James Cameron veut profiter de ses succès

Posté par vincy, le 14 mars 2010

Il ne fait pas beaucoup de films. Mais comme James Cameron en fait des triomphes planétaires, il ne manque pas d’idées pour les ressortir.

Dès cet été, Avatar, reviendrait sur les écrans équipés en 3D (80% de son box office américain a été réalisé dans ces salles), avec une extension de 10 minutes. Des scènes coupées au montage vont être ajoutées pour cette version “Director’s Cut”. Selon The Hollywood Reporter, elles concernent une séquence d’épreuve pour l’avatar de Jake Sully et une fête des Na’vis. Le film ferait alors 170 minutes, la durée maximale autorisée pour les cinémas Imax. Pourtant, selon plusieurs sources, il y a 40 minutes de films qui n’ont pas été montées.

Ensuite, James Cameron a confirmé dans une entrevue “business” dans USA Today sur l’avenir du cinéma et de la télévision 3D, que Titanic sortirait en 3D au printemps 2012 pour le 100e anniversaire de la croisière fatidique. Il travaille déjà dessus, considérant que pour transformer un film 2D en 3D, cela nécessite du temps (au minimum 6 mois, voire un an).

Hollywood Top 40 : les réalisateurs les mieux payés en 2009

Posté par vincy, le 18 février 2010

Vanity Fair a révélé les 40 plus grosses fortunes d’Hollywood pour l’année 2009. L’occasion pour nous de diviser le classement par métiers. Les réalisateurs trustent les cinq meilleures places. On constate aussi que le poids des recettes internationales augmentent considérablement les revenus, tout comme le cumul des fonctions (producteur-réalisateur-scénariste). Si Cameron n’a pas encore profité pleinement de l’effet Avatar, et si Spielberg n’a fait que produire l’an dernier, on note que les films à grands spectacles conduisent aux gros comptes en banque…

1 - Michael Bay - 125 millions de $

2- Steven Spielberg - 85 millions de $

3 - Roland Emmerich - 70 millions de $

4 - James Cameron - 50 millions de $

5 - Todd Phillips - 44 millions de $

9 - J.J. Abrams - 36 millions de $

11 - Tyler Perry -  32,5 millios de $

20 - Ron Howard - 25,5 millions de $

27 - Oren Peli et Jason Blum - 22,5 millions de $

36 - Clint Eastwood -  17 millions de $

James Cameron raconte l’avant-Avatar dans un roman

Posté par vincy, le 17 février 2010

Le producteur Jon Landau a évoqué la suite du triomphe d’Avatar lors d’un entretien à MTV. Partant du postulat qu’il n’y aura jamais assez de temps ni d’argent pour tout raconter au cinéma, le réalisateur James Cameron s’apprête à écrire un roman, qui sera publié à la fin de l’année, reprenant les origines du conflit. A travers ce livre, on devrait en savoir plus sur les premiers pas de Grace dans son initiation aux Na’vis, son rôle de formateur à l’école des Avatars, la relation entre les deux frères Jake et Tommy (ainsi que la mort de celui-ci), et les traumas du Colonel Quaritch.

Cet approfondissement de l’histoire d’Avatar, sorte de prequel, n’enlève rien aux projets caressés par la Fox de produire des suites. C’est un complément que Georges Lucas a su très bien exploité avec Star Wars (livres, mangas…). Cameron et Landau projettent, en cas de succès en librairie, de publier d’autres livres liés à l’univers “avatarien”.

Oscars : le match entre James Cameron et Kathryn Bigelow, son ex, est ouvert

Posté par vincy, le 31 janvier 2010

Coup sur coup, deux Guildes très influente, celle des producteurs et celle des réalisateurs, ont préféré, comme de nombreux critiques américains en décembre, récompenser Kathryn Bigelow et ses Démineurs à James Cameron et ses Avatars.

Or, si les palmarès des acteurs sont cohérents depuis plusieurs semaines, et laissent peu de doute pour les Oscars, le match Cameron-Bigelow tourne à la guerre des Rose entre les lobbyistes des deux studios. A cela s’ajoute une rivalité factice (purement médiatique) entre ex.  L’un a déjà eu l’Oscar, l’autre pas. Les Oscars sont aussi jugés assez misogynes, ce serait une manière de se “rattraper” en la récompensant.

