Les Simpsons, 20 ans mais pas de suite au cinéma

Posté par vincy, le 11 octobre 2009

margeplayboy.jpgA l'occasion de la Messe de la télévision mondiale, le Mipcom à Cannes, Matt Groening, le créateur des Simpsons, s'est fendu d'une journée digne d'une star hollywoodienne au Festival du film.

Il faut dire que les Simpsons ont 20 ans. La plus longue série en prime-time, pas forcément en nombre d'épisodes. Une liste de guest-stars impressionnante. Des personnages désormais incrustés dans l'inconscient collectif, et donc la pop-culture (au point de foutre en Une de Playboy la ménagère Marge Simpson). Les Simpsons ont donc reçu le premier Iconic award du Mipcom. Et le déplacement sur la Côte d'Azur était aussi l'occasion pour Groening de bien sentir la popularité de sa famille de beauf. Car aux Etats-Unis l'audience baisse. A l'étranger, la série cartonne toujours et assure même, en France, de très beaux scores à W9 (groupe M6).

Il était donc vital pour les producteurs de caresser dans le sens du poil les patrons des chaînes. L'international n'est pas le seul débouché qui peut rapporter des dollars. Les produits dérivés ne se sont jamais aussi bien vendus : on estime le chiffre d'affaires des produits estampillés Simpsons à un milliard de dollars par an. On connaît tous, même si on ne se l'avoue pas, un copain qui a un caleçon avec Bart sur son skate ou un tee-shirt avec Homer et son donut.

Il reste l'aventure du grand écran. En 2007 après des années de réflexion, d'hésitation, de tentation, de fascination, ils s'y sont lancés. Avec succès. 530 millions de $ au box office mondial. Soit l'un des quinze dessin animés les plus populaires de ces vingt dernières années.

Pourtant Groening a douché froidement les espoirs des fans : il n'y a pas de suite en vue. On s'en réjouirait presque. Ce jour-là, sans doute signerait la fin de ses chroniques américaines délirantes. Ils prendront donc le temps d'écrire un deuxième épisode, loin de la pression hollywoodienne.

Le jour final de Farrah Fawcett (1947-2009)

Posté par vincy, le 25 juin 2009

farrahfawcett1.jpgElle était la blonde flamboyante (avec un brushing légendaire) dans la série TV "Drôles de Dames" (29 épisodes). Mais pas seulement. Cette icône de la coiffure ("la coupe à la lionne"), longtemps classé parmi les plus belles femmes du monde, a d'abord commencé dans La jeune femme s'est faite connaître en 1976 à la faveur d'une photo prise par une agence éditant des posters. Elle y apparaît simplement vêtue d'un maillot de bain rouge, la tête penchée en arrière, ses cheveux blonds tombant en cascade sur ses épaules, un sourire éclatant sur les lèvres. L'image fait un tabac et se vend à 12 millions d'exemplaires.

Elle se maria d'ailleurs avec "L'homme qui valait trois milliards", Lee Majors, avec qui elle collabora dans le feuilleton. Puis elle partagea sa vie avec le comédien Ryan O'Neal (Barry Lindon) de 1980 à 1997, puis l'accompagna ces dernières années, jusqu'à sa mort le jeudi 25 juin 2009. Elle a succombé à son cancer anal, diagnostiqué il y a trois ans.

Sr le grand écran, elle est apparue dans une vingtaine de films entre 1969 et 2004. Elle a commencé avec Claude Lelouch, dans Un homme qui me plaît. On notera sa participation au célèbre Cannonball en 1981, avant de trouver son rôle le plus marquant dans Extremities, de Robert M. Young, qui lui valu une nomination aux Golden Globes. Elle tourna aussi dans des mauvais films de Stanley Donen et Alan J. Pakula. Robert Altman l'enrôla dans son casting très féminin de Docteur T et les femmes, en 2000. Mais c'est dans Le Prédicateur, de Robert Duvall, où son rôle, certes secondaire, restera le plus intéressant de sa carrière. Les prix du cinéma indépendant la nominèrent pour son personnage d'épouse du prêtre.

Elle n'est pas apparu dans la version cinéma de Drôles de dames. Elle avait exigé être la voix du nouveau Charlie... Si le cinéma l'a snobée, elle a réussit une brillante carrière sur le petit écran, à travers des téléfilms populaires et des seconds rôles "invités" dans des séries à succès.

