Jeu concours du 8 au 15 juillet : des places pour Un enfant pas comme les autres

Posté par MpM, le 8 juillet 2009

Un enfant pas comme les autresDans Un enfant pas comme les autres, un écrivain de romans de science fiction adopte un jeune orphelin qui prétend venir de la planète Mars. Fantasme enfantin ou troublante réalité ? Vite débordé, le nouveau papa ne sait plus que croire...

Ce 4e long métrage du réalisateur Menno Meyjes est l'adaptation d'une nouvelle de David Gerrold intitulée L'Enfant de Mars qui a remporté plusieurs récompenses à travers le monde, dont les prix Hugo et Nebula. L'écrivain est d'ailleurs producteur exécutif sur le long métrage.

A l'occasion de la sortie du film sur nos écrans le 15 juillet prochain, Ecran Noir met en jeu 10 places de cinéma. Pour participer, il suffit de répondre à la question suivante :

Un enfant pas comme les autres est la deuxième collaboration de l'acteur John Cusack avec le réalisateur Menno Meyjes. Comment s'appelait le film qui les a réunis pour la première fois ?

Les gagnants seront tirés au sort parmi les bonnes réponses, à nous adresser par e-mail en indiquant votre nom, votre email et votre adresse postale.

_________________metropolitan Filmexport

Un enfant pas comme les autres de Menno Meyjes
Avec John Cusack, Amanda Peet, Oliver Platt et Joan Cusack.
Au cinéma le 15 juillet 2009.

Inédit dans les salles françaises, CJ-7 aura le droit à une suite animée

Posté par vincy, le 12 juin 2009

C'est un des mystères de la distribution. Le nouveau film de Stephen Chow, CJ-7, n'est jamais sorti dans les salles en France, après avoir longtemps été plannifié pour l'été 2008. Pourtant Chow est connu des spectateurs français pour ses comédies comme Shaolin Soccer et Crazy Kung-fu. La notoriété du cinéaste et comédien, ainsi que le succès de CJ-7 en Chine (29 millions de $ au Box office) conduisaient naturellement à une sortie cinéma de sa comédie de science-fiction. Mais le film, après une exploitation en Asie, a fait une timide apparition dans les salles américaines et anglaises, avant de sortir directement en DVD dans des territoires comme la France, l'Allemagne ou le Brésil.

Cela n'empêchera pas le film d'avoir le droit à une suite. Il s'agira d'un film d'animation. Cette nouvelle histoire sera réalisée par Toe Yuen à qui l'on doit les dessins animés McDull. Les personnages seront vocalement interprétés par les les mêmes acteurs, dont la révélation de CJ-7, le jeune Jiao Xu.

La sortie est prévue pour le printemps 2010.

Décès de J.G. Ballard, le père de Crash (1930-2009)

Posté par geoffroy, le 21 avril 2009

jgballard.jpgL’écrivain anglais J.G. Ballard est décédé dimanche dernier des suites d’un cancer de la prostate. Il avait 78 ans.

Auteur d’une science-fiction post-apocalyptique novatrice pour la littérature anglo-saxonne de l’époque, celui-ci devient culte en explorant dès 1969 les psychoses sexuelles et mentales dans des romans d’anticipation sociale tels que la Foire aux atrocités, Crash ou encore l’île de béton.

Né à Shanghai le 15 novembre 1930 où son père dirigeait une entreprise de textile, il sera fait prisonnier dans un camp de détention en 1942 suite à l’invasion japonaise en Chine. Cette épreuve traumatisante fera l’objet d’un livre célèbre, L’Empire du Soleil (1984), magnifiquement rendu par le film éponyme de Steven Spielberg (1987).

De retour en Angleterre dès 1946, JG Ballard renonce, quelques années plus tard, à devenir psychiatre et s’entête alors avec talent à décortiquer par sa plume aiguisée les obsessions d’un monde violent, confiné et de plus en plus technologique. De cette vision sortira son premier grand succès, Crash (1973). En 1996, David Cronenberg adaptera cette imbrication du corps et de la machine dans un film tout aussi brillant.

