Après son Oscar, Brie Larson arrive dans l’équipe des Avengers

Posté par cynthia, le 24 juillet 2016

Après de multiples spéculations et de nombreuses propositions, le personnage de Captain Marvel sera incarné par l'actrice récemment oscarisée Brie Larson.

Captain Marvel où le personnage féminin le plus attendue par les fans a enfin son actrice avec l'actrice de Room. Durant des mois, la toile fut victime d'une pluie de noms d'actrices pour l'incarner, et tandis que certaines propositions faisaient rêver. On a tour à tour imaginé la somptueuse Katheryn Winnick (Vikings) ou l'ensorcelante Jessica Chastain, et même Kristen Stewart...

Mais après des mois et des mois de rumeurs, les studios Marvel ont annoncé à la Comic-con de San Diego que Brie Larson, à l'affiche de King Kong aux côtés de Tom Hiddleston (sortie prévue dans un an), a été choisie pour endosser le fameux costume de Captain Marvel. L'actrice s'est même empressée de poster une photo d'elle arborant fièrement la casquette Marvel Studios sur son twitter en disant à ses fans "Appelez-moi Captain Marvel"!.

Ce qu'il faut savoir sur le personnage: Captain Marvel est le pseudonyme de quatre hommes et trois femmes dans l'univers de la BD. Dans la version ciné, il s'agit du personnage de Carol Danvers, ancienne pilote de l'US Air Force devenue agent de renseignement qui lors d'un accident se voit contaminer par l'ADN de Kree (un empire spatiale) et développer par la suite des superpouvoirs.

A priori elle sera à l'affiche de son propre film, Captain Marvel en 2019, et de Avengers: Infinity War - Part I en 2018.Enregistrer

« Bates Motel »: Rihanna reprend le rôle de Janet Leigh dans « Psychose »

Posté par vincy, le 23 juillet 2016

Rihanna sera Marion Crane, le personnage incarné par Janet Leigh dans Psychose, le film d'Alfred Hitchcock.dans la cinquième et dernière saisons de Bates Motel.

C'est l'une des grosse "news" survenue au Comic Con. Fan de la série, la chanteuse-actrice a été contactée par les producteurs et, selon Variety, elle a accepté le défi. Dans le film d'Hitchcock, Marion Crane atterrit par hasard au motel, après une longue route. Elle y prend une douche pour se relaxer et cela finit en bain de sang. La scène est l'une des plus mémorables du 7e art (notamment parce que le cinéaste avait su contourner la censure en ne montrant pas grand chose de la réelle nudité de sa star et en ayant été très habile au montage pour simuler les coups de poignard, le tout accompagné d'une musique stridente horrifique).

Pour la série, il était essentiel que Marion Crane apparaisse dans la saison finale et il fallait que l'actrice soit emblématique.

Par ailleurs Vera Farmiga a été confirmée pour cette saison, alors que son personnage, Norman, avait était tué. Elle continuera de hanter Freddie Highmore (Norman Bates). Au Comic-Con, les producteurs ont déjà annoncé que la fin de la série ne serait pas la même que celle du film.

Rihanna est également attendue sur grand écran avec Valérian et la Cité des Mille Planètes, de Luc Besson, prévu dans un an dans les salles.

Isabelle Adjani au Festival du film francophone d’Angoulême avec un téléfilm pour Arte

Posté par vincy, le 22 juillet 2016

Elle est toujours aussi rare. Son nom ne dit plus grand chose à ceux qui sont nés après les années 1990. Mais une chose est certaine, Isabelle Adjani reste une star. Elle signera son énième retour (voir encadré) sur les écrans avec Carole Matthieu, un thriller social de Louis-Julien Petit.

Le réalisateur de Discount, film révélé au festival de film francophone d'Angoulême (Prix du public), signe ici un téléfilm. Adjani cherchait un réalisateur pour l'adaptation des Visages écrasés, le roman noir de Marin Ledun sur les conséquences dramatiques d'un management écrasant dans une entreprise de télécommunications (cela rappelle forcément la vague de suicides chez France Telecom). En voyant Discount, elle n'a pas hésité à contacter Louis-Julien Petit.

