Locarno 2012 aux couleurs de l’Afrique et du Mexique

Posté par cynthia, le 4 mai 2012

Pour la 65e édition du festival de Locarno (1-11 août 2012), qui depuis soixante-cinq ans a su se forger une importante et singulière place dans le paysage cinématographique, la sélection s'annonce des plus prometteuses et audacieuses.

L'Afrique subsaharienne francophone sera à l'honneur cette année. En effet, 12 projets ont été sélectionné par l'Open Doors, le laboratoire de coproduction du festival, qui consiste a mettre en lumière des films en provenance des pays dont le cinéma est en voie de développement.

Martina Malacrida, la responsable de la section, se dit "particulièrement satisfaite de la variété et des projets proposés". Ces 12 projets ont été choisis parmi 213 candidatures de 17 pays différents. Jugés du 4 au 7 aout prochain, les réalisateurs et producteurs sélectionnés pourront avoir le privilège de participer au festival de Locarno où ils seront mis en contact avec des professionnels afin de financer leurs projets.

Parmi les réalisateurs, citons les burkinabè Idrissa Ouédraogo, présent sur la Piazza Grande en 1989 avec Grand-mère (Yaaba), et Gaston Kaboré, César du meilleur film francophone en 1983 avec Wend Kuuni (Le don de Dieu). Deux autres figures de proue du cinéma africain, le malien Cheick Oumar Sissoko et le mauritanien Abderrahmane Sissako, respectivement réalisateurs de Guimba (sélectionné à Locarno en 1995) et de Bamako (sélectionné à Cannes en 2006), participeront aussi à Open Doors.

Par ailleurs, pour l’édition 2012, le Festival se prévaut également de la contribution d’Alex Moussa Sawadogo, expert du cinéma africain et directeur du festival Afrikamera de Berlin.

Cet été la ville Suisse italienne fera sans aucun doute grimper la température... D'autant que la Carte blanche cette année sera donnée au Mexique. Cette nouvelle proposition du Festival, lancée l'an dernier avec la Colombie, permet d’offrir chaque année à un pays d’Asie, d’Afrique, d’Amérique latine ou d’Europe du Sud-Est une visibilité sur des films en post-production. "Carte Blanche se déroulera le dimanche 5 août et, au terme de la journée, un jury composé de trois professionnels du secteur sera appelé à attribuer au meilleur projet un prix de 10’000 CHF, lui permettant ainsi d’achever sa production" explique le Festival. La sélection sera révélée en juillet.

La sélection Open Doors

Ailleurs (Away) de Leslie Tô (Burkina Faso)
Black Sunshine d’Akosua Adoma Owusu (Sénégal/Ghana)
De la rue à l'école (From Street to School) de Pape Tall (Sénégal)
Faso Fani, la fin du rêve (Faso Fani, the End of the Dream) de Michel K. Zongo (Burkina Faso)
Fragments de vies (Pieces of Lives) de Laza (Madagascar)
Il Faut Quitter Bamako (We've Got to Leave Bamako) d’Aïssa Maïga (Mali)
La prochaine fois, le Feu (Fire Next Time) de Mati Diop (Sénégal)
Le Président (The President) de Jean-Pierre Bekolo (Cameroun)
Lombraz Kan (Shadows of the Sugarcane) de David Constantin (île Maurice)
Nyè (The Eye) de Daouda Coulibaly (Mali)
Pakitalaki, portrait d’une famille (Pakitalaki, Portrait of a Family) d’Adama Sallé (Burkina Faso)
Toutes voiles dehors (Secret Faces) de Jean-Marie Teno (Cameroun)

Cannes 2012 : Maria de Medeiros et Elia Suleiman parrainent les Cinémas du monde

Posté par vincy, le 28 mars 2012

L'actrice et réalisatrice portugaise Maria de Medeiros (Pulp Fiction) et le réalisateur palestinien Elia Suleiman parraineront la 4e édition des Cinémas du monde au Festival de Cannes. le pavillon sera inauguré le 18 mai en bout de Croisette.