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Trois déclinaisons à venir pour Femmes au bord de la crise de nerfs

Posté par vincy, le 19 mai 2009

Lors de sa conférence de presse cannoise, Pedro Almodovar a annoncé trois projets autour de Femmes au bord de la crise de nerfs, le succès qui l'a fait connaître à l'international.

1) Pour les besoins de son nouveau film, Etreintes brisées, le cinéaste espagnol s'est amusé à filmer des scènes inspirées de son propre film. On voit ainsi Penelope Cruz jouer le personnage autrefois incarné par Carmen Maura. Il s'est senti si créatif en les tournant qu'il en a tourné plusieurs. "Vous trouverez toutes les scènes dans les bonus du DVD." Soit quinze minutes de pur bonheur en perspective.

2) La sitcom Women on the verge... pour la Fox est sur les rails. La Fox va le tourner prochaînement. Ecrit par Shonda Rhimes, la scénariste de Grey's Anatomy, il ne reste plus qu'au studio à donner son feu vert pour lancer la production, qui serait alors diffusée à la rentrée 2009.

3) Les films inspirant de plus en plus Broadway (Le journal de Bridget Jones, Attrape-moi si tu peux, Sister Act, entre autres), on avait déjà pu voir une pièce de théâtre adaptée de Tout sur ma mère à Londres, avec l'élégante Diana Rigg (Chapeau melon et bottes de cuir). Le réalisateur a confirmé que le metteur en scène de San Francisco, Bartlett Sher, à qui l'on doit un revival réussi de South Pacific, travaille actuellement sur l'adaptation de Femmes au bord de la crise de nerfs en comédie musicale pour Broadway. le livret semble déjà écrit, après un an de travail.

Décryptage autour du 12e Star Trek

Posté par vincy, le 1 avril 2009

star trek 11

Le 31 mars Paramount  annonçait la mise en route du 12e épisode de Star Trek. Prévu pour l'été 2001, cette suite sera écrite par Roberto Orci, Alex Kurtzman et Damon Lindelof. Ils ont donc 9 mois pour l'accoucher.

Le trio de scénaristes va attendre les réactions du public au 11e épisode de la franchise, qui ne sort que le 8 mai prochain (le 6 en France). Réalisé par J.J. Abrams ("Lost", "Alias", Mission Impossible III), il est censé rafraîchir et dynamiser cette saga qui s'endormait et se ringardisait malgré les inombrables liftings et les séries TV adaptées à l'air du temps.

En annonçant la mise en production du 12e épisode, avant même la sortie en salle du 11e, Paramount envoie deux messages aux fans et au public.

Premièrement, cela signifie ou veut signifier que le prochain Star Trek est si bon que le studio n'a aucun doute sur son succès et mérite déjà une suite pour satisfaire les futures attentes. De quoi créer un buzz positif, ou en tout cas conjurer d'éventuelles rumeurs négatives.

Deuxièmement, à cinq semaines de sa sortie, c'est une manière de faire parler du film. Habile communication pour occuper le terrain face à Wolverine, qui sort juste avant, ou Anges & Démons, qui sort juste après.

Il faut dire que Paramount a de fortes attentes sur la marque Star Trek. Le budget investit est conséquent (150  millions de $ hors marketing). Si Star Trek crashe, il restera  Transformers 2, G.I. Joe et une comédie familiale avec Eddie Murphy pour se rattraper.

 Le 10e opus, Nemesis, remonte à 2002. Avec seulement 67 millions de $ de recettes dans le monde, il est sorti dans l'indifférence. D'autant que cela prouvait un fort déclin. Insurrection (1998) avait récolté 113 millions de $, First Contact (1996) avait cumulé à 146 millions de $ et Generations (1994) avait rapporté 118 millions de $. 30 ans après le premier film de cinéma, Star Trek fait donc de nouveau l'expérience du grand écran.

Millénium en trois volets au cinéma

Posté par vincy, le 20 mars 2009

Rien n'est simple. Au départ, les producteurs suédois, allemands et danois décident de produire la trilogie Millénium, adaptée des best-sellers de Stieg Larsson, de la manière suivante : un film, le premier tome, pour les salles de cinéma et trois fois deux épisodes pour la télévision, pour l'ensmble de la saga. UGC emporte les droits de diffusion du film pour une sortie le 13 mai 2009 en France et Canal +, il y a quelques semaines, acquiert les droits de diffusion de la série télévisée pour une programmation en octobre prochain.

