Mel Gibson retrouve la confiance d’Hollywood

Posté par vincy, le 16 février 2017

La traversée du désert semble terminée pour Mel Gibson. Grâce à Tu ne tueras point, sa dernière réalisation, il a renoué avec le succès public (165M$ au box office international) et critique (6 nominations aux Oscars, dont meilleur film et meilleur réalisateur) Il efface ainsi le semi-échec d'Apocalypto sorti en 2006. Est-il bankable pour autant en tant qu'acteur. Depuis 2002 et Signs, Gibson n'a joué que dans 6 films (certes avec un statut de persona non grata pendant pas mal d'années à Hollywood). Arrêté en état d'ivresse et après avoir tenu des propos antisémites en 2006, il avait été condamné à trois ans de probation.

Hollywood aime les résurrection, ce qui ne déplaira pas à ce catholique traditionaliste, et a décidé de le remettre sur les rails.

Tout d'abord avec Vince Vaughn dans Dragged Across Concrete, un polar autour de la brutalité policière réalisé par S. Craig Zahler. Le duo incarnera deux flics suspendus quand une vidéo révèle leurs méthodes violentes. Ils vont s'introduire dans le milieu criminel pour réaliser leur vengeance. A noter que Vaughn faisait parti du casting de Tu ne tueras point et qu'il a joué devant la caméra de Zahler dans Brawl in Cell Block 99, film prévu en salles cette année.

Ensuite, Mel Gibson est en pourparlers finaux pour la suite de Very Bad Dads (Daddy's Home), avec Will Ferrell et Mark Wahlberg. Cette suite, toujours réalisée par Sean Anders, semble logique vu le carton international du premier épisode (240M$). Gibson interpréterait le rôle du père de Wahlberg tandis que John Lithgow ("The Crown") serait le père de Farrell. Gibson en voie de "deniroisation"?

Enfin, la Warner, qui a accompagné toute la franchise L'Arme Fatale, a ouvert les discussions pour trouver le réalisateur de Suicide Squad 2. Et devinez qui en retrouve parmi les finalistes? Mel Gibson! On doute un peu qu'il donne suite. Mais cela confirme qu'il est bien redevenu hype. Outre Gibson, Ruben Fleischer (Zombieland), Daniel Espinosa (Safe House) et Jonathan Levine (Warm Bodies) ont été approchés.

Zoolander 2: Derek et Hansel défilent à Paris

Posté par vincy, le 14 mars 2015

Du 3 au 11 mars, c'était la Fashion Week à Paris. Et Hollywood s'est invité au défilé avec le tournage de la suite de Zoolander. Ben Stiller et Owen Wilson ont ainsi clôturé avec leurs grimaces et mimiques habituelles le défilé Valentino, qui se déroulait aux Tuileries.

Derek Zoolander (Ben Stiller) et Hansel McDonald (Owen Wilson) ont lancé quelques regards de tueurs et ont surpris jusqu'aux plus blasés des amateurs de Prêt-à-porter.

Le défilé Valentino a servi de décor pour l'une des scènes de Zoolander 2, suite de la comédie culte sortie il y a 14 ans, et prévue dans les salles en février 2016.

Zoolander se moquait ouvertement du milieu de la mode, superficiel et grave. A voir le nombre de photos sur Instagram, les Vine et autres selfie car j'y étais, le duo n'a pas perdu de son glamour et a su faire le buzz. Même le diable en Prada, Anna Wintour a posé avec Derek et Hansel!

Scénarisé par Justin Theroux, réalisé par Ben Stiller, le film réunit aussi Will Ferrell, Penélope Cruz, le top model Karlie Kloss.


Deauville 2014 : Hommage à Will Ferrell

Posté par kristofy, le 12 septembre 2014

will ferrell © christophe maulaveSa tête malicieuse sur un grand corps d’adulte véhicule un humour potache dans la comédie américaine depuis plus d’une dizaine d’années, d’abord à la télévision puis au cinéma. Will Ferrell est devenu un humoriste qui amuse les spectateurs mais aussi beaucoup de comédiens, dont certains sont rassemblés d’ailleurs lors d’une anthologique scène de combat dans Légendes Vivantes, la suite des aventures de son personnage de Ron Burgundy présentateur vedette.

