Once Upon a Time... in Hollywood, 9e film de Tarantino, est reparti les mains vides de Cannes. Mais le public est bien présent. Et les Oscars sont en ligne de mire pour ce film nostalgique où le fantasme est au coeur de tout...



Good boys
Hauts perchés
L'affaire Pasolini
Late Night
Le déserteur
Les Baronnes
Ma famille et le loup
Mes autres vies de chien
Reza
Roubaix, une lumière
Scary Stories
Thalasso



Parasite
So long, My son
Toy Story 4
Le Roi Lion
Yuli
Wild Rose
Give Me Liberty
Ils reviennent...
L'étincelle, une histoire des luttes LGBT +
Fanny & Alexandre



Spider-Man: Far From Home
Yesterday
Anna
Les enfants de la mer
Yves
Noureev
Tolkien
L'œuvre sans auteur
Le coup du siècle
Factory
Comme des bêtes 2
Fast and Furious: Hobbs and Shaw
Halte
Le Gangster, le Flic et l’Assassin
Le mystère des pingouins
Les faussaires de Manhattan
Nuits magiques
Once Upon a Time... in Hollywood
Perdrix
Playmobil, le film
Une grande fille






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : Lionsgate, Netter productions
Distribution : Metropolitan Filmexport
Réalisation : Destin Daniel Cretton
Scénario : Destin Daniel Cretton, Andrew Lanham, d'après les mémoires de Jeannette Walls
Montage : Nat Sanders
Photo : Brett Pawlak
Décors : Sharon Seymour
Musique : Joel P. West
Durée : 127 mn
 

Brie Larson : Jeannette
Woody Harrelson : Rex
Naomi Watts : Rose Mary
Ella Anderson : Jeannette enfant
Max Greenfield : David
Josh Caras : Brian
Sarah Snook : Lori
 

 

 
Le château de verre (The Glass Castle)



USA / 2017

27.09.2017
 

Jeannette Walls, chroniqueuse mondaine à New-York, a tout pour réussir et personne ne peut imaginer quelle fut son enfance. Elevée par un père charismatique, inventeur loufoque qui promet à ses enfants de leur construire un château de verre mais qui reste hanté par ses propres démons, et une mère artiste fantasque et irresponsable, elle a dû, depuis son plus jeune âge, prendre en charge ses frères et sœurs pour permettre à sa famille dysfonctionnelle de ne pas se perdre totalement. Sillonnant le pays, poursuivis par les créanciers, et refusant de scolariser leurs enfants, les Walls ont tout de même vécu une vie empreinte de poésie et de rêve, qui a laissé des marques indélébiles mais qui a créé des liens impossibles à renier.


 
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