Damien Chazelle retrouve Ryan Gosling pour un biopic bipolaire: First Man est à la fois un drame intime et un ballet spatial. Immersif dans les étoiles et intériorisé sur terre, le film démontre une ambition cinématographique à l'écart du formatage hollywoodien.



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Contrebande (Contraband)


USA / 2012

16.05.2012
 



CONTREFAÇON RATÉE





Avec Contrebande, le réalisateur islandais Baltasar Kormakur (101 Reykjavik, Jar City) réadapte à la sauce hollywoodienne le long-métrage Reykjavik-Rotterdam (2008) dans lequel il officiait en tant que producteur et acteur principal.

Qu’on se le dise, le réalisateur venu du froid vient de passer son examen d’entrée hollywoodien, stars à l’appui (Mark Wahlberg, Kate Beckinsale ou encore Ben Foster). Si le film obtient tout juste la moyenne au box-office, le résultat, d’un point de vue cinématographique, n’est pas vraiment à la hauteur. Sans être totalement désagréable, il lui manque cette once de relief – pour ne pas dire d’authenticité –, qui pourrait nous faire croire à ce genre d’histoire rebattue et calibrée en mode (majeur) stéréotype. Tout y passe, hélas. Événement déclencheur usant des poncifs du genre, scènes d’action obligatoires plutôt mal fichues, personnages découpés à la serpe, twist final à la limite du risible. Et nous rions…

Le trop est parfois l’ennemi du bon. Contrebande n’y échappe pas. Comme souvent dans le cinéma « ricain » de genre produit par les grands studios, les digressions apparaissent (grossières et nombreuses), s’accumulent tant et si bien qu’elles finissent par plomber une intrigue dès le départ bien faiblarde. Alors rien n’y fait. Pas même un super Mark Whalberg investit jusqu’à mouiller le tee-shirt pour sauver des eaux ce Contrebande de mauvaise facture aussi impersonnel qu’ennuyeux.
 
geoffroy

 
 
 
 

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