Abel Ferrara veut filmer l’Affaire DSK avec Depardieu et Adjani

Posté par vincy, le 6 février 2012

Quelques mois après "l'Affaire DSK" - le président du FMI a été accusé de viol sur une femme de ménage d'un grand hôtel new yorkais, emprisonné, blanchi au procès civil, et mis sur la touche au niveau politique - le cinéma s'empare du sujet. On a déjà vu des téléfilms qui avaient anticipé ce genre de faits divers (un homme blanc de l'élite accusé des mêmes faits sur une femme de ménage noire). Mais le cinéma aurait peut-être pu attendre la fin de la procédure judiciaire, puisqu'il reste le procès pénal. Cependant rien n'est fait. Entre rumeurs, démentis, annonces, le projet est encore hypothétique. A moins que les producteurs attendent une version définitive d'un script qui promet d'être sulfureux ou veuillent s'éviter des menaces de procès...

Abel Ferrara a avoué dès cet été s'intéresser à ce scandale mondial. Le montage financier s'est fait discrètement durant l'automne malgré les démentis (voir plus bas). Les rumeurs enflaient. Le Monde a révélé ce week-end que le réalisateur tournerait bien un film, avec Gérard Depardieu dans le rôle de Dominique Strauss-Kahn et Isabelle Adjani dans celui d'Anne Sinclair. Les deux comédiens ont joué ensemble dans Barocco, Camille Claudel, Bon voyage, et récemment Mammuth.

Ferrara revient donc aux affaires. Go Go Tales, présenté à Cannes en 2007, sort enfin sur les écrans français. 4:44 Last Day on Earth, présenté à Venise en septembre dernier, va être à l'affiche aux USA. Après 4 ans de silence, de drogue, d'alcool, de désintox, il annonce qu'il tournera en juin ce film sur DSK, entre Paris, Washington et New York.

Wild Bunch dément l'annonce du réalisateur

Et pourtant, selon son producteur Wild Bunch rien n'est fait. Vincent Maraval, fondateur de la société, précise :"C'est vrai qu'on aimerait qu'Abel tourne en juin, mais il a quatre projets en tête, et nous n'avons pas encore arrêté notre choix." Selon Ferrara, Maraval veut conserver ce projet à l'écart des médias, le plus longtemps possible : "Personne ne va m'empêcher de parler de mon film." Le cinéaste y voit la chute des puissants et le rapport à leurs dépendances. Ce lien entre le pouvoir politique et la boulimie sexuelle n'est pas exclusive à DSK. Le réalisateur cite le président Bill Clinton, d'autres affaires américaines plus récentes comme celle du député démocrate Anthony Weiner ou encore d'Herman Caine, un temps candidat républicain à l'investiture pour la présidentielle de 2012. Sans oublier Berlusconi.

Et puis il invoque d'autres signes : "c'est la même chambre que celle où j'ai tourné New Rose Hotel. La 2806... Une de ces chambres où il se passe de sales trucs..." "Ce sera une fiction sur la politique et le sexe avec Depardieu et Adjani. Autant dire que ce sera tout autant un film sur eux deux" rapporte Le Monde.

Blagues et coïncidences

S'il continue de démentir semaines après semaines, Vincent Maraval, qui assure qu’il "n’y a aucun projet de production de ce type" confirme que Ferrara est actuellement en train d’écrire un scénario autour du monde politique, la faiblesse de l’homme politique à la fois tout-puissant et paumé. "Comme on a fait plusieurs de ses films, la rumeur est partie de là", a-t-il ajouté. Maraval ajoute, comme pour expliquer ou justifier qu'il ne s'agit que de rumeurs que l'équipe était à New York "sur le tournage de 4:44 quand l’affaire DSK a éclaté: nous avons plaisanté en disant à Abel que c’était un sujet pour lui, une affaire d’addiction, comme dans Bad Lieutenant" . "Puis Isabelle Adjani a croisé Abel Ferrara au festival du cinéma américain à Deauville où il présentait ’4:44, Last Day on Earth’ et ils sont convenus qu’ils devraient travailler ensemble. Gérard Depardieu a également évoqué la possibilité d’incarner DSK sur le ton de la blague", explique-t-il.