Son oeuvre, tournée vers la codification de rapports sociaux factices et décadents à bien des égards, a toujours été d'une lucidité tranquille et pénétrante.

Spielberg et Cronenberg l'avaient bien compris. Les droits de son roman, High Rise, viennent d'être acquis pour une adaptation cinématographique.

Décryptage autour du 12e Star Trek

Posté par vincy, le 1 avril 2009

star trek 11

Le 31 mars Paramount  annonçait la mise en route du 12e épisode de Star Trek. Prévu pour l'été 2001, cette suite sera écrite par Roberto Orci, Alex Kurtzman et Damon Lindelof. Ils ont donc 9 mois pour l'accoucher.

Le trio de scénaristes va attendre les réactions du public au 11e épisode de la franchise, qui ne sort que le 8 mai prochain (le 6 en France). Réalisé par J.J. Abrams ("Lost", "Alias", Mission Impossible III), il est censé rafraîchir et dynamiser cette saga qui s'endormait et se ringardisait malgré les inombrables liftings et les séries TV adaptées à l'air du temps.

En annonçant la mise en production du 12e épisode, avant même la sortie en salle du 11e, Paramount envoie deux messages aux fans et au public.

Premièrement, cela signifie ou veut signifier que le prochain Star Trek est si bon que le studio n'a aucun doute sur son succès et mérite déjà une suite pour satisfaire les futures attentes. De quoi créer un buzz positif, ou en tout cas conjurer d'éventuelles rumeurs négatives.

Deuxièmement, à cinq semaines de sa sortie, c'est une manière de faire parler du film. Habile communication pour occuper le terrain face à Wolverine, qui sort juste avant, ou Anges & Démons, qui sort juste après.

Il faut dire que Paramount a de fortes attentes sur la marque Star Trek. Le budget investit est conséquent (150  millions de $ hors marketing). Si Star Trek crashe, il restera  Transformers 2, G.I. Joe et une comédie familiale avec Eddie Murphy pour se rattraper.

 Le 10e opus, Nemesis, remonte à 2002. Avec seulement 67 millions de $ de recettes dans le monde, il est sorti dans l'indifférence. D'autant que cela prouvait un fort déclin. Insurrection (1998) avait récolté 113 millions de $, First Contact (1996) avait cumulé à 146 millions de $ et Generations (1994) avait rapporté 118 millions de $. 30 ans après le premier film de cinéma, Star Trek fait donc de nouveau l'expérience du grand écran.

Le cycle de Fondation enfin adapté au cinéma

Posté par geoffroy, le 19 janvier 2009

Pour tous les fans de science-fiction, de littérature et d’Isaac Asimov, le célébrissime cycle de Fondation, œuvre phare du maître des Robots, de Tyran, des Robots de l’Aube et de nombreux ouvrages de référence faisant d’Asimov l’un des papes de la science-fiction de la deuxième moitié du XXe siècle, va prochainement être adapté au cinéma. En effet, le studio Columbia Pictures vient d’acquérir au nez et à la barbe de la Warner Bros. et du cinéaste attaché au projet, Alex Proyas, les droits d’adaptation sur l’œuvre de l’écrivain.

