Russell Crowe chez Darren Aronofsky

Posté par vincy, le 24 avril 2012

Russell Crowe a été choisi par le réalisateur Darren Aronofsky pour interpréter le rôle titre de son nouveau film, Noah. L'acteur était en discussions pour ce personnage depuis près de deux mois.

Noah est une épopée biblique, adaptée de l'histoire de l'Arche de Noé. Le scénario a été écrit par Darren Aronofsky et Ari Handel (The Wrestler, Black Swan) et revu par le scénariste John Logan (Gladiator, Hugo Cabret).

Les actrices Saoirse Ronan et Jennifer Connelly sont aussi pressenties.

Le tournage du film débutera à la fin du mois de juillet en Islande et à New York et devrait durer jusqu'en octobre. La rumeur évoque un budget faramineux de 130 millions de $, soit dix fois plus que Black Swan, dernière oeuvre en date du réalisateur. Le studio Paramount annonce qu'il sortira le film le 28 mars 2014 aux Etats-Unis.

18 millions de $ et 60 semaines plus tard : Titanic débarque en 3D

Posté par vincy, le 6 avril 2012

Près de 15 ans après sa sortie, le phénomène Titanic est toujours intact. Mercredi, en France, la version 3D a ramené 57 631 nostalgiques dans les 331 salles qui le diffusaient. Le même jour, aux USA, il cumulait 4 375 338 $ de recettes (sur 2 674 écrans), le plaçant juste derrière The Hunger Games et faisant miroiter la première place du week-end de Pâques.

Cette conversion en 3D par James Cameron ne semblait pourtant pas de première évidence tant il critiquait ouvertement le procédé sur d'autres films. "La 3D n'ajoute rien à l'histoire mais elle est un moyen de revaloriser la salle de cinéma" ajoutait-il. Le réalisateur canadien a malgré tout tenté l'expérience : cela lui a pris 60 semaines et coûté la bagatelle de 18 millions de $ pour transformer l'un des plus gros succès de l'histoire du cinéma ; en France, il détient toujours la première place des films les plus vus depuis 1945 et aux USA, il se classe 6e de l'histoire (si l'on prend en compte le prix du billet ajusté à l'inflation). Titanic avait rapporté 1,85 milliard de $ lors de sa première exploitation. Le budget faramineux (pour l'époque) de 200 millions de $ était un pari risqué qui s'était avéré très rentable.

Sortie dans 84 pays cette semaine, la version 3D a été supervisée par Cameron lui-même afin de contrôler la qualité artistique du projet et de rester fidèle à sa vision. Car selon le réalisateur, "le problème n'est pas technique mais créatif" dans ce genre de processus. Il a déclaré que le film se prêtait très bien à ce transfert en 3D : "quand j'ai tourné Titanic, mon style se prêtait déjà à la 3D. Je privilégiais la profondeur de champ, mes personnages s'inséraient dans un vaste décor, au point que le paquebot devenait un personnage à part entière. Or, la profondeur de champ est un élément fondamental de la 3D."  A cela s'ajoute le fait d'avoir réalisé entre temps Avatar, ce qui lui a donné une compétence que peu de cinéastes possèdent dans le domaine du cinéma en relief et lui a permis de ne pas trahir son chef d'oeuvre film visuellement.

Cameron a surtout voulu améliorer les possibilités de la 3D avec ce projet. Il a souhaité aller plus loin qu'Avatar. Soucieux que le spectateur puisse supporter 163 minutes de film dans ce format, il a augmenté de 20% la profondeur du relief par rapport à Avatar. L'implication du cinéaste et son perfectionnisme ont conduit Paramount, son distributeur américain, à sortir Titanic comme un nouveau blockbuster. A la manière de Disney avec la re-sortie du Roi Lion (3D) en septembre dernier (avec succès). La date de sortie ne doit rien au hasard. Tout juste classée par l'UNESCO, l'épave du Titanic a sombré le 15 avril 1912 : on célèbre les 100 ans du naufrage.

Mais l'échec relatif en février de Star Wars : Episode I - La menace fantôme a donné quelques sueurs au distributeur. Contrairement à la saga de George Lucas, Titanic n'est pas encore disponible en Blu-ray, ce qui peut le sauver. D'autant que Cameron a voulu une immersion totale en retravaillant notamment le son et la lumière de son film afin de rendre l'expérience de la salle unique. Ainsi la version 3D s'avère plus intimiste que spectaculaire : "en fait, tout ce que l'on estimerait hâtivement peu spectaculaire dans Titanic prend une autre dimension" explique le réalisateur.

