Posté par matthieu, le 6 mai 2012
Alors que Shame vient tout juste de sortir en DVD/Blu-Ray, l'occasion est venue de se pencher sur les plans à trois au cinéma. L'amour et le sexe qui se pratiquent habituellement à deux selon les coutumes et règles de la société occidentale trouvent de notre temps un tout nouvel écho, en parallèle à d'autres civilisations chez lesquelles cette sphère sexuelle n'est pas autant privée et où l'amour peut se pratiquer en présence d'autres personnes (toutes les civilisations ne se valent pas, paraît-il...). Si chez nous le plan à plusieurs a donc très souvent relevé du simple fantasme, on assiste à une mise en scène du triolisme de plus en plus fréquente. Ceci d'autant plus que les moeurs évoluent et qu'on cherche, dans le domaine érotique, à s'affranchir de nouvelles barrières afin de ne pas laisser s'affadir la chose, notamment au sein du couple.
Le cinéma n'oublie pas, lui aussi, de s'affranchir de ces codes lorsqu'il tente d'illustrer de nouvelles pratiques. Il souligne alors ce qu'il a de bon et de mauvais dans ces rapports à plusieurs. Le plan à trois peut mener à la souffrance, au délaissement, à des désirs dangereux et des situations difficiles à gérer. Dès lors, difficile de ne pas commencer sans citer Salo et les 120 journées de sodome de Pasolini, adaptation de l'ouvrage hallucinant, jubilatoire et cradingue du marquis de Sade, dans lequel on trouve des orgies à tout va dont le seul but est l'humiliation pour le plaisir, dénué de toute morale extérieure. Chaque personne, seule ou en groupe, est livrée au plaisir d'un chef.
Dans Shame, le personnage joué par Michael Fassbender se perd dans le monde du sexe à cause de son addiction et termine dans un plan classique avec deux jeunes femmes. Pas vraiment de plaisir, seulement une souffrance morale cachée par une passion fugitive. L'homme assouvit ici non pas un fantasme mais une pulsion. Froideur et malaise transparaissent à travers cette scène qui fait partie d'une succession de plans décadents pour le personnage. Pas si éloigné, on trouve The doom generation de Gregg Araki où le trio finit allongé sur le drapeau américain avant que le tout prenne une tournure dramatique et débouche sur la haine causée par des regards extérieurs. Sans conteste, le plan à trois peut donc être vu comme l'affranchissement de codes sexuels habituels, affichant ainsi des goûts montrés comme douteux voire une débauche immorale.
Toujours dans le milieu adulte plutôt libertin mais cette fois-ci comme célébration du plaisir sexuel, Shortbus propose un trios les plus mémorables avec un couple gay décidant d'accueillir l'acteur/chanteur Jason Brannan dans une scène d'érotisme grandiose; chant d'hymne américain dans les fesses compris. Original, d'autant plus que le film comporte un propos sur l'Amérique post-11 septembre. À noter également : 2 garçons, 1 fille, 3 possibilités (intitulé à juste titre Threesome outre Atlantique), long-métrage qui s'inscrit dans la lignée de ces films pour ados visant le fantasme de la cohabitation et ses multiples possibilités. Non loin du précédent se trouve Sexcrimes avec un célèbre triangle orchestré par Neve Campbell et Denise Richards et qui a dû exciter nombre de pré-pubères. Les campus ont définitivement la cote en terme d'exploration sexuelle des jeunes adultes. On note aussi American psycho où Christian Bale s'en donne à coeur joie dans une scène de sexe à trois assez machiste et narcissique, le personnage s'observant les muscles dans la glace pendant l'acte.
Le plan à trois étant un désir affiché de recherche de plaisirs autres que ceux conventionnels, il appartient à l'initiation sexuelle, qui attire forcément les adolescents. Dans Ken Park, les ados explorent leur sexualité jusqu'à plus soif (jeu de mot douteux), et une jolie scène vient conclure cette utopie sexuelle entre amis tourmentés. Évoquons aussi Kaboom de Gregg Araki, réalisateur dont la filmographie est une mine d'or d'exploration sexuelle, qui proposait un plan à trois spécial fête d'anniversaire. Quoi de mieux comme cadeau après tout que de se faire offrir par son amie un mec convoité pour une bonne tranche de baise avec les yeux bandés ? Difficile alors de ne pas citer également The Dreamers de Bertolucci qui, bien qu'il n'y ait aucun plan à trois explicite, comporte un trio d'adolescents explorant leurs plaisirs dans une ambiance soixante-huitarde avec jeux sexuels autour de plaisirs cinéphiliques : réjouissant. Et puisque l'on en vient donc à évoquer les couples qui maladroitement tentent de se former au sein d'un trio d'adolescents, on peut évoquer ces mêmes problèmes chez les adultes avec La chair et le diable de Clarence Brown, ou encore le célèbre Jules et Jim, des précurseurs dans le genre qui donnent aujourd'hui à voir des films très libres comme Les amours imaginaires ou encore Les chansons d'amour et bien d'autres qui, à l'instar de ce dernier, virent très souvent à l'impossibilité de bien s'entendre au delà de deux. C'est déjà si difficile de construire un couple, alors un trouple...