Médecin du travail dans une entreprise aux techniques managériales écrasantes, Carole Matthieu tente en vain d’alerter sa hiérarchie des conséquences de telles pratiques sur les employés. Lorsque l’un d’eux la supplie de l’aider à en finir, Carole réalise que c’est peut-être son seul moyen de forcer les dirigeants à revoir leurs méthodes.

Des comédiens de Discount - Corinne Masiero, Pablo Pauly, Sarah Suco - donnent la réplique à Isabelle Adjani.

Le film, produit par Elemiah Films, sera présenté hors-compétition le 25 août, puis sera présenté au Festival de la fiction de La Rochelle, avant d'être diffusé sur Arte. Et si le succès d'audience est au rendez-vous, le film pourrait connaître une deuxième vie mais en salles. C'est ce qui était arrivé avec La journée de la jupe (avec Adjani, en 2009), dont le carton d'audience historique sur Arte, avait permis une sortie au cinéma (et au final donné un César à l'actrice).

Le 9e Festival du film francophone d’Angoulême se tiendra du 23 au 28 août. Le jury sera coprésidé par Gilles Jacob et Virginie Efira (et composé de Danielle Arbid, Thierry Chèze, Sophie Desmarais, Nicolas Dumont, David Foenkinos, Salim Kechiouche). Outre un hommage au Liban, une rétrospective des Films du Losange et un focus sur la carrière de Catherine Corsini, la manifestation s’ouvrira sur L’odyssée de Jérôme Salle et se clôturera sur Le fils de Jean de Philippe Lioret.

La carrière d'Adjani a commencé il y a 46 ans. Primée partout, attirant dans les salles un large public avec des films plus tragiques et dramatiques que comiques, elle avait commencé à s'absenter après Camille Claudel en 1988. On ne la revoit que cinq ans plus tard dans Toxic Affair, flop magistral, compensé par le gros succès de La Reine Margot l'année suivante, qui sera aussi son dernier grand rôle. Un passage face à Sharon Stone (Diabolique), un caméo dans Paparazzi, et il faut attendre 2002 pour la revoir au cinéma.
Deuxième trou d'air, donc. Hélas avec La Repentie, elle subit un échec cuisant. Mais comme toujours, elle trouve un peu d'oxygène avec des cinéastes plus expérimentés : Benoît Jacquot (Adolphe) et Jean-Paul Rappeneau (Bon voyage). Sans atteindre ses box office d'antan, au moins sa réputation de grande comédienne est intacte. On est alors en 2003. On ne la revoit plus avant 2009!
Elle revient dans un téléfilm, La journée de la jupe, gros succès d'audience et un César pour elle, en plus de refaire face à Depardieu dans un rôle décalé chez Delépine et Kervern, dans le culte Mammuth. Et en prêtant sa voix à la méchante mère de Raiponce, on croit enfin à son grand retour. Que nenni: elle enchaîne quelques rôles dans des fiascos (notamment le joli David et Madame Hansen où elle semble se caricaturer avec une subtilité et un second degré rare).
Heureusement, Audrey Dana la convainc de faire partie de l'aventure de la chorale féminine dans Sous les jupes des filles, joli succès en salles où elle n'est qu'un second rôle (sans doute pour oublier qu'elle a loupé 8 femmes de Ozon). Car Adjani a refusé beaucoup de films, n'en a fait qu'à sa tête. Et cela fait plus de vingt ans que sa carrière est aussi errante qu'elle. Mais à chaque fois, on espère qu'elle va se remettre sur de bons rails...

Le Festival Cinéma au clair de lune du Forum des Images est annulé

Posté par vincy, le 22 juillet 2016

La 16e édition du Festival Cinéma au Clair de Lune, manifestation en plein air du Forum des images (Paris) a été annulée, pour les mêmes raisons que le Festival de La Villette.

