Batman The Dark Knight Rises est prêt à être tourné

Posté par vincy, le 9 avril 2011

Christopher Nolan a fait le point sur le troisième épisode de la saga Batman qu'il réalisera. "Le dernier d'une trilogie" annonce-t-il. Prévu dans les salles pour le 20 juillet 2012, Batman - The Dark Knight rises se tournera cet été à Pittsburgh (Pennsylvanie). Entre les crédits d'impôts et les décors urbains de cette ville en mutation (ancienne capitale de l'acier, elle est devenue une technopole), la métropole offre tous les avantages pour une production à gros budget.

Le scénario est écrit par Nolan et son frère, Jonathan.

Christian Bale rendosse le costume du Chevalier noir. On y croisera aussi Anne Hathaway dans le rôle de Catwoman, Joseph Gordon-Levitt dans celui d'Alberto Falcone, Gary Oldman continuera d'être Jim Gordon, Tom Hardy incarnera Bane (voir actualité du 21 janvier dernier), et les vétérans Morgan Freeman et Michael Caine retrouveront leurs rôles de "bras droit" du justicier. Par ailleurs l'actrice Juno Temple a été confirmée. Et Josh Pence (The Social Network) reprendra le rôle rajeuni de Liam Neeson (dans le premier épisode), Ra's al Ghu, dans des flash-backs. La rumeur Marion Cotillard n'a toujours pas été certifiée.

Le film ne sera pas tourné en 3D.

Batman, sa belle et une bête

Posté par vincy, le 21 janvier 2011

Pour Dark Knight Rises (Batman 3 disons), Christian Bale alias Batman a trouvé sa Catwoman et son adversaire. Anna Hathaway incarnera la version "moderne" de Michelle Pfeiffer (chez Tim Burton) et Halle Berry (chez Pitof) et Tom Hardy (déjà de l'aventure Inception avec le réalisateur Christopher Nolan) sera le méchant, brutal et tactique Bane.

La sortie est prévue pour juillet 2012 (voir actualité du 1er mai 2010).

James Franco et Anne Hathaway présenteront les Oscars

Posté par vincy, le 30 novembre 2010

Il faut rajeunir l'audience des Oscars? Alors rajeunissons les présentateurs! Adieu les vétérans (Steve Martin et Alec Baldwin l'an dernier), oublions le multi-talents (Hugh jackman, Whoopi Goldberg), les vedettes de la télévision (Jon Stewart) ou les spécialistes du stand-up (Chris Rock, Billy Crystal). Prenons deux des stars de la nouvelle génération les plus "hot" de la décennie passée et les plus connus dans le monde (pour leur physique comme pour leurs succès au box office).

James Franco (Spider-Man) et Anne Hathaway (Le Diable s'habille en Prada) feront un duo inédit : un homme et une femme. L'un est né en 1978, l'autre en 1982. Un bond en avant. Le 27 février ils feront ce qui n'a jamais été fait : un duo paritaire.

Le premier est actuellement à l'affiche de 127 heures, de Danny Boyle, tandis que la seconde donne la réplique à Jake Gyllenhaal dans Love et autres drogues. Hathaway a déjà été nommée à l'Oscar de la meilleure actrice en 2009.

Les Oscars seront décernés le 27 février prochain.

Valentine’s Day en avant-première le jour de la Saint-Valentin

Posté par vincy, le 10 février 2010

valentinesday-poster.jpgLa nouvelle comédie de Garry Marshall, Valentine's Day, débarquera sur les écrans français mercredi 17 février. Mais, à l'occasion de la saint-Valentin, Warner organisera une avant-première nationale sur presque tout le territoire "le jour des amoureux", dimanche 14 février. Le distributeur noius a fourni toutes les séances que vous pouvez consulter sur document en format PDF.

Les producteurs ont confirmé par aillers que le film aurait le droit à un "spin-off", intitulé New Year's Eve, qui devrait sortir fin 2011 et reprendra une partie du casting prestigieux. On croise en effet Jessica Alba, Bradley Cooper, Anne Hathaway, Patrick Dempsey, Hector Elizondo, Jamie Foxx, Jennifer Garner, Topher Grace, Ashton Kutcher, Taylor Lautner, George Lopez, Queen Latifah, Julia Roberts, Emma Roberts, Taylor Swift mais aussi deux absentes sur l'affiche, deux "seniors", Shirley MacLaine et Kathy Bates.

