Very Bad Trip 2 : Liam Neeson coupé au montage, remplacé par Nick Cassavetes

Posté par vincy, le 9 avril 2011

Selon Variety, qui a balancé l'information dans la nuit de vendredi à samedi, la participation de Liam Neeson en tatoueur de Bangkok dans Very Bad Trip 2 n'est plus qu'un lointain souvenir. Le réalisateur Todd Phillips a confirmé au magazine professionnel américain qu'il avait coupé la scène au montage. "La scène n'était pas nécessaire dans la logique du scénario, n'apportant aucune information utile pour la scène qui suivait."  Rôle maudit? À l'origine, c'était Mel Gibson qui devait interpréter ce personnage ; mais, suite à ses démêlés judiciaires et médiatiques, le studio, Warner Bros, avait décidé de le remplacer à la dernière minute.

Cependant, étrangement, le réalisateur a décidé de retourner la séquence : ça confirme qu'il s'agissait avant tout d'un problème d'écriture... Hélas, Liam Neeson n'était pas disponible, occupé sur le plateau londonien de la suite du Choc des Titans, un autre film de la Warner Bros.

Par conséquent, Todd Phillips a choisi de remplacer Neeson par l'acteur et réalisateur Nick Cassavetes (en photo). Les prises de vue ont été filmées il y a trois semaines.

Le réalisateur l'affirme : ce sera cette séquence que nous verrons. Et tant pis pour celle de Liam Neeson...

Le film doit sortir le 25 mai en France, le 26 mai aux USA, et les avant-premières sont prévues juste avant le Festival de Cannes. Chaud timing...

Bilan 2010 – L’industrie Hollywoodienne est en panne de créativité

Posté par geoffroy, le 12 janvier 2011

L’année 2010 vient de s’achever. Elle fut en demi-teinte et peu d’outsiders ont réussi, au final, à tirer leur épingle du jeu. Malgré la 3D et les nombreuses suites ou autres remakes programmés par les studios, le total des entrées est en recul de 5,4 % par rapport à l’exercice 2009. Rien n’y fait et surtout pas cette politique absurde de la franchise, politique que l’on retrouvera malheureusement en 2011. Dans cette optique, point de salut. En effet, quelques films surnagent, laissent penser que tout va bien, alors que l’apport créatif s’effrite inéluctablement. A tel point que les studios hollywoodiens se tournent désormais vers l’international pour conquérir de nouveaux marchés, avec en priorité la Chine comme nouvel eldorado.

Cette stratégie est risquée car elle ne s’appuie pas sur une refonte, pourtant indispensable, du cinéma de divertissement et préfère, au contraire, miser sur l’élargissement de spectateurs potentiels à travers le monde afin de rentabiliser les sommes astronomiques investies. Conséquence : les films se ressemblent de plus en plus à tel point qu’ils deviennent interchangeables. La mondialisation du marché appauvri structurellement la qualité d’un cinéma grand public devenu insipide, sans prise de risque, "ultra-marketé" et assujetti depuis peu à la « révolution » d’une 3D décevante, elle-même emprisonnée dans une logique de rentabilité folle. Pour l’instant elle ne sauve rien ni personne, hormis le volume des recettes (stagnantes malgré tout en 2010), et s’adapte au marché en ne proposant presque jamais l’exclusive tant promis à des millions de spectateurs déjà blasés et de moins en moins crédules. En somme, Avatar aura été l’exception. Exception que les sieurs Spielberg et Jackson tenteront de rééditer avec un Tintin en Motion Capture tout beau, tout neuf prévu pour octobre 2011 partout dans le monde puisque Tron l’Héritage n’aura pas été à la hauteur des attentes numériques.

Osons la prise de risque

L’aspect créatif doit pouvoir dépasser le cadre restreint d’un retour sur investissement, certes primordial, mais en aucun cas suffisant. Non pas qu’il faille  financer du divertissement à perte pour retrouver un semblant de qualité. Ce serait, par ailleurs, aussi absurde qu’inutile. Mais quels risques prendraient les studios à demeurer plus à l’écoute d’un public en demande d’originalité ? A priori, aucun. L’exemple d’Inception, malgré son budget pharaonique avoisinant les 160M$, devrait donner des idées. A l’instar des Matrix, Avatar, Le seigneur des Anneaux ou encore The Dark Knight, le cinéma de divertissement est capable de proposer des œuvres denses, brillamment réalisées tout en sortant de l’ordinaire mou des sempiternelles blockbusters programmés chaque année.

