Joël Franka sème sa graine de folie en Belgique

Posté par cynthia, le 19 avril 2012

Cette semaine a débuté le tournage du premier long métrage de Joël Franka, Une chanson pour ma mère, dans les Ardennes belge. C'est aux côtés de Patrick Timsit, Sylvie Testud, Fabrizzo Rongione, et Mathilde Goffart entre autres, que Dave fera son "retou"r au cinéma en interprétant son propre rôle. Le chanteur populaire Dave avait été invité en guest-star dans La cité de la peur en 1993.

Joël Franka nous raconte l'histoire loufoque d'une famille décomposée, qui part à la recherche du chanteur Dave, afin de réaliser le rêve de leur mère, extrêmement fan du chanteur et qui est entre la vie et la mort. Mais voilà, il ne s'agit pas vraiment du tableau de la famille traditionnelle et aimante. Vivant de silence et de non-dits, les difficultés vont se faire sentir pour nos protagonistes. Mais pour l'amour de leur mère et par la force des liens familiaux qui se formeront petit à petit, ils trouveront le courage nécessaire et la folie qu'il faut pour atteindre leur objectif, au grand désespoir de Dave lui-même.

Un scénario original, des personnages haut en couleur et inspirés par l'entourage du réalisateur devrait faire de ce long métrage une comédie pétillante, attendue par les fans du genre. Interprété par des acteurs "qui associent une folie et une humanité" selon le réalisateur, Une chanson pour ma mère fera remuer la Belgique jusqu'en fin mai et sortira dans les salles obscures en 2013.

Joël Franka avait réalisé un court métrage, en 2009, La sortie.

Joseph Gordon-Levitt va filmer Scarlett Johansson

Posté par vincy, le 9 février 2012

Pour son premier long métrage en tant que réalisateur, Joseph Gordon-Levitt (Mysterious Skin, Inception, 500 jours ensemble) a engagé Scarlett Johansson. L'acteur, par ailleurs scénariste de son film, sera également devant la caméra.

Selon le site Deadline qui a révélé l'information, l'histoire serait celle d'un Don Juan des temps modernes cherchant à devenir meilleur.

Le tournage débuterait en avril. Il resterait une autre actrice de premier plan à enrôler. Scarlett Johansson et Joseph Gordon-Levitt n'ont, jusque là, jamais tourné ensemble. Le comédien a déjà réalisé trois courts métrages depuis 2009.

Ma première fois : une expérience banale

Posté par Morgane, le 18 janvier 2012

" - Comment tu fais pour toujours tout contrôler?
- Je contrôle pas, j'anticipe. Sinon, tu te laisses surprendre et c'est là que les problèmes commencent."

L'histoire: Sarah, en classe de terminale, première de la classe, contrôle sa vie en tout point sans laisser la moindre chance au hasard. Zach, 20 ans, passe de lycée en lycée dans lesquels il collectionne les renvois plutôt que les bonnes notes. Tout semble donc les opposer, et pourtant...

Notre avis: Pour son premier long métrage, Marie-Castille Mention-Schaar a choisi de prendre deux acteurs inconnus du grand écran (Esther Comar et Martin Cannavo) pour incarner une histoire aux tons autobiographiques. Productrice, puis scénariste (Ma première étoile), et désormais réalisatrice, elle prend la caméra pour filmer une histoire d'amour entre deux adolescents pensionnaires dans les environs de Paris. Mais étrangement, cette histoire aux allures de conte de fée qui devrait être passionnée et passionnelle, n'en ressort que très lisse et sans profondeur. À la fois ancrée dans une certaine réalité tout en paraissant totalement irréaliste, l'histoire ne permet pas au spectateur de s'identifier aux personnages. On reste alors très très loin de Zach et Sarah et de cet amour sublime qui semble les unir.