Mais au-delà de cette bataille juridico-financière, une donnée essentielle devrait secouer, pour ne pas dire refroidir, les fans qui attendaient ce moment depuis longtemps : la lourde tâche d’adaptée ce monument de la SF a été confiée au célèbre réalisateur teuton, Roland Emmerich. Et là, le risque d’une polémique grandissante sur la toile dans les mois à venir n’est pas à exclure. S’il convient d’être prudent (nous sommes qu’au stade du développement du projet), il est légitime de se demander si Emmerich est vraiment l’homme de la situation. Son cinéma, plus apocalyptique que vraiment ancré dans un univers de pure science-fiction (à sa décharge, peu de réalisateurs se sont aventurés dans ce genre cinématographique avec succès, exceptés Steven Spielberg, James Cameron, Georges Lucas ou bien encore Paul Verhoeven), pose la question de sa capacité à retranscrire les subtilités d’un monde complexe aussi visionnaire

Pour l’instant, l’adaptation ne concerne que les trois tomes du cycle originel (Fondation (1951), Fondation et Empire (1952) et Seconde Fondation (1953)) et devrait s’articuler sous la forme d’une trilogie.

La ligne du temps s’arrête pour Michael Crichton

Posté par vincy, le 6 novembre 2008

time_mchaelcrichton.jpgEcrivain à succès, inventeur du techno-roman à succès, Michael Crichton aura été l'un des auteurs les plus rentables d'Hollywood. La plupart de ses livres auront été transposés au cinéma. Le mystère Andromède, Opération Clandestine, L'homme terminal furent les premières adaptations littéraires au début des années 70. Son premier grand succès fut La grande attaque du train d'or, avec Sean Connery et Donald Sutherland. Puis le romancier n'intéressa plus les studios durant quinze ans. La révolution numérique des effets spéciaux va changer la donne. Les producteurs vont s'intéresser de près à ces histoires scientifiques et technophiles. Ainsi Philip Kaufman s'attaque à Soleil levant (Sean Connery, Wesley Snipes, Harvey Keitel), Barry Levinson préfère Harcèlement (Michael Douglas, Demi Moore, Donald Sutherland) et Sphere (Dustin Hoffman, Sharon Stone, Samuel L. Jackson). Durant les années, encore plus que les livres de John Girsham, ceux de Michael Crichton sont tous acquis par un studio. On a ainsi pu voir sur grand écran Laura Linney dans Congo, Antonio Banderas dans Le 13e guerrier, ou encore, plus tard, Paul Walker dans Timeline (Prisonniers du temps) et Nicolas Cage dans Next.

Mais c'est bien évidemment Steven Spielberg qui permettra à Michael Crichton de devenir milliardaire. D'abord avec l'adaptation de Jurassic Park où les magiciens d'ILM font vivre en 1993 le roman publié trois ans plus tôt. L'un des films les plus populaires de l'histoire amènera une suite romancée (Le monde perdu), deux années avant son adaptation cinématographique. Spielberg, dans le même temps, produit la série télévisée imaginée et écrite par l'auteur : Urgences.

Crichton a écrit d'autres livres, pour l'instant ignorés du cinéma, mais aussi des jeux vidéos et un scénario de blockbuster (Twister). Ses personnages sont assez binaires, très américains, toujours dans la norme, mais tourmentés par des divorces, des dilemmes familiaux, un travail passionnant et vampirisant.

Il a aussi réalisé six films : Westworld, Coma (Morts suspectes), La grande attaque du train d'or, Looker, Runaway, Preuve à l'appui. Respectivement un western de science fiction avec Yul Brynner, un thriller avec Michael Douglas, une comédie policière, un film d'horreur avec Albert Finney, un thriller fantastique avec Tom Selleck et un polar avec Burt Reynolds.

Les années 80 auront été très anarchiques : son désir de réalisateur s'est confronté à son talent médiocre, il a écrit ses deux moins bons romans et Hollywood n'avait aucun intérêt pour lui. Après ses débuts dans la série B voire Z, son Parc Jurassique lui permettra de mettre un terme à sa carrière de réalisateur, de s'investir dans celle de romancier. A la manière d'un Grangé en France, il écrivait des livres pour les voir adaptés au cinéma.

Son dernier ouvrage, Final day of Happiness sortira en 2009 en librairies. Au cinéma, ses personnages de Jurassic Park lui survivront dans un quatrième épisode. Et un remake de Westworld est annoncé.