Etat des lieux.

D’un côté Goliath, Avatar : ses 2 milliards de $ de recettes, ses deux Golden Globes (film et réalisateur), ses 8 nominations aux British Awards, et  l’aura d’un déjà oscarisé, James Cameron.

De l’autre David, Démineurs : 16 millions de $ de recettes dans le monde, une image de revenante pour celle qui fut la seule femme à réaliser de bons films d’action dans les années 90, 7 nominations aux British Awards et meilleur film et meilleur réalisateur selon les critiques de New York, Los Angeles, Chicago. Sans oublier une flopée de prix mineurs au festival de Venise.

Deux conceptions du cinéma d’action, deux modèles économiques différents, deux visions du 7e art. Les deux ex - qui sont amis selon les journaux bien informés - se retrouveront certainement aux Oscars. La compétition séduira sans doute les journaux “people”. Le résultat, lui, sera révélateur de ce que les professionnels hollywoodiens veulent afficher comme programme. On a déjà vu de nombreux favoris s’éclipser en faveur du film le plus spectaculaire et consensuel.

Mais là, la course à l’Oscar du meilleur film et du meilleur réalisateur dépasse les deux personnalités de Cameron et Bigelow et même les sujets politiques (le pacifisme en toile de fond) des deux oeuvres. Non il s’agit de savoir si on récompense l’ambition d’un Cameron et la folie de la Fox de l’avoir accompagné dans ce projet. Ou si l’on préfère l’aventure indépendante de Summit Entertainment, qui a épaté Hollywood avec sa saga Twilight, en plus d’avoir conquis le coeur des critiques américains avec Démineurs.

Dans tous les cas, disons-le, ce serait une année mineure.

Avatar: Cameron est bien le roi du monde

Posté par geoffroy, le 4 janvier 2010

Les compteurs s’affolent et rien ni personne ne semble pouvoir arrêter la marche triomphale d’Avatar.

Rendez-vous compte qu’il aura fallu seulement 17 jours au film de James Cameron pour atteindre la barre mythique du milliard de dollars dans le monde. Avec 1,018 milliard de dollars, Avatar devance les 1,001 milliards de The Dark Knight, n’est plus qu’à quelques encablures du score de Pirates des caraïbes 2 (1,066 millards de $) et dépassera le week-end prochain les 1,119 milliards du Retour du Roi.

La seule question valable est donc: pourra t-il titiller les 1,8 milliards de Titanic? Difficile, certes, mais pas impossible, surtout en dollars courants (si on ne tient pas compte de l’inflation depuis 1998).

Signalons qu’aux Etats-Unis le film a réalisé le troisième meilleur week-end de tous les temps avec 68, 3 millions de dollars (estimation au dimanche). Il cumule désormais à 352 millions et deviendra d’ici deux trois semaines le plus gros succès de l’année devant Transformers 2. Les 500 millions sont accessibles tout comme le score de The Dark Knight (533 millions $).

Enfin avec 666 millions de $ dans le reste du monde, Avatar est certain de devenir le dauphin de Titanic. En effet, on ne voit pas comment il ne pourrait pas dépasser les 690 millions de L’âge de glace 3 et les 741 millions du Retour du Roi.

James Cameron a réussi son pari. Mieux, il devient le seul cinéaste à franchir deux fois le milliard de dollars dans le monde. Avatar 2 n’est plus une utopie.

2009 : les douze incontournables de la rédac’ et nos coups de coeur persos

Posté par vincy, le 29 décembre 2009

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fvilm_basterds.jpgfilm_prophete.jpgfilm_500days.jpgfilm_avatar.jpg 

Les 12 incontournables 2009 :
Nous avons privilégié les films qui ont procuré un vrai plaisir de cinéphage avec du sens, de la profondeur, un regard sur l’humain ou notre époque.

