Posté par vincy, le 18 février 2010
Vanity Fair a révélé les 40 plus grosses fortunes d’Hollywood pour l’année 2009. L’occasion pour nous de diviser le classement par métiers. Les réalisateurs trustent les cinq meilleures places. On constate aussi que le poids des recettes internationales augmentent considérablement les revenus, tout comme le cumul des fonctions (producteur-réalisateur-scénariste). Si Cameron n’a pas encore profité pleinement de l’effet Avatar, et si Spielberg n’a fait que produire l’an dernier, on note que les films à grands spectacles conduisent aux gros comptes en banque…
1 - Michael Bay - 125 millions de $
2- Steven Spielberg - 85 millions de $
3 - Roland Emmerich - 70 millions de $
4 - James Cameron - 50 millions de $
5 - Todd Phillips - 44 millions de $
9 - J.J. Abrams - 36 millions de $
11 - Tyler Perry - 32,5 millios de $
20 - Ron Howard - 25,5 millions de $
27 - Oren Peli et Jason Blum - 22,5 millions de $
36 - Clint Eastwood - 17 millions de $
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Posté par vincy, le 1 février 2010
Si les bédéphiles ont été déçus de ne pas voir les premières images du film de Steven Spielberg, Tintin - Le secret de la Licorne (réalisé en 3D motion capture), un an après avoir vu les premières images de tests de la production, ils auront au moins appris que l’avant-première mondiale devrait avoir lieu dans la capitale du 9e art, où la tête d’Hergé trône en plein coeur de la ville.
L’événement aura lieu hors festival, en octobre 2011, en présence de Peter Jackson, qui réalisera le deuxième opus cinématographique, et co-produit avec Spielberg les premiers pas de cette franchise. Ce sera aussi le premier film d’animation du cinéaste, qui, à l’origine voulait le faire en prises de vues réelles. Peter Jackson l’a convaincu de rester fidèle au dessin d’Hergé.
Au casting on retrouve Daniel Craig (Rackham le rouge), Simon Pegg et Nick Frost (Dupont et Dupond), Andy Serkis (Capitaine Haddock), Jamie Bell (Tintin), Cary Elwes (le pilote), Tony Curran (Lt Delcourt) , Sébastian Roché (Pedro) et Gad Elmaleh (Ben Salaad).
Selon les premières informations, le film reprendrait la trame de l’ambul du Secret de la Licorne mais avec des éléments du “Crabe aux Pinces d’or”, de “L’étoile mystérieuse” et du “Trésor de Rackham le rouge”.
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Posté par vincy, le 16 janvier 2010
Sur le petit écran, les films du grand écran ne réprésentent plus que 11 des 100 meilleures audiences en France en 2009 et seulement deux des 30 meilleures audiences de l’année.
Ils sont de moins en moins fédérateurs : Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre a rassemblé 35,5 % de l’audience le jour de sa diffusion, ce qui en fait le film le plus dominateur de l’année ; on est loin des Enfoirés (53,1%), du foot (47,3%), de Dr. House (40,9%).
Parmi les six chaînes généralistes prises en compte par Médiamétrie, W9 (filiale de M6) a fait son record d’audience annuelle avec un film (toujours Astérix, mais en version animée avec Astérix et les vikings), Arte l’a réalisé avec le téléfilm diffusé au cinéma, La journée de la jupe et France 2 a réussi à être à son meilleur grâce à un documentaire, lui aussi projeté au cinéma, Home.
Avec sa 15e Grande Vadrouille, TF1 emporte la médaille d’or de l’audience
Mais force est de constater que les vingt plus grosses audiences “cinéma” en 2009 ont toutes été diffusées sur TF1. 11 films français (que des comédies ou des films familiaux à l’exception de La Môme) et 9 films américains (plutôt des thrillers et des films d’action, à l’exception du Diable s’habille en Prada et de Bruce Tout-Puissant). Le film américain le plus vu fut un Spielberg, La guerre des mondes avec 8,3 millions de téléspectateurs. Mais le grand vainqueur de l’année, la meilleure audience c’est … La grande vadrouille. Inusable. 9 millions de téléspectateurs pour sa 15e rediffusion, un poil devant Astérix 2 et La maison du bonheur. Sinon, Besson, les acteurs du Splendid et Francis Veber cumulent plusieurs films dans ce classement.
