Batman reviendra sur les écrans en juillet 2012

Posté par vincy, le 1 mai 2010

La saison estivale 2010 est à peine commencée que les studios réservent déjà leurs créneaux pour... 2012. Manière de rassurer leurs investisseurs mais aussi de ne pas se laisser prendre la (bonne) place par leurs concurrents.

L'annonce la plus spectaculaire est venue de Warner Bros. Batman 3 a été confirmé et sera dans les salles nord-américaines le 20 juillet 2012. Christopher Nolan, qui finalise la post-production d'Inception actuellement, a déjà exprimé son souhait d'en faire un film complètement compatible avec le format IMAX 3D.

Le scénario de Jonathan Nolan et David Goyer est en cours d'écriture.

Pour la Warner, l'enjeu est énorme. Batman begins avait rapporté 350 millions de $ dans le monde, tandis que sa suite, The Dark Knight avait récolté plus d'un milliard de $. Batman 3 aura face à lui un autre super-héros puisque la nouvelle version de Spider-Man s'est réservée le week-end du 3 juillet. Normalement cet été là, nous aurons aussi le droit à Madagascar 3, un Pixar, The Brave, et la suite de Star Trek.

Et si Avatar avait l’Oscar? Les producteurs rendent leur verdict…

Posté par vincy, le 6 janvier 2010

La Guilde des producteurs a rendu son verdict. Les dix films favoris de l'année font figure de pressentis pour l'Oscar du meilleur film. Cette année, la catégorie accueillera 10 nommés et non plus cinq, ce qui dilluera le vote final, réduira le score du gagnant mais permettra à de nouveaux genres d'arriver sur le tapis rouge. Personne n'a, semble-t-il digérer les recalages de Ratatouille et de Batman The Dark Knight, arrivés sixième.

Et en effet les genres pourraient être très variés. D'Avatar à Star Trek, de Là-haut à District 9, les meilleurs films ne sont plus des drames ou des comédies dramatiques. On reste surpris par quelques uns des choix, par l'absence de films étrangers, et par cette unanimité autour de Démineurs. Mais, du coup, il est fort à parier que James Cameron soit couronné, contre tous les pronostics de l'automne.

Meilleur film : Avatar ; Démineurs ; District 9 ; In the Air ; Inglourious Basterds ; Invictus ; Là haut ; Precious ; Star Trek ; Une éducation

Meilleur film d'animation : 9 ; Coraline ; Fantastic Mr. Fox ; La princesse et la grenouille  ; La-haut

Meilleur film documentaire : Burma VJ ; The Cove ; Sergio ; Soundtrack for a Revolution ;

Bilan 2009 : Star Trek en tête des films les plus piratés

Posté par vincy, le 4 janvier 2010

Selon le site web de téléchargement Torrent Freak, Star Trek l'emporte sur Transformers 2 pour le titre du film le plus piraté. Contrairement à 2008, le champion du box office mondial Batman The Dark Knight ne coïncide pas avec le record de téléchargement illégal de l'année. Torrent Freak constate aussi une forte hausse de la pratique. Batman avait été téléchargé 7, 03 millions de fois quand cette année 9 films font mieux au compteur. De même en 2008, les films étaient assez variés (Juno, Horton, Braquage à l'anglaise coexistaient avec L'incroyable Hulk, Rien que pour vos cheveux et Tonnerre sous les Tropiques). Hormis Rock n' Rolla et Jeux de pouvoir, les huit autres films sont des blockbusters classiques où le téléchargement n'a pas eu beaucoup d'impact sur leur box office final. Deux longs métrages sont sortis en 2008 et aucun film d'animation n'y apparaît.

1. Star Trek : 10 960 000 téléchargements (386 millions de $ dans le monde)
2. Transformers 2 - La Revanche : - 10 600 000 (835 millions de $)
3. Rock'n'Rolla : 9 430 000 (26 millions de $)
4. Very Bad Trip : 9 180 000 (460 millions de $)
5. Twilight 1 : 8 720 000 (385 millions de $)
6. District 9 : 8 280 000 (205 millions de $)
7. Harry Potter et le Prince de sang mêlé : 7 930 000 (929 millions de $)
8. Jeux de Pouvoir : 7 440 000 (88 millions de $)
9. X-Men Origins: Wolverine : 7 200 000 (373 millions de $)
10. Prédictions : 6 930 000 (183 millions de $)

Blockbusters ’09 : Qui est Zoe Saldana ?