Un tel constat serait-il exagéré ? Nous ne le pensons pas. Depuis la crise mondiale, la politique du « risque limite » est devenue le maître mot d’une industrie frileuse se réfugiant quasi systématiquement dans les suites, les remakes et autres adaptations de circonstance. Plus grave encore, les grands studios façonnent la grande majorité de leurs films comme de véritables marques ou l’originalité, la réalisation et le nom du cinéaste importe peu, à quelques exceptions près. L’objectif, plutôt basique, consiste à réutiliser le même personnage et l’univers qui l’accompagne afin de proposer de nouvelles aventures synonyme de nouveaux succès potentiels. En effet, si le « film/marque » originel fonctionne, il sera exploité jusqu’à la lie, une suite étant, selon les dires des majors, plus facile à monter puis à vendre qu’une histoire originale.

La franchise a tué Hollywood

Dans ce grand huit de la franchise institutionnalisée seuls quelques films attendus en 2010 auront été plébiscités (Toy Story 3, Alice au pays des merveilles, Iron Man 2, Harry Potter 7 1ere partie ou encore Twilight 3), tirant artificiellement l’économie vers le haut. Mais que dire des « flops » comme Prince of Persia, L'Agence tous risques, Sex and the City 2, Narnia 3, Percy Jackson et, dans une moindre mesure, Le Choc des titans, le Dernier maître de l’air, Mes parents et nous, Tron l’Héritage ou même Shrek 4. Qu’ils constituent des désillusions du tiroir-caisse, la lassitude grandissante du public étant proportionnelle au faible choix proposé par les studios devenus orphelins de scénarios originaux vraiment innovants. Dès lors, il n’est pas surprenant de retrouver sur le devant de la scène d’un Noël 2010 moribond trois films à faible budget. True Grit des frères Coen avec Jeff Bridges, Matt Damon et Josh Brolin (contrairement à ce qui est dit ici ou là, le film n’est pas un remake du long-métrage de Henry Hathaway, mais une nouvelle adaptation du roman de Charles Portis publié en 1968), Black Swan de Darren Aronofsky avec Nathalie Portman et The Fighter de David O. Russell avec Christian Bale et Mark Walhberg. Ces exemples avec de glorieuses têtes d’affiche démontrent  l’inventivité d’un cinéma capable de toucher différents publics. Certes ces trois films ne sont pas des blockbusters. Mais ils émanent de grands studios (Paramount pour True Grit et The Fighter, Fox Searchlight, filiale art & essai de la Fox, pour Black Swan) qui devraient, le plus tôt serait le mieux, prendre la tangente d’une politique en trompe l’œil.

2011, chant du cygne?

Hélas, l’année 2011 n’en prend pas le chemin. Pire, elle risque de devenir le symbole d’un cinéma dénué de créativité, de renouveau, d’ingéniosité. Voyez plutôt : Le frelon vert, Big mamma 3, Scream 4, Thor, Pirates des Caraïbes 4, Very Bad Trip 2, Kung Fu Panda 2, X-Men first Class, the Green Lantern, Cars 2, la Planète des singes, Transformers 3, HP7 deuxième partie, Captain America, Conan le barbare, Spy Kids 4, Final Destination 5, The Thing, paranormal Activity 3, les 3 Mousquetaires, Happy Feet 2, Twilight 4 partie 1, Mission Impossible 4, Sherlock Holmes 2, Tintin et la nouvelle version de Millenium par Fincher.

Une telle liste donne le vertige. Elle nous accable, aussi. Si, dans le lot, certains films seront plébiscités et d’autres de qualité, Hollywood s’enfonce dangereusement dans la caricature de son propre cinéma. Mais rien n’est joué. Et, toujours, respirera l’espoir d’un possible sursaut à même de façonner un cinéma ambitieux pour le grand public. En attendant un Nouvel Hollywood...

