Forbes balance les 100 stars les plus riches en 2015/2016

Posté par vincy, le 12 juillet 2016

Taylor Swift, la nouvelle petite amie de Tom Hiddleston, domine le classement des célébrités du showbiz et du sport les plus fortunées de l'année selon le classement annuel de Forbes. Dans le haut du classement on retrouve ainsi Christiano Ronaldo, Adèle, Lionel Messi ou encore Madonna. Le sport et la musique paye bien mieux que le grand écran et musiciens et sportifs trustent ce top 100. On compte ainsi deux magiciens, un top model (Gisele), quatre tennismen (aucune Serena? come on), un groupe de K-pop, un seul écrivain, un DJ néerlandais et pas un francophone (même pas Céline). Idem: aucun réalisateur (allons allons, avec le pourcentage sur les recettes de certains films?) ni même DiCaprio (on se pince). On a quelques, du coup, de sérieux doutes autour de ce classement.

Surprise, le premier artiste dans le cinéma est l'humoriste Kevin Hart (87,5M$) qui bat au passage le record détenu précédemment dans sa catégorie par Jerry Seinfeld (57e cette année, avec 43,5M$). Il est 6e du Top 100. Il est actuellement à l'affiche de Central Intelligence, qui vient de dépasser les 100M$ au box office nord-américain.
Rihanna, plus chanteuse qu'actrice, mais tout de même, a récolté 75M$ (13e). Première vraie "star" de cinéma, Dwayne Johnson, ex-The Rock, qui a empoché 64,5M$ (19e). Derrière on retrouve Jackie Chan (23e, 61M$), Matt Damon (30e, 55M$), Tom Cruise (37e, 53M$), Johnny Depp (46e, 48M$). Jennifer Lawrence est la première femme œuvrant dans le cinéma, avec 46M$ et une bonne 49e place. C'est la deuxième année consécutive où elle domine ses consœurs. Suivent Ben Affleck (58e, 43M$), Jennifer Lopez (davantage chanteuse désormais que comédienne, avec 39,5M$, 68e), Vin Diesel (78e, 35M$), Robert Downey Jr (86e, 33M$, acteur le mieux payé en 2014/2015), les Indiens Shah Rukh Khan (86e, 33M$) et Akshay Kumar (94e, 31,5M$), Melissa McCarthy (86e, 33M$) et Brad Pitt (94e, 31,5M$)

Charlize Theron met le turbo pour Fast 8

Posté par vincy, le 8 avril 2016

La rumeur est devenue actualité. Charlize Theron, l'une des rares stars hollywoodiennes à avoir briller dans des films d'action (Hancock, Prometheus, Mad Max Fury Road), sera la méchante de fast 8, le 8e épisode de la franchise Fast and Furious.

Avant d'accepter, l'actrice souhaitait que le scénario soit finalisé par Chris Morgan. Le tournage doit commencer cet été pour une sortie prévue dans un an. Vin Diesel, Dwayne Johnson, Tyrese Gibson et Michelle Rodriguez reprendront leurs rôles dans la série. F. Gary Grey (Straight Outta Compton) sera derrière la caméra.

Charlize Theron sera à l'affiche à la fin du mois du Chasseur et la Reine de Glace, toujours avec son personnage de la Reine Ravenna, et devrait monter les marches cannoises avec The Last face, réalisé par Sean Penn. Elle a terminé le tournage de The Coldest City, de David Leitch, avec James McAvoy, et celui de Brain on Fire de Gerard Barrett, avec Chloë Grace Moretz.

Elle devrait ensuite enchaîner avec The Grey Man, que Sony espère décliné en franchise. Le projet a pris du retard puisqu'initialement le scénario était destiné à un homme avant que l'actrice ne se l'approprie et oblige à une réécriture complète du script. Cette adaptation d'une série de livres sera réalisé par les frères Russo.

La franchise Fast and Furious a déjà rapporté 3,9 milliards de dollars dans le monde. Universal a déjà programmé deux autres suites, en 2019 et 2021.

