Posté par vincy, le 3 janvier 2010
La surenchère des effets visuels a obligé les studios à investir sur de jeunes acteurs (pas forcément mauvais) pour jouer les héros malgré eux. Les stars catégorie A sont devenues hors de prix pour de telles machineries. Et surtout, Depp, Pitt, Hanks et consors ont préféré jouer dans des films plus “personnels”, avec un cinéaste de renom derrière la caméra. Cela ne leur a pas porté malheur puisque les films de Mann, Tarantino et Howard (cherchez l’intrus) ont tous encaissé de grosses recettes dans les salles.
Mais moins que les petits jeunes. Shia LaBeouf domine insolemment le box office cette année avec le plus gros succès de l’année, l’un des plus importants de la décennie, Transformers 2. Il s’agit de son quatrième blockbuster consécutif et de la troisième année de suite où il est en tête d’affiche d’un film finissant sur le podium annuel. Un exploit. A 23 ans, il est clairement au dessus de la mêlée et le représentant idéal de sa génération.
La question reste la même : de toute cette pépinière, qui restera-t-il dans cinq ans, Que deviendra Daniel Radcliffe après les Harry Potter? Robert Pattinson après les Twilight? Chris Pine et Zachary Quinto après les Star Trek? Sans oublier Zac Efron dont le phénomène surpasse largement ses résultats réels au B.O. Certes ce sont les plus populaires sur le web, dans les magazines, et les plus sollicités. Mais il est toujours difficile de se sortir d’une franchise. Et leur avenir n’est pour l’instant pas assuré. Ils dominent le box office, ils sont au top de leur sex appeal, ils sont les Princes des villes, mais Hollywood en a brisé plus d’un…
C’est la différence avec les autres “héros”. Les Sam Worthington (Avatar, Terminator Salvation), Hugh Jackman (X-Men), John Cusack (2012), Robert Downey Jr (Sherlock Holmes) ou encore Liam Neeson (Taken). Nés avant 1980, venant des planches ou ayant vadrouillé dans le cinéma indépendant, ils ont croisé le destin d’un personnage par lequel ils se révèlent, se transforment, renaissent, ou encore surprennent. Plus âgés, plus denses, ils s’amusent dans des genres éloignés de leurs débuts. Et le public suit. Tout comme il apprécie George Clooney (In the Air), Christoph Waltz (Inglourious), Christian Bale (Terminator, Public enemies) ou Eric Bana (Hors du temps, Star Trek).
Enfin, il y a les autres : les comédiens qui ont opté pour la comédie. Et cette année, le rire n’a pas été payant. De nombreuses vedettes se sont ramassées. Il y a des exceptions comme Ben Stiller (La nuit au musée 2), qui confirme sa place de leader dans le genre. Ryan Reynolds (La proposition) a plus fait figure de second-rôle appliqué. Rien à voir avec Joseph Gordon-Levitt ((500) jours ensemble) qui fait succomber les spectateurs. Kevin James (Paul Blart) et Vince Vaughn (Couples retreat) ont assuré le minimum vital pour conserver leurs gros cachets. Mais le trio de mecs bourrés dans Very bad trip l’emporte haut la main. De loin la comédie la plus populaire de l’année. Bradley Cooper place d’ailleurs une autre comédie (romantique) dans les cinq comédies les plus vues dans le monde avec Ce que pensent les hommes.
Tags liés à cet article: ben stiller, bilan 2009, Box office, brad pitt, Bradley Cooper, chris pine, Christian Bale, christoph waltz, daniel radcliffe, erica bana, george clooney, hollywood, hugh jackman, John Cusack, johnny depp, joseph gordon-levitt, kevin james, liam neeson, robert downey jr, robert pattinson, ryan reynolds, sam worthington, shia labeouf, tom hanks, vince vaughn, zac efron, zachary quinto.