Culte et même adulé par les hipsters comme par les cinpéhiles, Will Ferrell a reçu l’hommage du festival de Deauville avec la facétie qu’on lui connaît dans ses films : il a traversé la salle en zig-zag en passant par une rangée de spectateurs, distribuant des poignées de main avant de monter sur scène, puis il a fait l’inventaire des mots français qu’il connaissait et a commencé à chanter ‘Sur le pont d’Avignon’…, et, plus sérieusement, il a reçu humblement son trophée en signalant qu’il est rare qu’un prix récompense la comédie.

Ensuite, l'acteur-trublion est revenu sur sa carrière devant les journalistes :

Quelles ont été vos influences comiques ?
Quand j’étais enfant, je regardais tout ce que je pouvais en terme de comédie à la télévision, comme le Johnny Carson show, Jerry Seinfeld, Bill Cosby; aussi Bill Murray, Dan Ackyrod, John Belushi… Ensuite j’ai fait partie d’une troupe déjà réputée sur scène, et j’ai intégré la télévision avec le Saturday Night Live. Je crois que Adam McKay a peut-être été engagé le même jour que moi, lui était auteur de sketchs sur cette émission et moi acteur : depuis on a fait plein de film ensemble avec lui à la réalisation.

Quelle a été la première personne à vous dire que vous êtes drôle ?
Un agent de police ?... Je me souviens qu'à l’école, je faisais bien marrer les autres, mais sans être non plus le genre de clown qui recherche toute l’attention. Je me souviens de quelques scènes de stand-up où personne ne riait. On ne sait jamais ce qui marche ou pas en terme d’humour.  Je pense que n’importe quel comique se sent chanceux de voir qu’il est drôle pour un public.

Quel est le film dont vous êtes le plus fier ?
Je suis très fier de Casa de mi padre qu’on a tourné entièrement en espagnol, et de tous les films qu’on a faits avec Adam McKay. Et du film L’incroyable destin d’Harold Crick où j’ai un rôle plus dramatique. Et de mon spectacle sur scène à Broadway ‘You’re welcome in America - A final night with George W Bush’ pour lequel j’ai été nommé aux Tony awards et aux Emmy awards. Je suis fier de revendiquer des films que j’ai faits, chaque expérience a été unique.

Quel est votre rapport aujourd’hui avec ‘Funny or Die’ et Twitter ?
Avec Adam McKay, on a fait le site ‘Funny or Die’ comme une plateforme idéale pour que les nouveaux talents auteurs-acteurs-réalisateurs se testent, s'il n’y a pas beaucoup de nombre de connexions, c’est sans conséquence. C’est un bon moyen de mettre très vite un sketch sur internet. Beaucoup de jeunes ont pu se faire remarquer et trouver du travail dans les médias. Je n’ai pas de temps pour twitter en fait. Il y a un compte ‘Not Will Ferrell’ qui n’a absolument rien à voir avec moi, ça fait bizarre que quelqu’un d’autre essaie de m’imiter.

Deauville way of life, jour 6 : films, sex and fun

Posté par cynthia, le 11 septembre 2014

Shiloh Fernandez dans white birdSixième jour du festival de Deauville et toujours ce soleil resplendissant qui déverse ses faisceaux lumineux sur les films en compétition. Pour ouvrir le bal on va voir Jamie Marks is dead de Carter Smith. Un film de revenants de bon matin! Aller c'est parti, on déguste la mort avec ses céréales. Dans une petite ville américaine (comme d'habitude, à croire que les fantômes ne hantent jamais les lofts sur Manhattan), Jamie Marks est retrouvé mort! Du coup Jamie, qui ressemble fortement à Harry Potter, se met à hanter ses vilains méchants camarades de collège. BOUUUUUH!!! On a peur...surtout lorsqu'il se déplace chez ses camarades de placard en placard en mode Harry Potter, justement, mais sans poudre de cheminette. Même si le scénario était bien cherché, le reste ne suis pas, on fini par se lasser à mi-chemin, au point de ne plus avoir peur des fantômes.