Mais ces valeurs sûres voient leur emprise se fragiliser. Majoritairement inédits, les films les plus vus l’ont aussi moins été que les années précédentes, en moyenne. Avec davantage de films diffusés en première partie de soirée, on s’attendait à mieux. Le cinéma ne semble plus le produit d’appel idéal. France 2 a cartonné avec un James Bond, sans réussi à le placer dans les 20 meilleures audiences annuelles, et faisant à peine plus que Je vais bien ne t’en fais pas, le record de France 3, et Nos jours heureux, le record de M6.
En fait, la surprise provient de W9, la petite chaîne de la TNT. Jusque là Arte dominait le classement des films ayant eu plus d’audience que prévue, à jour comparable. La filiale de M6, avec une programmation grand public, a réussi à séduire davantage de téléspectateurs qu’habituellement. De nombreux films sont parvenus à attirer plus d’un million de téléspectateurs, et notamment le dimanche (face à TF1) et le lundi (jour de séries). En prenant de gros risques de programmation, Arte a même souvent fait moins bien que les autres années avec le cinéma. Tendance inquiétante car si W9 a cartonné avec des films hollywoodiens et des dessins animés, Arte a l’avantage de promouvoir des films d’auteur pointus et des oeuvres européennes rares sur le petit écran.
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Posté par vincy, le 28 décembre 2009
Courrier international vient de consacrer un énorme dossier sur un sujet que n’importe quel cinéphile connaît sur le bout des doigts : Prophéties, apocalypses et fins du monde.
C’est dans l’actu : le Musée du Quai Branly expose triomphalement la civilisation mésoaméricaine de Tehotihuacan (photo). Au bout du parcours, un panneau pédagogique nous apprend, selon les croyances des habitants de cette grande cité antique, que les Dieux, en tant que créateurs, décideront eux-mêmes de la fin de leur civilisation.
Plus au sud, les Mayas avaient prédit une fin du monde pour 2012. Prétexte au film de Roland Emmerich sorti cet automne, avec succès. Car l’apocalypse est un produit inusable. Fantasme destructeur imparabale, Hollywood nous en fait régulièrement des variations sur le même thème. En fait le cinéma a commencé à s’en préoccuper dès les années 1915.
Rien que cette année, des robots ont menacé notre planète dans Transformers, un super-héros a sacrifié les centres des plus grosses mégapoles dans Watchmen, un religieux du Vatican a survécu (temporairement) à une explosion à forte déflagration au dessus du Vatican dans Anges et démons, sans oublier Prédictions, District 9, ou le post-apocalyptique La route. A une différence de taille pour le spectateur : dans 2012, les êtres humains sont des silhouettes et des petites poupées numériques écrasées par l’intérêt du réalisateur de montrer des villes te des régions entières se détruire. L’Homme n’a que peu d’importance dans ce jeu de massacre. Dans La Route, c’est l’inverse, seule compte la détresse des survivants, et finalement leur désolation psychologique.
Les occasions n’ont pas manqué pour casser la belle planète bleue dans tous les sens. Et ce n’est pas nouveau. Emmerich avait déjà réalisé deux films dans le domaine, Independance Day et Le jour d’après. Extra-terrestre, spatiale (Armageddon), scientifique (Mr. Nobody, à venir en salles) ou climatique, les menaces sont toujours “bigger than ever”. Et pourtant, à chaque fois, le monde est sauvé.