Le communiqué de l'institution parisienne explique: "Le Forum des images a appris ce jour [le 20 juillet, ndlr] la décision de la préfecture de Police de Paris de ne pas autoriser la tenue de sa manifestation Cinéma au clair de lune, prévue du 29 juillet au 10 septembre 2016. Nous regrettons que les conditions de sécurité ne permettent pas le déroulement de cet événement qui, chaque année, recueille un grand succès populaire. Nous donnons rendez-vous au public dès la rentrée dans nos salles de cinéma."

Cette année, dans le cadre du tandem Paris-New York 2016, le Forum des images proposait un voyage vers New York au clair de lune : trois semaines 100% Big Apple, avec un bouquet de chefs-d’oeuvre signés Woody Allen, Stanley Donen, Martin Scorsese, Billy Wilder…

Divergente : le studio Lionsgate s’avoue déficient sur l’avenir de la franchise

Posté par vincy, le 21 juillet 2016

insurgent

L'échec au box office du 3e épisode de Divergente en mars dernier (179M$ au box office mondial contre 289M$ pour le premier film et 297M$ pour le deuxième) a conduit le studio Lionsgate à revoir complètement sa stratégie pour l'épisode final, initialement prévu dans les salles en juin 2017.

Divergente 4: Ascendance, qui doit être réalisé par Lee Toland Kriger, pourrait, après négociations, n'être diffusé qu'à la télévision plutôt que d'affronter World War Z 2 et le reboot de la Momie. Le tournage était prévu cet été mais le scénario est actuellement en cours de réécriture afin de relier le final cinématographique au spin-off prévu pour le petit écran. Car à l'incertitude concernant le sort en salles de la franchise s'ajoute l'annonce d'une série spin-off pour la TV.

Même si pour l'instant tout n'est qu'à l'état de projet, le changement de statut du 4e épisode, passant de film à téléfilm, met en péril la saga: rien ne dit que les acteurs principaux accepteront un changement aussi important. Ils ont signé pour une série cinématographique, adaptée des romans de Veronica Roth, pas pour un téléfilm servant à introduire une série.

Lionsgate cherche un moyen de sécuriser son investissement : Divergente 3 n'a pas été rentable. L'invasion de concurrents du même genre (Le Labyrinthe, etc...) avait déjà fait perdre quelques plumes sur l'autrement plus profitable Hunger Games. Peut-être faudrait-il que le studio remette en question son modèle économique: à diviser le dernier tome de ces séries littéraires en deux films, cela conduit mécaniquement à un troisième film plus faible pour que le final soit mémorable (quoique). De Harry Potter à Twilight en passant par Hunger Games, toutes les franchises ont souffert de ce même vice de fabrication. Pour Divergente 3, ce fut pareil, laissant les fans frustrés face à un film assez répétitif et prévisible.

Cependant, avant d'en arriver là: Lionsgate doit trouver un diffuseur télévisé (ce qui n'est pas le cas), signé les nouveaux contrats avec les acteurs principaux (ce qui n'est pas le cas), ou alors abandonner le dernier film et ne lancer que la série spin-off. Et même si le film sort à la télévision aux USA, rien n'empêchera le studio de le sortir sur grand écran ailleurs notamment là où Divergente continue de séduire, comme au Brésil, au Mexique, en Australie ou en France. Avec 2,1 millions d'entrées, le marché français était d'ailleurs le marché international le plus important pour Divergente 3: Au-delà du mur.

Olivier Assayas et Roman Polanski font équipe pour adapter un best-seller de Delphine de Vigan

Posté par vincy, le 21 juillet 2016

Best-seller de l'an dernier, le roman de Delphine de Vigan, D'après une histoire vraie, va être porté à l'écran. Le scénario sera signé Olivier Assayas (récemment primé à Cannes par un prix de la mise en scène pour Personal Shopper) et le film réalisé par Roman Polanski, qui cherchait un projet en attendant de pouvoir tourner D., son film sur l'affaire Dreyfus.