Mais dans ce cas pourquoi Ferrara annonce déjà une date de tournage, "en fonction de l'agenda de Gérard Depardieu" ? Wild Bunch botte en touche et explique dans les médias et par communiqués : "on ne sait toujours pas si on fera ce film, Abel nous a présenté trois quatre scénarios qui à ce stade ne nous ont pas convaincus". La même rengaine. En attendant mieux.

Gérard Depardieu tourne actuellement L'homme qui rit, d'après Victor Hugo, le nouveau film de Jean-Pierre Améris (Les émotifs anonymes). La sortie est prévue en décembre.

Bridget Jones 3 : un bébé difficile à accoucher

Posté par vincy, le 3 février 2012

Le tournage de Bridget Jones's Baby, troisième épisode de la série, devait commencer au printemps. Cependant, la presse professionnelle américaine a divulgué aujourd'hui que le film n'avait toujours pas de scénario validé. Le tournage risque donc d'être reporté. Peter Cattaneo (The Full Monty) devait réaliser ce nouvel épisode de la quadra (elle vieillit) la plus déjantée de Londres. Renee Zellweger, Hugh Grant et Colin Firth ont signé leur contrat pour reprendre leurs rôles respectifs.

La dernière version du scénario des romanciers David Nicholls (Un jour) et Helen Fielding (la créatrice de Bridget) a en effet mécontenté Hugh Grant, qui a demandé une réécriture. Déjà, certains annoncent le projet comme mort-né quand d'autres affirment qu'il se tournera cette année, mais avec du retard. Hugh Grant a cependant confirmé dans la journée qu'il serait bien de l'aventure, et que celle-ci aura bien lieu.

Ce ne sera pas son premier report. Le film devait être réalisé par Paul Feig (Mes meilleures amies) l'an dernier. Mais son scénario n'avait pas satisfait les producteurs. L'idée d'origine ne change pas d'une version à l'autre : Bridget Jones est obsédée par son horloge biologique et veut avoir un bébé.

Si Zellweger et Grant sont très disponibles, ce n'est pas le cas de Firth, oscarisé l'an dernier, très sollicité depuis. Tout retard peut-être accentué s'il n'est pas libre quand la production sera enfin prête.

Les deux premiers épisodes (2001 et 2004) ont cumulé 550 millions de $ de recettes dans le monde.

Un prequel de Jackie Brown en préparation

Posté par vincy, le 2 février 2012

Jackie Brown est peut-être l'un des meilleurs films de Quentin Tarantino. Ce polar qui revisitait les codes du genre Blaxploitation était l'adaptation du livre Rum Punch, d'Elmore Leonard, dont plusieurs romans ont été transposés sur grand écran (3h10 pour Yuma, Get Shorty, Hors d'atteinte, Be cool!, ...).

Un prequel est en cours de préparation. Adapté de The Switch (1978), traduit en français sous le titre de La joyeuse kidnappée, le film est écrit et réalisé par Dan Schechter, dont le prochain film, Supporting Characters sortira cette année.

Le casting est quasiment bouclé. John Hawkes (Martha Marcy May Marlene, Contagion, The Surrogate), reprendra le rôle de Louis Gara, incarné par Robert de Niro dans la version de Tarantino. Yasiin Bey, alias Mos def, ("Dexter") interprétera Ordell Orbie (c'est à dire Samuel L. Jackson jeune).

L'histoire se déroule 15 ans avant Jackie Brown. Gara et Robbie y enlève Mickey Dawson, la femme d'un promoteur immobilier corrompu. Celui-ci refusant de payer la rançon, les deux criminels doivent revoir leurs plans tandis que l'épouse humiliée décide de les utiliser pour se venger de son mari.

Le tournage est prévu en mai prochain. Elmore Leonard a donné son accord et a même décidé d'en être l'un des producteurs. Schechter avait pris un risque en développant son projet sans l'accord de l'écrivain, qui semble avoir été convaincu par le scénario.

Jackie Brown, sorti en 1997 et sélectionné en compétition à Berlin en 1998, avait rapporté 40 millions de $ au Box office américain (et à peu près autant dans le monde). En France, il avait attiré 1 335 000 spectateurs.