Publié dans Business, Personnalités, célébrités, stars |
Posté par vincy, le 10 novembre 2009
Dégât collatéral. Le succès mondial de This is it, le documentaire sur les dernieres mois de la vie de Michael Jackson, a entraîné un premier revirement. Le réalisateur Kenny Ortega (High School Musical 3) s’est retiré du projet de remake de Footloose qu’il devait filmer (voir actualité du 20 août dernier).
Officiellement, Ortega n’était pas d’accord avec la Paramount sur le budget et la tonalité du film. Pour le studio, c’est d’autant plus dur à encaisser que le projet perd là son atout-maître : un cinéaste qui a le vent en poupe. C’est la seconde défection sur cefilm, après le départ de Zac Efron, qui a préféré orienté sa carrière différemment.
Si la Paramount espère toujours pouvoir tourner le film en mars, avec Chace Crawford dans le rôle qu’interprétait Kevin Bacon, il reste le problème de budget, qui semble ne pas convenir au studio, certainement échaudé par les faibles scores de Fame (18 millions de $ de budget, 45 millions de $ de box office mondial). Or, Kenny Ortega avait besoin de plus de 30 millions de $ quand Paramount ne voulait pas dépasser les 25 millions de $.
Pour Ortega, le choix de se retirer du projet est sans doute à mettre sur le compte du succès de This is it. Il a communiqué qu’il lui semblait “prématuré de s’engager sur son prochain film“. Manière de dire qu’il attend des propositions bien plus intéressantes, en rapport avec son nouveau statut de faiseur de dollars.
Tags liés à cet article: Box office, fame, footloose, kenny ortega, paramount, projet, remake, this is it, zac efron.
Publié dans Business, Personnalités, célébrités, stars, Projet, tournage |
Posté par kristofy, le 8 septembre 2009
Depuis longtemps, le genre du biopic a le vent en poupe. Il faut dire que raconter la vie d’une personnalité présente bien des avantages. Parfois, il existe déjà des biographies dont il suffit de s’inspirer (ce qui est pratique en cas de grève des scénaristes), et de nombreux livres ne demandent qu’à être adapté sur grand écran. Par ailleurs, il s’agit souvent d’une célébrité publique dont on raconte les temps forts, la vie cachée et intime, les faits et gestes. L’autre voie à suivre est de se baser sur une personnalité pour évoquer plus largement une époque ou une aventure. Mais il y a encore bien d’autres façons de réaliser un biopic, et Deauville, pour son 35e anniversaire, n’y échappe pas. La preuve par l’exemple…
D’abord, l’équipe du film Julie & Julia est venue en force sur les planches : la réalisatrice Nora Ephron, le compositeur Alexandre Desplat, les acteurs Chris Messina et Stanley Tucci, et la grande Meryl Streep. Ce film a la particularité d’être basé non pas sur une mais sur deux histoires vraies : celle de Julia Child, femme au foyer, qui a co-écrit le best-seller Mastering the art of French cooking dans les années 50 et celle de Julie Powell, fonctionnaire des années 2000, qui a ouvert un blog pour raconter son pari de réussir à faire les 524 recettes de cuisine de ce livre en un an. Julia a initié un livre pour que les américaines réussissent à cuisiner comme un chef les bons petits plats de la gastronomie française (cocorico !), et environ 50 ans plus tard Julie utilise ce même livre… Le film alterne le récit de ces deux femmes qui ont plusieurs points commun. Bien entendu, la réalisatrice se défend de dire que les femmes aux fourneaux c’est un épanouissement, mais elle insiste sur le fait que des recettes de cuisine avec des bons produits, c’est meilleur que du surgelé et des conserves. Ces deux histoires parallèles (Paris, New York) nous parlent aussi d’autres choses en filigrane comme le Maccarthysme et l’après 11 septembre.