Fascinations qui jouent avec nos peurs et titillent notre existentialisme. Nous sommes si peu. De Nostradamus (mauvais biopic) à la science-fiction, les hommes ont toujours eu besoin de vivre par procuration l’ultime mort : celle de leur espèce. Mais à ce jeu là, le cinéma produit des visions inégales. La guerre des mondes de Steven Spielberg, farce horrifique sentimentale, a peu de choses à voir avec Terminator 2 : le jugement dernier de James Cameron, série B dopée aux emphés mais dotée, aussi, d’une scène ultra-réaliste d’une explosion nucléaire à Los Angeles. Là on rigole beaucoup moins. Très loin de Mars Attacks! de Tim Burton qui s’amuse avec les codes, tout en montrant les inévitables monuments du patrimoine mondial se faire dévaster.
Mais, sans effets spéciaux, et souvent avec une sobriété toute aussi saisissante, le cinéma, parfois imagine cette fin du monde sous le regards d’auteurs comme Don McKellar dans Last Night. Tout s’arrête à l’heure dite. Il n’y a plus rien. Ou comme les frères Larrieux cette année, dans Les derniers jours du monde, où, la nuit envahit tout, le temps s’est arrêté, la vie n’existe plus vraiment. Deux fables où l’écran, soudainement, devient noir.
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Posté par vincy, le 15 décembre 2009

Vous risquez de succomber facilement à son tempérament et à son charme. Elle est l’actrice principale de la plus importante production cinématographique de la décennie qui s’achève, Avatar. Et pourtant on ne voit jamais son véritable visage. Elle y joue Neytiri, fille du chef et de la chaman de la tribu des Na’vis. Une jolie créature virtuelle. Cette jeune comédienne d’origine dominicaine de 31 ans, partageant sa vie entre sa New York natale et Los Angeles, s’est notamment faite remarquée cette année dans Star Trek. C’est clairement son année.
Danseuse et comédienne, on la découvre en 2000 dans Center Stage, drame musical. Son visage fin, à la foir dur et séduisant, sa silhouette gracieuse, la rende aussi attirante que Thandie Newton, Jada Pinkett-Smith ou Beyoncé Knowles. La concurrence est rude. Elle est vite reléguée dans les ses sconds rôles de séries B à l’ombre de blondes (Kirsten Dunst dans Get Over It, Britney Spears dans Crossroads). Elle est remarquée par le public ado, notamment dans Drumline, autre “musical”.
Mais le grand public la découvre discrètement dans Pirates des Caraibes dans le rôle d’Anamaria. L’année suivante, Steven Spielberg lui propose un personnage de The Terminal. Suivront des films oubliés comme Haven, Premium, Temptation ou le remake de Devine qui vient dîner? Souvent cataloguée dans des films ciblant le public afro-américain, on la remarquera davantage sur le petit écran dans quelques épisodes de “Six degrées de séparation”.
Finalement avant 2009, elle n’aura joué que dans un succès de studio, Angles d’attaque (Vantage Point), avec Dennis Quaid. Leader du box office le week-end de sa sortie, le film avait rapporté 150 millions de $ dans le monde en 2008.
Les projets désormais s’accélèrent. Zoe est annoncée dans six films, dont la suite de Star Trek, et si un jour elle se fait, celle d’Avatar. On devrait la revoir aussi dans l’adaptation de la BD, The Losers. En bonne “geek”, elle est fan de science-fiction mais aussi de mode (elle possède sa propre marque et a été le “visage” de la chaîne Macy’s).
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Posté par vincy, le 4 novembre 2009
C’est la petite surprise du chef. Robert Zemeckis est interviewé par MTV pour la sortie de son nouveau jouet technologique, Le drôle de Noël de Scrooge (en salles le 25 novembre), et lâche qu’il y a une suite de Qui veut la peau de Roger Rabbit? en cours d’écriture.
Il avait réalisé le film en 1988. Enorme hit mondial (l’année de Rainman et de L’Ours) avec ses 330 millions de $ (de l’époque) au box office, il avait relancé la vogue du film d’animation. Disney avait pu rebondir après, avec La petite Sirène. Par la suite, Roger Rabbit a déjà été décliné en court-métrages. Spielberg et Walt Disney, les deux co-producteurs, avaient pensé faire un “prequel”, dont plusieurs versions avaient été écrites.