Par contre ce qu'on suit sans problème c'est le White Bird de Gregg Araki. Doux, violent, drôle, triste, osé, du Araki sans faille qui plaît et choque avec plaisir. Du sexe à gogo, des paroles à faire pâlir une actrice porno, White bird est un indécent petit bijou du genre. Mention spéciale pour Shailene Woodley (Divergente, Nos étoiles contraires) qui montre une nouvelle fois la grande diva du septième art qui habite son corps frêle de lycéenne végane. Parfaite et flamboyante dans ce rôle d'ado à la découverte de sa sexualité, elle est aussi à l'aise devant la caméra que Gregg Araki dans la salle du CID de Deauville à prendre des photos avec tout le monde. D'ailleurs Gregg c'est le Monsieur cool de la compèt', le pote à tout le monde. Alors que certains cinéastes s'enferment dans leur hôtel 4 étoiles, lui s'amuse à se balader tranquillement un peu partout les mains dans les poches et tout sourire... bref, un petit homme attendrissant et qui ne se prend pas au sérieux. On aime!

Ne pas se prendre au sérieux est également la définition parfaite de l'invité d'honneur de cette journée: Will Ferrell (lire notre actualité). Accompagné de sa femme (qu'il a nommé «ma femme numéro 5» dans son discours), l'acteur à l'humour bien cocasse a offert le meilleur speech de l'année à Deauville. C'est bien simple: après avoir traversé les sièges de cinéma en enjambant les spectateurs, l'acteur aux célèbres bouclettes, à récité tout ce qu'il connaissait dans la langue de Molière. «Merci beaucoup, je m'appelle Will Ferrell, j'ai les yeux bleus, où est la gare, où est le moulin rouge, j'ai une barbe...» de quoi bien détendre l'atmosphère avant de voir Avant d'aller dormir de Rowan Joffé, présenté en avant-première. Comme dit Claude Lelouch, venu remettre l'hommage à Will Ferrell, «on a cruellement besoin de rire par les temps qui courent!». Mais ce n'est pas avec Avant d'aller dormir, qui réunit Nicole Kidman et Colin Firth (encore), qu'on va pouvoir rire. Si on a bien été détendu par l'ouverture de la soirée, le film nous a bien stressé. Rowan Joffé nous met en apnée pendant tout le film et en extase devant ces deux légendes du cinéma toujours autant surprenantes. Mention très bien à l'acteur Colin Firth qui, en beau salaud, nous montre que l'Oscar posé sur sa commode à Londres est bien mérité.

C'est donc abasourdie et peu rassurée (je ne vous indique pas le nombre de fois où j'ai regardé derrière mon dos en marchant dans les rues) que l'on va aller dormir, pour mieux se réveiller demain vers d'autres aventures.

Deauville 2014 : pas de crise de la quarantaine!

Posté par kristofy, le 21 août 2014

Cette année, le Festival Américain de Deauville va fêter son 40ème anniversaire. Le rendez-vous normand saura une nouvelle fois encore réunir sur les planches à la fois les films des grands studios d’Hollywood et aussi le cinéma indépendant américain. Une continuité qui est d’ailleurs racontée dans un livre qui évoque autant 40 ans de festival que 40 ans de cinéma américain avec de nombreux témoignages en souvenirs des moments les plus émouvants (Deauville, 40 ans de cinéma américain, 176 pages, éditions Michel Lafon). De plus, les séances nocturnes ‘Nuits Américaines’ projetteront les films primés depuis 1995 (création de la compétition avec un jury).

Hommages

Enfin, le Festival proposera cette année de (re)voir des films avec Yul Brynner, et deux icônes récemment disparues Lauren Bacall, et Robin Williams.