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Top 15 US 2010 (* films toujours en exploitation)

1. Toy Story 3 : 415M$

2. Alice au pays des merveilles : 334M$

3. Iron Man 2: 312M$

4. Twilight: Eclipse: 300M$

5. Inception : 292M$

6. Harry Potter et les reliques de la mort, partie 1* : 287M$

7. Moi, moche et méchant* : 251M$

8. Shrek 4, il était une fin : 238M$

9. Dragons : 217M$

10. Karaté kid : 176M$

11. Raiponce* : 175M$

12. Le choc des Titans : 163M$

13. Copains pour toujours : 162M$

14. Tron l’héritage*: 147M$

15. Megamind*: 144M$

Sources Boxofficemojo

Gilles Lellouche invité dans Sherlock Holmes 2

Posté par vincy, le 4 décembre 2010

L'acteur français Gilles Lellouche, actuellement à l'affiche des Petits mouchoirs et d'À bout portant, va faire, pour la première fois, une incursion en anglais et à Hollywood. Après plusieurs mois de pause, qui succédaient à de nombreux tournages, Lellouche retrouvera les chemins des plateaux dans une production d'envergure : la suite de Sherlock Holmes, qui devrait sortir en décembre 2011.

Il croisera ainsi Robert Downey Jr., Jude Law et Rachel McAdams mais aussi Noomi Rapace dans le rôle d'une gitane française. Lellouche incarnera le méchant.

Le premier film avait rapporté 525 millions de $ dans le monde.

La bande annonce de Paranormal Activity 2 donne des cauchemars

Posté par vincy, le 4 juillet 2010

La suite de Paranormal Activity, succès surprise et pas forcément mérité de l'an dernier, doit sortir le 22 octobre aux USA. La bande annonce a été finalisée à temps pour être diffusée avant le film Twilight 3. Manque de chance, le réseau Cinemark a déjà décidé de la retirer de nombreux complexes texans. Ses spectateurs se sont plaints de voir une bande annonce trop effrayante.

Bande annonce de Paranormal Activity 2

Disney voit la vie en 3D, du Roi Lion à la suite de Roger Rabbit

Posté par vincy, le 24 juin 2010

le roi lion la belle et la bete roger rabbitLa 3D rapportant gros, le groupe Walt Disney a décidé de réduire la voilure de ses productions traditionnelles et d'investir lourdement sur ce format. C'est ainsi qu'on découvrira bientôt La Belle et la Bête reboostée en 3D, y compris pour sa version Blu-ray. Confirmée aussi, la suite de Qui veut la peau de Roger Rabbit (voir actualité du 4 novembre 2009), en relief. L'adaptation du conte de Tim Burton, Frankenweenie, actuellement en préparation à Londres, sera servie de même. Burton développe de son côté une version de La belle au bois dormant, avec Angelina Jolie en star attachée au projet : Maleficent sera lui aussi en prises de vue réelles et en 3D, s'il aboutit.

L'annonce la plus inattendue reste cependant  La conversion en 3D du Roi Lion. Don Hahn, le producteur du film d'animation et de tous les films précédemment cités, en a la charge et souhaite rendre le résultat spectaculaire. Le Roi Lion avait rapporté à l'époque 783 millions de $ dans le monde. Aux Etats-Unis, il reste l'un des 25 films les plus vus de l'histoire (il aurait récolté 615 millions de $ au box office si on ajuste le tarif des tickets de cinéma avec l'inflation), et le quatrième dessin animé le populaire au cinéma. Le film a été décliné en suites (vidéos), en jeux interactifs, en séries TV, et en comédie musicale. A Paris, un million de spectateurs l'ont vue à Mogador depuis 2007 (elle se joue jusqu'au 25 juillet). A Broadway, The Lion King  a attiré 9 millions de fans (avec un chiffre d'affaires approchant les 800 millions de $).

Toute une rente...

Godzilla, Paprika, Rosemary’s Baby. Trois projets qu’on aurait aimé ignorer

Posté par vincy, le 3 avril 2010

Parfois les informations se télescopent, pour le pire. Non content de nous avoir infligés l'insipide Godzilla en 1998, Hollywood veut faire renaître le monstre en 2012. Le film n'avait rapporté que 380 millions de $ à l'époque. Une déception pour Sony. Le nouveau Godzilla, qui recherche actuellement son réalisateur, sera co-produit par Warner Bros qui n'avait encore aucun projet pour la saison des blockbusters en 2012. Il ne manquerait plus qu'on nous l'annonce en 3D...