A Hollywood et en France, la diversité c’est maintenant ?

Posté par wyzman, le 3 octobre 2015

La diversité. Voilà plusieurs années qu'à Hollywood, c'est le seul mot qu'il convient d'avoir à la bouche pour évoquer les personnages, les acteurs, les scénaristes, les réalisateurs, les producteurs. Bref, toute la chaîne de commandement du septième art ! Qu'il s'agisse de genre, d'orientation sexuelle, de religion ou d'environnement social, l'audiovisuel américain fait son possible pour mettre en avant ses minorités. Et si aujourd'hui le mot nous intéresse plus que jamais, c'est parce ses "effets" se font (enfin) sentir. Si vous suivez l'actualité du box office américain, il ne vous aura pas échappé que durant 5 semaines consécutives, ce sont des films portés par des acteurs de couleur qui en ont pris la tête. Il y a d'abord eu Straight Outta Compton, le biopic basé sur l'histoire du groupe de hip-hop N.W.A. Puis est venu War Room, un drame marital et religieux au succès inespéré. Et une semaine plus tard, c'est le thriller The Perfect Guy qui faisait des merveilles. Comme le fait The Wrap, nous nous demandons si l'intérêt soudain des spectateurs pour ces films va attirer l'attention des grandes pontes d'Hollywood.

Car, qu'on se le dise, cette succession de films comportant une majorité d'acteurs noirs est un cas rare, si ce n'est unique. Va-t-elle se reproduire ? Personne ne peut le prédire. On a déjà débattu de la question de savoir s'il y a trop de noirs à l'écran. Mais en attendant, ce phénomène peut être mis en parallèle avec le succès d'une série telle qu'Empire. Parce que cette dernière compte essentiellement des acteurs noirs (Terrence Howard, Taraji P. Henson, Gabourey Sidibe, etc.), il n'est pas étonnant de voir que les Afro-Américains y soient très réceptifs. Les audiences le prouvent, les taux sur les 18-49 ans (la cible préférée des annonceurs) l'attestent. Malheureusement, il ne faut pas nous emballer. Si la sauce prend aux Etats-Unis, ce n'est malheureusement pas le cas ailleurs.

Dans un pays comme le Royaume-Uni qui ne connaît pourtant pas la barrière de la langue, ils étaient à peine plus de 500.000 curieux à regarder le season premiere. Plus encore, et alors que le DVD de la saison 1 devrait sortir en France le 12 novembre, on ne peut que s'inquiéter de la VF que le Groupe M6 tentera au moment de diffuser la série. Nos oreilles vont saigner - et pas qu'un peu ! L'Amérique semble de plus en plus fière de ses minorités (cf. notre article sur les derniers Emmy Awards) mais préfère les projets portés par des stars déjà bien établies - et supposément bankables. On pense ainsi à Vin Diesel (saga Fast & Furious) chez les Latino-Américains et Denzel Washington (The Equalizer) et Will Smith (saga Men In Black) pour les Afro-Américains. Quant aux Asiatiques, si le nombre d'acteurs engagés est de plus en plus important, aucun d'entre eux n'est à même de faire décoller un blockbuster. Ils restent des seconds-rôles même s'il s'agit de stars en Chine, à Hong Kong ou en Corée du sud. Pour le moment en tout cas.

Quid de la France ? Si le cinéma tend à aborder la diversité avec une décomplexion parfois simulée (souvenez -vous de Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?), le public français n'est pas si réceptif que ça aux œuvres "destinées aux noirs". Samba n'a attiré "que" 3,1 millions de curieux en salles, ce qui semble dérisoire face aux 19,4 millions d'entrées d'Intouchables… En deux semaines, Straight Outta Compton n'a réalisé que 360 000 entrées. Quand How to Get Away with Murder, le thriller produit par Shonda Rhimes et porté par Viola Davis, a attiré 3,3 millions de curieux lors de son lancement, ils n'étaient plus que 399 000 devant le dénouement ! Quant aux œuvres françaises, si elles comptent indéniablement des acteurs de couleur, ce ne sont pas eux qui font décoller les audiences. A titre d'exemple, la série Nos chers voisins ne compte qu'un seul acteur récurrent de couleur (Issa Doumbia). Idem pour Scènes de ménages (Loup-Denis Elion).

