Wild Rose n'est pas seulement le film qui aura révélé Jessie Buckley. Entre réalité (sociale) et rêve (musical), le film est une pépite qui charme et enchante. Parfaits pour l'été.



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 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



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Uglydolls


USA / 2019

10.07.2019
 



POUPÉES RUSÉES





«- Je voudrais surtout ne pas manquer Uglyville n’a pas de talent .»

Kelly Asbury a toujours aimé les personnages marginaux et un peu freaks, que ce soit avec Shrek 2, Gnomeo et Juliette ou encore Les schtroumpfs. Ugly Dolls, pas loin esthétiquement des Trolls de Mike Mitchell et Walt Dorhn, est dans la même veine, avec cette histoire de poupées ratées (dès l’usine) et vivant en communauté dans un village à l’écart du monde.

Très (trop) coloré, très (trop) chanté, le film fait partie de ces histoires où les moches et les losers réclament le droit à l’existence, et savent être joyeux, même si leur musique pop est rarement soutenable. C’est un monde de cookies et de cupcakes, un paradis où l’oisiveté est reine. Evidemment, il y. a une rebelle qui, par sa curiosité, va découvrir que ce paradis est artificiel et que la vérité est bien plus laide.

Etrangement Uglyville est glam alors que la ville parfaite où coexistent les poupées réussies est presque effrayante par son uniformité, son autorité et son diktat d’une certaine beauté. C’est l’effet voulu : un monde binaire où s’affrontent une perfection tyrannique et une imperfection assumée.

Très « girly », le film va partir dans une direction très (trop) attendue, avec son ode à la différence, un hymne à la solidarité (versus l’individualité, et un discours vantant la fierté d’être soi.

S’il n’était pas aussi banal graphiquement et aussi convenu dans sa morale, UglyDolls aurait pu avec un zest de Burton et une dose de Pixar être une histoire plus barrée, plus intense et bien plus en phase avec son enjeu. Cependant, le film conviendra aux 5-8 ans, c’est-à-dire aux enfants qui commencent déjà à faire de leurs poupées des Frankenstein à leur goût.
 
vincy

 
 
 
 

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