UGC a ainsi grillé Pathé et EuropaCorp, sur les rangs. Surtout, la société française cherche à empêcher par tous les moyens que les producteurs scandinaves revendent les droits pour un remake américain. Car, d'une part, aucun distributeur américain ne s'est manifesté jusqu'à présent, attendant sans doute de voir si les romans allaient séduire le public états-unien ; d'autre part, le format imaginé au départ ne correspond pas à une manière d'exploiter un livre pour le cinéma. Le mélange grand écran-petit écran n'est pas dans leurs habitudes.

Il aurait pu en être autrement. Mais le grand manitou de la télévision suédoise, l'homme le plus puissant des médias scandinaves, s'est entêté avec son casting 100% suédois, son concept (1 film + 2 téléfilms) et ne s'attendait sûrement pas à un intérêt aussi vivace pour ce polar violent.

Or, le film cartonne en Suède et au Danemark et maintenant en Norvège, avec un total de 1,5 millions d'entrées. Et, surtout, refusé par Cannes - il ne correspondait pas aux critères d'exclusivité de plus en plus exigés par le Festival - il va devoir se lancer à l'assault de l'Europe, face à Anges & Démons, notamment, sans le coup de pouce marketing qu'aurait offert les marches du palais de la Croisette.

Yellow Bird et Swedish Television ont donc décidé aujourd'hui, de manière inattendue, de sortir les deux suites au cinéma. Ce qui va poser un problème pour ceux qui ont acheté les droits télévisés. Mais les producteurs assurent que les contrats ne seront pas retouchés. Le deuxième volet sortira en Suède en septembre et le troisième en novembre.

Les distributeurs étrangers vont donc désormais négociés pour les deux suites, mais surtout devront prévoir des sorties très "rapprochées". A moins que Canal + décale sa diffusion télévisée, UGC n'aura que cinq mois pour sortir les opus deux et trois. La télévision suédoise a préféré attendre mars 2010 pour diffuser la série de six épisodes (9 heures). Etrangement, elle sera disponible en DVD dans les pays scandinaves dès décembre.

A ce point d'improvisation et d'anarchie, on ne connaît qu'un équivalent : les chaînes de télé françaises capables de mélanger les saisons d'une série américaine en une soirée. ;-)

Gondry piqué par Le Frelon vert

Posté par vincy, le 25 février 2009

sethrogen-jamesfranco.jpgCela fait des années que Le frelon vert est en gestation à Hollywood. On parla d'une version de Kevin Smith avec Jet Li et Jake Gyllenhaal, d'une autre avec George Clooney (en 1996), d'un script de John Fusco...

Finalement, Sony, en juin dernier, embaucha Seth Rogen (En cloque, mode d'emploi, en photo ici avec James Franco) pour relancer le projet. A l'époque Stephen Chow était pressenti pour jouer le valet expert en arts martiaux et même pour réaliser. Mais les "différents artistiques" l'emportèrent et Chow se retira du projet en tant que cinéaste, mais conserva le rôle de Kato.

Finalement ce sera le réalisateur français Michel Gondry qui sera derrière la caméra. Gondry avait déjà écrit un scénario avec ce héros à la fin des années 90, en compagnie d'Edward Neumeier. Là il reprendra le script du canadien Evan Goldberg, ami d'enfance de Seth Rogen, avec lequel il a souvent collaboré.

Adaptée d'une émission radiophonique (1936-1952), la série TV américaine The Green Hornet (Le frelon vert) n'a fait qu'une saison sur les petits écrans (entre 1966 et 1967) mais les fans lui vouent un véritable culte.  Ici le rédacteur en cgef du Daily Sentinel prend l'identité d'un vengeur masqué qui combat le crime. Comme Batman lui faisait concurrence, la série a été vite achevée. Au cinéma, sa musique a été réutilisée pa Tarantino dans Kill Bill. Pour beaucoup il s'agissait aussi du premier rôle américain de Bruce Lee.

Warner Bros. appelle Tom et Jerry à la rescousse

Posté par vincy, le 23 janvier 2009

tom et jerry concertoL'animation chez Warner patine depuis quelques années. Le genre familial a pourtant les faveurs du public. Le plus gros hit du studio, Happy Feet, est sorti en 2006. Pourtant, avec le succès de Space Jam, en 1996, mélange d'action et d'animation, Warner aurait pu devenir incournable avec le panthéon de personnages mondialement connus dans son catalogue.

