Spider-Man: New Generation est incontestablement le meilleur film d'animation américain de l'année. C'est peut-être le même Spider-Man jusqu'à présent. C'est sans doute le blockbuster qu'on attendait en 2018. Et enfin, peut-on oser dire qu'il est l'un des meilleurs Marvel au cinéma? Bref, ce Spider-Man est immanquable.



Hunter Killer
L'exilé
Mortal Engines
Nous les coyotes
Oscar et le monde des chats
Pachamama
Rémi sans famille
Rêver sous le capitalisme
Roma
Spider-Man: New Generation
Une affaire de famille
Utøya, 22 juillet



A Star is Born
Un 22 juillet
Le grand bain
En liberté !
Chien de garde
Festen
Outlaw King : Le Roi hors-la-loi
Diamantino
Les Veuves
Assassination Nation
Les Confins du monde



Capharnaüm
Bohemian Rhapsody
Breathe
Cold War
Silvio et les autres
Crazy Rich Asians
Heureux comme Lazzaro
Kursk
Samouni Road
Un amour impossible
8, avenue Lénine
Les animaux fantastiques: les crimes de Grindelwald
Millénium : Ce qui ne me tue pas
Mon cher enfant
Suspiria
Amanda
Les filles du soleil
Yomeddine
Le Grinch
Les héritières
Robin des Bois
Voyage à Yoshino
Astérix - Le secret de la potion magique
Leto
Pupille






 (c) Ecran Noir 96 - 18


  



Donnez votre avis...


Nombre de votes : 15

 
Contrebande (Contraband)


USA / 2012

16.05.2012
 



CONTREFAÇON RATÉE





Avec Contrebande, le réalisateur islandais Baltasar Kormakur (101 Reykjavik, Jar City) réadapte à la sauce hollywoodienne le long-métrage Reykjavik-Rotterdam (2008) dans lequel il officiait en tant que producteur et acteur principal.

Qu’on se le dise, le réalisateur venu du froid vient de passer son examen d’entrée hollywoodien, stars à l’appui (Mark Wahlberg, Kate Beckinsale ou encore Ben Foster). Si le film obtient tout juste la moyenne au box-office, le résultat, d’un point de vue cinématographique, n’est pas vraiment à la hauteur. Sans être totalement désagréable, il lui manque cette once de relief – pour ne pas dire d’authenticité –, qui pourrait nous faire croire à ce genre d’histoire rebattue et calibrée en mode (majeur) stéréotype. Tout y passe, hélas. Événement déclencheur usant des poncifs du genre, scènes d’action obligatoires plutôt mal fichues, personnages découpés à la serpe, twist final à la limite du risible. Et nous rions…

Le trop est parfois l’ennemi du bon. Contrebande n’y échappe pas. Comme souvent dans le cinéma « ricain » de genre produit par les grands studios, les digressions apparaissent (grossières et nombreuses), s’accumulent tant et si bien qu’elles finissent par plomber une intrigue dès le départ bien faiblarde. Alors rien n’y fait. Pas même un super Mark Whalberg investit jusqu’à mouiller le tee-shirt pour sauver des eaux ce Contrebande de mauvaise facture aussi impersonnel qu’ennuyeux.
 
geoffroy

 
 
 
 

haut