Alors, on apprend que Wolfgang Petersen a confirmé son intention d'adapter en prises de vues réelles le dessin animé manga Paprika.Les romans graphiques de Yasutaka Tsutsui avaient donné un film d'animation singulier mais fascinant en 2006. Le scénario est en cours d'écriture. Mais Petersen, qui veut faire son "Matrix", n'est pas réputé pour sa subtilité et l'on peut s'attendre à un ratage. Il en parle déjà comme d'un des plus grands films d'action qu'on puisse faire. "De la science-fiction psychologique". En 3D?

Et puis last but not least, le coup de grâce. Michael Bay, le cumulard des Razzie Awards, le pro de l'effet ralenti avec musique symphonique et image filtrée, celui qui pense qu'une actrice ne peut-être qu'un cliché du Calendrier Pirelli, veut produire un remake du chef d'oeuvre de Roman Polanski : Rosemary's Baby. Il faudrait interdire certaines choses. Le viol de chef d'oeuvre par exemple. Polanski avait ce film dans les veines : un huis-clos, l'ambivalence entre le bien et le mal, les démons intérieurs qui mènent à la folie, l'innocence saccagée... C'est un film profondément personnel, lié à l'oeuvre d'un auteur. Michael Bay veut donc en faire un produit. On imagine déjà les effets, les clins d'oeil à Kubrick, on voit déjà la scène où il va nous montrer le bébé, au lieu de nous le suggérer. Et alors, en plus, si c'était en 3D...

La folle histoire d’amour de Simon Eskenazy : pas si fou

Posté par Morgane, le 30 novembre 2009

La folle histoire d’amour de Simon Eskenazy"On ne me parle pas quand je cuisine."

L'histoire : Dix ans après L'homme est une femme comme les autres, Simon Eskenazy est devenu un grand interprète de musique traditionnelle juive.Il voit successivement débarquer sa mère envahissante, son ex-femme, son fil de dix ans qu'il n'a jamais vu et Naïm, un jeune travesti musulman qui va changer sa vie.

Notre avis : Pour La folle histoire d’amour de Simon Eskenazy, véritable suite de L’homme est une femme comme les autres, on retrouve le même réalisateur, Jean-Claude Zilbermann, ainsi que certains acteurs comme Antoine de Caunes, Elsa Zilberstein et Judith Magre. Dix ans plus tard, en pleine canicule parisienne, on croise donc à nouveau Simon Eskenazy (Antoine de Caunes) qui est devenu un clarinettiste hors pair de renommée mondiale. Divorcé de Rosalie, la quarantaine passée, il assume parfaitement son homosexualité mais sa vie sentimentale est loin d’être calme, tiraillée entre Raphaël, un jeune professeur de philosophie et Naïm, un transsexuel musulman. Pour rendre son quotidien encore plus mouvementé, sa mère, malade, vient s’installer chez lui et son ex-femme lui propose de rencontrer son fils de dix ans qu’il n’a jamais vu.

Sexualité, religion, lien entre les générations...

Jean-Claude Zilbermann, avec un ton qui sait rester très léger et sur le mode de la comédie, aborde de nombreux sujets, parfois délicats. Se croisent alors la question de la sexualité et de la religion, de l’identité, des générations, etc. A travers le personnage de Naïm et de sa relation aux autres, le film nous entraîne vers l’intolérance, le mensonge, la recherche de soi. La relation cachée que Simon entretient avec Naïm prend de plus en plus de place dans sa vie. Mais il refuse de l’avouer à son entourage et se retrouve confronté à une famille juive ancrée dans des idées très arrêtées, tiraillé entre le besoin de se cacher et l’envie de crier son amour. Il reste en retrait, se cachant et se trouvant des excuses, évitant de mettre ses sentiments à nu tandis que Naïm (ou Angela ou bien encore Habiba, selon l’habit et les circonstances) est très à fleur de peau, laissant ses émotions exploser au regard de tous et se sentant plus fort, plus aimé, plus regardé lorsqu’il revêt ses habits féminins. La relation qui s’instaure et qui grandit entre les deux personnages se complexifie quand l’on comprend que Naïm a besoin de son apparence féminine pour affronter le monde alors que Simon ne demande, lui, qu’à l’aimer pour ce qu’il est.

