Venise 2011, la citazione del giorno : George Clooney parle sexe

Posté par vincy, le 31 août 2011

"Je ne veux donner aucun conseil à DSK dans quelque domaine que ce soit. Chaque pays a ses scandales sexuels apparemment. C'est quelque chose de très universel... Non, je ne suis pas là pour lui donner un conseil". George Clooney, lors de la conférence de presse de sa nouvelle réalisation, Les marches du pouvoir (sortie en France le 26 octobre) à Venise.

Ce thriller politique sur le pouvoir, la loyauté mais aussi la trahison et le mensonge ouvre le 68e Festival de Venise aujourd'hui. George Clooney et Ryan Gosling partagent l'affiche avec Philip Seymour Hoffman, Paul Giamatti, Marisa Tomei, Jeffrey Wright et Evan Rachel Wood.

James Franco dans la sélection des 5e Queer Lion Awards

Posté par vincy, le 29 août 2011

Le 68e Festival de Venise s'apprête à célébrer la 5e édition du Queer Lion Award. Contrairement à la Queer Palm de Cannes, le Queer Lion est une initiative du directeur artistique du Festival de Venise, Marco Müller. Ce prix sera décerné à l'un des films, toutes sélections confondues, traitant de près ou de loin l'homosexualité et la diversité. Il est organisé par l'association CinemArte et reçoit, cette année, pour la première fois, le parrainage du ministère de la Culture et la province de Venise.

Ont été récompensés jusque là : The Speed of Life d'Edward Radtke, Un altro pianeta de Stefano Timmolini, A Single Man de Tom Ford et En el futuro de Mauro Andrizzi. Une mention spéciale avait été donnée en 2007 à Kenneth Branagh pour Sleuth et un Queer Lion pour l'ensemble de sa carrière a été décerné à Ang Lee en 2009.

Cette année, parmi les films sélectionnés, on retrouve le film portugais Palácios de Pena de Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt, l'histoire de deux homosexuels condamnés à mort dans un conte mystique avec deux adolescentes ; le film sud-coréen Jultak Dongshi (Stateless Things (en photo)), où des jeunes hommes solitaires sont confrontés à leurs désirs de Kyungmook Kim ; le film américain Sal de James Franco, sur la vie de l'acteur bisexuel Sal Mineo ; et le film canadien Marécages de Guy Édoin qui suit un adolescent inquiet qui découvre sa sexualité.

A cela s'ajoutera une séance spéciale pour le cinéaste sarde (italien, de Sardaigne), Peter Marcias, avec son dernier film, I bambini della sua vita. Le film est déjà sorti en Italie en avril dernier.

Venise 2011 : Vanessa Paradis, Tahar Rahim, Vincent Lindon et Philippe Torreton aux Venice Days

Posté par vincy, le 28 juillet 2011

Nouveau lieu (La Pagoda), nouvelle orientation. La maison des auteurs, lieu de rencontre professionnel, a installé depuis 7 ans ce nouveau programme dans l'agenda déjà chargé de la Mostra. Pour ce 68e Festival de Venise, Venice Days s'étoffe, avec des auteurs souvent déjà très reconnus dans leur pays, des castings alléchants (Vanessa Paradis, Tahar Rahim, Vincent Lindon, Philippe Torreton, Vincent rottiers, Marie Gillain, Stefano Accorsi, Marie-Josée Croze, Ronit Elkabetz, Kevin Parent...), et finalement une sélection qui prend de la maturité. Une sorte de Quinzaine des réalisateurs, très européenne, à la quelle s'ajoute des séances spéciales où la coproduction de la France est très présente.