Dix projets venus de pays émergents seront soumis par les réalisateurs et leurs producteurs, en recherche de partenaires financiers, de distributeurs...

Géographiquement, 4 films proviennent d'Asie (y compris Proche et Moyen Orient), 3 d'Amérique du sud et 3 autres d'Afrique.

- Shahram Alidi, réalisateur et producteur, pour A Cementary which Breeds Grappes Every Morning, Iran.
- Luis Cifuentes, réalisateur, et Margarita Donoso, productrice, pour Pupa (I Want to Live Her Life), Chili.
- Riyad Deis, réalisateur et producteur, pour Mawjat Har (HeatWave), Territoires palestiniens.
- Paz Encina, réalisatrice, et Constanza Sanz Palacios, productrice pour le documentaire Ejercicios de memoria (Memory Exercices), Paraguay.
- Hoang Diep Nguyen, réalisatrice et productrice, pour Flapping in the Middle of Nowhere, Vietnam.
- Majdi Lakhdar, réalisateur, et Mohamed Ali Ben Hamra, producteur, pour Please Yourself with the Worst, Tunisie.
- Luck Razanajaona, réalisateur, et Laza Razanajatovo, producteur, pour Le chant des Tlous (Song of Tlou), Madagascar.
- Anita Rocha da Silveira, réalisatrice, et Vania Catani, productrice, pour Matame por favor (Kill Me Please), Brésil.
- Kivu Ruhorahoza, réalisateur et producteur, pour Jomo, Rwanda.
- Midi Z, réalisateur et producteur, pour Lian-Qing (Lian-Qing, A Burmese Girl), Birmanie.

Lionsgate (SAW) rachète Summit Entertainment (Twilight)

Posté par vincy, le 14 janvier 2012

Surprise de début d'année. Pour une valeur de 412,5 millions de $, deux mini-studios, Lionsgate et Summit Entertainment, ont décidé de fusionner pour former une 7e"major". De plus grande envergure, les deux studios réunis représentent une moyenne de 7% de part de marché sur les cinq dernières années.

Cela peut paraître étranger que Lionsgate, le moins "gros" des deux, rachète son rival plus important (pour la distribution en salles), Summit Entertainment. Mais les deux studios sont plus concurrents que complémentaires. Lionsgate voyait sa part de marché faiblir ses dernières années...Il devenait urgent pour la "mini-major" de changer de stratégie pour créer une marque plus solide. Summit Entertainement comme Lionsgate produisent des films assez variés, mais leurs gros succès ciblent un public de moins de trente ans. Rassemblés, ils sortent en moyenne une vingtaine de films par an.

Les deux studios continueront d'exploiter chacun leur marque comme producteurs et comme distributeurs. Mais Lionsgate espère "doper" son département des ventes internationales grâce à ce rachat. La nouvelle structure sera ainsi présente dès février prochain au marché du film de Berlin. Lionsgate, dont le siège est à Vancouver, a des bureaux à Santa Monica (près de Los Angeles), à deux pas du siège de Summit. L'ensemble salarie 650 employés (dont 500 de chez Lionsgate). Lionsgate a été construite à travers différentes acquisitions : Trimark, Artisan, Debmar-Mercury, Mandate, TV Guide Network, Roadside Attractions. Ils avaient aussi essayé de racheter la MGM. Au total la société a un catalogue de 13 000 titres.

Lionsgate dispose d'une franchise ultra-rentable, SAW. Ils ont aussi à leur actif une Palme d'or, Fahrenheit 9/11, le documentaire de Michael Moore, un blockbuster, The Expandables, une série cinématographique comique (les Tyler Perry), et un film oscarisé, Crash. En 2011, leur plus gros succès a été La défense Lincoln, et le mini-studio a enregistré de gros fiascos comme Identité secrète, Warrior et Conan le barbare.