Les bons scores d'Alvin et les Chipmunks, mais aussi de Stuart Little, Garfield, Scooby-Doo (déjà produit par Warner) et Casper ont montré le potentiel cinématographique des animaux animés par ordinateurs, et notamment ceux issus des séries TV. Tom et Jerry, superstars atemporelles, vont ainsi renaître sur grand écran.

7 fois gagnants d'un Oscar du meilleur court métrage animé  (pour 13 nominations), un film d'animation avait été produit en 1992 (un flop intégral). Six histoires longues ont e le droit à une sortie vidéo dans les années 2000. Mais rien n'équivalait, qualitativement, à la série (114 épisodes de 1940 à 1958 puis 13 autres de 1961 à 1962 et 34 autres de 1963 à 1967).

Le ton politiquement incorrect choquait à l'époque. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. D'autant que, la plupart des adaptations du genre, assagissent toujours le propos original.

Nous verrions donc un chat et une souris en format CGi, au sein de décors et personnages réels. Le scénario raconterait la rencontre  de ces deux meilleurs ennemis, avant qu'ils ne se perdent dans Chicago et que leur solidarité soit mise à rude épreuve. Un script proche de celui de Garfield.

Il s'agira pour le studio de décliner ces deux stars sur tous les supports (jeux vidéos inclus) et en produits dérivés.

Pour nos deux "héros", ce ne sera pas une première dans le cinéma : Jerry dansait avec Gene Kelly dans Escale à Hollywood, Tom et Jerry nageaient avec Esther Williams dans Traversons la manche. Ils auraient du apparaître dans Qui veut la peau de Roger Rabbit? mais des complications légales les ont empêchés de s'y amuser.

La sortie en salles est prévue pour 2010.

Un bilan contrasté pour les audiences TV du cinéma

Posté par vincy, le 14 janvier 2009

bidochons telespectateursEn 2008, douze films se classent parmi les cent meilleures audiences de la télévision. Onze films étaient diffusés sur TF1 et un sur France 2. On devrait se réjouir puisqu'en 2007, seuls neuf films, tous sur TF1, avaient réussi à se glisser dans le Top 100 de l'audimat annuel.

Cependant 2007 avait été la pire année pour le cinéma à la télé : il était donc difficile de faire pire. Et pourtant, 20 films avaient séduit plus de 8 millions de téléspectateurs cette année-là, contre douze seulement en 2008. L'arrivée de la TNT a réduit les audiences en général des grandes chaînes, qui s'accaparent les gros rendez-vous cathodiques. L'an dernier, La grande vadroulle était le neuvième et dernier film à se classer dans le Top 100 général avec 9,1 millions de téléspectateurs. Cette année, Le collectionneur, douzième et dernier film à se classer dans le Top 100, n'a réunit que 8,0 millions de télespectateurs. Globalement, un million de cinéphiles ont déserté les chaînes généralistes lors des soirées cinéma.

Cela se voit notamment avec le résultat des Bronzés. Leader de l'année, Les Bronzés 3 (11,2 millions de téléspecteurs), est la troisième meilleure audience de l'année, derrière deux matchs de football. Preuve de l'attracativité de la case cinéma. Mais cette case ets fragile : c'est la seule fois où un film a fait plus de 40% de part d'audience (47,4% exactement), alors que huit matchs de football ont réussit cet exploit. Les bronzés font du ski réalise la deuxième meilleure audience, avec 10,5 millions de fans. Franchise éternelle, mais en forte baisse. La précédente diffusion des Bronzés font du ski, en 2006, avait rassemblé 12,4 millions de fidèles, et une part d'audience de 43,2% (contre 37% en 2008). On voit bien la friabilité de cette audience...

Ce qui ne change pas, c'est le genre. En 2007, huit comédies et un dessin animé monopolisaient les douze audiences les plus fortes. En 2008, huit comédies et un dessin animé trustaient le Top 12 du cinéma. Les comédies françaises ont d'ailleurs le vent en poupe, toujours. Quand ce n'est pas Veber (2007), c'est le Splendid.