Rempli de très nombreux clichés (le baiser sous pluie, une lecture dans la neige entourée de bougies, une première fois des plus romantiques...), le film en devient presque drôle, comme si la réalisatrice s'était trompée de registre. Pris au second degré l'effet aurait fonctionné, mais le ton est bien trop sérieux pour qu'on s'aventure sur ce terrain. Du coup, on oscille, on hésite entre rire nerveux et rire franc; quoiqu'il en soit, ce n'est pas du tout l'effet recherché. Tout est appuyé, surligné, ne laissant aucune place à l'interprétation. Même les plans manquent de subtilité.

Cependant, hormis cette histoire d'amour plutôt bancale, certaines scènes restent plaisantes. Notamment celles avec Vincent Pérez, plutôt sympa dans son rôle de beau-père poule, ou encore celles où Zach pète un plomb en compagnie de sa soeur. Mais elles n'empêchent pas le film de s'enliser dans un amour (trop) plein de bons sentiments où les grandes phrases pseudo-philosophiques alternent avec des scènes au romantisme peu crédible. Trop c'est trop, on n'y croit pas un instant. Quand un film à priori romantique en devient drôle, c'est plutôt mauvais signe...

Vaclav Havel (1936-2011), un film et puis s’en va…

Posté par vincy, le 19 décembre 2011

Sa vie pourra sans doute inspirer un biopic. Vaclav Havel, décédé le 18 décembre à l'âge de 75 ans, aura été un grand auteur de théâtre, un philosophe et poète, mêlant l'absurde et les réflexions plus politiques, un dissident au régime communiste, qui fut incarcéré durant près de 4 ans, et un Président de la République Tchèque durant plus de 13 ans.

Et s'il se trouve ici même, sur nos pages, c'est qu'il a aussi un lien avec le cinéma. Sa famille, déjà distributrice de films, était même propriétaires de studios de cinéma, les légendaires Studios Barrandov, près de Prague. Ils furent agrandis par les Nazis, nationalisés par les communistes. Entre leur ouverture en 1933 et les années 90, des cinéastes comme Milos Forman et Jan Kadar y tournèrent. Les productions tchèques, de moins en moins nombreuses après la "Révolution de Velours" qui amena Vaclav Havel au pouvoir, ont alors laissé la place aux grosses productions hollywoodiennes : Mission : Impossible, La Mémoire dans la peau, Casino Royale... Barbra Streisand y tourna Yentl, Milos Forman son Amadeus, Jean-Jacques Annaud Stalingrad et Alexander Sokourov réalisa Faust, récent Lion d'or à Venise.

Mais Havel n'en héritera pas : son père et son oncle, propriétaires, se sont vus déposséder de tous leurs biens immobiliers lors de l'arrivée des communistes au pouvoir.

Un scénario coécrit avec Milos Forman

Il attendra le crépuscule de sa vie pour revenir au cinéma. En 2004, il incarne le Président dans Up and Down (Horem padem), comédie dramatique de Jan Hrebejk. En 2011, il fait une participation dans Czech-Made Man de Tomas Rehorek. Si ses pièces ont souvent fait l'objet de captations pour la télé, on soulignera que sa version de L'opéra de quat'sous a été filmée pour le cinéma par Jiri Menzel (1991).

Cette année encore, il avait écrit avec (et pour) Milos Forman l'adaptation du roman de Georges-Mac Benamou, Le fantôme de Munich, qui devrait sortir en 2013.

Mais Vaclav Havel est surtout passé à la réalisation, son rêve depuis toujours. Son premier film Sur le départ (Odchazeni) (voir la bande annonce en anglais) est l'histoire absurde d'un chancelier qui s'apprête à quitter le pouvoir. Il est adapté de la propre (et ultime) pièce de Vaclav Havel. Le film est sorti fin mars en république Tchèque, avant d'être sélectionné au début de l'été au Festival de Moscou, en compétition, puis à Karlovy Vary, le festival international le plus réputé de Tchéquie.

