90's, premier film du comédien Jonah Hill, est un portrait de jeunesse aussi délicat que touchant. Dans le lLos Angeles des skaters, où musique et skets dictent leurs lois, on suit une bande d'ados désœuvrés qui stoppent le temps sans cesser de rêver.



Douleur et Gloire
Fight Club
Le Chinois et moi
Le jeune Ahmed
Les plus belles années d’une vie
Sibyl
The Dead don't Die
Tous les Dieux du ciel



C'est ça l'amour
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90's
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Le mystère Henri Pick
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Entre les roseaux
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La Lutte des classes
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Tito et les oiseaux
Blanche comme Neige
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
Ray & Liz
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen
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L'Adieu à la nuit
Gloria Bell
Coeurs ennemis
Jessica Forever
Hellboy
Les Crevettes pailletées






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Fast and Furious 8 (The Fate of the Furious)


USA / 2017

12.04.2017
 



LES REVENANTS





"Depuis le temps que j'en rêve : on a un tank !"

Deux ans après le volet final de feu Paul Walker, la bande de Vin Diesel est de retour, réglée comme une horloge. Centré sur les tourments intérieurs de Dominic Toretto et l'importance qu'il donne à la famille, ce nouveau volet s'avère plus consistant.

La psychologie pour les nuls

Alors que Dom et Letty sont en lune de miel et que Brian et Mia profitent de leur fille, le reste de l'équipe a été disculpée. Malheureusement, l'arrivée d'une redoutable cyber-terroriste contraint Dom à replonger du côté obscur. Pour mettre fin aux agissements de Cipher et Dom, l'équipe en vient à collaborer avec leur ennemie Deckard Shaw.

Qu'on se le dise, ce nouveau volet de la saga aurait très bien pu s'appeler Fast & Furious - All Star Game. Eh oui, tout au long des 136 minutes qui composent ce 8ème épisode, c'est à un enchaînement de retours et de simples apparitions que l'on assiste. Sans Paul Walker, Vin Diesel a tout le loisir d'être la star et le héros de ce film. Et il faut bien reconnaître que ce surplus d'attention lui convient parfaitement. Présenté comme un homme qui a tout pour être heureux, c'est une nouvelle facette que le scénario Chris Morgan amène.

Gros dur certes, Dom est également un homme qui a toujours tout fait pour les siens. Et c'est sans doute là que réside son unique faiblesse. Un point que Cipher, incarnée par une Charlize Theron à dreadlocks, a parfaitement compris. Et alors que le volet précédent nous avait largement déçu, il faut bien reconnaître que la mayonnaise prend beaucoup mieux cette fois. Car pour la première fois, le scénario de ce Fast & Furious s'intéresse vraiment à la psychologie de son héros. Sans entrer trop aller en profondeur, le film développe ce qui a rendu ce personnage si caricatural toutes ces années : sa virilité. Et de vous à moi, ce n'était pas gagné.

A côté, les personnages "secondaires" ne sont pas en reste. Letty tente de comprendre les agissements de Dom, Luke et Deckard se chamaillent sans cesse quand Tej et Roman se disputent les faveurs de Ramsey. Et toutes ces interactions sont mises en lumière grâce à de nouveaux personnages qui ne manquent pas d'apporter du cachet au casting. A commencer par cette Charlize Theron aussi magnétique que dans Le Chasseur et la Reine des Glaces. Helen Mirren vient jouer les mafieuses émotives quand les fans de Game of Thrones auront plaisir à retrouver Christopher Hivju dans le rôle du bras droit de Cipher. Seul petit bémol : l'arrivée de Scott Eastwood. Sans charisme et sans talent, il incarne ici un agent fédéral qui va se greffer à la bande et demeurer une pâle copie de Paul Walker.

We are Family

Mais bien évidemment, le principal intérêt de Fast & Furious 8, outre les cascades que l'on mentionnera après, ce sont les rapports de l'équipe initiale. S'il a souvent été fait mention d'une équipe, le volet précédent prenait le temps de rappeler que c'est finalement la notion de famille qui est le cœur de cette saga dont les 7 premiers films ont rapporté près d'1,3 milliard de dollars rien qu'aux Etats-Unis. Bien que certains personnages sont parfois partis, ce fut toujours pour mieux revenir par la suite. Et c'est finalement pour cela que l'on continue d'aller voir la saga motorisée d'Universal : ces personnages qui se croisent, s'éloignent mais finissent toujours par se retrouver.

Ceci dit, ce Fast & Furious 8 remplit parfaitement son cahier des charges. Filles sexy, garçons aux muscles saillants, vannes qui s'enchaînent et cascades improbables. De La Havane à New York en passant par Berlin et la Russie, c'est avec un plaisir qui n'a désormais plus rien de coupable que l'on voit des dizaines de véhicules se crasher, exploser, être réduits en miettes. Mais cette fois, le fun est complètement là. Une boule de démolition qui sort de nulle part, un véhicule en feu qui atterrit dans l'océan, une course-poursuite avec un sous-marin, une pluie de voitures pilotées à distance, etc.

Ce qui était autrefois pour nous du grand n'importe quoi fait désormais sens. Fast & Furious 8 est un film à voir entre potes, avec de grands seaux de pop-corn, qui fait rire mais pas que. Certaines séquences font toujours sourire par leur manque de vraisemblance mais pour une fois, cela s'avère beaucoup moins dérangeant que par le passé. Les fans diront que c'est parce que Vin Diesel est au top de sa forme, mais de vous à moi, c'est surtout parce que la réalisation de F. Gary Gray (Friday, Braquage à l'italienne, NWA : Straight Outta Compton) est impeccable et ce que cette saga a connu de mieux.
 
wyzman

 
 
 
 

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