Cette année, Hollywood aura brillé grâce à La Légende de Zorro et Benjamin Gates et le trésor des templiers, diffusé opportunément lors de la sortie du deuxième épisode. Le Monde de Nemo est le seul dessin animé à avoir fédéré les publics. Chabat, Lemercier, Veber restent des valeurs sûres et font bien que leur résultats en salles. Camping a du ravir France 2, puisque la chaîne publique, avec ce film médiocre, réalise sa meilleure performance tous genres confondues, devant la pièce de héâtre "Fugueuses". Le collectionneur est le seul thriller à avoir fait vibrer les foyers. Après les bons scores de La recrue et de SWAT tireurs d'élite en 2007, on se dit que le public aime les séries B hollywoodiennes...

Reste que le cinéma reste une programmation primordiale pour les chaînes : Arte réalise souvent ses meilleures audiences avec des films de patrimoine ; les chaînes de la TNT ont des résultats largement satisfaisants grâce à des rediffusions ; M6 fait souvent mieux avec une comédie hollywoodienne qu'avec un programme comme La nouvelle star. Même en baisse, le 7e art tient une place àpart, résistant tant bien que mal aux séries TV (Les experts, Esprits criminels, DR Hous eet Julie Lescat pour 2008 et au foot (L'Euro en tête).

1. Les bronzés 3 (TF1) - 11,22 millions

2. Les bronzés font du ski (TF1) - 10,47 millions

3. Astérix et Obélix contre  César (TF1) - 10,13 millions

4. La légende de  Zorro (TF1) - 8,82 millions

5. Benjamin Gates et le Trésor... (TF1) - 8,70 millions

6. Prête moi ta main (TF1) - 8,53 millions

7. Palais Royal (TF1) - 8,41 millions

8. Le monde de Némo (TF1) - 8,36 millions

9. La doublure (TF1) - 8,30 millions

10. Camping (F2) - 8,24 millions

11. Ce que veulent les femmes (TF1) - 8,01 millions

12. Le collectionneur (TF1) - 8,00 millions

High School Musical, décryptage du phénomène ado

Posté par Claire Fayau, le 26 octobre 2008

hsm3.jpgDepuis le 22 octobre 2008 , tous les ados de France ou presque se ruent au cinéma pour l'événement High School Musical 3 qui se permet de talonner voire de devancer Mesrine au Box office! Mais HSM 3, késako ?

Il s'agit d'une comédie musicale désexuée et romantique dans un lycée américain. En septembre, vous avez peut-être croisé des jeunes filles en délire car elles venaient d'avoir l'autographe de Zac Efron... "Zac qui ?", me direz vous. Si vous en êtes là, il va falloir vous remettre à la page. Certes, ça ne révolutionne pas le cinéma, mais en ces temps de crise, on l'a vu avec Mamma Mia !, les comédies musicales colorées et contes de fée séduisent les âmes les plus désespérées...

What is High school musical?
Si vous avez plus de 16 ans, normal que vous l'ignoriez : HSM, c'est un peu le Fame des années 2000, mais un Fame à la Disney. Un côté Happy days échappé dans une production type Hélène et les garçons, ou encore un Hannah Montana plus mixte. Vous l'avez compris, nous avons affaire à de jeunes et beaux américains (stéréotypés) avec de coupes de cheveux super cool et des sourires aux dentifrices blanchissants. Tout cela sait danser et chanter de façon très pro. On peut au moins leur reconnaître ça.


Who's there ?
Les stars de HSM sont : Zac Efron (Troy le beau gosse basketteur style Elvis new look), Vanessa Hudgens (Gabriella la mignonne -gentille - intello latino brune), Ashley Tisdale (la belle peste mais sympa quand même, forcément blonde et WASP), Corbin Bleu (le meilleur ami à la coupe Jackson Five ). Voilà pour les rôles principaux. Et accessoirement, on vous communique le nom du créateur de la série : Kenny Ortega. A savoir, le beau Zac sort avec la jolie Vanessa. Un coup de lambada a du passer par là.

What does it tell? High School Musical, au sous-titre francophone "Premiers Pas sur scène", est à l'origine un téléfilm Disney Channel datant de 2006. Gabriella, une étudiante timide et surdouée, rencontre Troy Bolton, capitaine de l’équipe de basket de son lycée sur une chanson de soirée karaoké. À la rentrée des classes, Gabriella fait sa rentrée au lycée d’Albuquerque, East High. Elle revoit Troy et malgré leurs différences, ils tombent amoureux. Leur seule passion commune étant le chant et la danse (et l'amour quand même un peu), ils décident de participer à la comédie musicale du lycée. Mais leurs rivaux Ryan et Sharpay Evans ne le voient pas d'un si bon oeil...