Mais que ce soit clair, Cameron insiste : "Le meilleur moyen de réaliser un film en 3D est de le faire directement, sans passer par un transfert."

Jack Ryan nouvelle cible de Kenneth Branagh ?

Posté par vincy, le 30 mars 2012

Paramount a vite fait de remplacer Jack Bender (Lost, Les Sopranos, Alcatraz). Celui-ci vient en effet d'abandonner le projet de réaliser le nouvel épisode de la franchise Jack Ryan - officiellement pour conflit de planning -  en développement depuis quelques années (voir aussi notre article Jack Ryan mérite-t-il d’être ressuscité?).

Kenneth Branagh reprendrait le projet. Le "switch" s'est fait en une semaine.

Est-ce que cela relance ce projet en gestation depuis des années? Assurément, mais pour quand? Chris Pine est pour l'instant celui qui a été choisi pour être le prochain Jack Ryan. Or, l'acteur tourne Star Trek 2 à partir de septembre. Le scénario n'étant pas complètement convainquant (selon Variety, David Koepp l'a retravaillé), le prochain Ryan se tournerait au mieux début 2013.

Le Shakespearien Branagh, qui confirmerait ainsi son entrée dans le monde des blockbusters en tant que cinéaste, est un choix logique pour le studio qui avait misé sa confiance sur l'acteur-réalisateur pour Thor, énorme budget et gros box office.

4 films ont déjà été réalisés avec 3 acteurs différents dans le rôle de Ryan : Alec Baldwin (A la poursuite d'Octobre rouge, 1990), Harrison Ford (Jeux de guerre, 1992, et Danger immédiat, 1994) et Ben Affleck (La somme de toutes les peurs, 2002). Ils ont respectivement amassé 200 millions de $, 178 millions de $, 216 millions de $ et 194 millions de $ dans le monde.

Mais Paramount, qui possède les droits d'adaptation, sait également qu'il y a eu 15 livres de Tom Clancy autour de Ryan depuis Octobre rouge (1984) jusqu'à Ligne de mire (2011). Jeux de guerre correspond au 2e volume de la série, Danger immédiat au 4e, La somme de toutes les peurs au 5e. Il manque donc Le cardinal du Kremlin (3e tome de la saga) pour compléter les premiers épisodes.

Pour corser le tout, aucun de ces livres (et donc de ces films) n'est dans l'ordre chronologique du personnage. Ainsi Jeux de guerre se déroule avant Octobre rouge, et suit un autre roman, Sans aucun remords, 6e dans l'ordre de publication.

Tom Clancy a toujours fait quelques allers-retour dans le temps puisqu'entre Jeux de Guerre (1987) et Octobre rouge (1984), il y a aussi Red Rabbit, 11e tome de la série publié en 2003... On ne connaît pas encore le livre qui sera adapté...

John Carter : un monstre de 250 millions de $ qui a mis 80 ans à naître

Posté par vincy, le 6 mars 2012

John Carter a 100 ans. Le personnage a été créé par le père de Tarzan, Edgar Rice Burroughs (1875-1950), à l'occasion du Cycle de Mars (11 tomes). Pour la première fois, un héros était envoyé dans l'Espace. Mélange de fantastique et de science-fiction, la série littéraire a évidemment inspiré tous les cinéastes du genre, de Georges Lucas à David Lynch en passant par James Cameron.

Il aura donc fallu attendre 100 ans pour voir ce héros sur grand écran. Un temps incroyablement long.

Disney espère pourtant en faire une franchise, même si les experts hollywoodiens craignent un crash à la Watchmen. Le studio, aidé par les équipes de Pixar, a confié la réalisation à un surdoué du dessin animé pour enfants, Andrew Stanton (Wall-E, Le Monde de Nemo) comme Paramount avait laissé Brad Bird (Les indestructibles) revisiter Mission : Impossible.

Les deux studios ont d'ailleurs en commun d'avoir voulu faire John Carter. Car depuis 80 ans, Hollywood cherche à adapter la saga martienne, malgré un engouement de moins en moins important pour elle. Le Cycle de Mars n'a jamais été un best-seller. Il s'agit plutôt d'une série culte avec ses quelques fans. Pourtant Disney voulait y rester fidèle.