Le réalisateur Richard Linklater, connu pour ses heureuses expérimentations (Before Sunrise, Fast food nation, A scanner darkly), est lui venu nous présenter Me and Orson Welles, ou comment s’inspirer d’un biopic pour faire un film très (trop) académique. Il s’agit d’un jeune prétendant acteur (l’idole des gamines Zac Efron) qui se retrouve engagé dans la troupe théâtrale qui prépare une pièce sur Jules César mis en scène par le fameux Orson Welles (imité par Christian McKay, voix et postillons compris). On découvre un Orson Welles comme on pouvait l’imaginer mais en pire : un homme autoritaire, égoïste, jaloux, brillant. “Vous êtes tous des accessoires de ma vison“, c’est ainsi qu’il semblait réduire les gens travaillant pour lui. En coulisse, l’amour se heurte à la soif de réussite…
This is it
Du côté de la sélection Les docs de l’oncle Sam de Deauville, des personnes peut-être moins connues font l’objet de documentaires. William Kunster : disturbing the universe fait le portrait d’un célèbre avocat, et The September issue suit Anna Wintour la rédactrice en chef de Vogue. Ecran Noir y reviendra longuement dans quelques jours. Enfin, Facing Ali réunit une dizaine de boxeurs qui rendent hommage à Mohamed Ali.
Enfin, il existe un type de biopic particulier qui est plutôt difficile à réaliser : le film rock. Et c’est quelque chose que Tom DiCillo vient de réussir avec When you’re strange : a film about The Doors. Son documentaire, que diffusera MK2 au premier semestre 2010, exploite uniquement des images d’archives (de 1966 à 1971), avec Johnny Deep en narrateur. Tom DiCillo a présenté son film ainsi : “ça aurait fait plaisir à Jim Morisson de vous voir ici un dimanche matin au lieu de l’église… Aucune image n’a été retournée, tout ce que vous verrez est vrai, gardez les portes de la perception ouvertes“. Avec un montage de films de l’époque (et aussi quelques photos et coupures de presse), il raconte le début d’un groupe de jeunes gens qui vont avoir un succès énorme suite au hit Light my fire et surtout grâce aux prestations scéniques de son chanteur. A un moment, on a de plus en plus l’impression que les gens ne viennent pas aux concerts pour la musique des Doors mais pour le spectacle imprévisible de Jim Morrison. Alors le film s’attache plus à lui qu’aux autres membres du groupe, le leader étant devenu un personnage incontrôlable. Jim Morrison apparaît à la fois comme une idole de la jeunesse contestataire et un monstre victime de ses abus de drogues et alcool. The Doors qui prônait l’illumination de l’esprit ont été gagnés par la folie… this is the end.
Crédit Photo Meryl Streep : Christophe Maulavé
Tags liés à cet article: deauville, Etats-Unis, festival, Festival du cinema americain, johnny depp, meryl streep, Orson Welles, Richard Linklater, The Doors, Tom DiCillo, zac efron.
Publié dans Avant-premières, Festivals, Films, Personnalités, célébrités, stars |
Posté par vincy, le 1 juin 2009
Avec cinq prix, dont celui du meilleur film, le premier chapitre de Twilight fut le grand vainqueur des MTV Movie Awards 2009.
Présentée par Andy Samberg, la soirée a rendu hommage à Ben Stiller (avec un MTV Generation Award) eta offert un mix parodique de Iron Man, Kung Fu Panda et Tonnerre sous les tropiques.
Meilleur film : Twilight
Meilleur acteur : Zac Efron (High School Musical 3)
Meilleure actrice : Kristen Stewart (Twilight)
Meilleure révélation masculine : Robert Pattinson (Twilight)
Meilleure révélation féminine : Ashley Tisdale (High School Musical 3)
Meilleure performance comique : Jim Carrey (Yes Man)
Meilleur méchant : Heath Ledger (Batman Le chevalier noir)
Meilleur baiser : Kristen Stewart et Robert Pattinson (Twilight)
Meilleur combat : Robert Pattinson et Cam Gigandet (Twilight)
Meilleur moment WTF (What the Fuck?!) : Amy Poehler pissant dans l’évier (Baby Mama)
Meilleure chanson de film : “The Climb” de Miley Cyrus (Hannah Montana: The Movie)
Tags liés à cet article: amy peohler, ashley tisdale, batman, ben stiller, heath ledger, high school musical, Jim Carrey, kristen stewart, le chevalier noir, miley cyrus, mtv movie awards, Prix, robert pattinson, the dark knight, twilight, zac efron.