Etreintes brisées (Almodovar)
The Wrestler (Aronofsky)
Un prophète (Audiard)
Slumdog Millionaire (Boyle)
Avatar (Cameron)
Gran Torino (Eastwood)
Welcome (Lioret)
Looking for Eric (Loach)
Les noces rebelles (Mendes)
Le temps qu’il reste  (Suleiman)
Inglourious Basterds (Tarantino)
(500) jours ensemble (Webb)

ponyo-bisou.jpgNos coups de coeur persos :

- Marie Pauline, la festivalière : Hotel Woodstock
- Geoffroy, l’eclectique : Still Walking
- Morgane, la spécialiste de l’animation : Mary & Max
- Kristofy, dans le genre :  District 9
- Claire, l’oeil grand public : Bienvenue à Zombieland
- Benoit, l’écume de la nouvelle vague : Les derniers jours du monde
- Benjamin, le cinéma d’avant : Fellini et 8 et demi (reprise)
- Petsss, toujours un temps d’avance : Moon (sortie prévue en 2010)
- et Vincy-le-canadien, qui cherche désespérément des nouveaux talents : J’ai tué ma mère

2009, année prophétique et apocalyptique ?

Posté par vincy, le 28 décembre 2009

tehotihuacan.jpgCourrier international vient de consacrer un énorme dossier sur un sujet que n’importe quel cinéphile connaît sur le bout des doigts : Prophéties, apocalypses et fins du monde.

C’est dans l’actu : le Musée du Quai Branly expose triomphalement la civilisation mésoaméricaine de Tehotihuacan (photo). Au bout du parcours, un panneau pédagogique nous apprend, selon les croyances des habitants de cette grande cité antique, que les Dieux, en tant que créateurs, décideront eux-mêmes de la fin de leur civilisation.

Plus au sud, les Mayas avaient prédit une fin du monde pour 2012. Prétexte au film de Roland Emmerich sorti cet automne, avec succès. Car l’apocalypse est un produit inusable. Fantasme destructeur imparabale, Hollywood nous en fait régulièrement des variations sur le même thème. En fait le cinéma a commencé à s’en préoccuper dès les années 1915.

Rien que cette année, des robots ont menacé notre planète dans Transformers, un super-héros a sacrifié les centres des plus grosses mégapoles dans Watchmen, un religieux du Vatican a survécu (temporairement) à une explosion à forte déflagration au dessus du Vatican dans Anges et démons, sans oublier Prédictions, District 9, ou le post-apocalyptique La route. A une différence de taille pour le spectateur : dans 2012, les êtres humains sont des silhouettes et des petites poupées numériques écrasées par l’intérêt du réalisateur de montrer des villes te des régions entières se détruire. L’Homme n’a que peu d’importance dans ce jeu de massacre. Dans La Route, c’est l’inverse, seule compte la détresse des survivants, et finalement leur désolation psychologique.

Les occasions n’ont pas manqué pour casser la belle planète bleue dans tous les sens. Et ce n’est pas nouveau. Emmerich avait déjà réalisé deux films dans le domaine, Independance Day et Le jour d’après. Extra-terrestre, spatiale (Armageddon), scientifique (Mr. Nobody, à venir en salles) ou climatique, les menaces sont toujours “bigger than ever”. Et pourtant, à chaque fois, le monde est sauvé.

Fascinations qui jouent avec nos peurs et titillent notre existentialisme. Nous sommes si peu. De Nostradamus (mauvais biopic) à la science-fiction, les hommes ont toujours eu besoin de vivre par procuration l’ultime mort : celle de leur espèce. Mais à ce jeu là, le cinéma produit des visions inégales. La guerre des mondes de Steven Spielberg, farce horrifique sentimentale, a peu de choses à voir avec Terminator 2 : le jugement dernier de James Cameron, série B dopée aux emphés mais dotée, aussi, d’une scène ultra-réaliste d’une explosion nucléaire à Los Angeles. Là on rigole beaucoup moins. Très loin de Mars Attacks! de Tim Burton qui s’amuse avec les codes, tout en montrant les inévitables monuments du patrimoine mondial se faire dévaster.