Zemeckis confirme donc que Jeffrey Price et Peter Seaman, les deux scénaristes du film d’origine, écrivent actuellement le scénario d’une suite. Pour Zemeckis, il s’agit surtout de travailler sur son lapin préféré avec les nouvelles technologies dont il est devenu friand avec Le Polar Express et Beowulf.
Avec Roger Rabbit, il avait maîtrisé come personne le mélange d’animation et de scènes normales, les personnages de cartoons et les acteurs réels. Bien sûr on en retient cette grande parade de personnages mythiques venus de tous les dessins animés, de Bugs Bunny à Mickey Mouse, la voix de Jessica Rabbit (Kathleen Turner) et ce scénario de film noir, exquis.
Pour la suite, le cinéaste souhaiterait utiliser le motion capture (la même technologie que Spielberg utilise pour Tintin) et le dessin animé 3D. Mais pas totalement. Car il est hors de question que Jessica, qui n’a pas de nez, soit tri-dimensionnée. De même Roger ne doit pas être transformé.
Hybride, vous avez dit hybride? Tout reposera sur le script. Price et Seaman ont écrit par la suite Le Grinch, Les Mystères de l’Ouest et Shrek le Troisième. pour Roger Rabbit, chose exceptionnelle pour un film d’animation, ils avaient été cités à l’Oscar du meilleur scénario.
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Posté par vincy, le 28 octobre 2009
Les Frères Coen souhaiteraient faire du remake de True Grit leur projet d’après. Parmi leur cinq films en développement, celui-ci semble le plus avancé. True Grit, en version française 100$ pour un Shérif, était un western d’Henry Hathaway datant de 1969. Hathaway avait la réputation d’un bon faiseur, on lui doit notamment Les trois lanciers du Bengale, La fille du bois maudit, Le carrefour de la mort, La rose noire, et des séquences de La conquête de l’Ouest.
True Grit est l’adaptation d’un roman de Charles Portis avec un jeune Robert Duvall et un vieux John Wayne. L’icône du western n’avait plus que quelques films à faire et quelques années à vivre. Mais c’est avec ce film qu’il gagna son seul et unique Oscar du meilleur acteur, quarante ans après ses débuts. Le Western fut un gros succès en étant le 8e film le plus vu cette année là aux USA (plus que le James Bond de l’année mais moins que Macadam Cowboy). En France, el film avait fait 800 000 entrées.
True Grit eut une suite en 1975, Rooster Cogburn, avec John Wayne ET Katharine Hepburn. Le film de Stuart Millar rapporta deux fois moins d’argent que le premier. Il y eut même une version téléfilm de True Grit en 1978. Les Coen s’attaquent donc à un morceau de culture populaire. Cette nouvelle version, produite par Spielberg, entre autres, serait plus fidèle au roman de Portis que celle d’Hathaway.
Ils avaient lancé la pré-production en embauchant Jeff “Big Lebowski” Bridges pour incarner le Shérif Rooster Cogburn. Josh Brolin (No Country for Old Men) a commencé les négociations aussitôt après pour jouer le tueur. Et Variety confirme désormais que c’est la méga-star Matt Damon qui est en discussions pour être l’avocat. Tout devrait se tourner dès mars cette adaptation-remake (pour une sortie dans un an). Damon enchaînerait ainsi le prochain Eastwood actuellement en tournage en France, les Coen et le nouveau Jason Bourne. Damon est, de la bande des Ocean’s de Soderbergh, le seul à ne pas encore avoir été de la partie dans un Coen.
Ces derniers viennent de finir A Serious Man, en salles en France en janvier prochain.
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Posté par MpM, le 21 octobre 2009
Paranormal activity, le nouveau phénomène du cinéma américain, sortira sur les écrans français le 2 décembre prochain. Ce thriller psychologique qui montre un jeune couple aux prises avec un esprit maléfique se présente comme le montage a posteriori d’images de surveillance vidéo tournées par les deux protagonistes dans leur propre maison entre septembre et octobre 2006.