Publié dans Films, Personnalités, célébrités, stars, Prix |
Posté par vincy, le 18 avril 2009
« Tu es trop précieux pour être promu. »
L’histoire : Mike O’Donnell a 37 ans, nage dans un divorce qu’il ne voulait pas, n’a aucune autorité sur ses deux adolescents, et n’a pas eu la promotion qu’il estimait mériter après tant d’années de bons résultats. Il vit donc chez son meilleur ami, milliardaire grâce à ses logiciels informatiques, mais complètement barré, croyant vivre dans un monde de science fiction. Par un mystérieux sortilège, il devient du jour au lendemain Mike O’Donnell, beau gosse de 17 ans, doué en basket-ball… Il se décide à ne plus répéter ses erreurs, ses choix, mais en fait va être conduit à réparer tout ce qu’il a détruit… Il devient l’ami de sa femme, le plus proche confident de son fils, et la cible séductrice de sa fille.
Notre avis : Trop prévisible avec ses grosses ficelles, cette comédie se laisse regarder grâce à son rythme. Lointain cousin de Big, anecdotique sur le fond comme sur la forme, 17 ans encore n’a que deux choses à réaliser : séduire les fans de Zac Efron et véhiculer sa morale conservatrice.
Commençons par Zac. Dès la première scène, il fait des paniers, torse nu, luisant de sueur, musclé, allumeur. D’ailleurs il sait tout faire : danser avec les Pom Pom Girls, s’exhiber (en short, restons décent) devant son public conquis le consacrant dieu vivant du Lycée. Puis l’histoire bascule, la gloire disparait, il devient vieux con et loser. Bref il a les traits de Matthew Perry. Là, le spectateur se dit : si Zac Efron devient Matthew Perry, en effet, c’est un loser (qui n’existe qu’à travers son personnage dans Friends, ce qui commence à dater). Ne parlons pas du physique de l’acteur. Imaginez le jeune playboy frimeur devenu beauf gras du bide… Non vraiment, on ne souhaite pas ça même à une tête à claques. Le jeune comédien mérite mieux.
Car le film, hélas, préfère emprunter la voie moraliste au délire subversif. Plus confortable de prôner l’abstinence que de rejouer Le Lauréat ou de lui faire commettre un inceste malgré lui. L’amour se doit d’être unique, une valeur plus forte que toute réussite personnelle ou professionnelle, etc… Cela nous emmène à un final attendu et surjoué, avec musique au piano et yeux rougis par les larmes.
Pour le reste, le divertissement est plaisant, avec des seconds-rôles distrayant. Le passage dans le monde parallèle est peu inspiré pour nous marquer. Il nous conduit dans un univers un peu binaire, opposant les adultes qui ne grandissent pas (fans de SF) et ceux qui déclinent très vite après l’adolescence (mais qui ont la cool attitude). Autrefois âge ingrat, il a surtout mué en cible glorieuse des producteurs. Après Risky Business et Ferris Bueller, 17 ans encore nous apprend que si l’on doit refaire sa vie et la réussir ce n’est que dans le but d’être un bon père et un bon mari. La mèche faussement sage, le sourire craquant, Zac Efron devient alors une publicité pour un American Way of Life complètement ringard.
Tags liés à cet article: 17 again, 17 ans encore, comédie, critique, friends, matthew perry, zac efron.
Publié dans Critiques, Films |
Posté par vincy, le 23 février 2009
Le noir était la couleur du soir des Oscars. Même Angelina Jolie la jouait sobre. La cérémonie, qui flirtait souvent avec Broadway, n’aura pas été si courte que ça. Mais le style y était, les innovations n’étaient pas inintéressantes, et Jackman a fait un bon job.