Ce 40ème anniversaire de Deauville va proposer une affiche très éclectique avec plusieurs hommages : le réalisateur John McTiernan, Jessica Chastain et The Disappearance of Eleanor Rigby (them), Will Ferrell et ses Légendes Vivantes, Ray Liotta, le producteur Brian Grazer. En revanche, James Cameron a annulé sa venue pour la présentation de son documentaire Deepsea Challenge 3D.

Avant-premières

Le film d’ouverture sera le très attendu nouveau Woody Allen Magic in the Moonlight avec Colin Firth et Emma Stone et celui de clôture, le très attendu Sin City 2. Parmi les avant-premières on y verra notamment Camp X-Ray avec Kristen Stewart (Sundance), Get On Up le biopic sur James Brown, Les Recettes du Bonheur de Lasse Hallström avec Helen Mirren (et aussi Charlotte Le Bon), Alex Of Venice avec Mary Elizabeth Winstead et Don Johnson, Infinitely Polar Bear avec Mark Ruffalo et Zoe Saldana, Avant d’aller dormir de Rowan Joffe avec Nicole Kidman et Colin Firth, Pasolini de Abel Ferrara (sélectionné également à Venise)…
On regrettera l’absence de The smell of us de Larry Clark et de Coherence de James Ward Byrkit.

Jury

Cette année le jury sera composé uniquement de personnalités ayant déjà été président du jury dans le passé : le président Costa Gavras sera entouré de Pierre Lescure (2002), Claude Lelouch (2004), André Téchiné (2007), Jean-Pierre Jeunet (2009), Emmanuelle Béart (2010) et Vincent Lindon (2013). S'y ajoute bizarrement la chorégraphe et danseuse Marie-Claude Pietragalla, sans doute pour ajouter une touche féminine un peu plus marquante à ce jury très peu paritaire.
L’autre jury, celui attaché à récompensé un film Révélation, sera lui plus féminin avec la présidente Audrey Dana entourée de Clémence Poesy, Lola Bessis, Anne Berest, la chanteuse Christine (‘& the Queens) et de Freddie Highmore (Charlie et la Chocolaterie).

Compétition

En compétition beaucoup de premiers et seconds films qui devraient étonner, mais cette année, on retrouve aussi, plus que d’habitude, des cinéastes déjà confirmés qui vont surprendre comme Gregg Araki et White Bird avec Shailene Woodley, Eva Green ou Anton Corbijn et Un Homme très recherché avec Philip Seymour Hoffman (un de ses derniers films) et Rachel McAdams.
Le film de genre sanglant sera bien représenté avec It Follows de David Robert Mitchell, Juillet De Sang de Jim Mickle (tous deux étaient à Cannes) ou A Girl Walks Home Alone At Night de Ana Lily Amirpour.
Déjà des bons échos de Berlin pour Love is Strange avec John Lithgow et Alfred Molina, de Sundance avec l’actrice Brit Marling qui fera doublement sensation dans les films I Origins de Mike Cahill (avec Astrid Bergès-Frisbey et Michael Pitt) et The Better Angels de A.J. Edwards (avec Jason Clarke, Diane Kruger et Wes Bentley). Le plus attendu est sans aucun doute celui qui a fait sensation à Sundance comme à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes: Whiplash de Damien Chazelle. Parmi les 14 films de la compétition on reverra aussi Reese Witherspoon dans The Good Lie de Philippe Falardeau, Catherine Keener et Hafsia Herzi dans War Story de Mark Jackson.

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40e Festival du Cinéma Américain de Deauville
Du 5 au 14 septembre.
Renseignements sur le site de la manifestation

Compétition

A girl walks home alonte at night, d‘Ana Lily Amirpour
I Origins, de Mike Cahill
It Follows, de David Robert Mitchell
Jamie Marks est mort (Jamie Marks Is Dead), de Carter Smith
Juillet de sang (Cold in July), de Jim Mickle
Love is strange, d’Ira Sachs
The Better Angels, de A.J. Edwards
The Good Lie, de Philippe Falardeau
Things people do, de Saar Klein
Un homme très recherché (A Most Wanted Man), d’Anton Corbijn
Uncertains Terms, de Nathan Silver
War Story, de Mark Jackson
Whiplash, de Damien Chazelle
White Bird (White Bird in a Blizzard), de Gregg Araki

