Alita Battle Angel, manga culte, production de James Cameron, réalisation de Robert Rodriguez. Avec sa dose d'action et son héroïne cyborg plus vraie que nature, le blockbuster va essayer de conjurer le mauvais sort fait aux adaptations hollywoodiennes des mangas japonais.



Alita: Battle Angel
All Inclusive
Comme un seul homme
Dans la terrible jungle
Deux fils
Happy Birthdead 2 You
L'illusion verte
Le silence des autres
Les drapeaux de papier
Long Way Home
Moi, maman, ma mère et moi
Ralph 2.0
Regarde ailleurs
The Raft
Un ange
Vice



Une affaire de famille
Spider-Man: New Generation
Roma
Les invisibles
Glass
The Front Runner
Green Book: sur les routes du sud
Le château de Cagliostro
Un grand voyage vers la nuit
Sorry to Bother You
Tout ce qu'il me reste de la révolution
Une intime conviction
La Favorite



Asako I & II
Aquaman
Mirai, ma petite soeur
Le retour de Mary Poppins
Premières vacances
Border
Creed 2
Edmond
L'ange
L'heure de la sortie
Ayka
Ben Is Back
Colette
L'incroyable histoire du facteur Cheval
Holy Lands
Une jeunesse dorée
Doubles vies
Another Day of Life
La Mule
The Hate U Give, La haine qu'on donne
Un berger et deux perchés à l'Elysée
Si Beale Street pouvait parler
Pearl
Minuscule 2 - les mandibules du bout du monde
Les estivants
L'amour debout
Mango
La cabane aux oiseaux
Dragons 3: Le monde caché
My Beautiful Boy
Nicki Larson et le parfum de Cupidon






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La cabane aux oiseaux


France / 2019

06.02.2019
 



A LA PAGE







Ce programme de neuf courts métrages, qui s’adresse aux plus jeunes spectateurs, s’articule autour des oiseaux sous toutes leurs formes. On y raconte dans chaque film une histoire adaptée de la littérature jeunesse et respectant le graphisme d’origine. Dans le premier volet, La cabane à histoires, sorti en 2017, des enfants se lisaient des livres à tour de rôle. Cette fois, ce sont donc des oiseaux qui servent de fil rouge entre deux livres, permettant une plus grande fluidité dans la succession des courts métrages. On apprécie cette unité visuelle, ainsi que la suppression des saynètes en prise de vue réelle qui reliaient artificiellement chaque récit. On passe ainsi plus aisément d’un court métrage à l’autre, en se plongeant à chaque fois dans une forme de conte moderne ou plus traditionnel, comme Poucette, qui est inspiré d’Andersen.



Si l’impression générale est plutôt douce et légère, avec une pointe d’humour tendre, c’est comme toujours avec ce type de programme assez contrasté d’un film à l’autre. On craquera au choix pour le petit oiseau qui a avalé une étoile (et à qui tout le monde reproche d’être trop brillant), pour le papa plein de fantaisie qui imagine mille et une façons pour venir chercher son petit garçon à la crèche, ou encore pour l’adorable pingouin qui a froid sur la banquise. Mais toutes les histoires ont leur petit grain de malice ou de tendresse, proposant chacune à sa façon une petite fable destinée à faire rire, réfléchir et grandir les petits spectateurs, qu’il s’agisse d’aborder la question de la confiance en soi, celle de la rébellion face à l’autoritarisme, ou tout simplement des merveilles de l’imagination.
 
MpM

 
 
 
 

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