Posté par vincy, le 15 décembre 2009

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Vous risquez de succomber facilement à son tempérament et à son charme. Elle est l'actrice principale de la plus importante production cinématographique de la décennie qui s'achève, Avatar. Et pourtant on ne voit jamais son véritable visage. Elle y joue Neytiri, fille du chef et de la chaman de la tribu des Na'vis. Une jolie créature virtuelle. Cette jeune comédienne d'origine dominicaine de 31 ans, partageant sa vie entre sa New York natale et Los Angeles, s'est notamment faite remarquée cette année dans Star Trek. C'est clairement son année.

Danseuse et comédienne, on la découvre en 2000 dans Center Stage, drame musical. Son visage fin, à la foir dur et séduisant, sa silhouette gracieuse, la rende aussi attirante que Thandie Newton, Jada Pinkett-Smith ou Beyoncé Knowles. La concurrence est rude. Elle est vite reléguée dans les ses sconds rôles de séries B à l'ombre de blondes (Kirsten Dunst dans Get Over It, Britney Spears dans Crossroads). Elle est remarquée par le public ado, notamment dans Drumline, autre "musical".

Mais le grand public la découvre discrètement dans Pirates des Caraibes dans le rôle d'Anamaria. L'année suivante, Steven Spielberg lui propose un personnage de The Terminal. Suivront des films oubliés comme Haven, Premium, Temptation ou le remake de Devine qui vient dîner? Souvent cataloguée dans des films ciblant le public afro-américain, on la remarquera davantage sur le petit écran dans quelques épisodes de "Six degrées de séparation".

Finalement avant 2009, elle n'aura joué que dans un succès de studio, Angles d'attaque (Vantage Point), avec Dennis Quaid. Leader du box office le week-end de sa sortie, le film avait rapporté 150 millions de $ dans le monde en 2008.

Les projets désormais s'accélèrent. Zoe est annoncée dans six films, dont la suite de Star Trek, et si un jour elle se fait, celle d'Avatar. On devrait la revoir aussi dans l'adaptation de la BD, The Losers. En bonne "geek", elle est fan de science-fiction mais aussi de mode (elle possède sa propre marque et a été le "visage" de la chaîne Macy's).

Jack Ryan mérite-t-il d’être ressuscité?

Posté par vincy, le 17 octobre 2009

chris pineTom Clancy a écrit douze romans, de 1984 à 2003, avec le personnage Jack Ryan. Hollywood n'en a produit que quatre, avec trois acteurs différents (deux fois Harrison Ford, une fois chacun Alec Baldwin et Ben Affleck). Ce qu'on appelle une franchise instable. Clancy a souvent joué avec la chonologie dans la série. Ainsi sans aucun remords, qui pourrait correspondre aux premières aventures de Ryan n'a été que le sixième roman publié. Le phénomène littéraire des années 90 s'est estompé, de nombreux films ont copié le genre (le "techno-thriller d'espionnage").

Logiquement le premier roman avait donné le premier film. A la poursuite d'octobre rouge était un superbe huis-clos avec Alec Baldwin face à Sean Connery. Un énorme hit avec un box office de 200 millions de $ récoltés dans le monde en 1990.

Deux ans plus tard, Harrison Ford, qui cherche une nouveau héros pour remplacer Indiana Jones, a priori à la retraite, reprend le rôle. Là encore Hollywood respecte la chronologie des romans en reprenant Jeux de guerre, deuxième de la série. Plus classique, mais néanmoins captivant, le film ramasse 180 millions de $ dans le monde. Ford revient deux ans plus tard avec Danger immédiat. Le film est l'adaptation du quatrième bouquin, ce qui signifie qu'Hollywood a zappé Le cardinal du Kremlin, troisième opus du feuilleton littéraire. Le film, pourtant moins réussi que les autres, cartonne avec 215 millions de $ dans le monde. Pourtant la franchise s'arrête.

L'échec d'Affleck

Elle reprend en 2002, avec Ben Affleck dans le rôle de Ryan. La somme de toutes les peurs, sans doute le meilleur roman de la série, est le cinquième roman, se situe entre Danger immédiat et Dette d'honneur dans la chronologie du personnage, et, avec un Jack Ryan plus jeune, se situe presqu'aux origines de l'histoire, tout en la situant après la Guerre Froide. Hollywood veut donc relancer les aventures de l'agent de la CIA. L'épisode est rentable, rapporte 193 millions de $ dans le monde, mais attire en fait beaucoup moins de spectateurs. Il arrive quand Clancy veut en finir avec son héros, qui lui-même evnd moins en librairie. Et puis Affleck est un choix problématique. Tandis que son ami Matt Damon réalise un très beau coup avec les Jason Bourne (film réussi, succès public et critique, réinvention du genre), l'acteur amorce son déclin. D'ailleurs, l'année suivante, Daredevil sera son dernier hit. Surtout sa relation avec Jennifer Lopez, à l'époque, parasite tout le planning média du film...