Summit Entertainment est devenu richissime avec la saga Twilight, de loin ses quatre plus gros succès. Le studio a connu d'autres jolis succès avec RED, Prédictions et Source Code. Son catalogue a aussi des films reconnus comme Démineurs, oscar du meilleur film, et The Ghost-Writer, Ours d'argent à Berlin. Quelques fiascos comme Fair Game, Astro Boy ou Le complexe du Castor ont fragilisé ses investissements.

Summit a onze films en préparation, dont le dernier épisode de Twilight, la suite de RED, Dos au mur, avec Sam Worthington, Sans issue, avec Henry Cavill et Bruce Willis, Now You See Me, le nouveau film de Louis Leterrier avec Jesse Eisenberg.

Lionsgate a dix-sept films en prévision dans le calendrier : trois nouveaux Tyler Perry, le remake de Dirty Dancing, une version 3D de Massacre à la tronçonneuse, la suite de The Expandables, The Cabin in the woods, une comédie horrifique avec Chris Hemsworth, un énième film d'action avec Jason Statham, What to expect When you're expecting, comédie romantique avec Cameron Diaz et Jennifer Lopez, et une comédie à gros casting, The Big Wedding, réunissant De Niro, Sarandon, Keaton, ...

Cannes 2010 : Le marché devrait être un bon cru !

Posté par Sabrina, le 13 mai 2010

marche du film cannes 2010 photo vincy thomasAprès une édition 2009 quelque peu sur la défensive (crise oblige) le Marché International du Film Cannois a d'ores et déjà retrouvé toute son envergure.

Aux rendez-vous cette année : pas moins de 10 000 participants, soit un vrai retour aux valeurs du M.I.F., incontournable plateforme de l'industrie cinématographique mondiale. On retrouvera en masse cette année USA, Grande-Bretagne et France, respectivement présents à hauteur de 17 et 12% pour les deux européens. Clins d'oeil à l'Amérique Latine (avec 3% des participants). Toutefois, en la matière, reconnaissons l'on pouvait s'attendre à mieux. La qualité filmique marquera peut-être toute la différence...

Avides de nouveautés, assurément, les acheteurs ne se trouveront pas en reste : avec 4 000 films enregistrés, dont environ 2 300 oeuvres terminées et 1 700 en post-production, sans compter ces 1000 films en projection-promo, dont 800 seront ici diffusés premières, Jerôme Paillard, Délégué général du Marché du Film, se félicite à l'avance du succès de cette édition 2010. On enregistre cette année, un vrai record de participation avec pas moins de 600 producteurs "bookés" au Producers Network. L'engouement fut tel, que le M.I.F. dût clôturer ses inscriptions à l'avance !

Côté nouveautés - et pour la troisième année consécutive - le Marché dédiera une journée entière au documentaire le 18 mai prochain. Rappelons que le genre représente 7 à 8% des films enregistrés à Cannes, toutes manifestations confondues. Le cinéma du réel retrouve ainsi toutes ses lettres de noblesse. Sans oublier la 3D, grande nouveauté de cette édition 2010 ! En la matière, on attend 20 projections-promo. Une dizaine de salles obscures sont équipées pour l'évènement.

Une immense fourmilière que ce M.I.F. 2010, donc ! Des images pleins les yeux, auteurs, cinéastes et producteurs s'en vont à la chasse aux partenaires financiers & Cie. Pour l'heure, le Marché 2010 regorge d'effervescence et d'optimisme. Tendances à suivre...

Conan, Predator, Alien : les monstres excitent les appétits

Posté par geoffroy, le 16 juin 2009

Commençons par une bonne nouvelle. Le futur Conan, tout autant attendu que redouté par les fans, vient de trouver son cinéaste en la personne de Marcus Nispel. Exit, donc, Brett Ratner et sans doute la pâtée indigeste qu’il nous aurait servi. En tout cas, on a eu chaud ! Si Nispel n’est pas John McTiernan, le papa du puissant Pathfinder : le sang du guerrier et du dernier Vendredi 13 a de quoi, si on lui laisse les coudés franches, faire parler l’épée. Produit par Image / Millennium Films et LionsGate pour un budget confortable, l’intéressé souhaite proposer un film barbare dans la lignée de l’Apocalypto de Gibson. Pourquoi pas au nom de Crom !