Avant-Première

Alex of Venice, de Chris Messina
Avant d’aller dormir (Before I Go to Sleep), de Rowan Joffe
Camp X-ray, de Peter Sattler
Chef, de Jon Favreau
Deepsea Challenge 3D : l’aventure d’une vie (Deepsea Challenge), de John Bruno, Ray Quint & Andrew Wight
Get on up, de Tate Taylor
Infinitely polar bear, de Maya Forbes
Land Ho !, de Martha Stephens & Aaron Katz
Légendes vivantes (Anchorman 2: The Legend Continues), d’Adam McKay
Les Boxtrolls (The Boxtrolls) d’Anthony Stacchi & Graham Annable
Les Recettes du bonheur (The Hundred-Foot Journey), de Lasse Hallström
Magic in the moonlight, de Woody Allen
The disappearance of Eleanor Rigby : them, de Ned Benson
Sin City 2 : j'ai tué pour elle, de Frank Miller et Robert Rodriguez

Le Cirque du Soleil et Hugo Cabret, grands vainqueurs des Oscars sur Twitter

Posté par vincy, le 28 février 2012

Twitter devient le média le plus suivi lors d'événements (culturels, sportifs, politiques). Les Oscars n'ont pas manqué à l'appel avec des centaines de comptes, y compris celui d'Ecran Noir,  effectuant un "Live Tweet", c'est-à-dire un suivi en direct.

TweetReach a analysé les 2 millions de tweets (18 718 par minute) qui concernaient uniquement les six catégories principales : film, réalisateur et les quatre prix d'interprétation. Par rapport à l'an dernier, c'est une nette progression (1,27 millions de tweets).

D'un point de vue général, un top 10 des tweets les plus positifs a donné le résultat suivant :

1 - La performance du Cirque du Soleil surclasse l'ensemble des commentaires sur la cérémonie.
2 - La standing ovation pour Octavia Spencer, meilleur second rôle féminin.
3 - Le film Hugo Cabret, notamment lors de son prix pour les effets visuels. A l'inverse les fans d'Harry Potter ont aussi crié au scandale.
4 - Meryl Streep recevant son Oscar face à Viola Davis, autre favorite.
5 - The Artist. Le manque de surprise lui a sans doute coûté une place plus haute dans ce classement. Quelques tweets rendaient hommage à Uggie, le chien du film, injustement oublié des nominations.
6 - L'intervention de Zach Galifianakis (Very Bad Trip) et Will Ferrell pour la présentation de l'Oscar de la meilleure chanson.
7 - Christopher Plummer, meilleur second rôle masculin et premier Oscar à 82 ans. Le syndrôme Jack Palance.
8 -Le décolleté plongeant, volontaire ou involontaire, de Jennifer Lopez qui a affolé la planète Twitter : une ombre, un téton? Le mystère reste entier.
9 - Jean Dujardin, qui a souffert d'un discours partiellement en français, et, là aussi, d'un manque de suspens dans la catégorie du meilleur acteur.
10 - Angelina Jolie et sa pose provocatrice (une jambe quasi dénudée) en présentant l'oscar du meilleur scénario.

Au total, Hugo (110 179 tweets) domine The Artist (78 509) et La couleur des sentiments (23 585) ; Jean Dujardin (23 614) devance Brad Pitt (18 702) et George Clooney (13 252) ; Meryl Streep (74 793) écrase Rooney Mara (23 233) et Viola Davis (17 651) ; Christopher Plummer (41 107) ne laisse aucune chance à Nick Nolte (7 934) et Jonah Hill (5 703) ; Octavia Spencer (59 957) s'impose sans souci face à Melissa McCarthy (5 750) et Jessica Chastain (1 864) ; enfin, pour les réalisateurs, Woody Allen (14 280) fait mieux que Martin Scorsese (11 328) et Michel Hazanavicius (8 769).