Jack Ryan ne renaît pas jusqu'en 2008, quand Sam Raimi propose à la Paramount, détentrice des droits, de relancer la franchise. On ne sait pas si Raimi est toujours intéressé, mais le studio a annoncé cette semaine qu'il négociait avec Chris Pine, l'un des acteurs ayant le mieux profité du carton de Star Trek version 2009, dans le rôle de James T. Kirk, produit aussi par la Paramount. Le script est en cours de réécriture.

Si la résurrection cinématographique n'est pas prévue pour être dans les salles avant 2012, il reste étonnant après autant de déboires, et des résultats acceptables mais pas triomphants, que l'on mette autant d'énergie sur un agent de la CIA qui a changé si souvent de tête, sans jamais être réellement incarné.

Blockbusters 2009: en juin, le retour en force des Transformers

Posté par geoffroy, le 2 juillet 2009

Première constatation et pas des moindre, les gros bras de la comédie made in USA ont mordu la poussière. En fait le marché se concentre sur quatre films par mois depuis Wolverine. Quatre films qui sortent leur épingle du jeu et réuisent les autres au rôle de figurant. Hélas, cette concentration touche aussi les films indépendants et les films étrangers, dont aucun ne réussit vraiment à séduire et entraîner un buzz suffisant pour toucher un public plus large.

Sur les quatre comédies programmées courant juin, seule l’excellente virée des Very Bad Trip a cartonné. En effet, Will Ferrell (Land of the Lost), Eddie Murphy (Imagine that) et Jack Black (Year One) ont été mis K.O par un trio de quasi inconnu sur grand écran (même si Bradley Cooper ne le restera plus très longtemps). En résistance face aux Transformers de Bay (une baisse de 36%, soit la plus faible du top 10 avec Star Trek), la comédie ennivrée s’envole sans coup férir vers les 220-230 millions de dollars. Toujours dans la section comédie, The Proposal avec Sandra Bullock et Ryan Reynolds, sort gagnant de son duel avec Year One. Un peu différent car saupoudré de touches romantiques, il devrait finir sa course au-delà des 100 millions de $, probablement 120-130. Il s’agirait donc du deuxième succès pour Reynolds après X-Men Wolverine et battrait, par la même occasion, Matthew McConaughey et son médiocre Hanté par ses ex.

Sans démériter, Pelham 123 de Tony Scott subit logiquement l’arrivée massive des robots de la Paramount. Deuxième week-end et deuxième chute importante. Les 70 millions $ sont atteignables et correspondraient, grosso modo, aux scores habituels de Denzel Washington. Son coût (100 millions de $) lui impose un succès à l’international. La présence de John Travolta peut aider, le style de film aussi, mais rien n’est gagné pour ce film qui aurait pu faire mieux : il s'agissait du seul thriller majeur du mois.

Michael Bay et Steven Spielberg (en tant que producteur) se frottent les mains. Transformers 2 a tout simplement réalisé un démarrage monstrueux. Cinq jours d’exploitation et 200 millions $. Avec se score il se place juste derrière les 203 millions $ de Batman le chevalier noir. Les critiques assassines n’auront pas refroidi les spectateurs et le délire bien indigeste de Bay fait mouche. Désormais la question est posée : va-t-il supporter un bouche à oreille identique au Batman de Nolan et s’envoler vers les 400 millions et plus ? Le doute est permis même s’il n’a pas vraiment de concurrence avant Harry Potter. Les 350 millions $ sont d’ores et déjà assurés tout comme un gros succès au niveau mondial. En effet, le film cartonne à l’international même si les robots devraient, au final, moins bien s’exporter que le 6e opus du magicien de Poudlard. Le milliard semble loin (sauf si le film maintient sa cadence aux Etats-Unis), mais les 708 millions $ du premier opus risque d’être battus.

Pour terminer ce petit bilan de mi-parcours quelques rappels: Là-Haut de Pixar devrait dépasser les 300 millions $ et devenir le deuxième plus grand succès de la firme à la lampe ; Star Trek de Abrams franchira les 250 millions $, inaugurant ainsi une nouvelle franchise ; Very bad trip est lancé au-delà des 200 millions ; enfin les autres poids lourds oscillent entre 120 et 180 millions $ et doivent leur salut à l’international. Depuis le début de l’année 13 films ont dépassé les 100 millions $ (bientôt 14 avec The Proposal), 3 films les 200 millions (4 avec Very Bad Trip dans les prochains jours) et Transformers 2 sera, vraisemblablement le week-end prochain, le premier film de l’année 2009 à franchir les 300 millions $.

