Wild Rose n'est pas seulement le film qui aura révélé Jessie Buckley. Entre réalité (sociale) et rêve (musical), le film est une pépite qui charme et enchante. Parfaits pour l'été.



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Comme des bêtes 2 (The Secret Life of Pets 2)


USA / 2019

31.07.2019
 



PAW AND ORDER

« Disons qu’il s’est passé des trucs et que maintenant c’est fini. »





Illumination a sans doute manqué un peu d’inspiration pour cette suite de Comme des bêtes. Techniquement, il n’y a rien à dire. Le studio maîtrise parfaitement l’animation à la Pixar. Mais le scénario souffre d’une certaine paresse et d’un manque de renouvellement.

Le prologue – un bébé arrive dans le foyer du chien Max depuis que sa maîtresse est tombée amoureuse d’un new yorkais en surpoids – induit même le spectateur en erreur puisque ce ne sera pas le sujet. Cette introduction plombe d’ailleurs le film : il conduit à une morale très convenue et souffre d’une voix off qui exaspère. L’image n’a rien à raconter.

Cela ne va pas forcément mieux après, mais au moins le divertissement sera au rendez-vous. Trois récits vont s’alterner : le chien citadin Max en virée à la ferme pour une initiation virile avec un cador à la Clint Eastwood ; la chienne glamour Gidget qui doit se déguiser en chat pour une récupération périlleuse d’un objet fétiche ; le lapin vantard Snowball qui se met en tête d’être un super-héros devant sauver un tigre maltraité par un propriétaire de cirque.
Soit un film familial, un segment plus proche du film horrifique et un hommage décalé aux super-héros, avec, à chaque fois, son lot d’ennemis ou d’obstacles.

Ce qui aurait fait trois bons courts métrages. Assemblés, ils ralentissent la dynamique (certains étant quand même plus inspirés que d’autres). Il faut attendre le final, seule réelle prouesse d’action avec un train à pleine vitesse (qui rappellera X-Men Dark Phoenix), pour que le rythme s’emballe.

Comme des bêtes 2 ne parvient pas à puiser de l’originalité dans les névroses de ses héros à quatre pattes. La folie de ces animaux ne se traduit pas en aventures frénétiques. Pourtant, ça ne manque pas de bonnes idées. Du dindon barré à la mamie à chats, de l’apprentissage d’être félin (quand on est canin) à la première poursuite en trottinette électrique, les auteurs avaient du potentiel.

En décalant l’intrigue d’un bébé à la « Baby Boss » à un tigre importé qu’il faut sauvé, en construisant trois histoires parallèles, les scénaristes ont composé un puzzle un peu bricolé, sans savoir dans quelle direction aller (même si convergera vers une même destination). C’est d’autant plus dommage que les personnages sont toujours aussi attachants, même si le « leader » Max est sans aucun doute le moins intéressant de tous. Mais, surtout, à la différence d’un Pixar, Comme des bêtes 2 manque de complexité et d’enjeux dramatiques multiples pour plaire à la fois aux petits et aux grands.


 
vincy

 
 
 
 

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