Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



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A Bug's life (1001 pattes)


USA / 1998

10.02.99
 



HISTOIRE DE BETES





Avant de crier "au plagiat", laissez vous emporter sur une feuille en compagnie de Flick. Non, A bug's life n'est pas Antz 2. D'accord, tous les deux mettent en vedette des insectes et qui plus est, des fourmis, mais là s'arrête la comparaison.
Flick ne reproche rien à la colonie, il l'aime et accepte bien l'idée de "moutons de panurge". Tout ce qu'il souhaite c'est améliorer la vie de ses confrères avec ses inventions, loin d'être idiotes d'ailleurs. Seulement, comme tout illuminé, Flick est un peu maladroit, ainsi il renversera les réserves de nourriture dans une flaque d'eau. Grosse erreur car toutes ces graines avaient été récoltées pour les sauterelles qui en échangent assurent la sécurité de la colonie (soi disant). Bref, notre jeune protagoniste se voit dans l'obligation de réparer sa faute. Il se met en quête de courageux guerriers pour combattre les sauterelles qui sont plutôt en rogne...
A Bug's life, comme Toy's story, a été mis au point par ordinateur et utilise les merveilles de la 3-D. De prouesses en prouesses, les dessinateurs de Pixar (la société de Steve Jobs, PDG d'Apple) nous propulse dans un univers aux couleurs enchanteresses et aux personnages forts sympathiques, drôles et amusants. A Bug's life peut paraître un peu plus léger par rapport à Antz. Mais, alors que dans Toy's Story les scènes n'impliquaient pas plus de trois ou quatre personnages, ici la colonie représente quelques centaines de fourmis en action. Le monde dans lequel elles évoluent se rapproche plus de celui des humains que ne l'était celui de Antz. La Reine ne se sépare pas de son "chien", on assiste à un procès dans les règles et la "ville" ressemble à Las Vegas avec ses casinos! Quant au discours, accessible même aux plus jeunes, il se veut très explicite sans être moraliste. Heureusement pour nous Disney semble avoir oublié son rôle de "parents cleans" au placard et le message passe sans heurts ni fracas.

Les studios Disney et Pixar ont coinjointement reussi un grand tour de force; nous faire oublier que l'on visionne un dessin animé, les héros ne sont plus de simples croquis en mouvement, mais de véritables acteurs. D'ailleurs, le générique de fin en est la plus belle preuve, car on a droit aux "rushs" et autres scènes loupées, les éclats de rire, les cascades manquées. Un dépaysement total à la découverte d'un microcosmos absolument adorable.
Pour ceux qui veulent continuer de rêver, disney a pensé à tout, Mc Donald's prend le relais... On a beau dire, ils sont forts chez Mickey!
 
alix

 
 
 
 

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