Greenland : Chris Evans sera la star du film de Neill Blomkamp

Posté par wyzman, le 10 juin 2018

A l'heure où ses obligations contractuelles avec Disney/Marvel touchent à leur fin, Chris Evans prépare la suite. Et cela passe par un projet de thriller très attendu. Selon les dires de Deadline, l'acteur de 36 ans sera en effet le lead de Greenland, le prochain film de Neill Blomkamp.

Bien que l'on ne sache pas encore grand-chose concernant le scénario de Greenland, il semble que le film s'intéressera aux péripéties d'une famille qui tentent de survivre après que le monde a vécu une catastrophe naturelle sans précédent. Toujours d'après le média américain, les premières prises de vue devraient avoir lieu à la fin de l'année.

Président de STXinternational, distributeur à l'international de Greenland, David Kosse explique : "Greenland est un film de genre hautement commercial qui permet à Neill Blomkamp de faire ce qu'il fait de mieux : livrer un récit conceptuel intelligent, frais et élevé dans un monde que nous pouvons facilement reconnaître. Nous avons été immédiatement attirés par ce titre théâtral, à la fois large et axé sur les talents."

Pour rappel, Neill Blomkamp n'a à l'heure actuelle que trois films à son actif : District 9 (2009), Elysium (2013) et Chappie (2015). De son côté, Chris Evans est actuellement à l'affiche d'Avengers : Infinity War. En salle depuis le 25 avril (pour ce qui est de la France), le film s'apprête à passer le cap des 2 milliards de recettes dans le monde.

Alicia Vikander dans un thriller psychologique de Morten Tyldum

Posté par vincy, le 19 mars 2018

Alicia Vikander, à l'affiche de Tomb Raider, va certainement devenir assez hot à Hollywood. Le film a déjà récolté 125M$ dans le monde en cinq jours. De quoi être amorti malgré son budget hors marketing de 95M$.

Elle sera la star du thriller psychologique de Morten Tyldum, The Marsh King’s Daughter. Adapté du roman de Karen Dionne, La fille du roi des marais, publié il y a une semaine en France chez Lattès, c'est l'histoire d'Helena, une femme qui vit sa vie rêvée, assez ordinaire, avec un mari et deux filles. Et un lourd secret: elle est née d'un viol. Sa mère était séquestrée durant des années dans un coin caché de la région par son père dans une cabane au fin fond du Michigan. Le père s'évade de prison et se cache dans les marais qu'il connaît par cœur. Le passé d'Eva remonte à la surface. Elle est la seule à pouvoir le retrouver.

L'adaptation a été écrite par Elle Smith et Mark L. Smith (The Revenant). Le tournage débutera cet été.

Alicia Vikander sera aussi à l'affiche de Submergence de Wim Wenders, avec James McAvoy. Le film a été présenté à Toronto et San Sabastian en septembre dernier. Mars films n'a pas encore daté la sortie française. Elle a aussi signé pour Freak Shift, un thriller de Ben Wheatley avec Armie Hammer (Call Me By Your Name).

Le réalisateur norvégien Morten Tyldum s'est fait connaître avec The Imitation Game et Passengers. Il travaille actuellement sur la série Jack Ryan, d'après les romans de Tom Clancy.

Mon film de l’année : Okja de Bong Joon-ho, fable virtuose et film refuge

Posté par kristofy, le 27 décembre 2017

Vendredi 19 mai dans le Palais du Festival de Cannes: la première projection du matin est celle du nouveau film très attendu Bong Joon-ho, tout se passe bien dans la salle Debussy (c’est en salle Lumière qu’il y a eu des sifflets surtout à cause d’un incident technique de lever de rideau pendant le début), et en sortant on a tous un peu les yeux qui brillent. Alors que la croisette était agitée par la question de juger si un film Netflix (donc sans impôts payés en France ni participation au CNC pour le financement du cinéma, et sans sortie en salles…) peut ou ne doit pas être récompensé, une réponse est trouvée vers 11h : ce film, Okja, pourrait mériter d’être au palmarès. Il y a eu ensuite diverses tentatives pour faire en sorte que le public puisse le découvrir dans certaines salles de cinéma soit avec un visa temporaire soit avec des projections gratuites (contrecarrées par l’opposition des exploitants). Avec ce nouveau poids lourds de la production/diffusion, rien n’est réglé et on reparlera de nouveau de la chronologie des médias et d’éventuelles sorties simultanées en salles à propos du prochain film de Martin Scorsese The Irishman. Autre problème avec Netflix: l’absence du film en dvd/bluray. Bref, ce coup de cœur n’a rien à voir avec Netfli. Okja mérite simplement d'être cité dans les grands films de l'année.