Blockbusters 2009 : le box office US de mai déçoit…

Posté par geoffroy, le 3 juin 2009

Le mois de mai s’achève, un petit bilan s’impose. S’il reste encore un long métrage à pouvoir prétendre ravir la place de n° 1 au Star Trek de Abrams (Là-Haut de Pixar ), le constat mitigé pour ne pas dire décevant du box-office de mai résonne comme un écho à la qualité cinématographique assez faible des longs-métrages en lice. Et ce n’est pas le dernier Terminator qui nous contredira…

Malgré un démarrage tambour battant, Wolverine dégringole de 69% en second week-end et devrait achever sa carrière vers les 175-180 millions de dollars, en dessous de Monstres contre Aliens, champion du premier trimestre. Correct en valeur absolue, mais plutôt décevant pour Le "spinoff " de l’année.

Démarrages en demi-teinte pour Anges & Démons et Terminator Salvation. Si les deux films devraient terminer leur carrière autour des 130-140 millions de dollars, il n’est pas certain que le quatrième opus de John Connor puisse sauver la mise à l’international comme le film de Howard (200 millions dollars en seulement deux week-end !).

De son côté, La Nuit au musée 2 a totalisé 70 millions lors du Memorial Day (week-end férié de 4 jours), et fait moins bien que le Monde de Narnia 2 sur trois jours (53 millions contre 55 millions). Son succès dépendra du bouche à oreille comme de sa capacité à bien « marcher » en semaine. Rien n’est gagné, mais dépasser les 150 millions est tout à fait jouable, tout en restant décevant : précisons que le premier opus avait rapporté 250 millions aux States.

Reste le cas Star Trek. Malgré une qualité discutable, le film plaît aussi bien aux critiques, qu’au public… américain et dans une moindre mesure anglais. Véritable mythe dans le pays de l’oncle Sam, Star Trek version Abrams vient de dépasser les 200 millions de $ de recettes, une première depuis Batman en juillet dernier. Sa fin de carrière sera probablement aux alentours des 220-240 millions de $.

Face aux 318 et 317 millions engrangés l’année dernière à la même période par Iron-Man et Indiana Jones 4, les blockbusters de mai 2009 font pâle figure. Sans doute par effet de dilution. En effet, aucun – même Star Trek – n’a été suffisamment bon ou attendu pour susciter une adhésion significative. Avant de passer au mois de juin, revenons quelques instants sur Là-Haut et Jusqu’en enfer. Si le deuxième ne peut, malgré ses qualités indéniables, rivaliser avec des blockbusters grand public un « petit » 65-75 millions serait une belle performance. Son mauvais démarrage semble déjà compromettre sa carrière.

Reste notre ami Pixar. Salué par la presse lors de son passage à Cannes, une voie royale l’attend jusqu’au 1er juillet, date de sortie de L’Age de glace 3. Soit une éternité. Manquer les 200 millions semble impensable tout comme les 500 millions monde. D'autant que son premier week end l'a placé parmi les cinq meilleurs démarrages de Pixar. Ira-t-il plus haut que Star Trek?

Un autre regard sur Star Trek

Posté par christophe, le 31 mai 2009

Christophe Train fut l'un des collaborateurs les plus importants de l'histoire d'Ecran Noir. Il participa au site de 1997 à 2000, couvrant le festival de Cannes en 1997 et 1998 avec Vincy Thomas. Christophe est aussi un grand fan de la série "Star Trek", un pur "trekky". Cela explique pourquoi nous diffusons sa vision du dernier film de J.J. Abrams. Star Trek, avec plus de 200 millions de $ au compteur au mois de mai, fut aussi le film le plus vu en Amérique du Nord durant les cinq premiers mois de l'année.

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Onzième épisode sur grand écran du feuilleton culte éponyme (créé en 1966), Star Trek relance un intérêt évident pour cette saga avec la caméra de J.J. Abrams, le créateur de la série Lost. Star Trek était accusé d'être ringard, trop littéraire (voire Shakespearien), sans action, pour ne pas dire ennuyeux : ceux-là peuvent revoir leur copie.

