Posté par vincy, le 13 mai 2012
Après Orlando, et en attendant Hollywood, Warner Bros a annoncé l'ouverture d'un troisième parc Harry potter au sein des studios Universal au Japon. Situés à Osaka, il s'agira de la réplique du parc à thème ouvert en Floride en 2010. Le premier parc Harry Potter a ainsi contribué à la forte hausse de revenus de Universal Florida (+24% en 2011). Les produits dérivés s'arrachent comme des petits pains.
Il faudra attendre 2016 pour que les fans nippons puissent découvrir les attractions. La franchise a attiré 78 millions de spectateurs dans l'archipel et les livres ont été vendus à 24 millions d'exemplaires.
Universal envisage également l'ouverture de parcs à Singapour, en Corée du Sud, à Dubai et en Russie.
Le cinéma régénère les vieux parcs à thèmes avec de nouveaux films. Ainsi Cars, de Pixar, va faire son entrée à Disneyland près de Los Angeles. Avatar va se mélanger à l'Animal Kingdom Park de Disney à Orlando. Seuls les parcs de Warner Bros semblent ne pas évoluer : distributeur de films comme Batman, ils n'ont pas la licence pour exploiter le catalogue de DC Comics, lié exclusivement aux parcs Six Flags Mountains. Idem pour Harry Potter.
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Posté par vincy, le 30 avril 2012
C'est le premier deal d'ampleur entre Hollywood et la Chine. Walt Disney et sa filiale Marvel Studios ont signé avec la société chinoise DMG Entertainment pour produire ensemble Iron Man 3. DMG distribuera également le film dans le pays. La société chinoise a été créée en 1993 et distribue notamment la franchise Twilight.
Quelques semaines après l'accord bilatéral permettant aux films américains d'être diffusés en plus grand nombre dans l'Empire du milieu et les annonces de différents studios d'animation prêts à installer des structures de productions en Chine, une nouvelle étape est franchie.
La Chine, désormais troisième puissance cinématographique du monde (au box office), avait déjà séduit de nombreux studios pour qu'ils y tournent des séquences spectaculaires.
Iron Man 3 est assuré de faire un carton auprès des chinois. En étant coproduit dans le pays, le film bénéficiera d'une sortie comparable aux grosses productions nationales. Car pour Walt Disney l'objectif est bien de propager les personnages de Marvel dans le marché communisto-capitaliste et séduire la nouvelle classe moyenne de cet immense pays.
Le tournage du film, réalisé par Shane Black, commencera en mai aux USA pour continuer durant l'été en Chine. Le scénario devrait s'aromatiser de quelques ingrédients locaux. Robert Downey Jr. et Gwyneth Paltrow rempilent. Guy Pearce rejoindrait le casting.
La sortie aux USA est prévue pour le 3 mai 2013. Le premier épisode avait rapporté 585 millions de $ dans le monde, le deuxième près de 624 millions de $. En Chine, ils avaient respectivement récolté 15 et 8 millions de $.
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Posté par vincy, le 20 mars 2012
2 semaines après la sortie mondiale de John Carter, Disney fait le bilan de ce film astronomiquement cher, 250 millions de $ pour la seule production (hors marketing : 100 millions de $). Le film a déjà réalisé 180 millions de $ de recettes dans le monde (70% hors Amérique du nord). Mais il en aurait fallu deux fois plus à ce stade pour que Disney limite la casse.
Le studio a donc commenté ce fiasco, presque anticipé : "À la lumière des résultats de John Carter en salle, le film devrait entraîner des pertes opérationnelles d'environ 200 M$ sur le deuxième trimestre fiscal, clos au 31 mars". De quoi peser lourd sur les finances du groupe. "Par conséquent, nous prévoyons que l'activité studio affichera une perte opérationnelle comprise entre 80 et 120 M$ sur le deuxième trimestre".