Pourquoi Okja ? La jeune actrice Ahn Seo-hyun est épatante, Jake Gyllenhaal est impayable en guignol, et Tilda Swinton est encore métamorphosée avec le rôle de deux sœurs. Et puis il y a, bien entendu, l’énorme Okja, adorable avec son regard attendrissant. L’histoire démarre avec le calme d’une vie traditionnelle dans une campagne coréenne pour se déplacer jusqu’au capitalisme outrancier d’une corporation agro-alimentaire à New-York. Une fiction qui ne serait pas tellement éloignée du réel : mensonges à propos des OGM, violence des coups de matraque des policiers contre des manifestants altermondialistes, un immense abattoir qui ressemble un peu à un camp d’extermination… On peut être indigné par le cynisme verbal de l’industriel (Tilda à propos des consommateurs : ‘si c’est pas cher, ils mangeront’), bouleversé par la torture faite aux animaux (Okja est violée pour être inséminée), touché par le sauvetage d’un bébé cochon à la fin. Bong Joon-ho réalise avec brio une longue séquence d’action longue d’une dizaine de minutes avec une gamine poursuivant un camion conduit par des activistes qui kidnappe ce gros cochon convoité, jusqu'au carnage à la Marx brothers dans un centre commercial provoquant une panique générale…

Pour résumer au plus simple l’histoire de Okja : un enfant a pour meilleure amie une créature qui est capturée par des scientifiques qui vont lui faire du mal. Oui c’est un peu la trame narrative du célèbre ET de Steven Spielberg, comme un archétype de film-refuge. Bong Joon-ho est parvenu ici à nous exalter avec du spectaculaire, à nous faire vibrer avec du suspens, à nous émouvoir avec du merveilleux, et même à faire vibrer notre corde sensible prête à verser une larme. Ce film Okja a tout d’une aventure qui touche notre imaginaire de grand enfant.

Les autres films marquants de l'année

Le film de chorégraphie : romantique en plans larges avec la comédie musicale La La Land de Damien Chazelle ou sanglant ultra-découpé avec le film de sabre Blade Of The Immortal de Takashi Miike. La mise en scène c’est aussi mettre des corps en mouvements.

Le film français : le corps affaibli a besoin de médicaments contre le sida dans 120 battements par minute de Robin Campillo et de viande humaine pour assouvir un besoin cannibale dans Grave de Julia Ducournau, même si la mort plane le sexe reste une pulsion de vie. Quand il faut s’afficher ou se cacher de la société...

Le ‘blockbuster’ passé inaperçu : vu dans quelques festivals mais malheureusement pas sorti en salles Their Finest (Une belle rencontre) de Lone Scherfig a tous les atouts : réalisé par une femme, une histoire féministe avec la production d’un film durant la guerre, avec Gemma Aterton qui n’avait pas été valorisée ainsi depuis longtemps, et Bill Nighy très drôle qui joue avec son image. C’est le gros film britannique de l’année qui aurait dû rassembler.

Le film surfait : 2017 a été catastrophique pour des grands réalisateurs qui ont fait des films décevants comme Happy end de Michael Haneke, Valérian et la Cité des mille planètes de Luc Besson, Song to song de Terrence Malick, D’ après une histoire vraie de Roman Polanski, Creepy de Kiyoshi Kurosawa… 2017 a été également cataclysmique pour les comédies françaises à leur pire niveau comme Faut pas lui dire, Si j'étais un homme, Telle mère telle fille, Bad buzz, Loue moi, Mission pays basque.. :-(

L'objet filmique non identifié : Retour en 1983 avec le clip musical en forme de court-métrage Thriller pour lequel Michael Jackson avait demandé au réalisateur John Landis d’en faire un loup-garrou. Considéré comme le meilleur clip de tous les temps, il a été restauré avec une conversion en 3D pour quelques projections évènementielles avec son making-of (après le festival de Venise) Thriller 3D + Making Michael Jackson's Thriller (14 + 45 minutes).