Venice Days

Another Silence, de Santiago Amigorena (Argentine)

My Name is Ki, de Ladzek Dawid (Pologne)

Ruggine, de Daniele Gaglianone (Italie)

Présumé coupable, de Vincent Garenq (France)

Toutes nos envies, de Philippe Lioret (France)

Love and Bruises, de Lou Ye (France)

Historias, de Julia Murat (Brésil)

Twilight portrait, d'Angelina Nikonova (Russie)

Io Sono Li, d'Andrea Segre (Italie)

Hiver dernier, de John Shank (Belgique)

Café de Flore, de Jean marc Vallée (Canada)

Habibi, de Susan Youssef (Palestine)

Venise 2011 : une Semaine de la critique très latine

Posté par vincy, le 28 juillet 2011

Deux films français, deux coproductions majoritaires. Le cinéma français impose près de la moitié des titres de la Settimania Internazionale della Critica du 68e Festival de Venise. Au total avec les films latino-américains et italiens, les deux tiers des oeuvres présentées sont d'origine latine. Il faut rajouter la séance spéciale lors des Venice Days, de l'italien Voi siete qui, de Francesco Matera.

Semaine de la critique

El campo, Hernán Belón (Argentine)

El lenguaje de los machetes, Kyzza Terrazas (Mexique)

Là-bas, Guido Lombardi (Italie)

La terre outragée, Michale Boganim (France)

Louise Wimmer, Cyril Mennegun (France)

Marécages, Guy Édoin (Canada)

Totem, Jessica Krummacher (Allemagne)

Stockholm Est, Simon Kaijser da Silva (Suède) - ouverture, hors compétition

Missione di pace, Francesco Lagi (Italie) - clôture, hors compétition

Venise 2011 : James Franco en vedette américaine de la sélection Orizzonti

Posté par vincy, le 28 juillet 2011

Orizzonti

De Pippo Delbono à Yves Caumon, de Jonathan Demme à Marina de Van, de Yolande Zauberman  à James Franco (l'acteur réalise son premier long métrage), la sélection Orizzonti du 68e Festival de Venise, qui se veut un panorama du cinéma contemporain mondial pioche dans les premiers films comme dans les retours derrière la caméra d'auteurs moins connus. Elle est aussi géographiquement plus diversifié que la Sélection officielle.

Cut, de Amir Naderi (Japon) - ouverture

L'oiseau, d'Yves Caumon (France)

Hail, d'Amiel Courtin-Wilson (Australie)

Nocturnos, d'Edgardo Cozarinsky (Argentine)

Amore Carne, de Pippo Delbono (Italie)

I'm Caroline Parker, de Jonathan Demme (U.S.)

Sal, de James Franco (U.S.)

Whore's Glory, de Michael Glawogger (Autriche)

Die Herde des Herrn, de Romulda Karmakar (Allemagne)

Stateless Things, de KIM Kyungmook (Corée du sud)

Girimunho (Swirl), de Helvécio Marins J. et Clarissa Campolina (Brésil)

Photographic Memeory, de Ross McElwee (U.S.)

L'envahisseur, de Nicolas Provost (Belgique)

Shock Head Soul, de Simon Plummel (Pays Bas)

Two Years at Sea, de Ben Rivers (R.Uni)

Anhey ghorhey da daan (Alms of the Blind Horse), de Gurvinder Singh (Inde)

O le tulafale (The Orator), de Tusi Tamasese (Samoa)

Lung Neaw Visits His Neighbourgs, de Rirkrit Tiravanija (Thaïlande)

Verano, de José Luis Torres Leiva (Chili)

Kotoko, de Shinya Tsukamoto (Japon)

Le petit Poucet, de Marina de Van (France)

Cygne, de Teresa Villaverde (Portugal)

Wokou de zongji (The Sword Identity), de XU Haofeng (Chine)

Would you have sex with an arab? , d'Yolande zauberman (France)

Venise 2011 : plusieurs maîtres dans la sélection officielle

Posté par vincy, le 28 juillet 2011

La 68e édition du Festival de Venise s'annonce étoilée : entre les stars hollywoodiennes (Pacino, Soderbergh, Clooney, Madonna, ...), les maîtres du genre (Cronenberg, Friedkin, Ferrara...), les auteurs décalés que la Mostra affectionne tant (Solondz), le cinéma américain est presque sur-représenté.  Jodie Foster, Kate Winslet, Keira Knightley, Ryan Gosling, Philip Seymour Hoffman, Marisa Tomei, Viggo Mortensen, Matthew McConaughey, Christopher Walken, Matt Damon, Jude Law, Colin Firth, Gary Oldman, Sam Worthington, Gwyneth Paltrow sont toutes susceptibles de venir défendre un film sur la lagune vénitienne.