L'avertissement était prévu, tant le marketing autour du film a été brouillon et n'a jamais su créer le buzz (voir John Carter : un monstre de 250 millions de $ qui a mis 80 ans à naître). Mais la perte est plus lourde que prévu (les analystes prévoyaient un déficit de 165 millions de $). Pour Disney c'est aussi un deuxième coup dur, un an après le fiasco de Mars Needs Mom, qui avait entraîné une perte de 70 millions de $. Le film sorti le 11 mars 2011, avait coûté 150 millions de $ et encaissé 39 millions de $ de recettes dans le monde!
Tout ne doit pas être imputé à John Carter : Disney est dans une mauvaise vague. Si la re-sortie en 3D de La Belle et la Bête a rapporté 47 millions de $ en Amérique du nord et si le dernier Miyazaki (Arrietty) a dépassé toutes les espérances (18 millions de $), Cheval de guerre (80 millions de $ aux USA) et Les Muppets (89 millions de $) n'ont pas atteint leurs objectifs.
Le studio a rassuré ses actionnaires en croyant fermement à ses prochaines sorties : The Avengers, début avril, le nouveau Pixar, Brave, fin juin, ou encore le Tim Burton animé, Frankenweenie en octobre.
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Posté par vincy, le 6 mars 2012
John Carter a 100 ans. Le personnage a été créé par le père de Tarzan, Edgar Rice Burroughs (1875-1950), à l'occasion du Cycle de Mars (11 tomes). Pour la première fois, un héros était envoyé dans l'Espace. Mélange de fantastique et de science-fiction, la série littéraire a évidemment inspiré tous les cinéastes du genre, de Georges Lucas à David Lynch en passant par James Cameron.
Il aura donc fallu attendre 100 ans pour voir ce héros sur grand écran. Un temps incroyablement long.
Disney espère pourtant en faire une franchise, même si les experts hollywoodiens craignent un crash à la Watchmen. Le studio, aidé par les équipes de Pixar, a confié la réalisation à un surdoué du dessin animé pour enfants, Andrew Stanton (Wall-E, Le Monde de Nemo) comme Paramount avait laissé Brad Bird (Les indestructibles) revisiter Mission : Impossible.
Les deux studios ont d'ailleurs en commun d'avoir voulu faire John Carter. Car depuis 80 ans, Hollywood cherche à adapter la saga martienne, malgré un engouement de moins en moins important pour elle. Le Cycle de Mars n'a jamais été un best-seller. Il s'agit plutôt d'une série culte avec ses quelques fans. Pourtant Disney voulait y rester fidèle.
En 1931, Bob Clampett essaie de passer des Looney Tunes à une première version, animée, de John Carter. 20 ans plus tard, c'est Ray Harryhausen (Jason et les Argonautes) qui veut produire une première version cinématographique. Disney acquiert les droits des livres et dans les années 80, elle propose à John McTiernan de réaliser une première adaptation, avec Tom Cruise dans le rôle principal. Mais le studio ne parvient pas à aboutir le projet. Paramount obtient alors les droits et propose dans les années 2000 à plusieurs réalisateurs (dont Robert Rodriguez et Jon Favreau) de s'y atteler. Avec un budget prévisionnel de 100 millions de $, le studio hésite et abandonne. Finalement Disney récupère les droits et lance la machine, enfin. Le tournage débute en 2010.
Un marketing défaillant qui met en péril la franchise possible
Le studio mise gros. Le film a coûté 250 millions de $ à produire. Et on y rajoute 100 millions de $ de frais de marketing d'après Variety. Selon les premières estimations, le box office de son week-end de sortie en Amérique du nord, vendredi prochain, serait de 25 à 30 millions $. Ce qui n'est pas assez pour ce genre de films. Au mieux, il finirait aux alentours de 100 millions de $... D'où la stratégie de le sortir simultanément sur 51 territoires, pour frapper fort dès les premiers jours. Seuls le Japon et la Chine seront épargnés par ce déferlement.