Le roman de Delphine de Vigan a reçu le Prix Renaudot, le Prix Goncourt des lycéens et vendu à plus de 450 000 exemplaires, est le récit de la rencontre d'une écrivaine (qui ressemble à l'auteure) dépressive et lasse avec une fan obsessionnelle, L., femme inquiétante. Dans ce thriller psychologique, où la frontière est très mince entre le réel de la fiction, le coup de foudre amical et l'apparente bienveillance protectrice de la fan se mue en relation oppressante, dangereuse et empoisonnante.

De Répulsion à La Locataire en passant par Carnage, Polanski a toujours aimé ces huis-clos paranoïaques, tendus et conflictuels. Pas surprenant que le roman de De Vigan l'ait séduit. Trois ans après La Vénus à la Fourrure, autre huis-clos mais davantage axé sur un jeu où intervertit le rapport de domination et de soumission, le cinéaste renoue donc avec un duel ambiguë et l'inversion des rôles.

Le film est produit par Wy Productions (Yves Saint Laurent, Un homme idéal). Il devrait sortir en salles en 2018.

Le festival de Cinéma en plein air de La Villette, institution estivale parisienne, est annulé

Posté par vincy, le 20 juillet 2016

Le 26e festival en plein air de La Villette est annulé. Débuté la semaine dernière et devant se poursuivre jusqu'au 21 août, cet événement rituel parisien est annulé "jusqu'à nouvel ordre" sur décision de la préfecture de police qui en appelle au principe de précaution.

"Les dispositifs de sécurisation des différentes manifestations ont fait l’objet d’un examen attentif et ont été, pour nombre d'entre eux, renforcés significativement par la mobilisation de forces de sécurité intérieure, de militaires ou d'agents de sécurité privés. Certains événements ne présentant pas de garanties satisfaisantes de sécurité, à l’instar de la piétonisation des Champs-Elysées prévue le 7 août, du festival de cinéma de plein air à Paris en juillet et août dans les parcs et jardins de Paris et du tournoi de basket Quai 54 sur la pelouse de Reuilly les 23 et 24 juillet, ont été annulés" explique dans son communiqué la Préfecture, qui a réunit l'ensemble des acteurs concernés suite à l'attentat de Nice le 14 juillet dernier.

Dans le cadre de la prolongation de l'état d'urgence, la préfecture de police a rappelé que "Pour assurer une sécurisation renforcée des grands événements, les forces mobiles et les militaires du dispositif Sentinelle sont déployées sur une quarantaine de sites de la Région Ile-de-France les plus sensibles et susceptibles d’accueillir un large public."

Le 26e Festival de Cinéma en Plein Air de La Villette avait pour thème "Dress Code". Ce mercredi 20 juillet était prévu Ida de Pavel Pawlikowski. Des films comme La Piel que habito, Star Trek, Sept ans de réflexion, Casino Royale, la visite de la fangate, Tamara Drewe ou encore Full Metal Jacket étaient programmés dans les jours à venir.

Amanda Sthers tourne « Madame » avec un casting international

Posté par vincy, le 20 juillet 2016

LGM et StudioCanal annoncent ce matin le début du tournage, pour six semaines, du nouveau film d'Amanda Sthers. Il s'agit de son premier film en langue anglaise, scénarisé par elle-même. Au générique, on retrouve Rossy de Palma (à l'affiche de Julieta), Harvey Keitel (Youth), Toni Collette (Little Miss Sunshine) et Stanislas Merhar (L'ombre des femmes).

Anne (Toni Colette) et Bob (Harvey Keitel), un couple d’américains fortunés récemment installé à Paris, s’apprêtent à donner un grand dîner, et convient douze invités triés sur le volet, réunissant la haute société anglaise, française et américaine. Mais lorsque Anne réalise qu’un treizième couvert est posé pour Steven, le fils du premier mariage de Bob, elle panique : pour cet événement mondain, hors de question de provoquer le mauvais sort!

