L'ange est un biopic argentin sur le plus grand criminel du pays. Le film de Luis Ortega, thriller fascinant, suit ce blond aux airs innocents dans sa spirale infernale.



Ayka
Ben Is Back
Capri-Revolution
Colette
Doubles vies
Glass
Holy Lands
L'incroyable histoire du facteur Cheval
Le musée des au revoir
Le phallus et le néant
Mallé en son exil
The Front Runner
Une jeunesse dorée



Les Veuves
Assassination Nation
Les Confins du monde
Une affaire de famille
Utøya, 22 juillet
Spider-Man: New Generation
Roma
L'homme fidèle
Wildlife, une saison ardente
Grass
Les invisibles



Bohemian Rhapsody
Cold War
Les animaux fantastiques: les crimes de Grindelwald
Amanda
Le Grinch
Les héritières
Robin des Bois
Voyage à Yoshino
Astérix - Le secret de la potion magique
Leto
Pupille
Mortal Engines
Pachamama
Rémi sans famille
Asako I & II
Aquaman
Bienvenue à Marwen
Mirai, ma petite soeur
Le retour de Mary Poppins
Premières vacances
Monsieur
The Bookshop
The Happy Prince
Undercover - une histoire vraie
Border
Creed 2
Edmond
L'ange
L'heure de la sortie






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



Donnez votre avis...


Nombre de votes : 18

 
Game Night


USA / 2018

18.04.2018
 



VERY BAD NIGHT





« On ne veut pas s’amuser, on veut juste gagner ! »

Le pitch sent le concept. Game Night s’inscrit dans le filon des comédies catastrophes, de Very Bad Trip à Comment tuer son Boss, avec comme point de départ le synopsis de The Game de David Fincher. Derrière la façade, il y malgré tout une morale : la vie ne serait pas qu’un jeu. Parfois il faut devenir adulte et prendre ses responsabilités. Le niveau n’est pas très élevé pour des amateurs du genre, en l’occurrence un mélange de thriller et de comédie de mœurs, de farce burlesque et de mélodrame familial.

Game Night, comme les jeux de société sur lequel il pose ses fondations, est un divertissement honnête, agréable, et finalement distrayant grâce à des acteurs qui manient le premier et le second degré à la perfection.

« Putain ! Les tables en verre sont bizarres ce soir ! »

Ils peuvent aussi compter sur quelques séquences croquignolettes (oui le mot existe) : du teletubby violet qui va sceller le destin des tourtereaux au flic-voisin aux allures de psychopathes, les bonnes idées ne manquent pas. Cela donne d’ailleurs deux belles séquences folledingue, l’une dans le bureau du voisin, un mausolée dédié à son ex-femme, l’autre dans la villa d’un des « vilains », poursuite endiablée et chorale.

Cet « Escape Game » en réel, aux digressions inégales et aux personnages un peu stéréotypés, a bonne allure durant les trois quarts du film. Certains moments sont vraiment cocasses. Ce sont d’ailleurs les petites catastrophes qui font le plus rire.

Même si cela manque d’originalité, même si l’histoire fraternelle est sans réel intérêt, ce Ready Player One à l’ancienne (on cherche aussi un « Golden Egg », ici de Fabergé), est porté par un scénario gigogne distrayant. On regrette alors le dernier quart du film, où le jeu n’est plus un jeu, où les twists, malins, se prennent les pieds dans le concept d’un film plus convenu, malgré l’arrivée de la guest-star Dexter – pardon Michael C. Hall -, qui rend cet épilogue invraisemblable. Pire, le découpage et le montage sont ratés, au point de rendre le film bancal et de tuer toute la dérision qui faisait son charme.
 
vincy

 
 
 
 

haut