Sitges : le cinéma fantastique à l’honneur

Posté par MpM, le 6 novembre 2008

Festival international du film de Catalogne à SitgesPour sa 41e édition, le Festival international du film de Catalogne, consacré au cinéma fantastique, a confirmé le succès croissant rencontré lors des éditions précédentes avec pas moins de 140 000 festivaliers sur une dizaine de jours. Qu’est-ce qui attire les amateurs du cinéma de genre à Sitges ? Probablement la diversité des films présentés, allant de l’épouvante pure et dure au surnaturel, en passant par la science fiction et l’héroïc fantasy. Par le passé, des cinéastes aussi différents que Woody allen (Scoop), Jaume Balagueró (Rec) ou Hayao Miyazaki (Le château ambulant) ont ainsi participé à la compétition principale !

Sans surprise, cette année, il y en avait donc encore pour tous les goûts. Après le très moyen Mirrors d’Alexandre Aja en ouverture, la compétition a enchaîné Surveillance de Jennifer Lynch (meilleur film), Eden Lake de James Watkins (Prix du jury), Le bon, la brute et le cinglé de Kim Jee-woon (meilleur réalisateur et meilleurs effets spéciaux), The Sky Crawlers de Mamoru Oshii (meilleure musique), Tale 52 d’Alexis Alexiou (meilleur scénario), Red de Trygve Allister Diesen and Lucky McKee (Brian Cox meilleur acteur), Martyrs de Pascal Laugier (prix des meilleurs maquillages FX)… Soit à la fois le plus radical et le plus délirant, le plus pervers et le plus philosophique. Hors palmarès et hors compétition, on croisait également Transsiberian de Brad Anderson, Rocknrolla de Guy Ritchie, Dachimawa Lee de Ryoo Seung-wan ou encore The broken de Sean Ellis.

Côté événements, un hommage a été rendu au film 2001, Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick dont c’était le 40e anniversaire. Les réalisateurs Nicholas Meyer (C’était demain, Star Trek 2, 4 et 6…) et John Carpenter (New York 1997, Los Angeles 2013, The thing…) ont par ailleurs reçu un "Time Machine Award" (Prix de la machine à remonter le temps) pour l’ensemble de leur carrière. Enfin, et les mini-events trauma du festival de cannes sont battus à plate couture, une parade de zombies ("Eastpak Zombie Walk") a réuni plusieurs centaines de personnes déguisées en zombies et autres morts vivants, sous la houlette du spécialiste George Romero qui a lui-même donné le coup d’envoi.

L’édition 2009 du Festival de Sitges devrait faire la part belle à l’univers d’Alien (on fêtera le 30e anniversaire du premier volet dirigé par Ridley Scott) et au phénomène Ghostbusters. Avec peut-être, pour fêter l’événement, un défilé nocturne de fantômes ?

Les chimpanzés de l’espace : pas si cosmique

Posté par Morgane, le 21 octobre 2008

spacechimps.jpgSynopsis : Ham, un jeune chimpanzé du cirque Rebel est choisi pour participer à un programme spatial hors du commun afin de découvrir une vie extraterrestre au-delà des étoiles. Il rejoint une équipe de chimpanzés de l’espace pour subir un entraînement digne des plus grands…

Le challenge est maintenant pour les scientifiques en charge de cette mission de former cette équipe de bras cassés en priant pour que l’étoffe des héros ne se transforme pas en étoffe des zéros !