Côté remettants, reconnaissons que ça avait de la classe, hormis cette incongruité d’avoir donné à Reese Witherspoon l’honneur de présenter l’Oscar du meilleur réalisateur. Steven Spielberg pour le meilleur film, des jeunes mecs sexys comme James Franco, Robert Pattinson et Zac Efron, des jeunes filles sexy comme Jessica Biel et Natalie Portman, des stars issues de la télé (Sarah Jessica Parker, Jennifer Aniston, Tina Fey)… Et quelle bonne idée ces quintets pour présenter les catégories d’interprétation, garantissant ainsi le glamour.
Pour le second rôle masculin, Kevin Kline, Christopher Walken, Cuba Gooding Jr, Alan Arkin et Joel Grey donnaient le to. Cinq ex-gagnants de la catégorie, toutes générations confondues. Pour le second rôle féminin, Whoopi Goldberg, Goldie Hawn, Anjelica Huston, Eva Marie-Saint et Tilda Swinton se partageaient la scène. Sophia Loren, Shirley MacLaine, Marion Cotillard, Nicole Kidman et Halle Berry formaient l’actrice parfaite. Michael Douglas, Adrien Brody, Robert de Niro, Anthony Hopkins et Ben “Gandhi” Kingsley composaient le meilleur acteur.
Anna Hathaway incarne Nixon
Côté vocal, point de Peter Gabriel.
Mais Queen Latifah rendit hommage aux morts, Anne Hathaway participa à la séquence d’ouverture de Jackman, et celui-ci, avec Beyoncé Knowles, Zac Efron, Vanessa Hudgens, Amanda Seyfried et Dominic Cooper dansèrent et chantèrent sur un medley de comédies musicales créé par Baz Luhrmann.
A. R. Rahman, John Legend et Mahalaxmi Iyer interprétèrent le médley des trois chansons en lice pour cet Oscar.
Côté répliques et remerciements, les Oscars furent ni pire ni meilleurs que d’habitude. Hugh Jackman fut étincelant, dès les premiers instants, avec grâce, dérision, sens du spectacle, en chant comme en danse.
Il n’a pas hésité à vanner ses collègues comme Meryl Streep et ses 15 nominations (”c’est difficile de ne pas penser qu’elle prend des stéroïdes“) ou Mickey Rourke (”nous avons 7 minutes de retard sur le programme, mais si tu gagnes, nous allons passer à vingt minutes“).
En revanche, il n’avait rien de prévu pour “Brangelina”. “Je n’ai aucune plaisanterie à leur sujet, je dois juste, contractuellement, mentionner cinq fois leur nom durant la soirée.”
Finalement ce fut le père de Heath Ledger qui reçu l’Oscar posthume (voir actualité du 25 janvier). Penelope Cruz ne s’est pas évanouie, mais elle en a caressé l’idée.
Simon Baufoy a confié que pour lui il y a des endroits où on ne s’imagine pas aller : “la Lune, le Pôle sud, le podium de Miss Univers et la scène des Oscars“.
On conclura avec le deuxième Oscar de Sean Penn pour sa personnification magistrale de l’activiste Harvey Milk. Un club très fermé de 37 acteurs et actrices. Lui aussi vêtu de noir, sage et posé, il a commencé par un provocateur “Merci, bande d’amateurs de tapettes pro-communistes, je ne m’attendais pas à ça“.
Dans une Californie encore blessée d’avoir rejeté par référendum le mariage gay, il a joué les porte-flambeaux et donné la tonalité politique de la soirée : ”Je pense que c’est le moment pour ceux qui ont voté pour l’interdiction du mariage homosexuel de s’asseoir et de réfléchir à leur grande honte et à la honte dans les yeux de leurs petits enfants s’ils continuent à se comporter ainsi. Nous devons avoir des droits égaux pour tous.” Il a enfin cité Obama et Rourke. “Je suis très, très fier de vivre dans un pays qui élit un homme élégant comme président et un pays qui crée des artistes courageux.” Il se tourne alors vers l’interprète de The Wrestler : ”Des artistes courageux qui, en dépit d’une grande sensibilité ont surmonté d’énormes défis, se relève et qui est mon frère.”