Le cinéma anglo-saxon domine une sélection officielle qui est pourtant plus variée qu'il n'y paraît. Déjà, notons la belle proportion de films français et italiens : Garrel, Satrapi et Paronnaud, Polanski, Ackerman, Comencini, Crialese, Olmi... En choisissant autant de films russes, et en se concentrant uniquement sur la Chine et le Japon pour l'Asie, Venise oublie des pans entiers du cinéma mondial.

La variété des propositions cinématographiques suscite un désir de cinéphile évident. Mais l'Amérique latine est complètement absente, l'Asie relativement mal représentée (aucun film coréen par exemple, ni iranien). Ce centrisme occidental pourrait même être jugé inquiétant pour Venise qui s'offre peu de découvertes. Il y a bien trois auteurs révélés par Cannes (Arnold, Lamthimos et McQueen) qui y feront leurs premiers pas. Mais c'est hors-compétition que la véritable nature du festival devrait se dévoiler avec des films très engagés réalisés par des collectifs : Tahrir 2011, Tamer Ezzat, Ahmad Abdalla, Ayten Amin, Amr Salama, sur la révolution égyptienne de cet hiver, et deux oeuvres syriennes, The End et Vanguard, du Collectif Abounabbara.

Compétition :

The Ides of March, George Clooney (U.S.) - ouverture de la compétition

Tinker, Tailor, Soldier, Spy, Tomas Alfredson (Suède)

Wuthering Heights, Andrea Arnold (R.Uni)

Texas Killing Fields, Ami Canaan Mann (U.S.)

A Dangerous Method, David Cronenberg (Canada)

Silent Souls, Aleksei Fedorchenko (Russie)

Last Day on Earth, Abel Ferrara (U.S.)

Killer Joe, William Friedkin (U.S.)

The Exchange, Eran Kolirin (Israël)

Alps, Yorgos Lamthimos (Grèce)

Shame, Steve McQueen (R.Uni)

Carnage, Roman Polanski (France)

Poulet aux prunes, Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud (France)

Après le sud, Philippe Garrel (France)

A Simple Life, Ann Hui (Chine)

Faust, Aleksander Sokourov (Russie)

Dark Horse, Todd Solondz (U.S.)

Himizu, Sion Sono (Japon)

Seediq Bale, Wei Desheng (Taiwan)

Quando la Notte, Cristina Comencini (Italie)

Terraferma, Emanuele Crialese (Italie)

L'Ultimo Terrestre, Gipi (Italie)

Hors- Compétition :

Vivan las Antipodas!, Victor Kossakovsky (Russie) - ouverture de la sélection hors compétition

La Folie Almayer, Chantal Akerman (France)

The Moth Diaries, Mary Harron (Canada)

W.E., Madonna (R. Uni.)

Il villaggio di cartone, Ermanno Olmi (Italie)

Wilde Salome, Al Pacino (U.S.)

Contagion, Steven Soderbergh (U.S.)

The Sorcerer and the White Snake, Tony Ching Siu-tung (Chine)

Giochi d'estate, Rolando Colla (Italie/Suisse)

La Désintegration, Philippe Faucon (Belgique)

Alois Nebel, Tomas Lunak (Rép. Tchèque)

Eva, Kike Maillo (Espagne)

Scossa, Francesco Maselli, Carlo Lizzani, Ugo Gregoretti, Nino Russo (Italie)

La Clé des chants, Claude Nuridsany, Marie Perennou (France)

Tormented, Takashi Shimizu (Japon)

Marco Bellocchio, Venezia 2011, Pietro Marcello (Italie)

La Meditazione di Hayez, Mario Martone (Italie)

Tahrir 2011, Tamer Ezzat, Ahmad Abdalla, Ayten Amin, Amr Salama (Egypte)

The End,  Collectif Abounabbara (Syrie)

Vanguard, Collectif Abounabbara (Syrie)

Evolution (Megaplex 3D), Marco Brambilla (U.S.)

