90's, premier film du comédien Jonah Hill, est un portrait de jeunesse aussi délicat que touchant. Dans le lLos Angeles des skaters, où musique et skets dictent leurs lois, on suit une bande d'ados désœuvrés qui stoppent le temps sans cesser de rêver.



Cold Blood Legacy
Douleur et Gloire
Fight Club
Hard Paint
Just Charlie
Le Chinois et moi
Le jeune Ahmed
Les plus belles années d’une vie
Mr Local
Passion
Permanent Green Light
Séduis-moi si tu peux
Swing Time in Limousin
The Dead don't Die
Tous les Dieux du ciel



C'est ça l'amour
Synonymes
90's
Ne coupez pas!
Coming Out
Tremblements
Dieu existe, son nom est Petrunya
Drôles de cigognes
Les météorites
Petra



Captain Marvel
Le garçon qui dompta le vent
Le mystère Henri Pick
Triple frontière
Entre les roseaux
Dumbo
Los silencios
La Lutte des classes
Shazam!
Tel Aviv on Fire
Terra Willy, planète inconnue
Tito et les oiseaux
Blanche comme Neige
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
Ray & Liz
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen
Avengers: Endgame
L'Adieu à la nuit
Gloria Bell
Coeurs ennemis
Jessica Forever
Hellboy
Les Crevettes pailletées






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : Fox 2000, 20th Century Fox
Réalisation : David Fincher
Scénario : Jim Uhls, d'après le roman de Chuck Pahlaniuk
Montage : Jim Haygood
Photo : Jeff Cronenweth
Musique : Howard Shore
 

Edward Norton : Jack (et le narrateur)
Brad Pitt : Tyler Durden
Helena Bonham-Carter : Maria Singer
Meat Loaf : Robert "Big Bob" Paulson
 

site officiel
 
 
Fight Club


USA / 1999

10.11.99
 

David Fincher aime explorer nos parties les plus sombres : le meurtre, la manipulation... et ce Fight Club, à la fois secte et philosophie positiviste et destructrice, continue dans cette veine. Le film est une aubaine pour les gens du marketing : des acteurs chocs, le éalisateur et la star du méga-hit Se7en, 3 ans plus tard, et un script qui suscitera la controverse. Et 63 millions de $ de budget (il y a quelques effets spéciaux).




Le tout est donc basé sur un roman d'humour noir de Chuck Palahniuk. Véritable analyse de la société occidentale et du conditionnement humain qui en résulte (notamment la frustration, le fantasme...), le film est une sorte de "défoulatoire" et ses conséquences. L'impuissance des hommes à assumer leurs vies, les mènent souvent à des extrêmes : meurtres en série, enfermùement dans une secte mystique, ...
Fincher promet de l'irrévérence, du corrosif, de la subversion. En s'inspirant du culte et toujours actuel American Graffiti, le cinéaste cherchera moins à esthétiser l'horreur. Il se rabattra sur la violence - quintessence d'une civilisation barbare -, le message de cette histoire, et sur unn scénario éclaté en rien linéaire. Fincher se veut être un auteur. Il ne veut pas que choquer, mais faire réfléchir. Dommage : le message n'est pas passé, le marketing s'est planté avec son histoire de savons, et la violence est victime d'une apologie non expliquée.
Pour convaincre et séduire le public, il faut plus qu'un sex symbol comme Pitt, et deux acteurs réputés excellents comme Norton (prodige) et Bonham-Carter (élégante). Les 3 ayant été nominés à l'Oscar dans leur jeune carrière...
Depuis son avant-première à Venise, Fight Club prend des coups...

FIGHT BUG
Ca ne pouvait que faire de la mousse... L'ultra-violence (à l'instar de The Matrix) est de nouveau sujet de débat entre politiques et Hollywood, entre les parents, la société et le Cinéma. Fincher montre en effet des hommes, torses nu, devant se battre à poings nus pourdéfouler leurs instincts.
Ce débat revient régulièrement depuis Orange Mécanique... Et Fincher, pas plus qu'un autre n'entraîne la violence : il ne fait que la refléter...
Non le problème n'est pas dans ce brûlot anarchiste, pas forcément amusant, et limite "secte de skinheads". Le "Fight Club" gagne de l'argent avec des savons produits à partir de la graisse d'homme (récupérée dans les cliniques spécialisées en luposuscion). Ca rappelle "un peu beaucoup malheureusement" les pratiques des Nazis qui faisaient des savons à partir des victimes de l'Holocauste. Le mauvais goût des studios s'est poursuivi jusque dans le marketing avec l'envoi du fameux savon rose (et les mots Fight Club inscrits dedans). Si on le fait tomber, y a-t'il un risque de se faire enc....?  
 
vincy
 
 
 
 

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