Disney s'apprête donc à perdre de l'argent. Mais quelques erreurs de promotion n'ont pas arrangé les choses. John Carter of Mars est devenu depuis quelques mois John Carter, qui ne signifie rien au public et le rend difficile à vendre. D'autant que ce titre oublie l'importance du rôle féminin, et donc le public potentiel des femmes, que le premier livre mentionne (Une princesse de Mars). Autre erreur : le studio a préféré ne pas montrer des extraits du film ou un teaser lors du très médiatisé Comic Con, réservant la primeur au congrès de Disney, D23. Depuis janvier, le marketing a donc décidé de mettre les bouchées doubles : Superbowl, compte Twitter pour le réalisateur, conférence TED sur le numérique, interviews promotionnelles en rafales. Les critiques sur les réseaux sociaux ne sont pas si mauvaises mais le buzz reste négatif.
Cependant, Disney, Stanton et son scénariste Michael Chabon travaillent déjà sur une suite. Il faut juste que le film fasse mieux que 250 millions de $ dans le monde. Sinon, le fiasco sera lourd financièrement à gérer.
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Posté par vincy, le 13 février 2012
Walt Disney a mis dix ans pour se décider à produire Order of Seven. A l'origine, il s'agissait d'une versions "Kung Fu" de Blanche Neige et les 7 nains. On ne rigole pas. Finalement, après de nombreuses séances d'écriture, et le lancement de deux productions autour de Blanche Neige qui sortent cette année, le film est devenu un simple blockbuster mélangeant aventure et action.
Le studio a choisi la jeune Saoirse Ronan (18 ans cette année) pour jouer la vedette principale. L'actrice est une habituée des films d'action. On l'a notamment remarqué dans l'excellent Hanna, où elle maîtrisait arts martiaux, flingues, et lancer d'armes blanches. Dans Order of Seven, elle sera Olivia Sinclair, expatriée britannique à Hong Kong, au XIXe siècle. Elle se mettra dans le camps de guerriers déchus de leur titres après la prise de mouvoir d'une ancienne impératrice diabolique.
Disney mise sur les marchés émergents pour rentabiliser cette production. Le studio veut choisir des stars japonaises, russes et chinoises pour attirer les publics asiatiques dans les salles. Le film sera réalisé par Michael Gracey (ce sera son premier long métrage après une carrière dans la publicité et les effets visuels)
Saoirse Ronan a été la vedette de films comme Lovely Bones et Les chemins de la liberté. On la verra prochainement dans un film de vampires, Byzantium, de Neil Jordan, avec Gemma Arterton et Jonny Lee Miller, Justin and the Knights of Valour, avec Mark Strong et Antonio Banderas, et le nouveau Kevin Macdonald, How I Live Now.
Elle sera surtout la star de The Host, l'adaptation du best-seller de Stephenie Meyer (Twilight), réalisée par Andrew Nicol, avec Diane Kruger et William Hurt.
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Posté par vincy, le 3 janvier 2012
Avec 3 films dans le Top 10 final américain et Mission : Impossible 4 comme grand vainqueur de la période des fêtes, le studio Paramount a remporté le match annuel des studios américains en Amérique du Nord. 2e en 200!, 2009 et 2010, 1er en 2007, il reprend dont la tête en part du box office avec 1,96 milliard de $ récoltés dans l'année. Le studio a gagné également la bataille au niveau mondial avec 5,17 milliards de $. Le studio est le premier de l'histoire à avoir franchi le cap des 3 milliards de $ de box office à l'international.
Mais la victoire de Paramount pourrait n'être qu'un chant du cygne. Très dépendant de son accord avec DreamWorks Animation, dont le divorce a été prononcé cette année, et dans un contexte général où le box office est en baisse de 2,2% par rapport à 2010, le studio va devoir changer sa stratégie pour les années à venir. Cela ne gâchera pas les festivités du studio, qui célébrait ses 100 ans cette année.
