M, primé à Locarno, Namur et séville, est le documentaire choc du moment. Yolande Zauberman réussit à allier bienveillance et effroi, scandale pédosexuel chez les juifs ultra-orthodoxes et parcours d'hommes fragiles et touchants.



Comprame un revolver
Dernier amour
Du miel plein la tête
Entre les roseaux
L'homme qui a surpris tout le monde
Le corps sauvage
Le rêve de Sam et autres courts
Leur souffle
M
Qui m'aime me suive
Résistantes
Sauvages
Social Business
Sunset
Us
Walter



Roma
Les invisibles
Green Book: sur les routes du sud
Le château de Cagliostro
Un grand voyage vers la nuit
Sorry to Bother You
Tout ce qu'il me reste de la révolution
Une intime conviction
La Favorite
La chute de l'empire américain
Les funérailles des roses
Nice girls don't stay for breakfast
Les étendues imaginaires
Funan
We The Animals



Minuscule 2 - les mandibules du bout du monde
Dragons 3: Le monde caché
My Beautiful Boy
Nicki Larson et le parfum de Cupidon
Alita: Battle Angel
Deux fils
Les drapeaux de papier
Ralph 2.0
Vice
Destroyer
Euforia
Les moissonneurs
Grâce à Dieu
La grande aventure Lego 2
Le Chant du loup
The Wife
Celle que vous croyez
Le garçon qui dompta le vent
Marie Stuart, Reine d'Ecosse
Les éternels
Wardi
Captain Marvel
Exfiltrés
Le garçon qui dompta le vent
Le mystère Henri Pick
Stan et Ollie
Triple frontière
McQueen
Rosie Davis
Ma vie avec John F. Donovan
Convoi exceptionnel
Aïlo : une odyssée en Laponie






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



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The Party


USA / 1968


 



SOIREE MOUSSE





"- Je vais m'arranger pour que vous ne fassiez plus jamais de films!
- Est-ce que cela inclut la télévision, Monsieur?
"

Film quasi expérimental (y compris dans sa réalisation), il s'agit sans doute d'un délire les plus fous et les plus absurdes du 7ème art. Car cette soirée qui dégénère n'est causé que par une succession d'erreurs et n'a aucun moteur autre que la maladresse de son invité insolite. Il n'y a donc aucun but, aucune excuse, aucune morale. C'est juste un de massacre mobilier et culinaire où l'arme de destruction massive est un Indien incarné par Peter Sellers.
Il y a un mélange de Tati (Hulot, Mon oncle, Playtime) et de Cary Grant (Gunja din, L'impossible Mr Bébé, Monkey Business) et une sauce Blake Edwards (la soirée n'est finalement que l'extension trash de la "party" de Breakfast at Tiffany's. Mais évidemment en croquant les nantis d'Hollywood, producteur-général en tête, en introduisant la culture pop, un éléphant, les hare krishna et la jolie frenchy, le réalisateur, avec une perversité jubilatoire, saccage tout sur son passage.
Ca commence avec un beau coup d'éclat tout bête : la destruction d'un décor de cinéma. En quelques plans on comprend toute la folie du personnage de Peter Sellers, naïf poète qui refuse de mourir sous les (fausses) balles lors du tournage. Dès son entrée dans la fameuse villa , il ira crescendo dans les gaffes jusqu'à conduire nous conduire à un méga lavage d'éléphant! Entre temps, le poulet aura atterrit dans les cheveux permanentés d'une invité. Et surtout, grand gag, le papier toilette se déroulera jusqu'au bout du rouleau. Moment hilarant irrésistible.
Le génie de Sellers n'est pas à sous estimé dans cette affaire. Mais avouons que le vide des conversations de ces stars et autres puissants invités nous aurait franchement ennuyé sans la présence de cet étranger peu commun. Assez rustres, égocentriques, ces mondains avaient besoin de jeunesse et de folklore pour les revitaliser.
Chose faîte. The Party est un excellent antidépresseur, même si évidemment, ça flirte un peu trop à notre goût vers la bluette candide et inutile sur la fin. Film presque muet, où le corps est confronté à toutes sortes d'inventions mécaniques, il est la preuve réelle et sur pellicule qu'avec peu on peu faire rire beaucoup.
 
vincy

 
 
 
 

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