Jim Jarmusch vampirise Tilda Swinton, John Hurt, Tom Hiddleston et Mia Wasikowska

Posté par vincy, le 31 janvier 2012

Trois ans après son dernier film, The Limits of Control, Jim Jarmusch revient derrière la caméra avec une histoire d'amour et de vampires, Only Lovers Left Alive, qualifié de drame horrifique et romantique.

The Hollywood Reporter vient de confirmer le projet, qui sera tourné cette année dans la région de Rhénanie-du-Nord - Westphalie en Allemagne.

Modeste production, ce film, co-financé par les Allemands, aura comme têtes d'affiche Tilda Swinton (We need to talk about Kevin), snobée par les Oscars, John Hurt (qu'on va bientôt revoir dans La taupe), Mia Wasikowska (Alice au pays des merveilles, et prochainement dans Albert Nobbs) et Tom Hiddleston (Thor, Cheval de guerre), qui remplace Michael Fassbender, initialement prévu. Tilda Swinton a déjà tourné avec le cinéaste (The Limits of Control).

Jarmusch avait annoncé son projet au dernier festival de Cannes, en mai 2011.

Steven Soderbergh enrôle Rooney Mara

Posté par vincy, le 31 janvier 2012

Certains s'inquiétaient de l'absence de projet de la jeune comédienne vedette de Millénium, Les hommes qui n'aimaient pas les femmes. Nominée à l'Oscar de la meilleure actrice, Mara a sans doute attendu que le film soit un succès international (200 millions de $ dans le monde) pour négocier et mieux choisir.

Steven Soderbergh l'a enrôlée pour être l'interprète principal de son prochain film, Side Effects. Elle remplace Blake Lively. Soderbergh avait déjà engagé Channing Tatum, Jude Law et Catherine Zeta-Jones. Le film raconte l'histoire d'une femme dépressive très dépendante aux médicaments qui appréhende la sortie prochaine de prison de son époux.

Ce sera le premier film de l'actrice depuis la fin du tournage du David Fincher. Rooney Mara a refusé plusieurs propositions, dont le film de Kathryn Bigelow autour de Ben Laden (finalement, Jessica Chastain l'a accepté). Elle s'est aussi engagée sur les deux suites de Millénium. Elle tournera, entre temps, Lawless, de Terrence Malick, avec Ryan Gosling et Christian Bale.

Steven Soderbergh est beaucoup plus présent sur les écrans. Après Contagion à l'automne 2011 (135 millions de $ de recettes dans le monde) et Haywire qui vient de sortir en Amérique du nord (sans rencontrer un gros succès), le réalisateur s'apprête à sortir Magic Mike cet été (avec Channing Tatum) et prépare pour la chaîne de TV HBO le biopic sur Liberace, Behind the Candelabra (avec Matt Damon et Michael Douglas).

Le grand retour des Monty Python : absolutely fabulous

Posté par vincy, le 26 janvier 2012

Absolutely Anything sera le prochain film des Monty Python. Oui, vous avez bien lu. La rumeur enflait depuis près de deux ans. Le retour des humoristes britanniques est acté. Le tournage devrait commencer dès ce printemps. Le film est une farce de science-fiction, qui combine prises de vues réelles et images de synthèse. Les Monty Pythons (John Cleese, Michael Palin, Terry Jones, mais ni Erc Idle, ni Terry Gilliam, ni Graham Chapman, décédé) feront les voix d'un groupe d'extraterrestres qui transmet le pouvoir de faire n'importe quoi (d'où le titre) aux humains. Un chien qui parle est de la partie, avec Robin Williams aux commandes (vocales).

Réalisé par Terry Jones, le film n'aura donc que l'esprit des délires de la bande, à défaut de les voir. Cela fait 20 ans que Terry Jones développe son histoire, qui, de l'aveu des producteurs, a des airs de comédie à la Blake Edwards. Autant dire que le rationnel ne devrait pas être de rigueur.

