Laissez bronzer les cadavres est à la frontière du western, du polar et du giallo italien, avec geysers de sang, imagerie érotique, attente lourde et séquences solaires et moites. Et rien que pour ça, il faut aller le voir!



Bricks
Corbier, des traces dans la mémoire des masses
Knock
L'assemblée
La belle et la meute
Laissez bronzer les cadavres
Le monde secret des émojis
Le vent dans les roseaux
Les nouvelles aventures de Cendrillon
My Little Pony: le film
The Meyerowitz Stories
The Square
Tous les rêves du monde
Zombillénium



Le Caire Confidentiel
Baby Driver
120 battements par minute
Petit paysan
Jeannette, l'enfance de Jeanne d'Arc
Une famille Syrienne
Good Time
Le redoutable
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Des rêves sans étoiles
Le Sens de la fête
Quel cirque !



Barbara
Otez-moi d'un doute
Barry Seal: American Traffic
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Faute d'amour
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Kingsman: Le cercle d'or
Une suite qui dérange : le temps de l'action
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Blade runner 2049
Capitaine Superslip
Confident royal
Dans la forêt enchantée de OukyBouky
Happy End
Téhéran tabou
Detroit
Kingsman: Le cercle d'or
L'atelier
L'école buissonnière
La passion Van Gogh
Numéro Une






 (c) Ecran Noir 96 - 17


  

Production : Poison chef, BFI, Altitude film, Creative England
Distribution : La Belle Company
Réalisation : Colm McCarthy
Scénario : M. R. Carey, d'après son roman Celle qui a tous les dons (The Girl with All the Gifts)
Montage : Matthew Cannings
Photo : Simon Dennis
Décors : Kristian Milsted
Musique : Cristobal Tapia de Veer
Durée : 111 mn
 

Dominique Tipper : Devani
Anamaria Marinca : Dr. Selkirk
Paddy Considine : Eddie Parks
Glenn Close : Dr. Caroline Caldwell
Gemma Arterton : Helen Justineau
Sennia Nanua : Melanie
 

 

 
The Last Girl: Celle qui a tous les dons (The Girl with All the Gifts)



/ 2016

28.06.2017
 

Dans un futur dystopique, l'humanité a été ravagée par une mystérieuse maladie fongique, variante de l’Ophiocordyceps unilateralis. Les personnes qui en sont affectées perdent tout contrôle et se transforment en zombies assoiffés de chair humaine appelés « hungries ».
Le seul espoir de l'espèce humaine réside dans l'étude d'un petit groupe d'enfants de la deuxième génération de hungries, qui, malgré leur appétit pour la chair humaine, semblent dotés d'une nouvelle forme de maîtrise de soi.


 
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