Globalement, Hugo, The Artist, Meryl Streep, Octavia Spencer et Christopher Plummer ont été les sujets les plus tweetés.

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L'ensemble des résultats

Transformers 2, pire film de l’année ? On vote pour !

Posté par vincy, le 5 février 2010

Les Razzies Awards, "Oscars" des pires films de l'année, ont nommé sept fois Transformers : Revenge of the Fallen. Et c'est bien mérité. Zéro pointé sur Ecran Noir, ce film, qui pourtant s'est avéré très rentable et augure d'une suite dispensable, n'est qu'un gros hamburger très gras qui donne mal au ventre. Pire film, pire actrice (Megan Fox, la copine), pire couple à l'écran, pire second rôle féminin (Julie White, la mère) pire remake ou suite, pure réalisateur, pire scénario. On peut pas dire mieux.

Il y a pourtant de la concurrence. G.I. Joe : The Rise of the Cobra, All About Steve, Land of the Lost et Old Dogs dans la catégorie film, ça nous semble justifié. G.I. Joe est aussi cité pour le pire second rôle masculin (Marlon Wayans), pire second rôle féminin (Sienna Miller), pire remake ou suite, pire réalisateur et pire scénario. Les deux sont produits par Paramount et tirés de jeux Hasbro.

All About Steve s'attire aussi plusieurs citation. Pire actrice pour Sandra Bullock, pourtant favorite aux Oscars, c'est hargneux.  Pire couple (Bullock encore, avec Bradley Cooper), pire réalisateur, pire scénario.Comme quoi on peut passer du meilleur au pire la même année, de Very Bad Trip et The Proposition aux Razzies avec ce Steve.

Land of the lost, grand navet et fiasco commercial, hérite du pire acteur (Will Ferrell), du pire second rôle masculin (Jorma Taccone, qui ça?), du pire couple de l'année (Will Ferrell et tous ses partenaires), du pire remake ou suite, du pire réalisateur, du pire scénario. Pas tendre.

Enfin Old Dogs, suite d'un carton Disney, ne partira sans doute pas les mains vide : pire acteur (John Travolta, on en reparle plus loin), pire second rôle féminin (Kelly Preston), pire réalisateur.

Autant s'en amuser. Les autres comédiens réuniront vieux (Eddie Murphy, un abonné au palmarès des Razzies, mais aussi le co-présentateur des Oscars, Steve Martin)  et jeunes (les frères Jonas, et on y verra là la main du Diable se vengeant sur ces jeunes chrétiens bien propres sur eux).  Les chanteuses font les mauvaises actrices ? Avec Beyonce et Miley Cyrus, dans la catégorie pire actrice, on serait tenté de le croire. De là à nommer Sarah Jessica Parker...

Les fans de Twilight hurleront (quoique, le deuxième épisode était quand même très "bof") mais leur idole Robert Pattinson est parmi les pires seconds rôles masculins. La saga hérite aussi du pire couple (Kristen Stewart avec Robert Pattinson et/ou Taylor Lautner, le sexy ne paye pas), du pire remake ou suite et du pire scénario.

Aucun respect pour les grandes actrices : Candice Bergen (pire second rôle dans Bride Wars). Pour les Jonas,  c'est carrément la détestation (pire couple).  Rien d'honorable à reprendre les classiques (La Panthère rose 2, pire remake ou suite).

Gigli ou Battlefield Earth en pire film de la décennie?

Les Razzies ont en plus décidé de nommé les pires films, acteurs et actrices de la décennie. Les cinq films en sélection ont tous reçus 9 ou 10 nominations et récolté entre 5 et 8 prix : Battlefield Earth, Freddy Got Fingered, Gigli, I Know who Killed Me, A la dérive (Swept Away).

Les acteurs ont été nommés de 4 à 12 fois. Champion toute catégorie, Eddie Murphy avec 3 Razzies, ex-aequo avec Travolta. Ils côtoient Ben Affleck, Mike Myers et Rob Schneider. La comédie  ne paye pas. La fréquentation de la Scientologie ou de Jennifer Lopez non plus.