Tags liés à cet article: a.r. rahman, adrien brody, Alan Arkin, angelina jolie, anjelica huston, anne hathaway, Anthony Hopkins, baz luhrmann, ben kinglsey, beyonce knowles, christopher walken, Cuba Gooding Jr, Eva Marie-Saint, Goldie Hawn, Halle Berry, heath ledger, hugh jackman, james franco, jeiifer aniston, jessica biel, joel grey, Kevin Kline, marion cotillard, meryl streep, michael douglas, mickey rourke, natalie portman, nicole kidman, oscars, penelope cruz, Prix, queen latifah, reese witherspoon, robert de niro, robert pattinson, sarah jessica parker, sean penn, Shirley MacLaine, simon baufoy, sophia loren, steven spielberg, tilda swinton, tina fey, whoopi goldberg, zac efron.
Publié dans Evénements, Films, Personnalités, célébrités, stars, Prix |
Posté par vincy, le 18 décembre 2008
Le buzz de Yahoo ! France ce n’est rien d’autre que les dix mots clés les plus recherchés sur le 2e moteur de recherche français. Les crises internationales, financières ou géopolitiques, dominent l’actualuté. Obama est le Roi en politique. On apprend aussi que l’iPhone est plus tendance que Barbie, la Wii et les Converse. Malgré ses échecs, Laure Manaudou met K.O. lees footballeurs. L’OM d’ailleurs, et le PSG, pourtant pas champions de France, taclent l’OL. Secret Story remporte la palme de l’audience sur les télé-crochets. Plus belle la vie reste la série la plus populaire, et la seule française du classement. Rihanna bat Madonna. Et côté cinéma???
En people, seule la comédienne Angelina Jolie (4e) prend sa place au milieu des Carla Bruni, Paris Hilton, Eva Longoria (plus “tv” que “ciné”) et autre Lindsay Lohan. Le sexe, le souffre, les “losers”, ça marche encore. Du coup Jolie est Reine dans la catégorie actrices et acteurs, devant Scarlett Johansson, Jessica Alba, Eva Longoria, Marion Cotillard, Megan Fox, Salma Hayek, Louise Bourgoin, Vanessa Hudgens… et Zac Efron, seul mec du Top 10! A croire que seuls les hommes surfent sur Internet, à la recherche des bimbos du moment. Car, hormis Jolie, Johansson et Cotillard, aucune actrice classée n’a eu de succès cette année. On voit bien que la plastique, même chez Efron, est l’intérêt public n°1.
Pour les films, High School Musical est leader, assez logiquement puisque deux de ses vedettes sont activement “recherchées”. Suivent les deux prix d’excellence critique, Wall-e et Batman, devant Iron Man, Bienvenue chez les ch’tis (seulement 5e), Disco (incroyablement 6e), Indiana Jones, James Bond, L’incroyable Hulk et Kung-Fu Panda. Deux films français seulement, deux dessins animés, et un ordre qui n’ a rien à voir avec le box office.
Tags liés à cet article: angelina jolie, batman, bienvenue chez les ch'tis, disco, eva longoria, high school musical, indiana jones, Iron Man, james bond, Jessica Alba, kung fu panda, l'incroyable hulk, louise bourgoin, madonna, marion cotillard, salma hayek, scarlett johansson, vanessa hudgens, wall-e, yahoo, zac efron.
Publié dans Business, Films, Marketing, Médias, Personnalités, célébrités, stars |
Posté par Claire, le 26 octobre 2008
Depuis le 22 octobre 2008 , tous les ados de France ou presque se ruent au cinéma pour l’événement High School Musical 3 qui se permet de talonner voire de devancer Mesrine au Box office! Mais HSM 3, késako ?