En 1931, Bob Clampett essaie de passer des Looney Tunes à une première version, animée, de John Carter. 20 ans plus tard, c'est Ray Harryhausen (Jason et les Argonautes) qui veut produire une première version cinématographique. Disney acquiert les droits des livres et dans les années 80, elle propose à John McTiernan de réaliser une première adaptation, avec Tom Cruise dans le rôle principal. Mais le studio ne parvient pas à aboutir le projet. Paramount obtient alors les droits et propose dans les années 2000 à plusieurs réalisateurs (dont Robert Rodriguez et Jon Favreau) de s'y atteler. Avec un budget prévisionnel de 100 millions de $, le studio hésite et abandonne. Finalement Disney récupère les droits et lance la machine, enfin. Le tournage débute en 2010.

Un marketing défaillant qui met en péril la franchise possible

Le studio mise gros. Le film a coûté 250 millions de $ à produire. Et on y rajoute 100 millions de $ de frais de marketing d'après Variety. Selon les premières estimations, le box office de son week-end de sortie en Amérique du nord, vendredi prochain, serait de 25 à 30 millions $. Ce qui n'est pas assez pour ce genre de films. Au mieux, il finirait aux alentours de 100 millions de $... D'où la stratégie de le sortir simultanément sur 51 territoires, pour frapper fort dès les premiers jours. Seuls le Japon et la Chine seront épargnés par ce déferlement.

Disney s'apprête donc à perdre de l'argent. Mais quelques erreurs de promotion n'ont pas arrangé les choses. John Carter of Mars est devenu depuis quelques mois John Carter, qui ne signifie rien au public et le rend difficile à vendre. D'autant que ce titre oublie l'importance du rôle féminin, et donc le public potentiel des femmes, que le premier livre mentionne (Une princesse de Mars). Autre erreur : le studio a préféré ne pas montrer des extraits du film ou un teaser lors du très médiatisé Comic Con, réservant la primeur au congrès de Disney, D23. Depuis janvier, le marketing a donc décidé de mettre les bouchées doubles : Superbowl, compte Twitter pour le réalisateur, conférence TED sur le numérique, interviews promotionnelles en rafales. Les critiques sur les réseaux sociaux ne sont pas si mauvaises mais le buzz reste négatif.

Cependant, Disney, Stanton et son scénariste Michael Chabon travaillent déjà sur une suite. Il faut juste que le film fasse mieux que 250 millions de $ dans le monde. Sinon, le fiasco sera lourd financièrement à gérer.

Bilan 2011 : Paramount, champion américain et champion du monde

Posté par vincy, le 3 janvier 2012

Avec 3 films dans le Top 10 final américain et Mission : Impossible 4 comme grand vainqueur de la période des fêtes, le studio Paramount a remporté le match annuel des studios américains en Amérique du Nord. 2e en 200!, 2009 et 2010, 1er en 2007, il reprend dont la tête en part du box office avec 1,96 milliard de $ récoltés dans l'année. Le studio a gagné également la bataille au niveau mondial avec 5,17 milliards de $. Le studio est le premier de l'histoire à avoir franchi le cap des 3 milliards de $ de box office à l'international.

Mais la victoire de Paramount pourrait n'être qu'un chant du cygne. Très dépendant de son accord avec DreamWorks Animation, dont le divorce a été prononcé cette année, et dans un contexte général où le box office est en baisse de 2,2% par rapport à 2010, le studio va devoir changer sa stratégie pour les années à venir. Cela ne gâchera pas les festivités du studio, qui célébrait ses 100 ans cette année.

Le reste du classement est le suivant. Warner Bros est solidement accroché à la 2e place, tant au niveau américain que mondial. Suivent Disney, la Fox, Sony et Universal. A noter que la Fox a surtout réalisé l'essentiel de son box office à l'international, puisque son box office nord américaine st le plus faible de tous les grands studios (et inférieur à 10% de part de marché). Les "6 grands" représentent 82% du marché nord-américain.

Parmi les studios indépendants, Summit (grâce à Twilight), The Weinstein Company (grâce au Discours d'un roi) et Relativity sont sur le podium.

Top Gun 2 en piste ?