Réalisé avec très peu de moyens (environ 11 000 dollars) et tourné en une semaine pour 15 000$, ce long métrage signé par un jeune inconnu, Oren Peli, designer de jeux vidéos, avait tout d’abord été acheté par DreamWorks comme base de travail pour un remake. Mais suite à l’enthousiasme de Steven Spielberg (si effrayé qu’il n’a pu regarder le film en une seule traite, dit-on), Paranormal activity a finalement bénéficié d’une sortie en salles où il a rapporté plus de sept fois son budget en un week-end et seulement 12 écrans ! Depuis, il a récolté près de 35 millions de dollars et a été vendu dans 52 pays. En France, le film a été acquis il y a un an par Wild Bunch, qui voulait le sortir initialement le 6 janvier 2010 mais à décidé d’avancer la sortie pour profiter du phénomène.
Un tel succès s’explique probablement par la simplicité et le dépouillement du film qui se déroule entièrement en huis-clos (la maison du jeune couple) et joue principalement la carte de la suggestion. Le réalisateur ravive notamment nos peurs enfantines en filmant dans de larges plans fixes les protagonistes en train de dormir pendant que quelque chose d’invisible semble se rapprocher de leur lit. Ce genre de situation extrêmement banale permet ainsi au spectateur de s’identifier facilement à ce qu’il voit, d’où une angoisse permanente qui pourrait bien se prolonger au-delà du film…
Réponse et début de l’insomnie le 2 décembre.
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Posté par vincy, le 3 octobre 2009
Warner s’offre une équipe trois étoiles pour Hereafter. Un scénariste tout juste cité à l’Oscar pour Frost/Nixon, Peter Morgan. Un réalisateur Oscarisé et vénéré, qui sort de son plus gros succès personnel au Box Office, Gran Torino, Clint Eastwood. Et un acteur, habitué lui aussi des Oscars, et star mondiale actuellement à l’affiche de The Informant!, Matt Damon. Sans oublier Steven Spielberg, qui a déjà travaillé avec Eastwood sur son diptyque Mémoires de nos pères / Lettres d’Iwo Jima, dans la production du projet.
Le thriller surnaturel va débuter ses prises de vue cet automne. Les producteurs restent secret sur le sujet mais le vendent comme un script façon Sixième sens. On y croiserait, à Paris, des Français comme Cécile de France, Mylène Jampanoï et Thierry Neuvic.
Pour Clint Eastwood ce sera son deuxième film consécutif avec Matt Damon. Ils ont déjà mis en boîte Invictus où Damon joue un capitaine d’une équipe de rugby sud-africaine qui s’allie avec le prix Nobel de la Paix, Nelson Mandela, alias Morgan Freeman. Une histoire vraie qui sort à la fin de l’année aux USA et le 24 février en France. Une sélection berlinoise est fortement probable.
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Posté par vincy, le 2 octobre 2009
Tintin, Harvey (avec Robert Downey Jr)… et toujours Lincoln. Steven Spielberg ne désarme pas. Il caresse le projet depuis des années (son feu vert date de 2005), optionnant le rôle du Président américain assassiné pour Liam Neeson (La liste de Schindler). En plus de pproblèmes de lieux de tournage, le montage budgétaire s’avère complexe ; le réalisateur a aussi préféré s’occuper d’abord de l’indépendance financière de son studio (DreamWorks). Surtout, les droits sur ce film étaient partagés entre Universal et DreamWorks, avant que le studio du cinéaste ne signe son deal avec Disney.
Enfin Hollywood a (trop) vite enterré le projet de Spielberg quand Robert Redford a annoncé son propre film sur Lincoln, The Conspirator, avec James McAvoy et Robin Wright Penn. Le tournage débute d’ici quelques semaines.
Steven Spielberg n’a pourtant pas baissé les bras. D’une part il juge les deux films très différents. Le film de Redford est axé sur un complot contre le président, alors que le sien porte sur la gestion angoissante de la Guerre de Sécession. Le script a changé de main, et il est désormais scénarisé par Tony Kushner (Munich).
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