Lancôme s’offre le visage de Julia Roberts

Posté par vincy, le 6 décembre 2009

Uma Thurman chez Givenchy, Jude Law chez Dior ou Vincent Cassel chez Yves Saint-Laurent : c'est assez classique de voir une star de cinéma devenir le promoteur d'un parfum. L'Oréal et autres faiseurs de cosmétiques se payent même le luxe d'un casting mondialisé.

Lancôme, filiale de l'Oréal d'ailleurs, a souvent utilisé ce procédé pour lancer des lignes de produits de beauté (on se souvient tous d'Isabella Rossellini vantant le charme sucré de Trésor). Lancôme exploite actuellement les visages de Kate Winslet, Anne Hathaway, Juliette Binoche et Clive Owen.

Désormais, elle s'offre (our un prix confidentiel mais certainement très élevé) Julia Roberts comme ambassadrice "globale" de l'ensemble de la maison, c'est-à-dire de toute les marques. Roberts, qui sera hiérachiquement au dessus de tous les autres, agira comme un porte-parole du groupe.

Les qualificatifs employés par la société sont évidemment des superlatifs : "femme emblématique de son temps", talent exceptionnel et convictions bien trempées", "sublime". Et riche : elle gagne entre 10 et 13 millions d'euros par films.

On ignore pour l'instant comment sera traduit ce nouveau "poste" et la durée du contrat. En attendant on retrouvera Julia Roberts sur les grands écrans dans Valentine's Day, prévu dans toutes les salles en février prochain.

Alice au pays des merveilles, premières images « tentatrices »

Posté par vincy, le 25 juillet 2009

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C'est de saison. Les studios profitent des salles de cinéma pleines en été pour aguicher le spectateur avec les blockbusters à venir entre novembre et le printemps... Le teaser d'Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton est disponible depuis jeudi. Ecran Noir vous l'a proposé sur son profil Facebook dès son envoi, en attendant sa sortie au cinéma le 24 mars 2010.

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voir le Teaser en VO en HD sur YouTube

voir le Teaser en VF sur YouTube

Anne Hathaway Over The Rainbow

Posté par vincy, le 27 mars 2009

judy garlandUn biopic de plus. Hollywood se regarde de plus en plus dans le miroir. Pour faire redécouvrir (c'est-à-dire vendre) les classiques de son patrimoine?

Après Steve McQueen (pour l'instant réservé à Brad Pitt), voici Judy Garland, légendaire Dorothy dans Le Magicien d'Oz, star d'Une Etoile est née et mère de Liza Minelli.

Adapté de la biographie Get Happy : The Life of Judy Garland, de Gérald Clarke, le projet sera dédoublé : sur les planches et au cinéma. Le livre est un document rare puisque l'auteur avait réussi à mettre la main sur les cassettes enregistrées par l'artiste en vue de raconter sa vie dans une autobiographie. On doit aussi à Clarke la biographie de Truman Capote qui avait conduit au film Capote, et un Oscar du meilleur acteur pour Philip Seymour Hoffman.

Pour incarner la petite princesse des comédies musicales au destin tragique (multiples tentatives de suicides, décès par overdose de drogue), les producteurs ont choisi Anne Hathaway (qui mesure 22 cms de plus que la très petite Judy Garland). Il restera à trouver un metteur en scène de théâtre, un réalisateur, et quelques acteurs pour jouer, notamment, Vincente Minelli, ses deux soeurs aînées avec lesquelles elle a commencé sa carrière, ou encore le jeune Gene Kelly...

Un rôle à Oscars pour Hathaway ?

Les passagers : on évite de justesse le crash cinématographique

Posté par MpM, le 10 mars 2009

Les passagers"Ce crash, c’est comme une renaissance !"

L'histoire : Suite à un crash aérien, la thérapeute Claire Summers est chargée d’apporter un soutien et une écoute psychologiques aux rares survivants. Très vite, elle s’aperçoit que la version officielle des causes du crash (une erreur humaine) ne correspond pas aux souvenirs des passagers. Dans le même temps, elle lie une relation extra-professionnelle avec l’un des rescapés, Eric, qui refuse toute thérapie.

Notre avis : Rodrigo Garcia avait très certainement une carte à jouer avec cette histoire de passagers traumatisés par un crash aérien aidant une jeune femme mal dans sa peau à mettre à nu ses propres fêlures, et même à les accepter. Pour cela, encore aurait-il fallu qu’il sache où il allait, au lieu d’osciller sans cesse entre comédie sentimentale, thriller, mélodrame et fantastique, incapable de doser harmonieusement les séquences pseudo-romantiques (bavardes et répétitives) et les scènes d’enquête, apparemment réduites à peu de chose. Certains éléments semblent même parfaitement hors de propos, alors que d’autres sont trop rapidement évacués, et pas mal d’invraisemblances viennent parsemer le récit.