L'accueil a pourtant fait du bruit dans son pays. Depuis quelques années, il était de bon ton de critiquer - ah, l'ingratitude des citoyens ! - cet ancien politicien qui avait permis à son pays de devenir libre (et capitaliste). Le cinéaste en a fait plus douloureusement les frais. Une icône attaquée : le combat fut rude entre ses admirateurs et ses détracteurs. Le film a été l'étincelle pour que tout explose. La polémique était aussi absurde que ses pièces le sont. Les critiques de cinéma ont dénoncé l'absence d'un bon scénario et une mise en scène médiocre qui ridiculisent l'ensemble. Toujours espiègle, Vaclav Havel revendique la farce. Et certains l'ont défendu en rappelant que la satire est parfois douloureuse et cruelle à accepter. «Le film Odcházení a un désavantage : celui d’être signé par Havel ce qui ne peut qu’alourdir sa situation » expliquait l'écrivain Ludvik Vaculik.

Le déchaînement de haine est au niveau de la passion qu'avait engendré la personnalité de cet homme qui n'aura cessé de faire tomber les rideaux et de s'affranchir des règles.

Mais il aimait aussi les symboles. L'avant-première mondiale s'est déroulée dans la salle de cinéma Lucerna, que son grand-père avait construite en 1909 en plein centre de Prague.

Le crime sordide de Tatsuya Ichihashi porté au cinéma

Posté par vincy, le 27 novembre 2011

Dean Fujioka, ancien mannequin (photo), 31 ans, fera ses débuts de réalisateur avec I am Ichihashi – Taiyo Sareru Made (The time until I was captured). Il interprétera aussi le rôle principal du film, celui de Tatsuya Ichihashi, jeune japonais reconnu coupable du viol et du meurtre de l'enseignante britannique Lindsay Hawker, survenus en 2007 dans les environs de Tokyo. Morte par suffocation, elle avait été retrouvée pieds et poings liés et couverte d’ecchymoses dans une baignoire remplie de sable sur le balcon de l’appartement de l’accusé

Le tournage débutera en janvier et le film sera produit par Toshiaki Nakazawa (Departures, 13 Assassins). Le scénario est adapté des mémoires du criminel, Until I Was Arrested, best-seller au Japon. La famille de la victime a refusé les droits d'auteurs que Ichihashi leur proposait. Concernant l'acquisition des droits pour le cinéma, The Hollywood Reporter explique que la transaction n'a pas été divulguée.

Après son crime, Ichihashi avait réussi à échapper à la police durant 2 ans et demi. Il avait mené une vie normale durant tout ce temps. Après plusieurs mutilations du visage, pour ne pas être reconnu, il avait décidé de se faire opérer  : sa visite chez un chirurgien esthétique avait conduit à son arrestation. L'affaire avait passionné les médias anglais et japonais. Il a été arrêté en novembre 2009 et fut condamné à la prison à vie en juillet dernier. Les parents de la jeune femme, qui avait 22 ans et donnait des cours particuliers à Ichihashi, étudiant en horticulture, avaient réclamé la peine de mort.

Le film doit sortir fin 2012.

Vincent Lindon incarne le docteur Charcot dans un premier film

Posté par vincy, le 20 novembre 2011

Demain débutera le tournage du premier film d'Alice Winocour (38 ans), Augustine. Le film de cette diplômée de la Fémis (scénario) avait été sélectionné par le programme Emergence en 2010, ce qui lui avait permis de tourner quelques séquences de son futur film (voir le site d'Emergence). Il a été retenu cette année à l'Atelier du Festival de Cannes, dans le cadre de la Cinéfondation, pour boucler son financement d'un peu poins de 5 millions d'euros.