Le premier film des Monty Python date de 1971 (La première folie des Monty Python). Terry Jones et Terry Gilliam réalise ensuite Sacré Graal ! en 1975. Jones filme seul La vie de Brian en 1979 et Le sens de la vie en 1983. Terry Gilliam a préféré entre temps réaliser ses propres films (Brazil, 12 Monkeys, The Imaginarium of Doctor Parnassus). Michael Palin et John Cleese ont formé un duo irrésistible dans Un poisson nommé Wanda. Cleese a poursuivi sa carrière hollywoodienne (notamment la voix du Roi Harold dans Shrek et Q dans James Bond). Leur dernière réunion publique et collective date de 1998 au Festival du film comique d'Aspen.

Jones a aussi réalisé Du vent dans les saules et Erik le Viking, deux fiascos qui l'ont découragé durant longtemps de repasser derrière la caméra pour le cinéma. Il travaille actuellement sur un version hard-rock de Casse-noisette et sur un opéra, The Owl and the Pussycat, qui sera présenté durant les prochains J.O. de Londres.

Etrange et dernier voyage pour Théo Angelopoulos (1935-2012)

Posté par vincy, le 25 janvier 2012

Le réalisateur grec Theo Angelopoulos (Theódoros Angelópoulos), Palme d'or à Cannes en 1998 pour L'éternité et un jour, est décédé mardi soir à l'âge de 76 ans dans d'étranges circonstances. Plus tôt dans la soirée, nous avions appris qu'il avait été renversé par un motard dans la rue au Pirée, le port d'Athènes. On l'annoncé blessé, transféré immédiatement à l'hôpital.

C'est une figure emblématique du cinéma européen, et le plus grand réalisateur grec de ces trente dernières années. Né le 27 avril 1935, il avait incarné le Nouveau cinéma grec des années 70, avant de livrer une oeuvre symbolique, poétique, contemplative, émouvante. Ses fresques reflétaient son pays, ses troubles et ses tourments, dénonçant la tyrannie, tissant un portrait mélancolique de la condition humaine, tout en esthétisant au maximum chacun de ses plans. Il ne se lassait pas des paysages pluvieux, venteux et grisâtres de son pays pour mieux dépeindre l'aspect existentiel de son cinéma.

Après avoir voulu devenir écrivain, Théo Angelopolos, qui avait étudié le droit, avait poursuivi ses études à Paris en 1962 et 1963, à l'Institut des Hautes études cinématographiques (Idhec, l'ancienne Fémis) avant de devenir critique cinématographique. Membre du jury des festivals de Berlin (1978) et de Cannes (1987), il a aussi été largement récompensé dans les plus grands festivals du monde : Prix de la critique à Berlin pour Jours de 36 en 1972, prix de la Critique également à Cannes pour Le voyage des comédiens (1975), Le Voyage à Cythère (1984) et Le regard d'Ulysse (1995) qui a aussi emporté le Grand prix du jury, Palme d'or toujours à Cannes en 1998 avec L'éternité et un jour, Grand prix spécial des Amériques en 2004 à Montréal, prix de la critique toujours mais à Venise avec Alexandre le Grand en 1980 et cinq fois primé sur la lagune pour Paysage dans le brouillard en 1988... Il avait tourné avec les plus grands : Harvey Keitel, Marcello Mastroianni (L'apiculteur), Bruno Ganz, Jeanne Moreau (Le pas suspendu de la cigogne,...

Il avait énormément de difficulté à convaincre des producteurs pour financer ses films. Son perfectionnisme ralentissait évidemment son rythme de travail. Après sa Palme d'or, les cinéphiles ont attendu six ans pour revoir un film, en 2004, du cinéaste. Eleni, la terre qui pleure avait été présenté à Berlin. C'était le début d'une nouvelle trilogie qui se poursuivra en 2008 avec La poussière du temps, boudé tant par la critique que par le public.

Il avait démarré récemment le tournage de son dernier film, L'autre mer, miroir tendu à l'échec européen et la faillite de la Grèce (voir notre actualité du 1er juin 2011).

