Call Me By Your Name, Get Out et Wonder Woman parmi les 10 meilleurs films de 2017 selon l’AFI

Posté par wyzman, le 9 décembre 2017

Une fois n'est pas coutume, le classement de l'AFI qui vient d'être dévoilé fait étonnamment penser à celui des Critics' Choice Awards sorti un peu plus tôt cette semaine. Ainsi, cette année, l'American Film Institute a décidé de faire dans le compromis, optant à la fois pour des films indépendants (Call Me By Your Name, Get Out), des blockbusters (Dunkerque, Wonder Woman) sans oublier les réalisateurs incontournables (The Post est signé Steven Spielberg).

Côté télévision, presque le même son de cloche. Si l'AFI n'a pas souhaité encourager les longs métrages de Netflix, force est de reconnaître que l'organisation a comme nous craqué pour ses séries. Voici dès maintenant les 20 meilleurs films et séries de l'année selon l'AFI.

FILMS DE L’ANNÉE

The Big Sick
Call Me By Your Name
Dunkirk
The Florida Project
Get Out
Lady Bird
The Post
The Shape of Water
Three Billboards Outside Ebbing, Missouri
Wonder Woman

SÉRIES DE L’ANNÉE

Big Little Lies, HBO
The Crown, Netflix
Feud: Bette and Joan, FX
Game of Thrones, HBO
The Good Place, NBC
The Handmaid’s Tale, Hulu
Insecure, HBO
Master of None, Netflix
Stranger Things 2, Netflix
This Is Us, NBC

Noah Baumbach s’offre un beau trio de stars

Posté par vincy, le 19 novembre 2017

Noah Baumbach a déjà prévu son prochain film. Alors que The Meyerowitz Stories, en compétition à Cannes, diffusé en France sur Netflix, et prêt à concourir pour les Oscars aux Etats-Unis, est tout chaud, il a déjà enrôlé les acteurs de son nouveau projet.

Adam Driver, Scarlett Johansson et Laura Dern, auxquels s'ajoutent Merritt Wever (Greenberg, Birdman, Nurse Jackie) et le jeune Azhy Roberson, seront du générique de ce film, dont on ne sait ni le sujet ni le titre.

C'est une fois de plus Netflix qui financera et diffusera le projet.

Adam Driver sera en terrain familier puisqu'il est à l'affiche (dans un petit rôle) de The Meyerowitz Stories, aux côtés d'Adam Sandler et Ben Stiller et qu'il fut au casting d'un autre film du cinéaste, Frances Ha. Actuellement, on peut le voir en salles dans Logan Lucky de Steven Soderbergh. On le retrouvera surtout dans moins d'un mois à l'affiche du nouveau Star Wars. Il devrait être à Cannes avec L'homme qui tua Don Quichotte de Terry Gilliam l'an prochain. Et il tourne actuellement Black Klansman, de Spike Lee.

Scarlett Johansson termine le tournage d'Avengers: Infinity War. Comme nous vous l'annoncions la semaine dernière, elle semble vouloir revenir à un cinéma d'auteur. Elle a ainsi été confirmée cette semaine comme star d'un premier film Reflective Light.

Enfin Laura Dern, récemment honorée à Deauville et l'une des stars de la nouvelles saison Twin Peaks de Davin Lynch, a aussi remporté un Emmy Award pour la série Big Little Lies, dont la saison 2 est en préparation. On la verra aussi dans Star Wars: Episode VIII - Les derniers Jedi le mois prochain, et dans Downsizing d'Alexander Payne, qui sort le 27 décembre. Elle vient de finir les tournages de JT Leroy, avec Kristen Stewart et Diane Kruger, et de Hard Powder, avec Emmy Rossum et Liam Neeson.

Noah Baumbach n'a été nommé qu'une seule fois aux Oscars dans la catégorie scénario pour Les Berkman se séparent (2005), qui lui avait valu le prix de la mise en scène et le prix du scénario à Sundance. Ce film et While We're Young, en 2015, sont ses deux plus gros "succès" avec, à eux deux 30M$ de recettes dans le monde.

La « House of Cards » de Kevin Spacey s’effondre

Posté par wyzman, le 4 novembre 2017

Plus rien ne va chez Netflix depuis le lundi 30 octobre. Dans la foulée des révélations de harcèlement sexuel liées à Harvey Weinstein, l'acteur Anthony Rapp a déclaré avoir été agressé sexuellement par Kevin Spacey. Les faits remonteraient à 1986, alors que l'acteur actuellement au casting de Star Trek Discovery n'avait que 14 ans et Kevin Spacey 26.

Révélations choc

Anthony Rapp aurait rencontré celui qui allait l'agresser lors d'une soirée organisée par les producteurs de Precious Sons (la pièce de théâtre pour laquelle Rapp était très applaudi) et de Long Day's Journey Into Night (le téléfilm qui venait de faire exploser Spacey). Quelques jours plus tard, Rapp aurait été invité à l'appartement de Spacey qui organisait une soirée uniquement en présence d'adultes.