Evidemment, la liste n'est pas exhaustive. Même Woody Allen s'y est frotté (Vicky Cristina Barcelona). Apparu dans les années 60 avec la libération sexuelle, le phénomène a pris de l'ampleur, y compris dans les séries TV, dans les années 2000. Entre adultes consentants ou bien adolescents à la libido et aux moeurs très libres, le ménage et le plan à trois se font donc indéniablement de plus en plus présents dans le cinéma depuis deux décennies. De nos jours le problème n'est plus tant le jugement social péjoratif ou les maladies sexuellement transmissibles mais le cœur et les sentiments. Le ménage à trois est une forme d'amour de moins en moins marginale. Mais, comme toute chose nouvelle et relativement émergente, elle est complexe à appréhender, et difficile à assumer. Reste alors le sexe à trois, plus libre, même si sa représentation cinématographique comporte plusieurs aspects, mélioratifs comme péjoratifs. Représentations qui présagent encore de bonnes tranches d'amusements sexuels dans des films à venir.
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le trouple selon ELLE
Le polyamour
Le trouple selon TÊTU
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Posté par vincy, le 26 octobre 2011

Le magazine californien Flaunt, spécialisé dans la mode et la culture, peut désormais crâner en mettant James Franco en couverture. Ou plutôt son cul, slip baissé. Déjà soupçonné de flirter avec les fantasmes homos, Franco joue les provocateurs en exhibant ses fesses, surmontées du titre du magazine en tatouage. De quoi se vanter...
Est-ce que cela méritait un article sur ce blog très sérieux? Si l'on parle simplement de cette image exhibitionniste, non. Mais il ne faudrait pas passer à côté du véritable sujet. James Franco a lui même réalisé le dossier - The Orgiastic Education of James Franco - qui lui ait consacré : la direction artistique, en collaboration avec Adarsha Benjamin, comme les photographies. La star de La Planète des singes semble beaucoup plus sage dans les pages intérieures. Dans un univers coloré, tantôt flashy tantôt saturé, entre érotisme et séances de travail, il révèle un comédien studieux, joyeux et curieux. On se croirait même à la fac. On est davantage dans l'art contemporain que dans la réinterprétation d'influences cinématographiques.
Franco dévoile surtout une partie de son exposition accompagnant son nouveau court métrage, Rebel, d'après La fureur de vivre de Nicholas Ray. Franco assume : il veut transgresser les genres, les préjugés, alterne la débauche choquante et les moments comateux et songeurs.
Désormais chorégraphe, réalisateur, documentariste, auteur, animateur des Oscars, mannequin pour Gucci, professeur à l'Université de New York, ce touche-à-tout a trois films prêts à sortir, et tourne actuellement Oz : The Great and Powerful. Où il incarne le magicien d'Oz dans ce nouveau délire de Sam Raimi.
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Posté par vincy, le 4 septembre 2011
"J'étais gêné parfois mais heureusement je n'ai pas eu à refaire les scènes". Michael Fassbender a du tourner nu la plupart des scènes du dernier film de Steve McQueen (Hunger), Shame en compétition à Venise. Il incarne Brandon, jeune cadre new-yorkais, addict au sexe dont le quotidien. "Ce qui se passe avec Brandon et le sexe, c'est la même chose pour beaucoup de gens que nous avons rencontrés avec l'alcool, la cocaïne, la nourriture ou le téléphone". Sauf que le sexe filmé avec violence et sans concession, ce n'est pas la même chose que la drogue ou l'alcool, bizarrement.