Il s’agit d’une comédie musicale désexuée et romantique dans un lycée américain. En septembre, vous avez peut-être croisé des jeunes filles en délire car elles venaient d’avoir l’autographe de Zac Efron… “Zac qui ?”, me direz vous. Si vous en êtes là, il va falloir vous remettre à la page. Certes, ça ne révolutionne pas le cinéma, mais en ces temps de crise, on l’a vu avec Mamma Mia !, les comédies musicales colorées et contes de fée séduisent les âmes les plus désespérées…
What is High school musical?
Si vous avez plus de 16 ans, normal que vous l’ignoriez : HSM, c’est un peu le Fame des années 2000, mais un Fame à la Disney. Un côté Happy days échappé dans une production type Hélène et les garçons, ou encore un Hannah Montana plus mixte. Vous l’avez compris, nous avons affaire à de jeunes et beaux américains (stéréotypés) avec de coupes de cheveux super cool et des sourires aux dentifrices blanchissants. Tout cela sait danser et chanter de façon très pro. On peut au moins leur reconnaître ça.
Who’s there ? Les stars de HSM sont : Zac Efron (Troy le beau gosse basketteur style Elvis new look), Vanessa Hudgens (Gabriella la mignonne -gentille - intello latino brune), Ashley Tisdale (la belle peste mais sympa quand même, forcément blonde et WASP), Corbin Bleu (le meilleur ami à la coupe Jackson Five ). Voilà pour les rôles principaux. Et accessoirement, on vous communique le nom du créateur de la série : Kenny Ortega. A savoir, le beau Zac sort avec la jolie Vanessa. Un coup de lambada a du passer par là.
What does it tell? High School Musical, au sous-titre francophone “Premiers Pas sur scène”, est à l’origine un téléfilm Disney Channel datant de 2006. Gabriella, une étudiante timide et surdouée, rencontre Troy Bolton, capitaine de l’équipe de basket de son lycée sur une chanson de soirée karaoké. À la rentrée des classes, Gabriella fait sa rentrée au lycée d’Albuquerque, East High. Elle revoit Troy et malgré leurs différences, ils tombent amoureux. Leur seule passion commune étant le chant et la danse (et l’amour quand même un peu), ils décident de participer à la comédie musicale du lycée. Mais leurs rivaux Ryan et Sharpay Evans ne le voient pas d’un si bon oeil…
Le succès chez les ados amène une suite. En 2007, High school musical 2 se passe cette fois hors lycée, l’été à la fin de l’année scolaire ! Troy et ses amis y sont employés dans un camp de vacances - qui en fait appartient aux Evans, les parents de Ryan et Sharpay. Cette Sharpay va tout faire pour séparer les deux amoureux Gabriella et Troy. On verse dans le Shakespeare à l’eau de rose. Ils apprennent qu’il y a un trophée de chant de danse et de chant, remporté chaque année par Ryan et sa soeur (Sharpay, vous suivez?). Jalousies, manigances et bisous autour du trophée sont à prévoir… L’histoire ne dit pas si on y met la langue.
Le carton se confirmant, Disney décide que le troisième épisode sera directement projeté au cinéma, dans le monde entier. Dernière année de cours pour les chérubins. High School Musical 3 : Nos années lycée confirme leurs goûts pour les déhanchements sensuels contrastant avec leurs amours plus que chastes. Troy et Gabriella, qui entrent en dernière année de lycée, risquent d’être séparés l’un de l’autre, puisqu’ils vont faire leurs études dans des universités différentes. Ils décident de mettre en scène “une comédie musicale élaborée reflétant leurs expériences, leurs espoirs et leurs craintes vis-à-vis de leur avenir” (selon le dossier de presse). Money Money ?!
Et après avoir vu le film HSM 3 sur grand écran, pourquoi ne pas reproduire les chorégraphies de “HSM” en visionnant les DVD High School Musical Remix et High School Musical 2 (en Blu-Ray SVP)?