Le nom de McTiernan plane encore une fois puisqu’il est question, ici, d’un nouvel opus de la saga culte Predator. Faisant partie des nombreux films en préparation du cinéaste au chapeau Robert Rodriguez, Predators est en passe (la Fox est en pleine négociations) de trouver son réalisateur. Un temps annoncé à la réalisation, Rodriguez produirait uniquement et laisserait donc (si cela se confirme) à Neil Marshall les commandes du bébé (il est responsable de l’excellent The Descent et du jouissif Doomsday). Une telle association peut vraiment s’avérer détonante pour notre ami extra-terrestre chasseur d’humains.

Pour terminer ces quelques news "fantastiques", arrêtons nous quelques instants sur la "prequel" d'Alien. Selon le magazine américain Weekly, la Fox ne veut plus entendre parler du réalisateur de pub Carl Erik Rinsch – et futur gendre de Ridley Scott – pour mettre en scène une des créatures les plus emblématiques du septième art. Pour le studio le choix est simple : seul Ridley Scott peut se lancer dans une telle aventure. Ils vont même plus loin en affirmant que si Scott refuse de réaliser ce 6e Alien, ils bloqueraient le développement du projet. Une telle position de la part de la Fox tiendrait du miracle. Ou bien ne sont-ils pas déjà en train de lancer un buzz tout simplement monstrueux ?

Un dernier pour la route ? Il semblerait que le petit frère de Ridley, Tony Scott, serait en train de plancher sur le revival de ses Prédateurs. C’est pas excitant ça ?

Cannes : Les parrains de la Semaine de la critique sont Juan Carlos Fresnadillo et Juan Antonio Bayona

Posté par vincy, le 10 avril 2009

semainedelacritique-46.jpg La 46e Semaine de la Critique confirme la tendance de ces dernières années : le film de genre n'est pas un sous genre, mieux, il est une pièce maîtresse du cinéma. Torrente, C’est arrivé près de chez vous, Calvaire, A l’intérieur ont fait leurs débuts dans cette section parallèle du Festival de Cannes.
Cette année, les parrains sont issus du cinéma espagnol, sans doute l'un des plus riches et des plus innovants d'Europe depuis 15 ans, et ont fait leurs armes dans le fantastique.

La Semaine va donc accueillir Juan Antonio Bayona, 34 ans, qui compte une trentaine de réalisations à son actif (clips vidéo, publicités et courts métrages dont Mis vacaciones, 1999 et El hombre esponja, 2002). On lui doit surtout l'orphelinat (El orfanato), son premier long métrage présenté à la Semaine en 2007, plus gros record d’entrées salles lors de sa sortie en Espagne et détenteur de 14 nominations aux Goya. Il travaille actuellement su un thriller, Hater, prévu pour l'an prochain. Il est aussi en négociation pour être l'un des cinéastes de la saga Twilight (voir actualité du 15 mars 2009).

L'autre parrain est Juan Carlos Fresnadillo, découvert en 1997 lors de sa nomination à l'Oscar pour son court métrage en noir et blanc, Esposados, lauréat d'une quarantaine prix nationaux et internationaux.
Son premier long métrage, Intacto, adaptation d’un roman de Primo Levi, fait l’ouverture de la Semaine de la Critique en 2002 et remporte cette même année le Goya du meilleur jeune réalisateur espagnol. En 2007, son second film 28 semaines plus tard lui permet de mettre un pied sur le marché international. DreamWorks vient de l'engager pour réaliser Wednesday.

La Semaine aura lieu du 14 au 22 mai prochain.

Un soldat coûteux pour Jackie Chan

Posté par vincy, le 9 avril 2009

Pour ses 55 ans, mardi dernier, Jackie Chan a dévoilé les contours de son prochain film, prévu dans les salles chinoises pour la fin de l'année.