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Posté par vincy, le 9 décembre 2010
L'organisme chargé de classifier les films aux Etats-Unis, la MPAA a changé d'avis pour le film Blue Valentine, produit par les puissants frères Weinstein. Il passe du redouté NC-17 (autant dire film pour adultes, comme n'importe quel film porno) à un gros R (pour Restricted). Le film de Derek Cianfrance, présenté à Sundance puis à Un certain regard au dernier festival de Cannes, met pourtant en scène deux jeunes stars hollywoodiennes : Michelle Williams et Ryan Gosling. Il n'a rien de choquant. Son réalisme, son style auteurisant et son histoire même justifient l'ensemble des séquences litigieuses. La censure ne dit rien sur l'alcool, ingrédient autrement plus compromettant dans le film.
Le premier avis de la MPAA en octobre relevait une scène au contact sexuel explicite. Damned. L'hypocrisie américaine n'a pas de limites. Il aurait mieux fallu buté l'un des protagonistes avec au préalable une bonne séquence de torture... Il n'y avait pourtant vraiment pas de quoi fouetter une chatte.
Dorénavant la mention expliquant le classement en R est assortie de "contenu sexuel fortement illustré, mauvais langage, coups".
Pour les producteurs, c'est un salut. Le NC-17 empêche de faire de la publicité dans les journaux, ce qui entraîne un désistement de nombreuses salles de cinéma qui auraient voulu le programmer. Surtout, il s'agit d'un sérieux obstacle pour la course aux Oscars. Or, Williams part dans les favorites pour une nomination.
Le film doit sortir aux USA le 31 décembre, date limite pour les qualifications. Le scénario avait gagné le concours du Chrysler Film Project en 2006.
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Posté par vincy, le 10 juillet 2010
Irrésistibles au cinéma dans Tournée de Mathieu Amalric, les filles (et le mec) du Cabaret New Burlesque vont se produire au Théâtre de la Cité Internationale du 27 décembre au 15 janvier. 14 performances d'une heure qui mêlent érotsime, humour et satire sociale. Ce spectacle "queer" sur l'identité sexuelle tourne depuis près de 20 ans aux USA.
Mimi le Meaux, Kitten on the Keys, Dirty Martini, Julie Atlas Muz, Evie Lovelle et leur acolyte mâle Roky Roulette enflammeront la scène parisienne après avoir emballé la Croisette. Le filma déjà séduit plus de 200 000 spectateurs en France depuis sa sortie le 30 juin.
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Posté par MpM, le 19 juin 2010
Les spectateurs présents au festival Différent3 ! jeudi soir n’ont pas eu à regretter d’avoir fait l’impasse sur France-Mexique. Déjà, ils ont échappé à un match désastreux, mais surtout parce qu’ils ont assisté à une expérience unique avec la projection de l’atypique Fake orgasm du Catalan Jo Sol. De l’avis du réalisateur lui-même, il s’agit plus d’un "geste radical" que d’un film, commençant en toute légèreté avec un concours d’orgasmes simulés (d’où le titre) et s’achevant sur un questionnement de l’identité (personnelle, pas nationale).
Le "maître de cérémonie" et initiateur du projet, Lazlo Pearlman, est en effet un artiste conceptuel qui cherche à combattre les clichés, les préjugés et l’ignorance en matière de genre et de transgenre. Au cours de shows à la fois poétiques et frappants, il montre ainsi à un public non sensibilisé qu’en matière d’identité, rien n’est jamais ni certain, ni acquis. Pour ce faire, il n’hésite pas à se mettre à nu, au propre comme au figuré, s’offrant en pâture à la fois aux regards et aux interrogations des spectateurs.
Et le sacrifice n’est pas vain (à défaut d’être facile) puisqu’il révèle les doutes de l’activiste aussi bien que la confusion de ceux qui y sont confrontés. Il en ressort alors une profonde humanité : celle des spectateurs, touchants de maladresse, et celle, bouleversante, de l’artiste et de son irrépressible besoin d’empathie.
C’est aussi bien sûr passionnant dans la manière dont Lazlo Pearlman interpelle chacun de nous. En remettant en cause tout azimut la binarité sexuelle dans laquelle on nous enferme depuis l’enfance, il nous amène à réfléchir sur notre propre rapport à cette identité fluctuante qui nous construit pourtant jour après jour. Qu’est-ce qu’être un homme ? Qu’est-ce qu’être une femme ? Quelle proportion des deux porte-t-on tous en nous ? Et surtout, comment s’extraire de ces étiquettes ?