Posté par vincy, le 24 octobre 2011

Top Gun, le retour ? Hollywood manquant cruellement d'idées, le projet d'une suite du hit militaro-sentimental très eighties (et terriblement kitsch dans le genre mélo macho) refait surface. Après Karate Kid, Dirty Dancing et Footloose, les années 80, ses Levi's 501, blousons de cuir et tee-shirts en coton blanc, sont de retour. Paramount et Jerry Bruckheimer seraient en négociation avec les scénaristes de Thor et X-Men : le commencement, Ashley Miller et Zack Stentz, pour écrire le script.

Reste à savoir si Tony Scott sera intéressé pour reprendre du service derrière la caméra et quel rôle Tom Cruise, avec 25 ans de plus, pourrait jouer.

Film à 15 millions de $ de budget, Top Gun, sorti en 1986, avait rapporté près de 350 millions de $ dans le monde (dont la moitié en Amérique du nord), propulsant Cruise parmi les stars de catégorie A à Hollywood. Le film avait remporté l'Oscar de la meilleure chanson (le slow "Take my breath away") l'année suivante. De nombreuses parodies, dont Hot Shots, et interprétations homoérotiques ont perpétué son culte depuis.

De plus en plus de films à louer sur Facebook

Posté par vincy, le 25 août 2011

Rien de vraiment neuf sous le soleil de Facebook. Mais une tendance lourde : les studios américains investissent le réseau social pour louer leurs films. Au printemps (voir actualité du 27 mars), Warner avait lancé un test avec The Dark Knight avant d'étendre son offre avec des titres comme Harry Potter, Inception ... En juillet, Paramount s'est jeté dans le réseau avec toute la série Jackass.

Depuis une semaine Universal a mis à disposition de tous ses amis The Big Lebowski, le film culte des Frères Coen, avec l'application Social Theater (pour 30 crédits Facebook d'une valeur de 3$ US).

Et là, Miramax s'y est investit à son tour avec The Miramax Experience. 20 titres seront immédiatement disponibles pour les internautes américains, parmi lesquels Will Hunting, Gangs of New York, Retour à Cold Mountain, Spy Kids, Chicago et No Country for Old Men. Les conditions tarifaires de location sont les mêmes que pour Universal. Miramax avait déjà signé avec NetFlix, qui propose davantage de titres (dont Pulp Fiction, Le Patient anglais, les Scream et Shakespeare in Love).

Facebook est une force de frappe incontournable selon les studios. Premier portail d'entrée sur Internet, il doit cependant modifier sa stratégie tant les usages ont évolué depuis sa création. L'aspect purement communautaire est en déclin tandis que les usages ludiques (jeux, vidéos) et marketing (fan d'une marque) progressent. Cette passivité des internautes est donc compensée par la facilité d'utilisation du site.  Ainsi, les sites autour de films sont en nette augmentation, tout comme le partage de vidéo ou le téléchargement d'une vidéo.

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DreamWorks Animation prépare son divorce avec Paramount Pictures

Posté par vincy, le 2 août 2011

C'était attendu, c'est apparemment certifié, si l'on en croit The Hollywood Reporter qui a annoncé lundi 1er août le divorce entre DreamWorks Animation et son distributeur Paramount Pictures. Le conseil d'administration de DreamWorks Animation a rejeté l'extension du contrat de distribution, qui arrive à terme en 2012. Même pour un an.

DreamWorks ne veut plus reverser 8% de ses recettes pour distribuer ses films. Paramount avait anticipé le problème en annonçant il y a quelques semaines la création d'une branche dédiée à l'animation (voir actualité du 7 juillet).

Pour DreamWorks Animation, il ne reste plus qu'à trouver son nouveau partenaire, à ses conditions pour 2013 et au delà. Soit le studio choisit des distributeurs par territoire, soit il signe avec un distributeur unique pour le monde entier. Warner Bros semblerait alors un choix logique puisqu'il ne dispose pas d'une filiale d'animation mais a une solide expérience dans le domaine.

Pour Paramount, c'est d'abord un sacré manque à gagner. Kung-Fu Panda 2 a rapporté 609 millions de $ dans le monde depuis la fin du mois de mai. le distributeur a diffusé dix films d'animation de DreamWorks Animation, dont Shrek The Third, Shrek Forever After, Dragons, Kung Fu Panda, Monstres Vs. Aliens et Madagascar 2. Ils ont rapporté, chacun, entre 430 millions et 800 millions de $ dans le monde. Sans Kung Fu Panda 2, Paramount n'aurait pas la première place des distributeurs américains cette année. L'an dernier, il aurait été 5e et non pas 2e.  Idem en 2009.