Chan produira (25 millions de $ tout de même) Big Soldier, qu'il a écrit et qu'il interprétera, aux côtés du très beau Lee Hom Wang (Lust, Caution) et Yoo Seung-Jun (un chanteur sud coréen qui fait craquer les filles). Le film sera réalisé par Ding Sheng (Underdog Knight).

La star du Kung-fu a juste mentionné qu'il s'agissait de l'histoire de trois hommes et d'un cheval durant la Chine antique (vers 300-400 avant J.C.). De l'action! De l'humour (noir, dit-il)! De la romance (avec Lin Peng)!

Jackie Chan est aussi en tournée en Asie pour promouvoir son nouveau film, Shinjuku Incident. Il vient d'achever le tournage de The Spy Next Door et s'est engagé dans le remake de Karate Kid. Hormis la série des Rush Hour, l'acteur n'a jamais eu de films dépassant les 60 millions de $ au box office américain. L'an dernier, Le Royaume interdit, avec Jet Li, avait amassé 130 millions de $ dans le monde.

Berlin : film exceptionnel et très lucratif cherche distributeur

Posté par MpM, le 10 février 2009

i was here rene vilbreDans un festival de l’envergure de Berlin, certains privilégiés ont la chance de découvrir les films d’après-demain, ceux qui feront peut-être les délices d’un autre festival ou finiront sur nos écrans courant 2010. Le marché du film européen organisé dans le cadre de la Berlinale permet en effet aux professionnels de jauger les œuvres ayant connu un certain succès dans leur pays d’origine ou sur le point d’y être diffusées, et de décider si elles sont "exportables" dans une autre région du monde.

Pour séduire parmi les centaines de films proposés, tous les moyens sont donc bons, avec une nette préférence pour les chiffres qui, lorsqu’ils existent, font miroiter aux acheteurs un solide retour sur investissement. Prenons au hasard The Admiral de Andrey Kravchuk, "la plus grosse production russe de tous les temps", "record du box-office 2008 avec 38 millions de dollars" ; ou encore Winter in Wartime de Martin Koolhoven, "plus de 800 000 entrées et sept millions de dollars au Box-office néerlandais". A côté, les "presque 200 000 entrées" des Plages d’Agnès d’Agnès Varda semblent modestes, mais restent néanmoins suffisamment signifiantes pour figurer sur les programmes…

Bien sûr, pour les œuvres qui se targuent de jouer sur des arguments plus qualitatifs, rien de tel qu’un florilège de critiques flatteuses, à l’image de celles affichées par Adam resurrected de Paul Schrader ("On ne recommandera jamais assez ce film", "Il n’y a jamais rien eu de tel dans l’histoire du cinéma", etc.) ou Lymelife de Derick Martini, "tout simplement hilarant" mais aussi "tendre et plein d’esprit". L'avantage avec cette solution, c'est qu'il n'y a pas besoin d'écrire soi-même les slogans. L'inconvénient, bien sûr, c'est qu'il faut trouver au moins une personne ayant dit du bien du film... ou tout au moins qui en donne l'impression.

Dans le même ordre d'idée, les "phrases choc" spécialement écrites pour la promotion ont elles-aussi la côte, allez savoir pourquoi. Peut-être une manière de caresser les professionnels dans le sens du poil en les faisant rire avec des aphorismes presque toujours ridicules ? Par exemple I was here de Rene Vilbre, une coproduction finlandaise et estonienne, qui affiche sans rougir : "Personne n’est né pour être dealer". On aime aussi beaucoup : "Pas de règles, pas de pitié, seuls les plus forts survivent" (Fireball de Thanakorn Pongsuwan) ou "Dans un monde sans lois, il impose la sienne" (Blood and bone de Ben Ramsey), "Il y a des lignes qu’il ne faut pas franchir" (La linea de James Cotten), "Elle était la reine de tout un empire mais son cœur n’appartenait qu’à un seul homme" (The young victoria de Jean-Marc Vallée)... sans oublier la meilleure : Lesbian vampire killers de Phil Claydon, sous-titré en toute simplicité : "que pourriez-vous désirer de plus ?" En effet, on se le demande…