Du côté du cinéma français, à l'exception d'Omar Sy, d'une génération déjà bien passée (Roschdy Zem, Sami Bouajilah, Pascal Legitimus) et d'autres humoristes bien identifiables (Jamel Debbouze, Elie Semoun, Gad Elmaleh), ce n'est vraiment pas United Colors of Benetton. Combien de fois une Firmine Richard ou un Isaak de Bankolé se sont plaints d'avoir peu de rôles à jouer... Dans les pays anglo-saxons on est capable de faire jouer Marius des Misérables par un "black". En France, la Comédie Française est désespérément "white". Vous l'aurez compris, en termes de diversité, les Etats-Unis ont un léger coup d'avance et, comparativement, la France semble toujours très blanche... Et plus le temps passe, plus il devient difficile de trouver une explication crédible !

Les acteurs les mieux payés du monde en 2014/2015

Posté par MpM, le 9 août 2015

robert downey jrNouveauté dans le traditionnel classement Forbes des acteurs les mieux payés de l'année écoulée (considérée de juin à juin), il prend désormais en compte les personnalités du monde entier, ce qui explique l'entrée dans le top 10 de trois acteurs indiens et d'un acteur hongkongais.

Les femmes, elles, ont pour une raison inconnue été exclue des calculs et feront l'objet d'un classement à part. Un dollar gagné par une femme ne doit probablement pas avoir la même valeur que celui gagné par un homme... à moins qu'il ne s'agisse juste d'éviter une comparaison trop frontale entre les salaires mirobolants de ces messieurs (parfois rapportés à une rentabilité qui laisse à désirer) et les revenus éminemment plus modestes de ces dames.

Quoi qu'il en soit, on retrouve pour la 2e année consécutive Robert Downey jr très largement en tête de classement (avec 5 M$ de plus que l'an passé). Il peut pour ça remercier Avengers 2 (et ses 1,4 Md$ au box-office) et Captain America 3 : Civil War qui sortira en 2016. Autre acteur à avoir conservé sa place, Bradley Cooper, même si lui a perdu près de 5M$ dans l'opération. Derniers survivants du classement 2014, Dwayne  Johnson et Leonardo di Caprio perdent respectivement 9 (20M$) et 8 places (10 M$) par rapport à l'année passée.

Les autres sont tous des nouveaux venus ou des revenants, à commencer par les trois acteurs indiens Amitabh Bachchan, Salman Khan et Akshay Kumar. Jackie Chan, lui , se hisse carrément à la 2e place grâce notamment à Kung-Fu Panda 3 (sortie prévue le 30 mars 2016) pour lequel il double le personnage du singe.

On attend avec impatience le classement équivalent pour les actrices du monde entier, ainsi que la toujours très instructive liste des stars les plus et les moins rentables de l'année. En 2014, c'est Jennifer Lawrence qui se hissait en tête des bons élèves tandis qu'Adam Sandler (présent ici à la 5e place) figurait à la première place des cancres.

Les 13 acteurs les mieux payés de l'exercice 2014/2015
1. Robert Downey Jr - 80 M$
2. Jackie Chan - 50 M$
3. Vin Diesel - 47 M$
4. Bradley Cooper - 41.5 M$
5. Adam Sandler - 41 M$
6. Tom Cruise - 40 M$
7. Amitabh Bachchan - 33.5 M$
7. Salman Khan - 33.5 M$
9. Akshay Kumar - 32.5 M$
10. Mark Wahlberg - 32 M$
11. Dwayne Johnson - 31,5 M$
12. Johnny Depp - 30 M$
13. Leonardo diCaprio - 29 M$

Kojak va ressusciter au cinéma grâce aux scénaristes de Skyfall

Posté par vincy, le 27 décembre 2012

Universal Pictures va ressusciter la série culte Kojak pour le grand écran. On savait que Vin Diesel avait été choisi pour reprendre le rôle inoubliablement interprété par Terry Savalas. Une version qui s'annonce musclée a première vue et qui se confirme avec la récente embauche de Neal Purvis et Robert Wade, les scénaristes de Skyfall. Purvis et Wade ont aussi scénarisé tous les James Bond depuis Le monde ne suffit pas ainsi que les comédies parodiques de l'agent britannique, Johnny English.