Vincent Lindon, actuellement à l'affiche de Toutes nos envies, interprétera le docteur Charcot, et Soko, nominée au César 2010 de meilleur espoir féminin pour A l'origine, l'une de ses patientes, Augustine. Nous sommes en 1885. Augustine est une jeune bonne qui est internée à l’hôpital de la Salpêtrière à Paris. Dans cette cité des femmes, le professeur Charcot, neurologue et clinicien de génie essaye de comprendre une maladie encore inconnue : l’hystérie. Augustine, qui présente tous les symptômes de la maladie, ne tarde pas à attirer l’attention du Maître. D’objet d’étude, Augustine devient vite objet de désir. Le professeur est chaque jour plus troublé par ce corps débordant de sexualité, qui échappe à la règle. Elle devient son cobaye favori, le sujet exclusif de ses recherches, son obsession… Au  fil des examens, une intimité commence à se créer entre eux. Mais plus Charcot s’approche d’ Augustine, plus il la désire. Et plus il la regarde, plus il la rend malade.

Le film, produit par Dharamsala, aux côtés d'ARP sélection, qui sera le distributeur, et France 3 cinéma, a bénéficié de l'avance sur recettes du CNC, du soutien de la région Île-de-France et d'aides de la Fondation Gan, partenaire financier d'Emergence.

Alice Winocour a déjà réalisé les courts métrages Kitchen, déjà produit par Dharamsala, en compétition à Cannes en 2005, Magic Paris et Pina Colada. Elle collaboré aux scénarios de Ordinary People, de Vladimir Perisic, sélectionné à la semaine de la Critique en 2009, primé à Miami, Sarajevo et Trieste, et Home, film remarqué à la Semaine de la Critique à Cannes en 2008, d'Urusula Meier. Le film, trois fois nommé aux Césars, avait été primé à Angoulême et Reykjavik, et avait reçu trois prix aux Césars suisses, dont celui du meilleur scénario.

Augustine devrait logiquement être sur la Croisette en 2012 ou 2013...

_______
L'illustration représente le Docteur Charcot en pleine démonstration. Elle est issue de l'encyclopédie Larousse.

Amy Adams accompagnera Clint Eastwood dans Trouble With The Curve

Posté par vincy, le 17 novembre 2011

Sandra Bullock était en négociations mais son planning surchargé (les films de Cuaron et Daldry, excusez du peu) a conduit les producteurs à choisir Amy Adams pour le rôle féminin principal de Trouble With The Curve.

Elle y interprétera la fille de Clint Eastwood, qui n'a pas été comédien depuis Gran Torino en 2008. Eastwood incarnera un recruteur de baseball qui perd la vue et décide de se faire accompagner par sa fille pour aller dénicher un joueur à fort potentiel. Un road trip écrit par Randy Brown et qui devrait être réalisé par Robert Lorenz, producteur associé d'Eastwood dans leur société Malpaso. Il s'agira de son premier film, qui devrait sortir en 2013.

La dernière réalisation de Clint Eastwood, J. Edgar, vient de sortir dans les salles américaines. Amy Adams a terminé le tournage de Sur la route, de Walter Salles, et de The Master, de Paul Thomas Anderson. Elle sera à l'affiche à Noël avec The Muppets. Et tourne actuellement le nouveau Superman, Man of Steel.

Romain Duris, Déborah François, Bérénice Béjo, Nicolas Bedos, Mélanie Bernier, Eddy Mitchell et Miou-Miou dans un premier film

Posté par vincy, le 18 septembre 2011

Romain Duris, Déborah François (Le premier jour du reste de ta vie), Bérénice Béjo (OSS 117, The Artist), Nicolas Bedos (chroniqueur à Marianne depuis la rentrée), Mélanie Bernier (Le coach, L'assaut), Eddy Mitchell (chanteur dorénavant à la retraite, vu dans Un bonheur est dans le pré, entre autres) et Miou-Miou (Les valseuses, Le concert) : telle sera l'affiche de Populaire, premier long métrage de Régis Roinsard. Après deux courts métrages et un documentaire, il se lance dans l'aventure de la fiction format long, basé sur un scénario qu'il a coécrit avec Daniel Presley (qui est aussi auteur de chanson et producteur de disques) et Romain Compingt (qui a aussi écrit Papier Glacé, avec en vedette Isabelle Adjani).