Notre avis : Tout est dit dans le titre. Les chimpanzés de l’espace relate les aventures de trois chimpanzés qu’une équipe –humaine– de scientifiques envoie dans l’espace en tant que cobayes. Mais il s’avère que les trois primates en question se révèlent être beaucoup plus intelligents que ce que croyaient leurs supérieurs humains et deviennent de véritables héros intergalactiques. « Tellement facile qu’un humain y arriverait »

Disons-le donc, le scénario n’a rien de très original et la fin ne se révélera pas vraiment être une grande surprise. De plus, les graphismes ne séduisent pas totalement, donnant un aspect beaucoup trop lisse aux différents personnages empêchant ainsi le spectateur d’adhérer à l’univers magique que seule l’animation sait créer. On préfèrera, dans le même genre, l'histoire des trois mouches dans l'espace, dans Fly me to the Moon 3D, qui sort la semaine prochaine.

Néanmoins, le film fait parfois rire et effleure quelques idées intéressantes telles que les dangers du pouvoir, le poids des générations mais aussi l’amitié et la confiance en soi. Et même si l’on ne réussit pas véritablement à s’attacher aux personnages, on ne peut s’empêcher de sourire aux diverses blagues, souvent potaches, et pitreries de Ham le troisième, petit-fils de Ham premier véritable singe astronaute, qui quitte –de force– le cirque où il travaille afin de s’envoler vers de nouveaux et très lointains horizons. Les blagues, parfois trop lourdes, fusent tout du long de ces 75 minutes par la bouche de ce gentleman dragueur au grand cœur.

Cependant, il faut avouer que John H. Williams (producteur) avait eu plus de flair avec la trilogie Shrek. Ici, les chimpanzés de l’espace font sourire mais n’enchantent pas vraiment et ne réussissent certainement pas à nous envoyer en orbite.

AFI (5). Science-fiction : Kubrick, maître des étoiles

Posté par vincy, le 30 juin 2008

2001.jpgZemeckis, Spielberg, Lucas, Cameron sont évidemment présents dans les dix meilleurs films de SF. Mais ils sont dépassés par Ridley Scott qui classe deux films (Blade Runner, 6e et Alien, 7e) parmi les dix. Et surtout par Stanley Kubrick. Maître du genre avec Orange mécanique (4e) et avant tout 2001 L’odyssée de l’espace (1968), premier du Top. Il devance ainsi Star Wars (Episode IV, 1977), sans doute par son antériorité et son ambition, et E.T. l’Extra-terrestre (1982). Nulle trace de Rencontres du troisième type. Aucun film postérieur à Retour vers le futur (1985, 10e) et Terminator 2 (1991, 8e).  La science-fiction semble née dans les années 50 (en frôlant l’horreur) et morte dans les années 90 (en oubliant l’abstrait pour la comédie ou l’épique). Pourtant The Matrix avait été proposé…

Notre avis : Précurseur et OVNI, 2001, L’odyssée de l’espace est de toute façon l’un des plus grands films de cinéma. Le 3D devrait faire revivre le genre.

Prochain épisode : le western, la guerre des mâles

Babylon A.D., le nouveau bébé de Kassovitz

Posté par vincy, le 4 juin 2008

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Le nouveau film de Mathieu Kassovitz, Babylon A.D. sort fin août dans le monde entier. Après un tournage tumultueux, qui a même été mis en péril, on craignait le pire. L'avant-première avait lieu ce matin à Paris. Si l'adaptation du livre de Dantec (Babylon Babies) fait l'impasse sur de nombreuses histoires secondaires et si le final est situé à New York plutôt qu'à Montréal, l'ensemble de cette grosse production remplit le contrat : un film de science-fiction efficace. Artistiquement, il s'aligne sur les standards hollywoodiens actuels. Kassovitz a fait son "Cinquième élément", remplaçant Willis par Diesel. D'ailleurs le film lorgne beaucoup vers les productions Besson : un scénario simple et linéaire, des dialogues basiques, et une mise en scène qui fait référence aux James Bond comme à Matrix. Avec son esprit messanique et apocalyptique, Babylon est très "matrixien" et même "matriciel" vu le sujet. Depuis Les Rivières pourpres, le cinéaste semble très attiré par ce mélange de films physiques, très actif, et de propos mystiques, proches du surnaturel...