90's, premier film du comédien Jonah Hill, est un portrait de jeunesse aussi délicat que touchant. Dans le lLos Angeles des skaters, où musique et skets dictent leurs lois, on suit une bande d'ados désœuvrés qui stoppent le temps sans cesser de rêver.



90's
Aujourd'hui, rien
Avengers: Endgame
Debout
Disperata
Empathie
Je vois rouge
L'Adieu à la nuit
L'esprit Le Corbusier
La miséricorde de la jungle
Mais vous êtes fous
Monrovia, Indiana
Ne coupez pas!
Un tramway à Jérusalem
Victor & Célia



Green Book: sur les routes du sud
M
Us
Boy Erased
C'est ça l'amour
Sergio et Sergeï
Synonymes
J'veux du soleil



Grâce à Dieu
Le Chant du loup
Les éternels
Captain Marvel
Exfiltrés
Le garçon qui dompta le vent
Le mystère Henri Pick
Triple frontière
McQueen
Rosie Davis
Ma vie avec John F. Donovan
Convoi exceptionnel
Aïlo : une odyssée en Laponie
Entre les roseaux
Sunset
Companeros
Dumbo
Los silencios
La Lutte des classes
Shazam!
Tel Aviv on Fire
Terra Willy, planète inconnue
Tito et les oiseaux
Blanche comme Neige
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
Ray & Liz
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



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Rampage - Hors de contrôle (Rampage)


USA / 2018

02.05.2018
 



ALERTE À CHICAGO !





« - C’est bizarre que tu préfères les animaux aux hommes.
- Ils me comprennent.
»

On va être aussi fast que furious pour évoquer ce produit de grande consommation, aussi gras que sucré. Film-catastrophe avec des monstres, sous-produit de Jurassic Park 2, Rampage se nourrit aussi bien de Godzilla (expérience génétique malheureuse), de King Kong (on remplace juste le gratte-ciel de Manhattan par la plus haute tour de Chicago) et de Pacific Rim (ou tout autre film irréel qui oppose armée, humains et gros monstres tout en dévastant une métropole comme un gamin détruit son château de sable).

Autrement dit, rien de singulier ni même d’innovant. Malgré un prologue sous tension, on comprend vite que l’idée n’est pas de nous épater mais de nous gaver. Le film se précipite ainsi vers son final attendu sans se soucier de distiller un zeste de suspens ou un twist dans le récit.

A l’image du prologue, on fait monter la sauce (façon Alien), mais tout se termine de manière très rapide. Brad Peyton ne prend jamais la peine d’installer une séquence ou d’imaginer des rebondissements imprévus.

Le scénario n’est pas aidé par la multitude de vannes plates, des personnages basiques dont la seule fonction est liée à leur job, et dépourvus d’un milligramme de psychologie. Tout se résume à un affrontement entre le lobby militaro-scientifico-capitaliste (l’armée est du bon côté pourtant, mais elle ne comprend rien) contre une poignée d’individus un peu écolos, servant l’intérêt général et désobéissant à tout.

Entre GI Joe et La Tour infernale, le film ne choisit pas. Avec un cousin albinos de King-Kong, un loup gigantesque et un reptile-dino en guest-star (on ne nous le révèle qu'au deux tiers du film), on balaie d’un revers (de queue) toutes les incohérences pour arriver, in fine, à la défaite (burlesque) des méchants (les odieux ont osé maltraiter des bêtes qui n’ont rien demandé).

Comme dans un jeu vidéo, rien n’est crédible ou réaliste. Certains effets spéciaux sont assez visibles. Tout manque de subtilité et de vraisemblance. Même la souffrance semble inexistante. Le pire est à venir : les scénaristes offrent sur un plateau de bons sentiments un happy end (mal écrit) où Dwayne Johnson réussit à sourire en lançant un « Merci d’avoir sauvé le monde » sans ironie.
 
vincy

 
 
 
 

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