On peut être perturbé, voire dérangé par ces questions, mais impossible d’y rester indifférent. C’est pourquoi Fake orgasm donne l’impression, l’espace d’une heure, de soulever la chappe de plomb qui a tendance à complaisamment englober le sujet le reste du temps. Pourtant, parler, réfléchir, confronter ses points de vue et se remettre en questions n’a jamais fait autre chose que permettre d’avancer.
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Posté par vincy, le 22 mai 2010
Dans Pieds nus sur les limaces, en clôture de la Quinzaine des réalisateurs, on la voit venir de loin cette scène, même si elle relativement abrégée. Ludivine Sagnier, un peu simplette, aime la nature, et tout ce qui est naturel, demande de l'affection, et se soucie peu du "quand dira-t-on". Deux de ses jeunes voisins aiment en profiter. Un troisième semble plus mal à l'aise quand il s'agit de se moquer d'elle. Le plus balourd des deux la chahute, la touche, l'embrasse et met sa main entre ses cuisses... Le plus romantique ne s'empêchera pas de mater le spectacle. Tout s'arrêtera quand le plus beau la limera cul nu dans l'autobus désaffecté, pour le plus grand plaisir de la jeune fille, qui ne comprend pas le mal qu'il y a à s'envoyer en l'air et faire plaisir.
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Posté par vincy, le 21 mai 2010
Apitchapong Weerasethakul a osé le filmer dans Oncle Boonmee, en compétition à Cannes. Une Princesse se regardant dans l'eau, telle Narcisse, y voit son beau visage de jeune fille. Elle regrette d'avoir vieilli. S'ensuit alors un dialogue surréaliste avec le maître de ces lieux (somptueux), un poisson-chat. Celui ci l'invite à venir se baigner dans la rivière, au pieds de magnifiques cascades. Lentement, elle se défait de ses bijous, de sa robe, ne gardant qu'un tissu léger pour flotter sur le dos. Elle écarte un peu les cuisses. Le poisson-chat s'y aventure et vient se glisser dans son intimité. La Princesse ne se débat pas, prend un réel plaisir et se laisse titiller le minou par cet animal entreprenant.
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Posté par vincy, le 20 mai 2010
Ken Loach filme rarement des ébats amoureux. On peut comprendre pourquoi en regardant son dernier film, Route Irish. Fergus a tout partagé avec son ami d'enfance, Frankie, sauf sa femme, Rachel. Mais après la mort de Frankie, Fergus et Rachel semblent irrésistiblement attirés l'un par l'autre, malgré les tensions entre eux et un deuil qui les ronge.
Un soir, Fergus embrasse soudainement Rachel qui ne se débat pas. Se sentant coupable, l'homme demande à la jeune femme de le gifler. "Plus fort". Elle répète le geste. "Plus fort." Encore. Puis une vraie baffe. "Frappe-moi." Elle n'ose pas. Le poing s'arrête à quelques centimètres du visage de Fergus. Il lui mord le poignet. Elle lui balance un bon crochet du droit. la lèvre saigner. En réaction, l'homme arrache le chemisier de la femme, l'embrasse fougueusement...Et s'interrompt.
Là où il y a de la gène, y a pas de plaisir.
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Posté par vincy, le 18 mai 2010
Comme on a été rassasié avec tous ces cunnilingus durant les premiers jours du Festival, on ne parlera pas de la séquence où Ryan Gosling démontre son expertise en la matière à Michelle Williams, dans Blue Valentine, de Derek Cianfrance (Un certain regard). Nous avons opté pour une scène clef de ce film indépendant co-produit par les deux stars.
La jolie étudiante blonde Cindy (Michelle Williams) sort à ce moment là avec le beau sportif de sa classe (Mike Vogel). Son truc à lui, c'est le limage frénétique, debout. Elle est accoudée à une commode, culotte baissée. Il est derrière elle jean et caleçon sous les fesses. Et il va et il vient, un peu brutalement, sans trop se soucier si elle prend son pieds.
Lui le prend. Ejaculation soudaine, non maîtrisée. Et sans capote. D'où le gros coup de stress de la mademoiselle qui s'en va directement dans la salle de bain pour se nettoyer le minou et fait pipi dans la foulée, au cas où ça pourrait s'évacuer ainsi. Un petit coup, de grosses conséquences. Tout le film en fait se base sur cette giclée à l'intérieur du vagin de l'ex-Mme Ledger.
On ne le dira jamais assez : SIDA et autres MST ou contraception, la capote c'est plus qu'un accessoire. C'est une assurance-vie.
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