Mais, sans effets spéciaux, et souvent avec une sobriété toute aussi saisissante, le cinéma, parfois imagine cette fin du monde sous le regards d’auteurs comme Don McKellar dans Last Night. Tout s’arrête à l’heure dite. Il n’y a plus rien. Ou comme les frères Larrieux cette année, dans Les derniers jours du monde, où, la nuit envahit tout, le temps s’est arrêté, la vie n’existe plus vraiment. Deux fables où l’écran, soudainement, devient noir.

Avatar : Et les chiffres ont parlé…

Posté par geoffroy, le 28 décembre 2009

une_avatar.jpgBeaucoup d’encre a coulé autour du budget pharaonique d’Avatar. 200 millions pour certains, 300 pour d’autres et même 600 millions de dollars pour les plus optimistes. La dernière estimation, la plus probable, évoque un budget, recherches inclues, de 480-500 millions de $, dont 150 millions alloués au marketing.

Mais peu importe car l’investissement a été à la hauteur du projet fou de James Cameron. Le pari n’était certes pas gagné d’avance mais à la qualité artistique du film (critiques et avis sont en majorité très positifs) répond maintenant le succès public. Les premiers chiffres parlent d’eux-mêmes et au-delà de son remboursement, Avatar risque bien d’être bénéficiaire. Au vu du spectacle offert par le maître, cet engouement populaire mondial n’est que justice. Petit rappel des premiers chiffres d’Avatar aux Etats-Unis, en France et dans le monde.

Aux Etats-Unis

1er Week-end à 77 millions de dollars, soit le 2eme meilleur démarrage pour un mois de décembre derrière Je suis une Légende qui avait engrangé 77,2 millions en 2007 (hors inflation). Le chiffre en soi ne veut rien dire : Avatar souffre de sa laongueur et propose moins de séances que ses concurrents, et le billet de cinéma est plus cher avec une projection 3D.

Après 5 jours d’exploitation aux Etats-Unis Avatar culmine déjà à 109 millions de dollars, ce qui le positionne à la 23eme place, nettement devant Je suis une Légende (91 millions, 37eme place pour un final à 257 millions) et cette année Star Trek (89 millions, 40eme position pour un cumul identique à 257 millions). Cette marche, symbolique, est à la portée du
long-métrage de Cameron et les analystes pensent que le film ira plus haut. La qualité du film, son bouche à oreille excellent, les vacances de Noël, la faible concurrence en cette fin d’année et l’engouement du public féminin devraient lui permettre d’aller taquiner les 300-350 millions et pourquoi un peu plus. Dimanche 27 décembre, le film avait déjà franchi le cap de 212 millions de $. Cela le positionne désormais dans les 10 films qui ont atteint au plus vite cette recette.

En France

Après un excellent démarrage lors de sa première journée (320 000 entrées soit moins que les 591 000 de 2012 et 488 000 de Twilight 2), Avatar à fait le plein le week-end et en début de semaine, marqué il est vrai, par les vacances scolaires. Résultat, avec 2 648 596 millions d’entrées, il devance les récents mastodontes Twilight 2 (2 318 559 millions d’entrées) et 2012 (2 212 370 d’entrées). Il réussit le deuxième meilleur démarrage de l’année (derrière HP6 et ses 2 882 397 millions de spectateurs) et le 16eme de l’histoire du box office français. Les vacances faisant, le film devrait s’envoler vers les 6-7 millions d’entrées minimum. Sa fréquentation a fortement progressé dès le deuxième mercredi, laissant tous ses rivaux à terre : trois fois plus d’entrées à Paris que la nouveauté la plus attractive, cinq fois plus que la suite d’ Arthur et les Minimoys. A titre de comparaison, justement, il aura fallu trois semaines pour que Arthur et la vengeance de Maltazard atteigne le même niveau avec 2 737 783 spectateurs. En dix jours, Avatar aura séduit 4 558 600 spectateurs, soit le 4e score de l’année. Il devrait finir, in extremis, sur le podium jeudi 31 décembre, déclassant le frenchy Petit Nicolas.