Le succès chez les ados amène une suite. En 2007, High school musical 2 se passe cette fois hors lycée, l'été à la fin de l'année scolaire ! Troy et ses amis y sont employés dans un camp de vacances - qui en fait appartient aux Evans, les parents de Ryan et Sharpay. Cette Sharpay va tout faire pour séparer les deux amoureux Gabriella et Troy. On verse dans le Shakespeare à l'eau de rose. Ils apprennent qu'il y a un trophée de chant de danse et de chant, remporté chaque année par Ryan et sa soeur (Sharpay, vous suivez?). Jalousies, manigances et bisous autour du trophée sont à prévoir... L'histoire ne dit pas si on y met la langue.

Le carton se confirmant, Disney décide que le troisième épisode sera directement projeté au cinéma, dans le monde entier. Dernière année de cours pour les chérubins. High School Musical 3 : Nos années lycée confirme leurs goûts pour les déhanchements sensuels contrastant avec leurs amours plus que chastes. Troy et Gabriella, qui entrent en dernière année de lycée, risquent d'être séparés l'un de l'autre, puisqu'ils vont faire leurs études dans des universités différentes. Ils décident de mettre en scène "une comédie musicale élaborée reflétant leurs expériences, leurs espoirs et leurs craintes vis-à-vis de leur avenir" (selon le dossier de presse). Money Money ?!

Et après avoir vu le film HSM 3 sur grand écran, pourquoi ne pas reproduire les chorégraphies de "HSM" en visionnant les DVD High School Musical Remix et High School Musical 2 (en Blu-Ray SVP)?

DiCaprio, la quatrième dimension et son grand huit

Posté par vincy, le 17 août 2008

Depuis Blood Diamond et The Departed, si l'on excepte sa participation au documentaire La onzième heure, Leonardo DiCaprio n'a pas chômé. On devrait le retrouver dans huit films dans les trois prochaines années. Le 22 octobre, il sera dans Body of Lies, avec Russell Crowe, réalisé par Ridley Scott. Le 21 janvier 2009, à temps pour les Oscars, il sera dans le nouveau film de Sam Mendes, Revolutionnary road. Il partagera l'affiche avec Kate Winslet, sa partenaire de Titanic, et par ailleurs épouse de Sam Mendes. Enfin, il a aussi repris du service avec Martin Scorsese, aux côtés de Mark Ruffalo. Shutter Island est prévu pour l'automne 2009.

Scorsese a déjà bien avancé le projet suivant, où DiCaprio interpréterait le Président Théodore Roosevelt. Il est en pourparlers avec Quentin Tarantino pour son projet Inglorious Basterds, avec Brad Pitt, mais aussi pour incarner Nolan Bushnell, l'un des créateurs du jeu vidéo, et notamment le père d'Atari. Rien n'est sûr non plus du côté de la version "réelle" d'Akira, le célèbre manga. Enfin, il est toujours attaché au projet d'adaptation du livre de Robert Ludlum (la série des Jason Bourne), The Chancellor Manuscript.

Ce qui est certain, c'est la volonté de la star d'initier davantage de projets qui lui tiennent à coeur. Ainsi il produit un programme de reality show où une communauté américaine construit une ville 100% écologiquement correcte. Surtout, il rêve de porter à l'écran la série de science-fiction La quatrième dimension (1959-1964) dont il est un grand fan. A la recherche de scénaristes, il a lancé la pré-production avec Warner Bros et sa propre société, Appian Way. Une adaptation cinématographique divisée en segments avait déjà été créée en 1983. De même, la série a souvent été reprise et réactualisée sur le petit écran.

Leonardo DiCaprio continue d'être l'une des cinquante personnalités les plus puissantes d'Hollywood selon les différents médias en charge de ces classements. En 2007, il a récolté 45 millions de $. Ce qui en fait l'un des dix acteurs les mieux payés d'Hollywood. Il est l'un des rares comédiens à toucher un cachet de plus de 20 millions de $ par film alors qu'il s'agit de drames ciblant davantage les adultes que les adolescents. A 34 ans, il a déjà été nommé trois fois à l'Oscar.