Kojak, gros succès cathodique qui dura 5 saisons dans les années 70, puis une saison supplémentaire au milieu des années 80, a été créé par Abby Mann, scénariste entre autres de Jugement à Nuremberg. Une saison supplémentaire dans les années 2000, avec Ving Rhames, ne permit pas de relancer le succès du détective chauve amateur de sucettes et de cigares, qui continuait de remplir les programmes TV avec ses rediffusions.

Pour l'instant, aucune date de sortie n'est prévue.

Facebook : en 2011, le cinéma n’a pas créé le buzz

Posté par vincy, le 11 décembre 2011

Le cinéma n'a pas fait le poids face à la mort de Ben Laden, les frasques de Charlie Sheen, le décès de Steve Jobs, le mariage royal britannique ou la guerre en Libye. Facebook n'est pas un miroir si déformant de notre époque. Il reflète ce qui choque, marque, crée les conversations au coin de la machine à café. Mais le cinéma semble encore bien faiblard face aux événements de l'actualité, du fait divers à la guerre, en passant par la séquence émotion des "morts". A voir le classement, on se dit même que le marketing et le public adolescent dominent le plus grand réseau social du mode.

Les Schtroumpfs ont réussi à s'imposer dans le Top 10 des sujets les plus évoqués dans les statuts en France, derrière l'horrible "Secret Story". Aux USA, c'est Insidious qui créé la surprise, surclassant le trépas d'Amy Winehouse. Au Canada, il se classe même 6e, devant la guerre en Libye. En Inde, le film Rockstar semble bien seul dans un Top 10 nécrologique et politique.

Mais dans tous les autres grands pays, aucune star, aucun film ne rivalise avec l'actualité générale.

Côté popularité, Megan Fox, Vin Diesel et Adam Sandler forment le podium des comédiens et comédiennes les plus aimés. Will Smith, Taylor Lautner et Jackie Chan ne sont pas très loin.

Harry Potter domine les films présents sur Facebook, en nombre d'amis, devant Twilight, Toy Story, Avatar, Jackass, Shrek, Saw, Pirates des Caraïbes, Fast & Furious et Titanic. Le film de James Cameron ressort en 3D en avril prochain pour le centenaire du naufrage du paquebot.

Blockbusters 2009 : à l’heure des pronostics…

Posté par geoffroy, le 29 avril 2009

terminator4.jpgCette année Ecran Noir a décidé de vous présenter chaque mois, et ce jusqu’à juillet, une liste non exhaustive des sorties les plus attendues de l’été US (elle prendra la forme d’une énumération en pour et contre). D’autre part, l’équipe se prêtera volontiers au jeu des pronostics en proposant son « favori » box-office des mois de mai, juin, juillet et août.

Sans cesse avancée depuis des années, l’été des blockbusters commence désormais dès le mois de mai. Alors que certains films tirent plutôt incroyablement bien leur épingle du jeu en ce premier semestre 2009 – on pense au Taken de Besson (142 millions de dollars rien que sur le sol américain !) –, des gros bras comme le Watchmen de Zack Snyder ont mordu la poussière. Si le dessin animé Dreamworks cartonne comme un Dreamworks (Monstres contre Aliens a toute les chances de dépasser les 180 millions de dollars de Madagascar 2) et le Vin Fast Diesel rugit des mécaniques, la première salve de l’été sera lancée par le polémique mais très attendu X -Men Origins : Wolverine.