Le problème, c’est que bon gré mal gré, toutes ses incohérences finissent par trouver une explication au cours du film, par un procédé qu’il est toutefois impossible de dévoiler, sous peine de gâcher le peu de suspense qui restait. Or, même si cette errance scénaristique est en partie justifiée, cela n’empêche pas le spectateur de s’être ennuyé ferme pendant la première heure du film. Découvrir le pourquoi du comment soulage peut-être sa curiosité, mais cela ne suffit pas à renverser la vapeur en rendant tout à coup le film génial. Au contraire, l’orientation que prend l’intrigue semble à la fois inattendue et presque trop facile.

Reste Anne Hathaway, merveilleuse en psy qui ne se laisse jamais aller. Son air de jeune cygne timide ferait fondre n’importe quel spectateur : les hommes parce qu’ils la trouvent craquante, les femmes parce qu’elles ont envie de l’aider, voire de lui ressembler. On ne peut pas en dire autant de Patrick Wilson qui a un rôle plutôt ingrat de dragueur déluré en quête de sensations fortes mais cachant un terrible traumatisme. Il y a même un moment où l’on se demande ce que le personnage de Claire peut bien trouver à un type qui passe ton temps à essayer de lui faire peur… Bien sûr, cela aussi, on le comprendra en temps voulu. Dommage que cela arrive bien trop tard, à un moment où on a déjà cessé d’y prêter le moindre intérêt.

Les Oscars, pour la gloire…

Posté par vincy, le 23 février 2009

hugh jackmanLe noir était la couleur du soir des Oscars. Même Angelina Jolie la jouait sobre. La cérémonie, qui flirtait souvent avec Broadway, n'aura pas été si courte que ça. Mais le style y était, les innovations n'étaient pas inintéressantes, et Jackman a fait un bon job.

Côté remettants, reconnaissons que ça avait de la classe, hormis cette incongruité d'avoir donné à Reese Witherspoon l'honneur de présenter l'Oscar du meilleur réalisateur. Steven Spielberg pour le meilleur film, des jeunes mecs sexys comme James Franco, Robert Pattinson et Zac Efron, des jeunes filles sexy comme Jessica Biel et Natalie Portman, des stars issues de la télé (Sarah Jessica Parker, Jennifer Aniston, Tina Fey)... Et quelle bonne idée ces quintets pour présenter les catégories d'interprétation, garantissant ainsi le glamour.

Pour le second rôle masculin, Kevin Kline, Christopher Walken, Cuba Gooding Jr, Alan Arkin et Joel Grey donnaient le to. Cinq ex-gagnants de la catégorie, toutes générations confondues. Pour le second rôle féminin, Whoopi Goldberg, Goldie Hawn, Anjelica Huston, Eva Marie-Saint  et Tilda Swinton se partageaient la scène. Sophia Loren, Shirley MacLaine, Marion Cotillard, Nicole Kidman et Halle Berry formaient l'actrice parfaite. Michael Douglas, Adrien Brody, Robert de Niro, Anthony Hopkins et Ben "Gandhi" Kingsley composaient le meilleur acteur.

kate winslet sophia loren marion cotillardAnna Hathaway incarne Nixon 

Côté vocal, point de Peter Gabriel.

Mais Queen Latifah rendit hommage aux morts, Anne Hathaway participa à la séquence d'ouverture de Jackman, et celui-ci, avec Beyoncé Knowles, Zac Efron, Vanessa Hudgens, Amanda Seyfried et Dominic Cooper dansèrent et chantèrent sur un medley de comédies musicales créé par Baz Luhrmann. 

A. R. Rahman, John Legend et Mahalaxmi Iyer interprétèrent le médley des trois chansons en lice pour cet Oscar.

ben stiller natalie portmanCôté répliques et remerciements, les Oscars furent ni pire ni meilleurs que d'habitude. Hugh Jackman fut étincelant, dès les premiers instants, avec grâce, dérision, sens du spectacle, en chant comme en danse.

Il n'a pas hésité à vanner ses collègues comme Meryl Streep et ses 15 nominations ("c'est difficile de ne pas penser qu'elle prend des stéroïdes") ou Mickey Rourke ("nous avons 7 minutes de retard sur le programme, mais si tu gagnes, nous allons passer à vingt minutes"). 