Dans le reste du monde

Sortit simultanément dans 107 pays, Avatar n’a pas raté son démarrage avec 164 millions de dollars. Il s’agit du 9eme meilleur démarrage en recettes courantes. Lors de son week-end de sortie, il fut premier au Brésil, au Mexique, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Russie, au Royaume Uni, en Autriche, au Portugal, en Suède, en Belgique, en Allemagne, en Australie et en Espagne. Ensuite, il a récolté 55 millions de dollars supplémentaires pour atteindre le mardi 22 décembre 219 millions de dollars à l’international. Ce lundi, il a dépassé les 600 millions de $ de recettes dans le monde, soit le 7e score de l’année.

S’il est trop tôt pour affirmer que le milliard est jouable, la super-production est bien ce succès populaire de qualité qu’on osait plus espérer. Et confirme le savoire-faire titanesque de James Cameron .

Avatar selon Ecran Noir : à voir en relief!

Posté par geoffroy, le 11 décembre 2009

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Évènement de cette fin d’année ? Pas seulement parce que le réalisateur de Titanic revient après 12 ans d’absence. Pas seulement pour son budget hors-norme. Pas seulement pour son imposant plan marketing (quoique… nous avons connu pire). Le film en lui-même est un spectacle dans lequel on se laisse facilement embarqué, malgré quelques défauts (l’aspect binaire de certains personnages, quelques situations caricaturales). Le scénario est plutôt captivant même si on est immergé dans une science-fiction on ne peut plus classique (pour ne pas dire un peu prévisible). De Jurassic Park au Seigneur des anneaux, Cameron remixe quelques séquences hautes en couleur de blockbusters du genre. Surtout il s’inspire des mangas, de Ghost in the Shell à Miyazaki, pour la trame, la philosophie et la morale. Le cinéaste, d’ailleurs, a choisi un héros handicapé, en quête d’identité, agent triple qui le conduit au dilemme de trahir sa patrie d’adoption ou sa Nation.

Mais le film vaudra surtout pour sa 3D. Pour la première fois, l’usage du relief s’avère pertinent sur de nombreux plans, et semble justifier sur les deux tiers du film. Les effets spéciaux sont alors mineurs comparés aux effets visuels et à une esthtéique très proche du jeu vidéo.

Que tous les fans de James Cameron se réjouissent, de nombreuses avant-premières d’Avatar vont être proposées partout en France le mardi 15 décembre à 21h, veille de la sortie du film en salles. Pour savoir si votre ville diffusera le film en avant-première, il ne vous reste plus qu’à cliquer sur le lien.

D’autre part, les exploitants, à l’exception notable d’UGC, ont mis les bouchées doubles et pas moins de 250 écrans (sur les 720 prévus à ce jour pour la sortie) sont d’ores et déjà prêts à recevoir le film en 3D.  C’est un record puisque le Drôle de Noël de Scrooge n’en avait obtenu que 147 et L’Age de glace 3 en avait eu 122. Le film de Zemeckis fait 43% de ses entrées en 3D tandis que le dessin animé a fait 26% de sa fréquentation avec ce procédé (soit 2 millions d’entrées : un record à battre).

A noter que l’exploitation d’Avatar au Grand Rex débutera le mardi à partir de 23h30. 2h45 de pur plaisir. Bienvenue sur Pandora.

Avatar en France le 21 août

Posté par vincy, le 6 août 2009

Le prochain film de James Cameron, le premier en douze ans, Avatar, sortira en France le 16 décembre. Mais le public français pourra découvir quinze minutes d’images inédites, en 3D, le 21 août lors de séances gratuites exceptionnelles (voir aussi actualité du 28 juillet 2009).

Douze multiplexes Europalaces accueilleront l’événement, de 18 à 20h, toutes les demi heures.

- Bordeaux : Gaumont Talence

- Lieusaint : Gaumont Carré Sénart

- Lyon : Pathé Carré de Soie

- Marne-la-Vallée : Gaumont Disney Village

- Marseille : Pathé Plan de Campagne

- Montpellier : Gaumont Multiplexe

- Nantes : Pathé Atlantis

- Paris : Gaumont Champs-Elysées Marignan

- Paris : Gaumont Opéra Capucines

- Rennes : Gaumont

- Rouen : Pathé Docks 76

- Toulouse : Gaumont Wilson

A partir du 19 août, les informations seront sur les sites Gaumont, Pathé et Avatar.