Damsels in Distress, Whit Stillman (U.S.) - film de clôture

André Téchiné, Todd Haynes et David Byrne au jury de Venise

Posté par vincy, le 8 juillet 2011

Ils seront les hommes et femmes du réalisateur américain Darren Aronofsky, président du jury du 68ème Festival de Venise. 6 artistes venus du monde entier qui se retrouveront du 31 août au 10 septembre ^pour choisir un palmarès et le successeur de Somewhere, Lion d'or contesté l'an dernier..
Par ordre alphabétique :

- Eija-Liisa Ahtila, artiste multimédia finlandaise. Son moyen métrage, Consolation service fut présenté à la Biennale de Venise en 1999.
- David Byrne, musicien américain, ex-membre des Talking Heads, Oscar pour la BOF du Dernier empereur de Bernardo Bertolucci ; il a aussi joué son propre rôle dans le récent Paolo Sorrentino, This must be the Place (présenté à Cannes).
- Todd Haynes, scénariste et réalisateur américain, primé à Venise pour Loin du paradis (actrice, photo) et I'm Not There (prix spécial du jury).
- Mario Martone, cinéaste italien, primé à Venise (Mort d'un mathématicien napolitain, Grand Prix spécial du jury) et récent David di Donatello du meilleur film (Noi credevamo).
- Alba Rohrwacher, actrice italienne, Prix d'interprétation féminine à Venise l'an dernier (La solitude des nombres premiers)
- André Téchiné, scénariste et réalisateur français dont le dernier film, Impardonnables, a été tourné à Venise. Il n'a été sélectionné qu'une fois sur la Lagune, en 2001, avec Loin.

HH, Hitler à Hollywood : hymne au cinéma européen

Posté par vincy, le 3 mai 2011

Frédéric Sojcher (Cinéastes à tout prix) est un tel amoureux du cinéma qu'il filme avec un appareil photo une déclaration d'amour à la diversité culturelle. Sujet aussi politique que peu cinématographique, il réussit l'exploit de nous passionner pour un débat complexe et ancien avec des moyens à la limite du bricolage. Il s'aide de l'humour absurde, d'un rythme incessant, d'une dérision loufoque, voire d'un effet de joyeux bordel propre à son sujet : l'Europe. Cet hymne au cinéma européen est une contestation de la domination américaine, qu'il assimile à une entreprise guerrière de propagande. HH, Hitler à Hollywood (site officiel) n'évite aucun de ses paradoxes : Maria de Medeiros, actrice / réalisatrice portugaise, parlant français et anglais, connue essentiellement pour son rôle dans Pulp Fiction, oeuvre américaine par excellence, fait un documentaire sur Micheline Presle, l'une des doyennes du cinéma français qui a connu le succès à Hollywood. Cette ambivalence entre les cinémas européens et américains permet de confronter les visions des deux cinémas avec les nuances nécessaires.

Sojcher mise sur une esthétique propre : Medeiros est la couleur et la lumière quand les décors et les personnages secondaires sont davantage saturés et presque effacés. L'appareil photo qui sert de caméra rend l'ensemble fascinant et démontre que le cinéma est l'affaire de tous, comme la Nouvelle Vague avait rendu désuet les productions en studio. Il y a un goût de la liberté qu'on ressent jusque dans les moyens techniques. Cette même aspiration à vouloir être "indépendant" des normes américaines se retrouve à travers un tour d'Europe (Paris, Bruxelles, Londres, Berlin, Venise, Cannes, Malte, soit les trois grands lieux de festival et les deux plus importantes métropoles) qui commence comme une enquête et se termine comme une poursuite digne d'un Jason Bourne.

