Jeu concours Shutter Island : des livres audio à gagner

Posté par vincy, le 21 février 2010

couverture shutter island audiolib Shutter Island est le nouveau film de Martin Scorsese avec Leonardo DiCaprio. Il s'agit de l'adaptation du roman de Dennis Lehane. Grâce à Audiolib, éditeur spécialisé dans les audiolivres, Ecran Noir vous offre 5 livres récités de ce polar haletant signé de l'auteur de Mystic River. La voix est celle d'Antoine Tomé, connu pour doubler John Travolta et Dennis Quaid.

Il vous suffit de répondre à la question suivante. La réponse est facile si vous suivez les actualités de notre blog.

Quel prochain cinéaste de renom va adapter un autre roman de Dennis Lehane?

Votre réponse et vos coordonées postales sont à envoyer par courriel.

Berlin : Chabrol,Tavernier, Lioret… les Français en force

Posté par MpM, le 8 février 2009

tarvernier berlinale 2009Après la présentation du nouveau film de François Ozon (Ricky), c’était samedi au tour de Bertrand Tavernier de faire son entrée dans la course à l’Ours d’or avec l’adaptation du roman Dans la brume électrique avec les morts confédérés de James Lee Burke. Le film, qui aura finalement mis plus d’un an à sortir (apparemment suite à des problèmes de production), est un polar poisseux et envoûtant situé en Louisiane. Tommy Lee Jones y incarne un policier enquêtant sur des meurtres sadiques de jeunes femmes marginales tout en essayant de résoudre une autre affaire vieille de plus de quarante ans… L’acteur, absolument formidable en vieux dur à cuire à qui on ne la fait pas, manie avec autant de talent humour et violence rageuse. Il est parfaitement mis en valeur par un Tavernier en pleine forme qui excelle à recréer l’ambiance des polars d’autrefois tout en donnant une résonance actuelle à l’intrigue qui vient nous rappeler qu’aucun combat n’est jamais définitivement gagné, ni perdu.

Deux autres cinéastes français, et non des moindres, étaient également représentés dans les sections parallèles. Claude Chabrol, honoré par le prix "Berlinale caméra", a montré en avant-première son Bellamy, comédie sociale à prétexte policier qui réunit entre autres Gérard Depardieu, Jacques Gamblin, Clovis Cornillac et Marie Bunel (Les Choristes, "La crim'", La fille coupée en deux). Une sorte d’hommage nonchalant et enlevé aux enquêtes policières de Miss Marple ou du Commissaire Maigret (le film est d’ailleurs dédié aux "deux George", Simenon et Brassens) doublé d’une réflexion sur la famille et les apparences qui là, plus que jamais, s’avèrent trompeuses…

Dans un registre plus dramatique, l’impeccable adaptation du roman d’Olivier Adam par le réalisateur de Je vais bien ne t'en fais pas (autre livre d'Olivier Adam), Philippe Lioret. A l’abri de rien en librarie est devenu Welcome pour le cinéma et a fait sensation en section panorama. Comme presque toujours chez le cinéaste, la mise en scène (classique et discrète) est tout entière dévouée à l’intrigue et à la meilleure manière de rendre hommage aux personnages. Comme il s’est saisi d’une histoire en elle-même extrêmement forte (la lutte acharnée d’un jeune Iraquien pour quitter le no man’s land de la zone des réfugiés de Calais et rejoindre l’Angleterre), le résultat est bouleversant. Mais pas de sensationnalisme : les émotions faciles sont pudiquement transformées en une énergie brute de révolte et de colère. Magasins interdits aux réfugiés, harcèlement des bénévoles qui tentent de les secourir, intrusion policière dans la vie privée de ceux qui refusent de s’écraser… le portrait que le film dresse de la France, patrie des Droits de l’Homme, donne tout simplement envie de vomir. Dominent également des sentiments mêlés de honte, de gâchis et d’incommensurable tristesse. Une nouvelle voix, audible et intelligente, dans le chœur de plus en plus nombreux de ceux qui protestent contre ce qui est perpétré sur le territoire français (et en leur nom). Dans une ville au passé historique tel que celui de Berlin, le message résonne avec force et génère d’autant plus d’inquiétude envers l’avenir...

Hackman fait une pause pour écrire

Posté par vincy, le 2 juin 2008

Le grand comédien Gene Hackman (French Connection et Impitoyable, deuxrôles à Oscars, parmi d'autres tout autant mythiques) a décidé de se retirer un peu des tournages. A 78 ans, n'ayant pas tourné de grand rôle depuis 2001 (le fabuleux The Royal Tenenbaums, ode à sa propre gloire), il décide de se mettre à l'écriture.

Une nouvelle carrière qu'il veut prendre au sérieux en écrivant son troisième roman historique, "Escape from Andersonville". Une véritable passion est née. Il avoue même qu'il lit volontiers les critiques de ses livres alors qu'il ne s'est jamais soucié de celles de ses films. Il a déjà publié "Wake of the Perdido Star" en 1999 et "Justice for None" en 2004. Seul le premier a été traduit en France. Paru sous le titre "L'étoile perdue" en 2001, il raconte l'histoire d'un jeune homme animé d'un désir de vengeance après avoir vu ses parents tués dans une embuscade.

007 célèbre le centenaire de son créateur

Posté par vincy, le 30 mai 2008

Quelques mois avant la sortie en salles de Quantum of Solace, les fans de James Bond peuvent se régaler les yeux avec un nouveau roman et une exposition.

Le roman, Le diable l'emporte, écrit par Sebastian Faulks, est paru hier, le 28 mai, chez Flammarion. 50 000 exemplaires rien que pour la France. Et la première des nouvelles aventures depuis 44 ans, date de la mort de Ian Flemming, son auteur. James Bond est né sous sa plume en 1952 (Casino Royal). Pour le centenaire de la naissance de Flemming, c'était une manière de faire revivre le plus célèbre des agents secrets. Pour ses héritiers, il s'agissait surtout d'une occasion de profiter de la notoriété de Flemming pour récolter des paquets de Livres (sterling). D'autant que le cinéma va avoir besoin de grain à moudre pour imaginer quelques nouveaux épisodes, ne pouvant pas se contenter de remixer, remaker, édulcorer les anciens...

jamesbondexpo.jpg

Par ailleurs, à Londres, l'Imperial War Museum accueille l'exposition "Rien que pour vos yeux", pour une durée de presque un an. Le fil conducteur permet de faire le lien entre le personnage James Bond et son créateur, leurs points communs notamment. Manuscrits, objets personnels, traces de tournages auront de quoi ravir les vrais fans.