Jeff Nichols s’attaque de nouveau à une histoire d’aliens

Posté par vincy, le 10 septembre 2016

Retour au pays des Aliens pour Jeff Nichols. Après Midnight Special, présenté à Berlin en février, et Loving, en compétition à Cannes en mai, e réalisateur américain a décidé d'écrire et de réaliser une nouvelle version du film SF Alien Nation (Futur immédiat, Los Angeles 1991), selon les informations de Deadline.

Film culte réalisé en 1988 par Graham Baker, avec James Caan et Terence Stamp, le thriller raconte comment des extra-terrestres se sont installés sur la Terre. Après des années passées sous quarantaine, ils sont enfin libres d'aller et venir mais subissent des discriminations et décident de prendre leur revanche. C'est sans compter le chef de la police extra-terrestre, ouvertement raciste... Le scénario était un savant mélange de science fiction, policier et buddy-movie dans un cadre très politisé autour du racisme.

La 20th Century Fox prévoit de sortir le film en 2018. Le film original avait récolté 25 millions de $ de recettes à l'époque.

Eran Riklis trouve un « Refuge » à Golshifteh Farahani

Posté par vincy, le 25 août 2016

Eran Riklis, le réalisateur de La fiancée Syrienne, des Citronniers, du Voyage du directeur des ressources humaines et de Mon fils tourne depuis le début de l'été et jusqu'en septembre son nouveau film, provisoirement intitulé Refuge.

Refuge raconte l'histoire d'une Libanaise qui a collaboré avec les services secrets israéliens pour fuir, désormais en planque dans un abri sécurisé, avec une nouvelle identité et un nouveau visage, et d'une agente du Mossad chargée de la protéger. Un film d'espionnage donc, mais sans doute un peu sulfureux puisque la relation va devenir plus personnelle que professionnelle.

Pour le cinéaste, il s'agit de s'interroger sur la possibilité de se réinventer et de se reconstruire après un traumatisme.

Entre l'Allemagne et Israël, le film, coproduction franco-germano-israélienne, qui sera distribué en France par Pyramide, s'annonce comme un thriller. Golshifteh Farahani (Les malheurs de Sophie, Paterson) et Neta Reskin (Une histoire d'amour et de ténèbres) se partagent le haut de l'affiche, respectivement dans le rôle de la réfugiée et dans celui de l'agente israélienne. Le film est prévu sur les écrans en 2017.

Beaune 2016: le polar coréen Man on High Heels grand vainqueur

Posté par vincy, le 4 avril 2016

Man on High Heels du sud-coréen Jang Jin est le grand gagnant du 8e Festival du film policier de Beaune. Le jury présidé par Sandine Bonnaire, entourée de Jean-Pierre Améris, Cédric Anger, Deborah François, Melvil Poupaud, Ludivine Sagnier et Pierre Schoeller, lui a décerné le Grand prix et il a également reçu le prix de la Critique. Le film, qui raconte l'histoire d'un policier sadique et sans pitié pour ses ennemis mais qui souhaite secrètement changer de sexe, sera sur les écrans français le 13 juillet.

Deux prix du Jury ont été remis: l'un au mexicain Desierto de Jonás Cuarón et l'autre au français Diamant noir d’Arthur Harari. Le premier sort en salles le 13 avril et le second le 8 juin.

Un prix spécial Police est allé au film allemand de Lars Kraume, Fritz Bauer, un héros allemand (sortie le 13 avril).

Le prix Sang Neuf, qui a son propre jury, cette année présidépar Serge Moati, a choisi le film belge Les Ardennes de Robin Pront (13 avril).

Enfin, le prix Claude Chabrol, prix qui est connu à l'avance, a récompensé Coup de chaud (Heatwave) de Raphaël Jacoulot, film sorti en août dernier. Le prix Claude Chabrol honore chaque année "un film français sorti dans l’année écoulée dont les qualités cinématographiques font honneur au genre policier, en hommage à celui qui fut “le Président à vie” du Festival du Film Policier de Cognac et naturellement le premier président du Jury du Festival International du Film Policier de Beaune."

