Avec Etre vivant et le savoir, Alain Cavalier montre que l'art rend hommage à l'art, que le cinéma peut être un hommage grâce à l'image. Dialogue incessant entre le réel des vivants et les souvenirs d'une morte, le film est d'une poésie sublime.



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The Highwaymen
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Godzilla


USA / 2014

14.05.2014
 



MONSTRE SANS EMPATHIE





Spectaculaire, hallucinant, on en a plein les yeux et les oreilles. Mais Godzilla - grosse créature japonaise qui fascine tant Hollywood - n'a qu'un objectif : casser la baraque et rapporter gros. Ce reboot qui réunit toutes les stars du moment comme Aaron-Taylor Johnson (Kick-ass, Savages), Elizabeth Olsen (Martha Marcy May Marlene, Old Boy), Brian Cranston (Malcolm, Drive, Breaking Bad) ou encore Juliette Binoche (qui aurait mieux faire d'accepter Jurassic Park il y a 20 ans) était prometteur. Il ne nous rassasie même pas. Long et indigeste, l'épisode nous gave (dans tous les sens du terme) et ne parvient même pas à tisser une histoire parallèle intéressante.

Le réalisateur nous dresse le portrait d'une famille américaine banale - le papa n'est pas souvent là mais la maman est compréhensive, donc le fils est moins triste qu'il en a l'air, etc... - qui va être frapper par une tragédie. Ce qui aurait pu être approfondi afin de nous faire vibrer n'est que survolé. Sous une ambiance de chaos à la façon Bryan Singer, il y a ce déchirement familial qui flirte avec les Spielberg. Tout cela est superficiel, et vite évacué au profit de la vraie star , Godzilla, (qui bientôt aura la taille du Mont Blanc) . On ne voit que lui. Les personnages, le scénario, l'intrigue semblent tous petits et même inexistants.

Au final, nos rétines ont explosé. Côté palpitations et émotions, on est en revanche plus proche du désastreux Pacific Rim que d'un King Kong belle époque.
 
cynthia

 
 
 
 

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