Premier film "américain" de Mélanie Laurent, Galveston est un mélo noir, où l'humanité l'emporte sur la violence, où la nature est dominante et où la justice est défaillante. Mérite le détour.



Black indians
Capharnaüm
First Man: le premier homme sur la lune
Je suis resté dans les bois
La grande aventure de Non-Non
Le flic de Belleville
Le jeu
Le procès contre Mandela
Sans jamais le dire
Six portraits XL 1
The House that Jack Built
The Predator
Un 22 juillet
Wine Calling
Yéti & Compagnie



BlacKkKlansman
Sauvage
Whitney
Guy
Climax
A Star is Born
Chris the swiss
RBG



Mission: Impossible - Fallout
Burning
Shéhérazade
Mademoiselle de Joncquières
Première année
Searching : Portée disparue
L'amour est une fête
Leave No Trace
Les Frères Sisters
Donbass
Hostile
L'ombre d'Emily
Rafiki
Un peuple et son roi
Amin
Frères ennemis
La saveur des ramen
Nos batailles
Dilili à Paris
Domingo
Galveston
Girl
La particule humaine
Venom






 (c) Ecran Noir 96 - 18


  

Production : Lionsgate, Netter productions
Distribution : Metropolitan Filmexport
Réalisation : Destin Daniel Cretton
Scénario : Destin Daniel Cretton, Andrew Lanham, d'après les mémoires de Jeannette Walls
Montage : Nat Sanders
Photo : Brett Pawlak
Décors : Sharon Seymour
Musique : Joel P. West
Durée : 127 mn
 

Brie Larson : Jeannette
Woody Harrelson : Rex
Naomi Watts : Rose Mary
Ella Anderson : Jeannette enfant
Max Greenfield : David
Josh Caras : Brian
Sarah Snook : Lori
 

 

 
Le château de verre (The Glass Castle)



USA / 2017

27.09.2017
 

Jeannette Walls, chroniqueuse mondaine à New-York, a tout pour réussir et personne ne peut imaginer quelle fut son enfance. Elevée par un père charismatique, inventeur loufoque qui promet à ses enfants de leur construire un château de verre mais qui reste hanté par ses propres démons, et une mère artiste fantasque et irresponsable, elle a dû, depuis son plus jeune âge, prendre en charge ses frères et sœurs pour permettre à sa famille dysfonctionnelle de ne pas se perdre totalement. Sillonnant le pays, poursuivis par les créanciers, et refusant de scolariser leurs enfants, les Walls ont tout de même vécu une vie empreinte de poésie et de rêve, qui a laissé des marques indélébiles mais qui a créé des liens impossibles à renier.


 
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