Elle demande donc à Maria (Rossy de Palma), sa domestique, d’enfiler une robe et de se faire passer pour une riche amie espagnole. Maria se retrouve assise à côté de David, un expert en art issu de la noblesse britannique. Aussi quand, sous le charme de Maria, il la recontacte le lendemain, révéler sa véritable identité est impossible. Une romance commence, qui va faire trembler les valeurs élitistes et le mariage d’Anne.

A moins que cette dernière n’arrive à l’étouffer…

Le casting comprend aussi Michael Smiley ("Luther"), Tom Hughes (Il était temps), Sonia Rolland (ex Miss France), Joséphine de la Baume (Quai d'Orsay) et l'humoriste belge Alex Vizorek.

Amanda Sthers a écrit plusieurs romans, livres jeunesse et pièces de théâtre, notamment les récents Dans mes yeux, biographie sur et avec Johnny Hallyday, le roman Les Promesses et la pièce Conseil de Famille. Elle s'était faite remarquée, en dehors de la presse people, avec Le Vieux Juif blonde, pièce de théâtre : monologue créé pour Mélanie Thierry et mis en scène par Jacques Weber en 2006. Coscénariste de Un vrai bonheur le film, elle est passée derrière la caméra en 2009 avec Je vais te manquer, qui rassemblait Carole Bouquet, Pierre Arditi, Patrick Mille, Anne Marivin, Michael Lonsdale et Monique Chaumette. Le film n'avait attiré que 160 000 spectateurs.

Le réalisateur de Pretty Woman Garry Marshall s’éclipse (1934-2016)

Posté par vincy, le 20 juillet 2016

Le réalisateur, acteur et producteur américain Garry Marshall est décédé mardi à l'âge de 81 ans. Né le 13 novembre 1934 à New York, il est mort hier soir. Le président de la Guilde américaine des réalisateurs, Paris Barclay, lui a rendu hommage, saluant son talent pour raconter des histoires "qui ont amené la joie et les rires (...) sur tous les écrans, petits et grands".

Garry Marshall a créé de nombreuses séries TV, et notamment la culte Happy Days, avec un certain Ron Howard, qui dura dix saisons à partir de 1974. Au cinéma, il fut inégal mais a signé, au scénario comme à la réalisation, quelques grands films populaires. Il devient réalisateur sur le tard, en 1982 avec Docteurs in Love puis Le Kid de la plage deux ans plus tard, dans la lignée des films de John Hugues, avec un public déjà là. En 1986, il tourne avec le jeune Tom Hanks, Rien en commun, qui révèle le comédien. Mais le film qui deviendra sa marque de fabrique, sera Un couple à la mer (1987), avec le couple à la ville et à l'écran, Goldie Hawn et Kurt Russell. Cet enchaînement de bonnes recettes le conduit à s'aventurer sur un autre terrain.

Car c'est, étrangement, avec un mélo au féminin, Beaches (Au fil de la vie) réunissant Bette Midler et Barbara Hershey, qu'il connaît un premier hit au box office, en 1988. Cette histoire d'amitié sans retour sera aussi accompagné d'une BOF très vendue cette année-là.

Pretty Success

En 1990, Garry Marshall reprend un scénario plutôt dramatique qu'il transforme en comédie romantique pour une filiale de Disney. C'est Pretty Woman, le Cendrillon de la fin du XXe siècle. Richard Gere en est la star mais c'est Julia Roberts qui explose aux yeux des spectateurs. Son rire éclatant, son regard irrésistible et quelques séquences cultes en font un énorme succès mondial, et le plus important de sa carrière. 465 millions de $ de recettes (de l'époque) dans le monde, 4 millions d'entrées en France.

Dès lors, Julia Roberts sera sa muse. De nouveau avec Richard Gere (mais cette fois-ci elle est la star), avec Just married (ou presque) (Runaway Bride) en 1999, 2e plus gros succès du cinéaste dans sa carrière, et dans un film puzzle, Valentine's Day, en 2010, 3e plus gros succès du réalisateur.