Le metteur en scène réussit l'exploit (incroyable) de séduire les plus ardents admirateurs de la saga (dont je suis) comme ceux qui n'en ont jamais été vraiment fans, tout en réinventant le mythe. Une véritable Odyssée spatiale ! Ce récit - en forme de "prequel" à tout ce qui suivra - adopte néanmoins le principe de la "revisitation" thématique de la franchise (TV et cinéma) dans sa totalité. Est-ce à dire que J.J. Abrams en profite pour tout chambouler de A à Z ? Non, absolument pas ! Ilconstruit un autre univers dans lequel sa vision de Star Trek s'émancipe, à la manière d'un Batman par Christopher Nolan qui n'avait rien en commun avec celui de Burton.

Star Trek 11 ou 1bis (selon) évoque la jeunesse et la rencontre de Kirk et Spock, qui apprennent à dépasser leur rivalité, pour contrecarrer les noirs desseins de Nero, un Romulien animé par un désir de vengeance. L'intrigue réserve quelques surprises malicieuses. Ainsi, l'acteur Leonard Nimoy, l'historique Monsieur Spock de la série, est invité à endosser une nouvelle fois, à 78 ans, sa panoplie de Vulcain aux oreilles pointues.

J.J. Abrams a fait un film fabuleux qui excelle en tout point, de mon point de vue. Le plus grand soin a été pris pour être respectueux de la franchise et des personnages créés par Gene Roddenberry au cours des années 60. Techniquement, tout est bon. Le son et les images sont superbes. Les (jeunes) acteurs, plus ou moins connus du grand public, interprètent leur personnage avec justesse. Bref un blockbuster calibré et formaté pour séduire une nouvelle génération de spectateurs. Car, au-delà du respect pour la franchise "Star Trek" dont fait preuve J.J. Abrams dans chaque plan, la troupe (Zachary Quinto, Simon Pegg, Eric Bana, Karl Urban, et le mésestimé Bruce Greenwood) solidifie l'ensemble.

Evidemment ce Star Trek et son classicisme formel nous renvoient à la Science-Fiction cinématographique des années soixante, balayée en son temps par le chef d'oeuvre de Kubrick (2001, L'Odyssée de l'Espace). En cela, on remonte le temps aussi bien dans l'histoire que dans la forme. J.J. Abrams a dépoussiéré les machines mais n'a pas eu la vision nécessaire pour faire de Star Trek un film de SF de référence pour la décennie qui suit. Prudence de l'auteur ou exigences des studios?

Pourtant, malgré cela, et contrairement à mes amis d'Ecran Noir, ce nouveau chapitre de la moribonde franchise "Star Trek" se révèle une authentique réussite. Car grâce à cette régénérescence, Star Trek est de nouveau "tendance" même les Inrocks en ont fait leur couverture!) et ne connaît pas la crise de la quarantaine.

Il ne vous reste plus qu'à vous téléporter dans une salle de cinéma pour essayer de comprendre le culte mondial autour de cette série, à la fois "vintage" et indémodable.

Chris Hemsworth, de Star Trek à Thor

Posté par vincy, le 18 mai 2009

chrishemsworth.jpgPremier à tirer toutes les heureuses conséquences du succès de Star Trek : l'acteur Chris Hemworth, où il joue le père de James T. Kirk. C'est donc un Australien au physique de surfeur qui va incarner le super-héros Thor, Dieu Viking. Le tournage doit commencer dès cet été.

Le film est une nouvelle franchise de Marvel et doit sortir en 2011. Josh Harnett dans le rôle du méchant et Natalie Portman sont également pressentis. La réalisation sera assurée par Kenneth Branagh, qui n' a pourtant pas réalisé de films convaincants depuis 1993 !

Star Trek décolle bien

Posté par vincy, le 9 mai 2009

Les premiers chiffres en Amérique du Nord confirment le buzz autour du nouvel épisode de Star Trek. Avec 29 millions de $ pour son premier jour d'exploitation, il devrait combler les attentes du studio qui espérait un week end aux alentours de 75 millions de $. Ce sera peut-être un peu moins, mais cela reste conforme aux prévisions optimistes. Surtout, en trois jours il devrait faire aussi bien que les récents opus de la série au cinéma dans leur carrière entière. Meilleur démarrage pour un film de la saga, c'est aussi presque deux fois plus que le record précédent de J.J. Abrams (M:I III). Cependant c'est moins que Wolverine la semaine dernière, beaucoup moins que Iron Man l'an dernier. Wolverine devrait récolter une trentaine de millions de $ supplémentaires ce week-end, et reste pour l'instant leader dans la course au champion du début de la saison des blockbusters.