Viendra le feu a reçu le prix du jury Un certain regard. Le film d'Oliver Laxe laisse au spectateur toute liberté de se projeter dans le film pour y lire son propre rapport à la nature et ses propres obsessions face à la déliquescence du monde.



Ça - chapitre 2
Ça marche !?
Deux moi
Jeanne
L'insensible
Lucky Day
Mjolk
Music of My Life
Tempo Comum
The Bra
Tu mérites un amour
Un petit air de famille
Une joie secrète



Parasite
Toy Story 4
Le Roi Lion
Give Me Liberty
Ils reviennent...
L'étincelle, une histoire des luttes LGBT +
Fanny & Alexandre
Une Fille facile
Viendra le feu



Spider-Man: Far From Home
L'œuvre sans auteur
Le coup du siècle
Factory
Comme des bêtes 2
Fast and Furious: Hobbs and Shaw
Halte
Le Gangster, le Flic et l’Assassin
Le mystère des pingouins
Les faussaires de Manhattan
Nuits magiques
Once Upon a Time... in Hollywood
Perdrix
Playmobil, le film
Une grande fille
Roubaix, une lumière
Thalasso
Les Baronnes
Late Night
Hauts perchés
Frankie
La vie scolaire
Fête de famille
Les hirondelles de Kaboul
Liberté






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



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Le huitième jour


Belgique / 1996


 



LE HEROS DE JACO





Les Néologistes du monde devront cuisiner de nouveaux mots pour définir "charmant" après avoir vu le Huitième Jour de Jaco Van Dormael, l'histoire d'un innocent affligé du syndrome de déficience mentale, qui apporte de la chaleur, de l'humanité et de la couleur dans la vie grise d'un homme d'affaires qui étouffent ses sentiments.
Pas assez cynique pour les cinémas d'art et d'essai, le film, par sa générosité aura sa place auprès d'un plus large public. Ici, et beaucoup plus que dans Toto le Héros, nous retrouvons les traces de l'ancien clown et directeur de théatre pour enfants, puisque Van Dormael invente en chansons et en moments d'exhubérance tout droit sortis d'une comédie musicale. Le film a ses mérites, et l'un d'entre eux est la performance extraordinaire de Pascal Duquenne.
L'histoire de deux mondes opposés est loin d'être originale, Le Huitième Jour est néanmoins une réussite technique considérable. Il impressionne avec son audace stylistique, son invention visuelle, son éblouissante utilisation des couleurs et sa variété d'émotion. Le vrai noyau du film est Duquenne. Son humour, son énergie, inévitables, sont communicatifs, et sa souffrance à chaque signe de rejet est génialement perceptible.
 
vincy

 
 
 
 

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