Les producteurs d’Ex Machina s’emparent d’un premier roman convoité

Posté par vincy, le 26 janvier 2016

DNA films a profité des profits d'Ex Machina (15M$ de budget, 40M$ de recettes dans le monde), deux fois nommé aux Oscars et cinq fois aux Bafta, pour décrocher les droits d'adaptation d'un premier roman très convoité. The Loney, d'Andrew Michael Hurley, inédit en France, est à la fois un roman horrifique et gothique, et finalement ne rentre dans aucune catégorie. Les critiques, enthousiastes, citent le plus souvent comme référence Stephen King. Le livre a remporté le prestigieux Costa Book Awards du premier roman en 2015.

Le bouquin raconte l'histoire d'un pèlerinage vers un temple local situé sur les côtes hostiles du nord de l'Angleterre. Elle se déroule en 1976. "Mummer", chef de file de ce groupe mal assorti, espère ainsi trouver un remède au mutisme et et aux difficultés intellectuelles d'un de ses fils, Hanny. Le récit est raconté par le frère de celui-ci, Tonto. Malheureusement, le groupe réside dans une maison qui possède un lourd secret.

DNA Films a produit Le dernier roi d'Ecosse, 28 semaines plus tard, Never let me Go, et Loin de la foule déchainée. La société prépare actuellement une adaptation d'un livre sur la Révolution française d'Hilary Mantel, la suite de Trainspotting et le prochain film de Nick Hornby.

BIFFF 2015 – Dealer: le film qu’on ne verra peut-être pas en France mais qui a séduit les Américains

Posté par kristofy, le 14 avril 2015

Le BIFFF 2015 (Bruxelles International Fantastic Film Festival) n'a pas le choix: la Corée du Sud et l’Espagne, maîtres du genre, sont très bien représentées tandis que la France est malheureusement quasiment absente… Dealer réalisé par Jean-Luc Herbulot, est donc, facilement, LE film français du BIFFF qui était à voir.

Commençons par l'histoire: Dan est un trafiquant de drogue qui à l’habitude des petits deals dans son quartier nord de Paris, il sait les combines, les risques et surtout les galères. Un client qu’il connaît bien se présente à lui avec une commande urgente d’un kilo de cocaïne et la promesse d’une grosse somme. D’habitude, Dan ne touche pas à cette drogue mais il rêve de partir loin pour une autre vie en Australie alors il accepte. Il sait qui aller voir pour se procurer ce kilo mais il n'a que quelques heures pour ramener l'oseille. Il préfère cacher le paquet de drogue chez lui avant la transaction. Las, une mésaventure plus tard et le paquet a été volé. Il n’a plus la drogue pour le client et il n’a pas l’argent pour son fournisseur : il a donc peu de temps pour trouver 40 000 euros…

Micro budget et tournage en 12 jours

Le film montre à toute vitesse ces quelques heures pendant où Dan fait le deal, perd tout, se retrouve ensuite avec une dette encore plus grande de 70 000 euros ! Il va d’un endroit à un autre avec son pote et on découvre toute une galerie de personnage dans un Paris interlope: une pute sans scrupules, un gang de camerounais sans pitié, des manouches sans peur… Dealer est un thriller où tout bouge à toute vitesse, autant les paroles que les images. Une descente aux enfers où, pour le héros, tout va de pire en pire. Le film est emmené par l’acteur Dan Bronchison, qui en est aussi le producteur. Il est presque constamment à l’écran. Lui et le réalisateur Jean-Luc Herbulot ont choisi une mise en image au plus proche d’une réalité crue, comme une immersion dans tout ce qui peut mal tourner dans le quotidien d’un trafiquant de drogue. Le film adopte un récit guidé par la voix-off du personnage principal et des inscriptions qui apparaissent presque comme des chapitres (le deal, le client, grosse chaleur, le braquo…), on est bien dans une fiction sans glorification des truands. Langage et personnages de la rue. Le tout a été tourné en 12 jours pour un petit budget (165 000 euros), et cela donne un vrai film qui fait bouger les lignes du cinéma français.