Le reste du classement est le suivant. Warner Bros est solidement accroché à la 2e place, tant au niveau américain que mondial. Suivent Disney, la Fox, Sony et Universal. A noter que la Fox a surtout réalisé l'essentiel de son box office à l'international, puisque son box office nord américaine st le plus faible de tous les grands studios (et inférieur à 10% de part de marché). Les "6 grands" représentent 82% du marché nord-américain.
Parmi les studios indépendants, Summit (grâce à Twilight), The Weinstein Company (grâce au Discours d'un roi) et Relativity sont sur le podium.
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Posté par vincy, le 1 décembre 2011
La Fox vient de conclure un partenariat avec le spécialiste de la comédie musicale Stage Entertainment (Le Roi Lion, Mamma Mia, Cabaret, et bientôt Sister Act, à Paris) pour adapter sa franchise L'âge de glace (1,9 milliards de $ au box office mondial en trois épisodes, en attendant le 4e l'été prochain) sur scène.
Le spectacle sera lancé en novembre 2012 au stade de Wembley à Londres avant de circuler dans une trentaine de pays durant 5 ans. Les trois premières années, les Mamouths et autres grosses bêtes voyageront en Europe avant de migrer durant deux ans aux USA, en Amérique du Sud, en Australie et en Asie.
Fox espère ainsi réitérer le succès de Disney (Le Roi Lion, Tarzan et La Belle et la bête, en plus des spectacles d'Holiday On Ice) et éviter le flop de DreamWorks (Shrek) pour ses animaux préhistoriques. DreamWorks vient de lancer Dragons en Australie avec un spectacle formaté pour les très grandes salles. Le studio prépare le même style de show pour Kung Fu Panda, qui sera inauguré en Chine. "Ice Age Live! A Mammoth Adventure" sera un nouvel élément de la stratégie du studio, après avoir lancé une série de jouets, une émission spéciale pour la télévision, différents produits dérivés...
Le spectacle, basé sur une histoire originale, combinera patinage artistique, figures aériennes, cinéma et marionnettes ... Guy Caron, issu des productions du Cirque du Soleil, mettra en scène le livret écrit par Ella Louise Allaire et Martin Lord Ferguson. Ces deux auteurs ont collaboré à des shows du Cirque du Soleil et d'Holiday On Ice.
Stage Entertainment produit des spectacles dans toute l'Europe, y compris ceux d'Holiday On ice, et vient d'annoncer l'arrivée de Rocky en comédie musicale à Hambourg. Actuellement à Paris, la société produit Cabaret au Théâtre Marigny (et bientôt en tournée), Mamma Mia ! au Théâtre Mogador, et vient de lancer les auditions de Sister Act pour la saison 2012/2013. Chicago est aussi dans les tuyaux.
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Posté par vincy, le 22 octobre 2011
Suspendu en août (voir notre actualité du 31 août 2011), The Lone Ranger renaît de ses cendres. Walt Disney Studios et Jerry Bruckheimer sont parvenus à un accord sur le devis de production, fortement réduit. Le film de Gore Verbinski est désormais dans le "line-up" de Disney. La sortie est prévue pour le 31 mai 2013 aux USA, un mois après Iron Man 3.
Le budget initial de 250 millions de $ ne sera plus que de 215 millions de $. Cette coupe financière a impacté sur l'écriture. Les scénaristes (Justin Haythe, Ted Elliott et Terry Rossio) ont du retravailler sur les séquences les plus dispendieuses afin de réduire le coût des effets spéciaux. Le coup de rabot concerne aussi les pourcentages sur les profits, diminués de 20%, que doivent toucher le producteur, le réalisateur, et les deux vedettes, Johnny Depp et Armie Hammer
Le tournage, notamment au Nouveau-Mexique et qui devait commencer dans les prochaines semaines est décalé à février 2012.
The Lone Ranger est un personnage créé pour la radio en 1933 avant de devenir une série télévisée très populaire dans les années 50.