D'ici 2013, il lui reste à distribuer Puss in Boots (Le Chat Potté), Madagascar 3 et Rise of the Guardians. DreamWorks a déjà prévu cinq autres films entre 2013 et 2014, dont la suite de Dragons et Moi et mon ombre (voir actualité du 30 décembre).

Après le succès de Rango, Paramount va créer une filiale dédiée à l’animation

Posté par vincy, le 7 juillet 2011

Le contrat de distribution des films d'animation de DreamWorks s'arrête en 2012 pour Paramount. Le studio américain a décidé de lancer sa propre structure dédiée aux films animés. Logique d'y croire quand Rango a rapporté 243 millions de $ dans le monde, se classant ainsi dans les 10 films du premier semestre ayant récolté le plus de recettes. Rango a surtout bénéficié de meilleures critiques que Kung Fu Panda 2 et Rio, qui ont réalisé un meilleur box office.

Jusque là Paramount dépendant des productions DreamWorks : Shrek the Third, Shrek Forever After, DragonsKung Fu Panda et Monstres contre Aliens sont tous dans le Top 20 des films d'animation en images de synthèse. Rango n'est que 41e dans cette catégorie, mais il a surclassé les deux tentatives en solo précédentes de Paramount (Jimmy Neutron, La ferme en folie). Paramount a, cependant, connu quelques succès avec des films d'animation "traditionnels" comme Les Razmoket, Bob L'éponge, Beavis & Butt-Head... Mais Rango reste là aussi le leader absolu.

Paramount Animation débutera ses activités en 2014. Le premier film n'a pas encore été décidé mais de nombreux projets sont en développements. Outre ILM, un partenaire historique du studio, la branche animation fera aussi appel à de sociétés comme Nickelodeon, une des filiales du groupe Viacom qui possède Paramount.

Reste l'inconnue Dreamworks. Jusqu'à la fin 2012, Paramount distribue ses films en échange de 8% des recettes. Le contrat peut-être étendu jusqu'en 2013.

Mais l'arrivée d'un nouveau concurrent démontre que le marché de l'animation est dorénavant indispensable pour tous les studios. Disney a acheté Pixar, Sony, la Fox et Universal ont leur propre filiale. Etrangement, seul Warner Bros n'a pas créé de département spécifique malgré son patrimoine incroyable (Bugs Bunny et autres Looney Tunes...). Certains murmurent que DreamWorks Animation pourrait se rapprocher de Warner...

Une guerre se prépare. Et chacun croit en ses chances. Disney, avec Pixar, domine clairement le marché. DreamWorks continue d'être le rival le plus important. Mais Universal (Moi, moche et méchant), Warner Bros (Happy Feet), 20th Century Fox (L'âge de glace) et Sony (Tempête de boulettes géantes) ont tous placé leurs pions avec des films à succès et, pour certains, des franchises rentables.

Paramount et Scorsese s’embrasent pour la passion entre Richard Burton et Elizabeth Taylor

Posté par vincy, le 5 juin 2011

Richard Burton / Elizabeth Taylor. Une passion hollywoodienne avec de la vaisselle cassée, des engueulades publiques, de la passion (adultère) exhibée, et deux mariages. Des scandales à profusion, des paparazzis à l'affût, des diamants brillants et des regards noirs. Le premier entre 64 et 74, le second entre 75 et 76. Un film en soi. Ils se sont rencontrés, alors qu'ils étaient mariés, sur le tournage de Cléopâtre en 1961. La Vamp et le Playboy avaient décidé de se conquérir. Les deux égos se sont fracassés.

Histoire fascinante qui ne pouvait qu'inspirer un film (quelques téléfilms ont déjà retracé cette épopée amoureuse). Paramount prépare un long métrage qui a été confié à Martin Scorsese. ce dernier a déjà filmé les coulisses d'Hollywood, notamment dans The Aviator. C'est aussi un grand amoureux du cinéma italien des années 40 aux années 60. Le réalisateur Mike Nichols avait un temps été pressentit.

Il s'agira de l'adaptation du livre Furious Love, de Sam Kashner et Nancy Schoenberg, inédit en France.

Le casting sera sans aucun doute l'un des plus convoités du moment.

Scorsese sortira à la fin de l'année L'invention d'Hugo Cabret, son premier film familial et en 3D. Il a quatre projets en cours, dont un film sur Sinatra et un autre qui signerait ses retrouvailles avec De Niro.