Prochain film avec Joel Kinnaman et Rosamund Pike

Dan Bronchinson : «On nous parle beaucoup d’une influence de Pusher de Nicolas Winding Refn, en effet mais on pourrait aussi évoquer Transpotting, Cours Lola cours, La 25ème heure… Dans l’histoire il y a des éléments qui sont vraiment du vécu par certaines personnes bien réelles, mais c’est du passé. Pour la scène de torture, ce genre de chose est arrivé à une ancienne connaissance. Le but de cette scène qui est violente mais pas gratuite était de montrer que le méchant qui donne les ordres était vraiment très méchant. L’aspect filmé de façon réaliste renforce l’impact de la scène de torture… »

Jean-Luc Herbulot : « Dealer devrait sortir en Suisse, en Allemagne, en Grèce, en Turquie, mais des discussions sont encore en cours pour une éventuelle sortie en Belgique et même en France où ce n’est pas évident de faire aboutir les choses. En France ce genre de films peut exister avec ce qu’on appelle une ‘sortie technique’ par exemple une poignée de salles pendant deux semaines, mais on voudrait que ça soit plus beaucoup plus large que ça. On voulait faire quelque chose de différent de ce qui se tourne habituellement en France, ce qui n’est pas très difficile… Parallèlement à cette situation, il y a des américains qui ont adoré le film et qui m’ont proposé de réaliser mon prochain film aux Etats-Unis : le tournage se prépare pour cet été et ça s’appelle The Bends avec Joel Kinnaman (il est dans Night Run avec Liam Neeson, dans Kinght of cups de Terrence Malick, dans le prochain Suicide Squad de David Ayer…) et avec Rosamund Pike (nominée à un Oscar pour Gone Girl de David Fincher), Un sacré casting donc. Je veux aussi continuer de développer les suites de Dealer puisque le projet initial était d’en faire une trilogie. Deux autres films étaient prévus, deux suites qui doivent mettre en avant certains des personnages déjà vus mais à un autre moment de leur histoire. »

Bande annonce du film

Park Chan-wook revient en Corée du sud avec un thriller lesbien

Posté par vincy, le 15 septembre 2014

park chan wookLe réalisateur sud-coréen Park Chan-wook (Stoker, Old Boy) va adapter Du bout des doigts (Fingersmith), roman britannique de Sarah Waters.

Roman culte lesbien, Du bout des doigts, publié en 2002, se déroule à l'époque victorienne à Londres. La jeune Sue Trinder, orpheline élevée par deux trafiquants d'enfants, a dix-huit ans et fait la connaissance d'un escroc, surnommé Gentleman, qui l'entraîne dans une étrange affaire: escroquer la jeune et riche Maud Lilly, jeune fille née dans un asile, où est morte sa mère, et élevée par son oncle dans un manoir lugubre de la région. Dans cette atmosphère mystérieuse sur fond d'érotisme et de saphisme, les deux jeunes filles vont tisser une étrange relation, au milieu de complots et de trahisons.

Le tournage débutera en 2015. Le cinéaste va transposer l'action en Corée du Sud au XXème siècle, à l'époque de la domination de la péninsule par les Japonais. Le film est réintitulé Agassi (jeune fille en coréen). Il promet de conserver l'aspect sexy du thriller.

Ce roman avait fait l'objet d'une mini-série britannique en 2005 avec Sally Hawkins, Elaine Cassidy, Imelda Staunton et Rupert Evans.

Pour le réalisateur, ce sera son premier film "à domicile" depuis 2008. Le prochain festival de Pusan a annoncé fin août qu'il projetterait son nouveau court-métrage, A Rose Reborn.

Raphaël Personnaz passe de François Ozon à Guy Georges

Posté par vincy, le 18 septembre 2013

Grosse année pour le jeune Raphaël Personnaz. Marius dans le triptyque de Daniel Auteuil Marius / Fanny / César, vedette du très attendu Quai d'Orsay de Bertrand Tavernier, adapté de la BD primée à Angoulême, et rôle principal de la comédie familiale Au Bonheur des ogres, d'après le roman culte de Pennac, le comédien est attendu dans le prochain film de François Ozon, Je suis Femme, aux côtés de Romain Duris et Anaïs Demoustier, et vient de s'engager sur un thriller La Traque de Guy Georges.

Selon Le Film Français, ce premier film de Frédéric Tellier, qui sera distribué par SND, est scénarisé par David Oelhoffen (Nos retrouvailles). Personnaz y sera un policier obsédé par l'enquête sur le serial-killer, inspiré d'un personnage réel du 36 Quai des Orfèvres. L'histoire suivra la traque du tueur parisien jusqu'à son procès il y a douze ans.

Raphaël Personnaz sera entouré d'Olivier Gourmet, Nathalie Baye, Michel Vuillermoz, Thierry Neuvic, Louise Monot et Christa Théret. Le tournage débutera le 21 octobre.