En revanche, il n'avait rien de prévu pour "Brangelina". "Je n'ai aucune plaisanterie à leur sujet, je dois juste, contractuellement, mentionner cinq fois leur nom durant la soirée."

penelope cruzFinalement ce fut le père de Heath Ledger qui reçu l'Oscar posthume (voir actualité du 25 janvier). Penelope Cruz ne s'est pas évanouie, mais elle en a caressé l'idée.

Simon Baufoy a confié que pour lui il y a des endroits où on ne s'imagine pas aller : "la Lune, le Pôle sud, le podium de Miss Univers et la scène des Oscars".

On conclura avec le deuxième Oscar de Sean Penn pour sa personnification magistrale de l'activiste Harvey Milk. Un club très fermé de 37 acteurs et actrices. Lui aussi vêtu de noir, sage et posé, il a commencé par un provocateur "Merci, bande d'amateurs de tapettes pro-communistes, je ne m'attendais pas à ça".
sean pennDans une Californie encore blessée d'avoir rejeté par référendum le mariage gay, il a joué les porte-flambeaux et donné la tonalité politique de la soirée : "Je pense que c'est le moment pour ceux qui ont voté pour l'interdiction du mariage homosexuel  de s'asseoir et de réfléchir à leur grande honte et à la honte dans les yeux de leurs petits enfants s'ils continuent à se comporter ainsi. Nous devons avoir des droits égaux pour tous." Il a enfin cité Obama et Rourke. "Je suis très, très fier de vivre dans un pays qui élit un homme élégant comme président et un pays qui crée des artistes courageux." Il se tourne alors vers l'interprète de The Wrestler :  "Des artistes courageux qui, en dépit d'une grande sensibilité ont surmonté d'énormes défis, se relève et qui est mon frère."

hugh jackman anne hathaway

Meilleures ennemies : la guerre des miss

Posté par vincy, le 7 février 2009

 kate hudson anne hathaway meilleures ennemies
« Le mariage est le premier jour du reste de votre vie. Jusque là vous étiez mortes. »   

L'histoire : Liv et Emma sont les deux meilleures amies du monde, depuis vingt ans. Depuis ce goûter au Plaza, où les deux se promirent un jour de se marier, au Plaza de New York, en juin. Le problème est que, vingt ans plus tard, elles se retrouvent avec la bague de fiançailles au doigt, en même temps, quelques semaines avant le mois de juin. Heureusement, il y a encore des possibilités et grâce à Marion St Claire la plus prestigieuse des "wedding palnners" de la ville, les deux amies pourront se marier dans l'endroit de leur rêve. Hélas, une erreur de l'assistante de St Clair détruit leurs espoirs et il ne restera plus qu'une seule date, un seul créneau horaire pour les deux mariages...

Notre avis : Une brune, une blonde. Deux mariages. Une seule date au même endroit. A partir de ce concept, les scénaristes de Meilleures ennemies ont fait un film en trois temps : la période idyllique amicale, la guerre homérique des rivales et le(s) mariage(s) hystérique(s) fatal(s). Le deuxième acte a évidemment nos faveurs. La cruauté des coups, la jubilation à les voir se crêper le chignon (bleu) ou se faire la peau (orange), permet à cette énième comédie sur le mariage de se singulariser, un peu.

Evidemment, il faut déjà s’immerger dans ce délire névrotique qu’est le mariage. Un rêve de petite fille, dans une déco kitsch, entraînant un esthétisme spécifique. Le temps des illusions perdues n’amène pas forcément d’amertume tant le milieu environnant de ces new yorkaises paraît chic et sophistiqué. Heureusement, la brune – Anne Hathaway, renversante comme à son habitude – et la blonde – Kate Hudson, de plus en plus similaire à sa mère, Goldie Hawn – mettent du piment dans le sucre glace.

Il en fallait; tant l’installation du sujet est laborieuse. Voire caricaturale : l’avocate prédatrice, cupide, dominatrice et la prof soumise, simple, chasseresse. Elles ne seront pas sauvées par les deux prétendants fades et banals, des « Ken » interchangeables, sans aucun charisme, et d’ailleurs assez impuissants et largués dans cette « guerre des Miss ». Dès lors qu’elles deviennent agressives, compulsives, la comédie s’emballe et les délires font plaisir. Car le spectateur est sadique, c’est bien connu. Les deux filles y gagneront, en perdant un peu de son arrogance ou en gagnant en assurance. Et ce joyeux bazar se calmera pour le meilleur et pour le pire. Le film ne parvenant jamais à équilibrer les deux, nous assommant avec une morale en voix off, assez niaise. Reste qu’on se demande toujours pourquoi le mariage est « le plus beau jour de la vie d’une fille. »