Tags liés à cet article: ashley tisdale, Box office, comédie musicale, corbin bleu, disney, dvd, fame, film, hannah montana, high school musical, hsm, kenny ortega, mamma mia, serie tv, vanessa hudgens, zac efron.
Publié dans Actualité, société, Critiques, Films, Marketing |
Posté par vincy, le 21 octobre 2008
21 ans (depuis trois jours). Se la joue prince charmant. Les cheveux bien coiffés (la mèche est étudiée). Les yeux clairs, perçants. Une musculature travaillée. Bref le nouveau “gossebo” des midinettes… Voici Zac Efron. Le physique pourtant semble passe-partout. Nous en avons vus des dizaines comme ça, des Freddie Prinze Jr ou des Patrick Swayze (selon les générations). Et que sont-ils devenus? Sans doute pour cela que Zac a décidé de s’inscrire à la fac (option business), afin d’assurer ses arrières.
Zac Efron débute à la télé en 2002, dans des séries comme Urgences, Les Experts : Miami ou NCIS. C’est pourtant un feuilleton moins dramatique qui le rendra “célèbre”. En 2006, il est l’un des rôles principaux de la comédie musicale High School Musical (Premiers pas sur scène) sorte de Fame revisité pour les années 2000. Ou de Star Ac version romancée. Le téléfilm est diffusé sur le très consensuel Disney Channel. S’en suivront une suite télévisée et une autre purement cinématographique (High School Musical “3 : Nos années lycées). Il est rapidement choisi pour jouer l’un des bellâtres de Hairspray, excellent danseur et dragueur crédible. Il y gagne un MTV Movie Award de la meilleure rélvélation. Sa carrière sur grand écran semble lancée (avec notamment une suite à Hairspray et un film avec Claire Danes autour d’Orson Welles). Dans le remake de Footloose, il aura le rôle de Kevin Bacon. On remplace l’animal dauvage par un plus domestique. Question d’époque.
Par ailleurs, il chante (des extraits de B.O.F. sont transformés en single). Des tubes classés dans le bas des charts (un seul dans le Top 10 américain). Mais cela ne suffit pas à en faire une vedette ou un espoir du 7e art. “Zaquisha”, (c’est son surnom), a un fan club disproportionné par rapport à son box office. Cela ne l’a pas empêché de gagner 6 millions de $ en un an. Cet été, il apparaissait chaque semaine dans tous les magazines peoples : à la plage, en faisant du shopping, avec sa partenaire et petite amie Vanessa Anne Hudgens. Efron est “vendeur”. Il symbolise la nouvelle star, classée dans les listes du type “les 25 acteurs les plus hots en dessous de 25 ans“, “les futures étoiles de demain“, “les 10 stars des ados“, “les 100 acteurs les plus sexys“. Il a des progrès à faire, il n’y est que 93e dans ce dernier classement.
Pour ses fans, il s’agit du “plus talentueux“, du “mec le plus beau de la terre”, du “sex symbol de la décennie“. Icône des ados, ce qui n’est pas méprisable, il doit désormais faire ses preuves. Aux USA, cela veut dire un blockbuster sur ses épaules; en Europe, cela signifie un film d’un cinéaste respecté. Dans tous les cas, son ominprésence dans les médias “trashs” et “teenagers” lui garantissent l’intérêt des producteurs en quête de têtes d’affiche générationnelles. Faudrait juste qu’il fasse attention quand il se tripote le maillot : sa notoriété attire fatalement les paparazzis et les clichés “qui tuent”.
Tags liés à cet article: bande originale de film, chanteur, claire danes, comédie musicale, footloose, hairspray, high school musical, kevin bacon, les experts, magazines people, Médias, ncis, télévision, urgences, vanessa anne hudgens, zac efron.
Publié dans Médias, Personnalités, célébrités, stars, Projet, tournage |