Avant d’aborder le cœur de notre affaire, pointons du doigt un phénomène devenu, au fil des ans, aussi préjudiciable pour les studios que pour le public. Avides de billets verts et de possibles franchises à décliner, les studios n’hésitent plus à sortir dès le mois de mai leurs poids lourds supposés (du moins financièrement) quitte à provoquer un embouteillage monstre proche de la saturation. C’est bien simple, cette accumulation de films week-end après week-end s’accompagne de la dose habituelle, mais fort lassante, d’un marketing à tout va et d’une surenchère d’images pas très loin du mauvais racolage.

Certes, il faut bien rentabiliser les sommes investies (aux recettes d’exploitation en salles s’ajoute les droits TV, la vente de DVD et Blue-Ray et le marchandising entourant les films), mais certainement pas au détriment d’une respiration nécessaire ente les films qui est, sans doute possible, désirée par le public. Alors quand on placarde pour le seul mois de mai pas moins de six films méga attendus (Wolverine, Star Trek, Anges & Démons, Terminator renaissance, la Nuit au musée 2 et Là-haut), il ne faut pas s’étonner d’engendrer des conséquences parfois très préjudiciables. Baisse de la qualité cinématographique (la date de sortie devient plus importante que la qualité intrinsèque du film, le marketing faisant le reste), mauvaise date de sortie (Speed Racer, Le monde de Narnia : chapitre 2), succès public en deçà des objectifs fixés (Hulk, X-Men 3, Mission Impossible III), syndrome de « cannibalisation » entre les films (Spider-Man 3, Shrek 3 et Pirates des Caraïbes 3 sorties à seulement trois semaines d’intervalle au cours de l’été 2007).

Arc boutés sur leur position les studios créent l’évènement (sorte d’assurance vie pour exister dans ce monde du tout image), se tirent dans les pattes, se battent pour placer Le film ouvrant la saison, produisent un marché de blockbusters dont les coûts de production dépassent l’entendement (Pirates des Caraïbes 3 aurait coûté 300 millions de dollars) et prient pour que leurs champions se placent sur le podium du box office de l’année. Bien sur tout n’est pas si sombre et des films comme The Dark Knight,The Bourne Ultimatum, les Pixar et bien d’autres encore continuent de nous faire aimer ce cinéma spectacle parfois si foisonnant d’invention et d’évasion.

Babylon A.D., le nouveau bébé de Kassovitz

Posté par vincy, le 4 juin 2008

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Le nouveau film de Mathieu Kassovitz, Babylon A.D. sort fin août dans le monde entier. Après un tournage tumultueux, qui a même été mis en péril, on craignait le pire. L'avant-première avait lieu ce matin à Paris. Si l'adaptation du livre de Dantec (Babylon Babies) fait l'impasse sur de nombreuses histoires secondaires et si le final est situé à New York plutôt qu'à Montréal, l'ensemble de cette grosse production remplit le contrat : un film de science-fiction efficace. Artistiquement, il s'aligne sur les standards hollywoodiens actuels. Kassovitz a fait son "Cinquième élément", remplaçant Willis par Diesel. D'ailleurs le film lorgne beaucoup vers les productions Besson : un scénario simple et linéaire, des dialogues basiques, et une mise en scène qui fait référence aux James Bond comme à Matrix. Avec son esprit messanique et apocalyptique, Babylon est très "matrixien" et même "matriciel" vu le sujet. Depuis Les Rivières pourpres, le cinéaste semble très attiré par ce mélange de films physiques, très actif, et de propos mystiques, proches du surnaturel...

Babylon AD quasiment en sortie mondiale

Posté par vincy, le 13 mai 2008

Le nouveau film de Mathieu Kassovitz, Babylon AD, sera dans les salles européennes et américaines la dernière semaine d’août. Après un tournage tumultueux, dans des conditions peu propices à la sérénité, le film de science-fiction adapté du best-seller de Dantec, se confrontera au public occidental entre le 27 (France) et le 29 août (USA), juste avant le Labor Day.