Populaire se déroule en 1958. Déborah François joue le rôle d'une jeune femme qui postule pour être secrétaire auprès d'un patron de cabinet d'assurances, incarné par Romain Duris. Elle a un don : elle tape très vite à la machine à écrire. Si l'entretien professionnel est une catastrophe, le patron a l'idée de la faire participer à un concours international de vitesse dactylographique... On l'aura compris il s'agit d'une comédie, à la fois historique, romantique et sportive.

Le tournage débutera le 3 octobre, et se baladera de la Normandie à Liège en Belgique, avec un détour en région parisienne.

La production est confortablement budgétée avec un devis à 14,7 millions d'euros.

À 74 ans, Dustin Hoffman réalise son premier film

Posté par vincy, le 13 septembre 2011

A 74 ans, l'acteur Dustin Hoffman passe pour la première fois derrière la caméra. Le tournage a commencé hier, selon les informations du Film Français. Quartet est adapté de la pièce de Ronald Harwood, prix Jacques Prévert du Scénario en 2008. Ce dernier signera lui-même le scénario : on lui doit les scripts du Pianiste de Polanski, du Scaphandre et du papillon ou encore d'Australia. Il a reçu l'Oscar du meilleur scénario pour Le Pianiste.

Quartet a été mise en scène une première fois à Londres en 1999. L'histoire a pour cadre une maison de retraite où d'anciennes célébrités de l'art lyrique résident et organisent chaque année au mois d'octobre un concert caritatif dédié à Verdi afin de financer leurs retraites. L'arrivée d'une nouvelle star perturbera leur routine.

Hoffman a pu réunir un casting grisonnant plus chic que ringard : Maggie Smith joue les trublions dans un groupe composé de Michael Gambon, mais aussi Bill Connolly, Tom Courtenay, Pauline Collins et Ronnie Fox.

Le film doit sortir en 2012.

Dustin Hoffman, deux fois Oscarisé, à l'affiche du Monde de Barney, et récemment vu dans Mon beau-père et nous et entendu dans Kung-Fu Panda 2, devrait aussi jouer dans The Song of Names, aux côtés d'Anthony Hopkins, et Very Good Girls, avec Dakota Fanning. Enfin, il fait partie du générique de la série TV "Luck", qui démarre ce mois-ci sur HBO.

Dick Wolf produit le premier film du réalisateur Russell Crowe

Posté par vincy, le 8 juin 2011

Russell Crowe, 47 ans, va faire ses débuts de cinéaste. certes, il a déjà réalisé deux courts documentaires en 2002 (Texas, 30 Odd Food of Grunts et 60 Odd Hours in Italy). Mais la star australienne se lance ici dans la fictio, à partir d'une histoire imaginée pour le cinéma par James Ellroy.

L'annonce a été faite par le producteur du film, Dick Wolf, connu pour ses séries New York police judiciaire, New York unité spéciale, Deux flics à Miami, ...

Russell Crowe, qui sera aussi devant la caméra, transposera un scénario de David Matthews, qui nous plongera dans deux histoires situées en 1974. Le meurtre d'un policier de la LAPD et l'émeute entre la Symbionese Liberation Army et la LAPD. Le film sera le récit de ces deux événements à travers le point de vue de deux policiers, un WASP et un Afro-Américain.

Un documentaire de Robert Stone en 2004 retraçait le mouvement révolutionnaire, Neverland: The Rise and Fall of the Symbionese Liberation Army (aussi appelé Guerrilla: The Taking of Patty Hearst).

James Ellroy a déjà écrit deux scénarios pour le cinéma (Dark Blue et Au bout de la nuit). Quatre de ses livres ont été adaptés par Hollywood : Cop, L.A. Confidential, Brown's Requiem et Le Dahlia noir.

Russell Crowe sera à l'affiche prochainement de The Man with the Iron Fists, de RZA, avec Pam Grier, Lucy Liu et Jamie Chung.