Le prétexte est de retrouver un film perdu. Plus la vérité approche, plus le mystère se dissipe, plus notre investigatrice découvre avec effroi les objectifs de la toute puissance américaine. Hollywood hits. Les succès d'Hollywood, comme vecteur de communication globale. Une frappe massive, loin d'être chirurgicale, qui n'admet pas la résistance du cinéma d'ailleurs. A travers des discussions, des témoignages, un scénario finalement bien ficelé, Sojcher démontre comment le cinéma américain, par des manipulations politiques, une force de frappe financière, une assimilation culturelle, a détruit le cinéma européen.

Il faudrait que la Commissaire européenne à la Culture voit ce film, écoute ce que Angelopoulos, Konchalovski, Schlöndorff, Wenders, Kusturica disent. Leurs arguments sont imparables sur le déséquilibre des forces, sur l'absence totale de synergie communautaire. Les Américains peuvent sortir leurs films dans toute l'Europe, squatter la plupart des écrans d'un multiplexe : les Européens, non. Où est le choix? Les Américains peuvent doubler leurs films dans la langue locale, les Européens subissent l'impact du sous-titrage. Ce protectionnisme unilatéral prend sa source dans les accords Blum-Byrnes en 1947, avantageant les productions américaines en facilitant leurs exportations. HH, Hitler à Hollywood devient ainsi un plaidoyer désespéré pour l'exception culturelle. Désespéré mais pas désespérant : c'est vif, efficace, instructif pour qui souhaite comprendre l'appauvrissement cinéphilique de ces trente dernières années.

A une semaine du Festival de Cannes, forteresse imprenable du cinéma international et des auteurs, Sojcher pousse un cri pour rappeler à quel point le cinéma ne peut exister qu'en étant varié. Avec le doyen Oliveira en guise d'image finale, il espère que cet art vieux de plus cent ans, comme son doyen, est éternel et ne mourra jamais.

Filmer cela avec un appareil Canon, une égérie du cinéma d'après guerre et une fiction autour d'une stratégie politique digne d'une stratégie guerrière, était sans aucun doute le meilleur moyen de hurler, de se battre, de rêver. Cela reste aussi une Utopie, comme il le signifie dans les derniers plans. Un idéal accentué par la faible combinaison de salles qui le diffuseront lors de sa sortie alors qu'il mériterait une extension du domaine de lutte jusque dans les collèges et lycées de l'Union européennne.

Venise 2011 : Darren Aronofsky, président du jury

Posté par vincy, le 27 avril 2011

La 68e Mostra de Venise livrera sa compétition à un jury présidé par le cinéaste américain Darren Aronfsky. Le réalisateur est un habitué : il avait présenté Black Swan, son plus gros succès à ce jour, l'an dernier au Festival et y avait remporté le Lion d'or pour The Wrestler en 2007. Il était aussi venu en 2006 pour lancé son film de science-fiction The Fountain.

Aronofsky succède à Quentin Tarantino (2010) et Ang Lee (2009.

Cannes 2011 : Les sélections parallèles en VAD pour les professionnels

Posté par vincy, le 21 avril 2011

Grâce à la plateforme Festival Scope, dédiée aux professionnels, les films de la Quinzaine des Réalisateurs, seront disponibles en téléchargement à la demande. Les films de la Semaine de la Critique seront aussi disponible. Les professionnels inscrits (ceux qui ne le sont pas peuvent le faire sur le site) n'auront donc plus à piétiner sur la Croisette en attendant la projection du film.

Frédéric Boyer, le directeur artistique de la Quinzaine des Réalisateurs s'est déclaré "ravi de commencer ce partenariat" et "trouve le concept très intéressant".

Festival Scope proposait déjà les films de Berlin (sections Forum et Panorama), Locarno, Montréal (Festival du nouveau cinéma), Paris (Cinéma du réel, Paris Cinéma), Angers et Venise...

Festival Scope, marque du groupe Moving Scope, est soutenu par le CNC et le plan européen Media. L'équipe rassemble des professionnels européens venus de Celluloid Dreams, MK2, Wild Bunch, ... Créée en 2010, la société, présidée par Alessandro Raja, est basée à Paris.