Jennifer Lopez, justement, ainsi que Mariah Carey, Paris Hilton, Lindsay Lohan et Madonna se crêperont le chignon pour le tant convoité prix de la pire actrice des années 2000. Chanteuse ou people ne fait pas bon ménage avec le talent d'actrice. Carey a même reçu un record de 70% des voix en 2001 pour Glitter. Sinon, nommées entre 5 et 9 fois, elles ont reçu chacune 2 à 4 Razzies. de quoi décourager une carrière.

battlefield earthNotre vote

Pire film, pire suite et pire scénario : Transformers 2

Pire acteur : Les Jonas Brothers

Pire actrice : Miley Cyrus

Pire second rôle masculin : Billy Ray Cyrus (le père de la pire actrice, c'est congénital sans doute)

Pire second rôle féminin : Julie White

Pire couple : Will Ferrell et tous ses partenaires, tous inexpressifs à force de l'être trop

Pire réalisateur : Michael Bay (Transformers 2), et son monteur

Pire film de la décennie : Battlefield Earth, ne serait-ce que pour le message pernicieux

Pire acteur de la décennie : Eddie Murphy, star franchement déchue

Pire actrice de la décennie : Paris Hilton, qui ferait mieux de faire du X.

Will Ferrell et Lisa Kudrow, roi et reine du Web

Posté par vincy, le 18 juillet 2009

Les Webby Awards se veultn l'équivalent des Oscars de l'Internet. Aussi chauvins mais moins intellos. Deux comédiens ont été récemment récompensés pour leur site internet. L'humoriste Will Ferrell (Ma sorcière bien-aimée) avec sa chaîne vidéo en ligne  Funny or Die est considéré cette année comme le meilleur site de comédie. Lisa Kudrow (Friends) a reçu un prix (Meilleure performance comique) pour son show déjanté en ligne Web therapy. Notons aussi que le site de Sundance (Festival et télévision) a été récompensé dans la catégorie site de cinéma. Le site web du film Coraline a reçu le prix du meilleur usage de l'animation. Un site dédié à Star Wars, (JoshuaBudich.com), a été honoré en tant que meilleur site personnel.

2009, des suites à profusion

Posté par vincy, le 15 août 2008

iceage3.jpgL'été 2008 aura donné plus ou moins de bonheur aux suites. Deux d'entre elles triomphent au box office mondial (Batman et Indiana Jones) quand beaucoup sont en deça des scores attendus (Hulk, Hellboy, La Momie, X-Files...).

Hollywood ayant beaucoup de suite(s) dans les idées , l'été 2009 ressemblera d'assez près à cette saison.

Nous allons retrouver Wolverine (X-Men Origins), Star Trek (combien déjà?), Tom Hanks dans le rôle de Langdon (Anges et démons), Ben Stiller dans son musée (Battle of the Smithonian), Christian Bale en Terminator (Terminator Salvation).

Mais nous aurons aussi le droit à un quatrième épisode de Fast and Furious, un deuxième des Transformers, un troisième de L'âge de glace, un quatrième de Final Destination.

Et côté comédie, on reprend les mêmes et on recommence : Eddie Murphy, Adam Sandler, Jake Black, Will Ferrell, Sacha Baron Cohen...

Il faudra compter sur Pixar pour l'originalité avec Up. Ou encore Michael Mann avec son très attendu Public Enemies.

Deux Sherlock Holmes en préparation

Posté par vincy, le 15 juillet 2008

Il y a désormais deux films autour de Sherlock Holmes en préparation à Hollywood. Premier projet annoncé il y a trois semaines, celui de Sony (Columbia) avec le duo Sacha Baron Cohen (alias Borat ou Ali G) – Will Ferrell. Warner Bros a lancé une contre-offensive avec Robert Downey Jr. dans le rôle du détective. Ce deuxième projet prévu pour 2010, devrait être réalisé par Guy Ritchie, qui n’a pas réalisé un seul film convaincant depuis huit ans...