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Posté par vincy, le 6 octobre 2011
Steve Jobs, cofondateur d'Apple, est mort à l'âge de 56 ans mercredi soir. Il avait simplifié l'ordinateur individuel pour le rendre accessible à tous. Jusqu'en 1985, 9 ans après la création de la marque à la pomme, il quittait Apple (démis de ses fonctions) pour y revenir en 1997 quand la firme était au sixième sous-sol des ventes. Là il a imposé un nouveau modèle (des produits attrayants avec un design novateur, se différenciant ainsi de l'esthétique froide de l'informatique) puis réorienté la société pour en faire non seulement un producteur d'outils de communication nomades mais aussi un diffuseur de produits culturels, et notamment de films téléchargeables.
Après son premier départ d'Apple, Steve Jobs, sollicité par deux ingénieurs de Lucasfilm, rachète pour 10 millions de $ The Graphics Group, filiale cédée par George Lucas. Jobs créé les Studios Pixar, et détient la majorité des parts. A l'époque, Jobs ne rêve pas d'Hollywood. Il espère juste que les ingénieurs développent des logiciels défiant l'infographie.
John Lasseter, malin, en profite pour l'obliger à produire des courts métrages animés qui servent de vitrine aux technologies développées. Les films d'animation ébahissent les festivals. Mais la structure de développement informatique est un gouffre financier. Le prestige ne suffit pas. Même si, en 1988, Tin Toy remporte l'Oscar... Steve Jobs comprend qu'il se trompe de "business". L'informatique n'est pas l'avenir, mais les contenus en sont un. Il accepte d'investir dans un long métrage, Toy Story, négocie un contrat de distribution et de coproduction avec Walt Disney. Sorti en 1995, le film est un carton mondial.
Pixar se vendra à Disney en 2006 pour 7,4 milliards de $. Entre temps, les longs métrages ont triomphé au box office, récolté des Oscars, volé la vedette aux films d'animation classiques de Disney, en déclin. Walt Disney acquiert un savoir-faire. Steve Jobs devient ainsi le premier actionnaire individuel du groupe Disney (environ 7% du capital). On imagine le pactole. Il entre aussi au conseil d'administration d'un des plus grands studios du monde.
Pendant ce temps Apple, qu'il redirige depuis 1997, se mue en vedette montante de Wall Street : iPods, iPhones, nouveaux MacBooks, iPads, et surtout iTunes et autres boutiques en ligne. La convergence supports-contenus est désormais intégrée dans la stratégie de la société. Quand l'iPad sort, il se publicise avec une image de Là-haut. La boucle est bouclée. Tout son parcours devient cohérent.
Ses vieux complices John Lasseter, directeur artistique de Disney, et Ed Catmull, président de Disney Feature Animation, lui ont rendu hommage : "Il a vu le potentiel de Pixar bien avant le reste d'entre nous et au-delà de ce que quiconque aurait pu imaginer. Steve a parié sur nous et a profondément cru en notre rêve un peu fou de créer des dessins animés par ordinateur. La seule chose qu'il nous disait toujours était simplement : "Faites ça bien.""
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Posté par vincy, le 5 octobre 2011
Avec 80 millions de $ en trois semaines au box office américain (voir aussi actualité du 28 septembre 2011), Le Roi Lion version 3D a donné des idées au studio. Hier, Walt Disney Pictures a annoncé qu'il ressortirait quelques uns de ses classiques en salles, convertis en 3D. En Amérique du nord, La Belle et la bête sortira le 13 janvier 2012, Le monde de Nemo le 14 septembre 2012. En 2013, Monsters Inc est prévu, juste avant la sortie du prequel, Monsters University prévu (en 3D) le 21 juin 2013. La Petite sirène suivra la même année.
Une conversion en 3D peut se faire en 5-8 mois. La Belle et la bête 3D est déjà prêt puisque le chantier avait démarré avant même celui du Roi Lion.
L'opération peut s'avérer profitable : cela dynamise les ventes de DVD/Blu-Ray et les revenus issus des produits dérivés, les coûts de transformation en 3D sont moindres pour les films d'animation, et facilement compensés par le surcoût du ticket de cinéma.
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