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Après Edith Piaf, Olivier Dahan s’intéresse à Grace Kelly

Posté par vincy, le 11 janvier 2012

Olivier Dahan a pris goût aux icônes. Il devrait mettre en scène un biopic sur l'actrice Grace Kelly devenue la princesse Grace de Monaco.
Selon la presse américaine, le réalisateur de La môme (La vie en rose) adaptera le scénario d'Arash Amel. Pierre-Ange Le Pogam (ex associé de Luc Besson chez Europacorp ) produira le film pour 12 millions d'euros.

Depuis le parcours oscarisé de La môme, Dahan a réalisé un film américain passé inaperçu, My Own Love Song, mis en scène l'opéra-rock Mozart et réalisé Les seigneurs, dont la sortie est décalée à l'automne 2012 suite aux problèmes judiciaires et financiers de Quinta Industries. La comédie sportive réunit Omar Sy, Gad Elmaleh, JoeyStarr et Ramzy Bedia.

Grave Kelly n'a été star que durant quelques années avant d'abandonner son métier d'actrice. De 1950 à 1956, la comédienne a été vite l'une des vedettes internationales les plus prisées, avant d'être sacrée princesse de Monaco. 1954 fut même l'année où Grace Kelly aligna les succès et devint incontournable. Parmi les films les plus marquants, on peut noter Le train sifflera trois fois de Fred Zinnemann, Mogambo de John Ford, trois films d'Alfred Hitchcock (Le crime était presque parfait, Fenêtre sur cour, La main au collet) et Une fille de province, de George Seaton, qui lui valu l'Oscar de la meilleure actrice. Elle avait failli revenir au cinéma pour jouer avec Sean Connery dans Pas de printemps pour Marnie en 1964. Mais les monégasques refusèrent ce retour et elle rejeta l'avance d'Hitchcock.  Née en 1929 dans la haute bourgeoisie philadephienne, elle devint celle qui restaura l'image de Monte-Carlo, initia de nombreuses oeuvres caritatives et festivals artistiques sur le Rocher, avant de mourir tragiquement dans un accident de voiture en 1982.

Grace Kelly a eu le droit à de nombreux hommages divers, à commencer par le récent hit de Mika qui porte son nom. Mais seule Cheryl Ladd (la série Drôles de dames) a incarner de façon convaincante l'actrice/princesse dans un biopic pour la télévision en 1983.

Le nouveau projet de Michel Hazanavicius s’inspirera d’un film de Fred Zinnemann

Posté par vincy, le 9 janvier 2012

Après le triomphe de The Artist auprès des professionnels et critiques américains, et le succès public en France du film primé à Cannes, Michel Hazanavicius se sent pousser des ailes. Il vient d'annoncer au Hollywood Festival à Capri, en Italie, que son prochain film serait inspiré de celui de Fred Zinnemann (réalisateur du mythique Le train sifflera trois fois et de Tant qu'il y aura des hommes), Les anges marqués. Ce drame de 1948, originalement titré The Search, a été cité 5 fois aux Oscars. Sa star, Montgomery Clift, avait reçu sa première nomination avec ce film.

Hazanavicius transposerait l'histoire dans l'actuelle guerre en Tchétchénie (dans le film de Zinnermann, l'action - une femme qui recherche un jeune garçon ayant survécu aux camps-  se déroule à Berlin à la fin de la Seconde Guerre Mondiale).

Berenice Bejo, son épouse à la ville et sa muse à l'écran, incarnera une femme travaillant pour une ONG en Tchétchénie. Thomas Langmann, déjà producteur de The Artist, a resigné pour cette nouvelle aventure, en couleur et pas muette.

« Au bout du conte », Jaoui et Bacri se retrouvent

Posté par vincy, le 8 janvier 2012

Trois ans après Parlez-moi la pluie, reçu de manière mitigée par le public comme par la critique, Agnès Jaoui va repasser derrière la caméra pour sa quatrième réalisation avec Au bout du conte. Par ailleurs, il s'agira de sa neuvième collaboration avec Jean-Pierre Bacri pour l'écriture.

Leur société Les Films A4 s'est associée à Memento Films (Une séparation) pour coproduire, vendre et distribuer Au bout du conte. Jean-Pierre Bacri, Agathe Bonitzer et Arthur Dupont commenceront le tournage le 5 mars.