Un autre sujet vient se greffer à la vie de Simon, celui des générations et des liens qui les unissent. Au moment où sa mère s’installe chez lui, c’est son fils de dix ans qui débarque dans sa vie, petit génie, clarinettiste et totalement bilingue. Simon ne réussit pas à trouver la fibre paternelle qu’il aimerait pourtant savoir sommeiller en lui. Tout comme dans la relation avec sa mère, dont il reste distant, Simon est encore une fois en retrait, comme pour se protéger, là où, Naïm est à l’inverse beaucoup plus expansif et attaché aux personnes qui l’entourent. Ce dernier réussira d’ailleurs à tisser des liens avec Yankele (le fils de Simon) et Bella (la mère de Simon) très facilement alors que Simon lui-même, maladroit, ne sait pas trop sur quel pied danser. Vivant dans un présent très fort, Simon a du mal à se tourner aussi bien vers le passé que vers le futur et cette idée de lien unissant plusieurs générations se concrétise difficilement dans son esprit.

L’équilibre de sa vie est alors plutôt précaire. Celui du film aussi parfois. Car à vouloir aborder de trop nombreux sujets, on risque de s’y perdre ou du moins de s’emmêler un peu les idées…

[REC]2 fera l’ouverture du 42e festival de Sitges

Posté par vincy, le 6 juillet 2009

Le festival international du film fantastique de Sitges (Espagne), sans doute la manifestation la plus prestigieuse dans le cinéma de genre, ouvrira sa 42e édition  le 2 octobre avec la suite de [REC], qui fera ainsi son lancement mondial.

Le premier épisode avait séduit 1,4 millions de spectateurs en Espagne. Sorti en avril 2008 en France, il avait réussi à captiver 554 000 spectateurs français. Réalisée, comme le premier opus, par Jaume Balaguero et Paco Plaza, la suite sera dans les salles ibériques dès le 9 octobre. Les Français devront attendre le 23 décembre pour découvrir la nouvelle histoire, qui prendra place quinze minutes après la fin du film originel. [REC] a déjà été revisité par Hollywood (En quarantaine).

Inédit dans les salles françaises, CJ-7 aura le droit à une suite animée

Posté par vincy, le 12 juin 2009

C'est un des mystères de la distribution. Le nouveau film de Stephen Chow, CJ-7, n'est jamais sorti dans les salles en France, après avoir longtemps été plannifié pour l'été 2008. Pourtant Chow est connu des spectateurs français pour ses comédies comme Shaolin Soccer et Crazy Kung-fu. La notoriété du cinéaste et comédien, ainsi que le succès de CJ-7 en Chine (29 millions de $ au Box office) conduisaient naturellement à une sortie cinéma de sa comédie de science-fiction. Mais le film, après une exploitation en Asie, a fait une timide apparition dans les salles américaines et anglaises, avant de sortir directement en DVD dans des territoires comme la France, l'Allemagne ou le Brésil.

Cela n'empêchera pas le film d'avoir le droit à une suite. Il s'agira d'un film d'animation. Cette nouvelle histoire sera réalisée par Toe Yuen à qui l'on doit les dessins animés McDull. Les personnages seront vocalement interprétés par les les mêmes acteurs, dont la révélation de CJ-7, le jeune Jiao Xu.

La sortie est prévue pour le printemps 2010.

Conséquence du succès de Wolverine : une suite et un spinoff

Posté par vincy, le 6 mai 2009

Avec 160 millions de $ récoltés de mercredi à dimanche dans le monde entier, Wolverine a gagné un pari difficile : faire exister un personnage en dehors de sa franchise. Du coup, la Fox a confirmé qu'il y aurait une suite à Wolverine, coproduite là encore par Hugh Jackman.  La suite permettra de révéler l'histoire japonaise du héros, où il se bat contre des Yakuzas, apprend les méthodes des Samouraïs et tombe amoureux de Mariko Yashida.

Plus discrètement, la Fox a aussi annoncé le développement d'un film autour du personnage de Deadpool (Wade Wilson, qui maîtrise le sabre comme personne). Dans Wolverine, il est incarné par Ryan Reynolds. L'acteur devrait donc reprendre le rôle.

 La Fox pense aussi produire un film sur le vilain de X-Men, Magneto (avec Ian McKellen?).