alsancak escort izmir escort buca escort bornova escort adana escort amasya escort aydın escort bilecik escort bolu escort burdur escort çanakkale escort çorum escort diyarbakır escort edirne escort erzurum escort giresun escort ısparta escort karabük escort karaman escort kilis escort kıbrıs escort kırşehir escort manisa escort muğla escort niğde escort ordu escort rize escort tokat escort yozgat escort escort konya konya escort konya escort bayan







1917 est une prouesse visuelle épatante avec ce faux plan séquence permanent qui suit deux jeunes soldats sur le front entre tranchées et snipers. Succès inattendu, le film de Sam Mendès est aussi parmi les favoris aux Oscars depuis son Golden Globe.



Adoration
Bad Boys For Life
Garanbadal
Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part
K contraire
La Llorana
Le photographe
Le réseau Shelburn
Luciérnagas
Nanga Parbat
Pygmalionnes
Qu'un sang impur
Scandale



J'ai perdu mon corps
Les misérables
The Irishman
À couteaux tirés
It must be heaven
Le Voyage du Prince
Ils aimaient la vie (Kanal)
Jeune Juliette
La vie invisible d'Euridice Gusmao
Marriage Story
The Lighthouse
First Love, le dernier Yakusa
Les filles du Docteur March
L'adieu
L'extraordinaire voyage de Marona
1917



La reine des neiges 2
Le Roi
Gloria Mundi
Chanson douce
L'orphelinat
Last Christmas
Proxima
Brooklyn Affairs
La Famille Addams
Lola vers la mer
Une vie cachée
Notre Dame
Star Wars, épisode IX : L'Ascension de Skywalker
La Vérité
Cunningham
Le lac aux oies sauvages
Les deux papes
Official Secrets
Les siffleurs
Les enfants du temps
Nina Wu
Swallow
Je ne rêve que de vous






 (c) Ecran Noir 96 - 20


  



Donnez votre avis...


Nombre de votes : 0

 
Comme des bêtes 2 (The Secret Life of Pets 2)


USA / 2019

31.07.2019
 



PAW AND ORDER

« Disons qu’il s’est passé des trucs et que maintenant c’est fini. »





Illumination a sans doute manqué un peu d’inspiration pour cette suite de Comme des bêtes. Techniquement, il n’y a rien à dire. Le studio maîtrise parfaitement l’animation à la Pixar. Mais le scénario souffre d’une certaine paresse et d’un manque de renouvellement.

Le prologue – un bébé arrive dans le foyer du chien Max depuis que sa maîtresse est tombée amoureuse d’un new yorkais en surpoids – induit même le spectateur en erreur puisque ce ne sera pas le sujet. Cette introduction plombe d’ailleurs le film : il conduit à une morale très convenue et souffre d’une voix off qui exaspère. L’image n’a rien à raconter.

Cela ne va pas forcément mieux après, mais au moins le divertissement sera au rendez-vous. Trois récits vont s’alterner : le chien citadin Max en virée à la ferme pour une initiation virile avec un cador à la Clint Eastwood ; la chienne glamour Gidget qui doit se déguiser en chat pour une récupération périlleuse d’un objet fétiche ; le lapin vantard Snowball qui se met en tête d’être un super-héros devant sauver un tigre maltraité par un propriétaire de cirque.
Soit un film familial, un segment plus proche du film horrifique et un hommage décalé aux super-héros, avec, à chaque fois, son lot d’ennemis ou d’obstacles.

Ce qui aurait fait trois bons courts métrages. Assemblés, ils ralentissent la dynamique (certains étant quand même plus inspirés que d’autres). Il faut attendre le final, seule réelle prouesse d’action avec un train à pleine vitesse (qui rappellera X-Men Dark Phoenix), pour que le rythme s’emballe.

Comme des bêtes 2 ne parvient pas à puiser de l’originalité dans les névroses de ses héros à quatre pattes. La folie de ces animaux ne se traduit pas en aventures frénétiques. Pourtant, ça ne manque pas de bonnes idées. Du dindon barré à la mamie à chats, de l’apprentissage d’être félin (quand on est canin) à la première poursuite en trottinette électrique, les auteurs avaient du potentiel.

En décalant l’intrigue d’un bébé à la « Baby Boss » à un tigre importé qu’il faut sauvé, en construisant trois histoires parallèles, les scénaristes ont composé un puzzle un peu bricolé, sans savoir dans quelle direction aller (même si convergera vers une même destination). C’est d’autant plus dommage que les personnages sont toujours aussi attachants, même si le « leader » Max est sans aucun doute le moins intéressant de tous. Mais, surtout, à la différence d’un Pixar, Comme des bêtes 2 manque de complexité et d’enjeux dramatiques multiples pour plaire à la fois aux petits et aux grands.


 
vincy

 
 
 
 

haut