90's, premier film du comédien Jonah Hill, est un portrait de jeunesse aussi délicat que touchant. Dans le lLos Angeles des skaters, où musique et skets dictent leurs lois, on suit une bande d'ados désœuvrés qui stoppent le temps sans cesser de rêver.



Cold Blood Legacy
Douleur et Gloire
Fight Club
Hard Paint
Just Charlie
Le Chinois et moi
Le jeune Ahmed
Les plus belles années d’une vie
Mr Local
Passion
Permanent Green Light
Séduis-moi si tu peux
Swing Time in Limousin
The Dead don't Die
Tous les Dieux du ciel



C'est ça l'amour
Synonymes
90's
Ne coupez pas!
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Dieu existe, son nom est Petrunya
Drôles de cigognes
Les météorites
Petra



Captain Marvel
Le garçon qui dompta le vent
Le mystère Henri Pick
Triple frontière
Entre les roseaux
Dumbo
Los silencios
La Lutte des classes
Shazam!
Tel Aviv on Fire
Terra Willy, planète inconnue
Tito et les oiseaux
Blanche comme Neige
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
Ray & Liz
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen
Avengers: Endgame
L'Adieu à la nuit
Gloria Bell
Coeurs ennemis
Jessica Forever
Hellboy
Les Crevettes pailletées






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Millénium : Ce qui ne me tue pas (The Girl in the Spider's Web)


USA / 2018

14.11.2018
 



REINE A LA RESCOUSSE





"On me dit qu'il n'y a que vous pour ce travail…"

Annoncé comme une suite de Les Hommes qui n'aiment pas les femmes, Ce qui ne me tue pas n'a que peu de chances marquer les annales. Explications.

Un scénario qui patine

Frans Balder, un chercheur suédois, fait appel à Lisbeth Salander afin qu'elle récupère un logiciel qu'il a créé et qui permet de contrôler les armes nucléaires de la planète. Traquée à la fois par la NSA et un groupe de terroristes, Lisbeth fait alors appel à son vieil ami le journaliste Mikael Blomkvist.

Bien que les raisons qui expliquent le non-succès d'un film puissent être nombreuses, avec Millénium : Ce qui ne me tue pas, l'essentiel se trouve dans cette tentative d'intrigue. En effet, pendant près de deux heures, Steven Knight, Jay Basu et le réalisateur Fede Alvarez tentent de nous faire croire que cet objet filmique est plus impressionnant qu'il n'y paraît. Malheureusement, la sauce ne prend pas.

Accumulant les poncifs du genre, Ce qui ne me tue pas est à l'image du tome dont il est issue : une opportunité saisie qui ne se transforme pas en essai. Presque entièrement vidé de sa substance, Ce qui ne me tue pas tente alors de briller en utilisant deux personnages principaux qui, par leur noirceur et leur complicité, sont essentiels à l'histoire. Résultat, le spectateur complètement lésé, essaye de comprendre comment la NSA se retrouve mêlée à un drame familial et à une compétition ardue entre sœurs jumelles qui n'ont rien à voir.

L'aura d'une grande

Exit le duo Rooney Mara/David Craig qui avait fait le bonheur des cinéphiles dans l'adaptation de David Fincher - l'un de ses meilleurs films. Ici, Lisbeth et Mikael sont campés par Claire Foy et Sverrir Gudnason. Si le second a déjà été vu dans Borg/McEnroe, c'est bien la première qui sauve le film. En tentant d'incarner du mieux qu'elle peut ce personnage complexe et intrigant, Claire Foy réussit l'exploit d'éviter la case nanar à Ce qui ne me tue pas.

Complètement habité par le personnage de Lisbeth, Claire Foy laisse ici libre cours à son talent. Une aubaine pour Fede Alvarez qui se retrouve alors à jongler entre scènes d'action sans âme, prétextes à des pirouettes techniques et le charisme de son actrice principale qui crève l'écran. Filmée comme jamais et plus à nu que dans The Crown, Claire Foy éclipse toutes ses co-stars et nous ferait presque oublier la médiocrité du scénario et cette photographie simplement froide.

Si David Fincher était parvenu à créer une véritable œuvre cinématographique avec Les Hommes qui n'aiment pas les femmes, Fede Alvarez nous laisse ici sur notre faim. Avec un meilleur réalisateur et une meilleure histoire, Lisbeth Salander aurait pu nous faire rêver à nouveau. Un sacré gâchis.
 
wyzman

 
 
 
 

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