La comédie romantique sera son domaine, avec une manière bien à lui d'exploiter les névroses de chacun de ses personnages (et une seule morale: ensemble, on peut surmonter tous les problèmes). Tous ses films montrent qu'un couple, un duo, une paire de désaxés peuvent réussir à s'affranchir de leurs angoisses, peurs ou hantises. Pas pour rien que sa première série TV s'appelait The Odd Couple (1970). Il aime les duels impairs, différents par l'âge, la condition sociale ou le caractère.

Princesses modernes

Professionnel apprécié et respecté, il tourne avec les plus grands comédiens américains : Al Pacino et Michelle Pfeiffer (Frankie and Johnny , 1991), Dan Aykroyd (Exit to Eden, 1994, son plus magistral flop), Greg Kinnear (Escroc malgré lui, 1996, autre fiasco), Juliette Lewis et Diane Keaton (L'Autre Sœur, 1999), Kate Hudson (Fashion Maman, 2004), Lindsay Lohan et Jane Fonda (Mère-fille, mode d'emploi, 2007)... C'est surtout avec Anne Hathaway (une de plus qu'il place au firmament) et Julie Andrews dans le diptyque Princesse malgré elle (2001) / Un mariage de princesse (2004) qu'il retrouve son style si vintage de la comédie américaine des années 1950, ces contes de princesses modernes. Les deux films cumulent 300 millions de $ de recettes dans le monde.

Il signe une trilogie avec Valentine's Day, Happy New Year et le récent Joyeuse fête des mères, où de multiples personnages se croisent (et le tout Hollywood au passage) pour une journée spéciale du calendrier. Malheureusement, la recette fait long feu et décline dès le deuxième film.

Boudé par les grands prix et les festival, Garry Marshall aura quand même reçu un prix pour l'ensemble de sa carrière en 2014 à la Writer's Guild of America. Mais, s'il a été un brillant scénariste, on ne peut s'empêcher de penser qu'il a parfois été très très inspiré en tant que réalisateur, trouvant les bons angles et le bon timing pour nous faire rire avec une scène d'escargot à la française dans un restaurant américain, par exemple.

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Le Prix Institut français de la critique en ligne récompense un court de Bertrand Bonello

Posté par vincy, le 19 juillet 2016

Décerné dans le cadre du 27e Festival International de Cinéma de Marseille, le Prix Institut français de la critique en ligne a récompensé Sarah Winchester, Opéra fantôme de Bertrand Bonello. Une mention spéciale a été remise à Atlal de Djamel Kerkar.

Le prix décerné hier par un jury international de trois critiques de cinéma en ligne - Michael Pattison (Royaume Uni), Mohamed Ismail Louati, (Tunisie) et Francisco Ferreira (Portugal) - veut favoriser le développement des réseaux et des nouvelles écritures numériques, du repérage et de la promotion de jeunes talents et plus largement de la promotion culturelle du cinéma français à l’étranger. E

Sarah Winchester, Opéra fantôme est la réponse de Bertrand Bonello à une proposition de l’Opéra de Paris. Le réalisateur L’Apollonide, Saint Laurent et de Nocturama, qui sort en septembre, revient au court métrage, en reprenant les codes d’une riche et longue tradition cinématographique, celle, initiée par le roman éponyme de Gaston Leroux, Le fantôme de l'opéra. Ici, en 24 minutes, il explore les coulisses, le plateau, ces lieux magiques de l'Opéra, hantés par l’histoire de Sarah W., héritière richissime sous l'emprise de la folie ayant vécue de 1839 à 1922. Dans cette coproduction entre Bonello et l'Opéra de Paris, on croise quand même Reda Kateb.

Atlal, premier film de Djamel Kerkar se déroule dans la bourgade de Ouled Allal. Un paysage où prennent corps, un à un, des visages et des récits d’hommes, de la décennie noire qui a meurtri l’Algérie des années 90 à aujourd’hui.