Pris d'ennui, Rapp aurait préféré passer la soirée dans la chambre de l'acteur à regarder la télévision passé minuit. Après avoir salué tous ses convives, Spacey se serait tenu dans l'entrée de sa chambre, ivre, alors que Rapp était toujours à l'intérieur. L'acteur aujourd'hui âgé de 58 ans aurait alors attrapé l'adolescent, placé sur son lit, serait monté sur lui en tenant ses bras. Rapp aurait réussi à se soustraire à Spacey pour foncer dans la salle de bains, y aurait vu une photo de son hôte entourant un autre homme de ses bras et aurait directement quitté les lieux. Sur le pas de la porte, Spacey aurait tenté de le faire changer d'avis, en vain. Tout cela est au conditionnel. Les faits sont lointains et une enquête est en cours.

Coup de théâtre

Quatre-vingt huit minutes précisément après la publication de l'article de BuzzFeed News relatant les faits, Kevin Spacey y a répondu dans un communiqué publié simultanément sur Facebook, Twitter et Instagram. Dans celui-ci, il écrit : "J'ai beaucoup de respect et d'admiration pour Anthony Rapp en tant qu'acteur. Je suis bien plus que terrifié d'entendre cette histoire. Sincèrement, je ne me souviens pas de cette rencontre, elle aurait eu lieu il y a plus de 30 ans. Mais si j'ai agi comme il le décrit, je lui dois mes excuses les plus sincères pour ce qui aurait été une attitude d'ivrogne profondément inappropriée et je suis désolé pour les émotions qu'il a dû porter avec lui toutes ces années."

Il poursuit : "Cette histoire m'a encouragé à évoquer d'autres aspects de ma vie. Je sais qu'il y a des histoires ici et là à propos de moi et que certaines ont été nourries par le fait que j'ai été très protecteur vis-à-vis de ma vie privée. Comme mon entourage le sait, j'ai eu des relations avec des hommes et des femmes au cours de ma vie. J'ai aimé et eu des rapports amoureux avec des hommes tout au long de ma vie, et je choisis désormais de vivre en tant qu'homme gay. Je veux gérer cela de manière honnête et cela commence par revoir mon propre comportement."

Très peu appréciés par la communauté LGBT+, les propos de Kevin Spacey sont "du pain béni pour les homophobes" qui pourraient voir ici l'affirmation que les homosexuels sont des prédateurs (et des pédophiles). Du côté de Hollywood, les réactions des people sont allées du refus de la formulation "choisir de vivre en tant qu'homme gay" à la moquerie liée à la création par Kevin Spacey d'un "mauvais moment pour faire son coming out". Vous l'aurez compris, depuis que les vannes se sont ouvertes avec l'affaire Harvey Weinstein, le 5 octobre dernier, il ne fait pas bon de soutenir quiconque serait accusé de harcèlement ou d'agression sexuelle, qu'il soit ministre ou artiste. Une situation qui fait doucement rire lorsque l'on sait que l'an dernier, Casey Affleck, pourtant accusé de harcèlement sexuel par deux femmes, s'est vu remettre l'Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Manchester by the Sea.

Netflix passe la 3ème

Si les propos d'Antony Rapp ont donné le courage à plusieurs hommes d'évoquer des cas similaires de harcèlement, d'agression sexuels mais également de viol, la réaction de Netflix a été instantanée. Le géant du streaming a pris son courage à deux mains et a annoncé ce que tous les fans redoutaient depuis un an : l'annulation de House of Cards à l'issue de la sixième saison. La décision avait été prise cet été. Première création originale, la série créée par Beau Willimon était le fer de lance de Netflix. Passées les trois premières saisons, le programme, très coûteux (Robin Wright empoche quand même 9M$ pour sa performance en Claire Underwood) s'est mis à rapporter moins de nouveaux abonnés mais est parvenu à ramener de multiples prix et nominations, un gage de qualité dont Netflix ne pouvait se passer jusqu'à récemment.

Tournage suspendu, star virée

Les dernières révélations dans cette affaire, dont des accusations portées par des membres de l'équipe de tournage de House Of Cards, ont forcé l'entreprise américaine à interrompre indéfiniment le tournage de cette saison 6, le temps de trouver une solution. Netflix réfléchissait déjà à la suite: un film, une série spin-off sur un des personnages secondaires...

Ce qu'ils pouvaient étouffer au fil des tournages (Kevin Spacey a semble-t-il la main et la blague salace faciles) n'est plus possible. Cependant, il faut quand même sauver cette 6e saison, contractualisée avec des centaines de personnes employées sur le tournage qui, eux, n'ont rien à voir dans l'histoire. Très vite, les producteurs de la série ont envisagé (et officiellement) de tuer le personnage campé par Kevin Spacey, Frank Underwood. Scénaristiquement, les fans de la série savent que cette option serait cohérente au vu du final de la saison 5 puisque cela permettrait de mettre Claire (Robin Wright) sur le devant de la scène - qu'elle mérite pleinement ("C'est mon tour" lançait-elle en conclusion). C'est sans aucun doute l'option qui risque d'être retenue. La suspension du tournage a conduit les producteurs à réécrire la saison. Mais cela reste sans doute le cadet des soucis de Kevin Spacey qui vient d'être officiellement viré par Netflix vendredi 3 novembre.

Fin d'un règne

L'image de Kevin Spacey est écornée à jamais. C'est un fait. Mais l'affaire atteint aujourd'hui un nouveau sommet puisque la campagne de promotion de sa performance dans All the Money in the World vient d'être stoppée net. En effet, dans le prochain film de Ridley Scott, la star de House of Cards incarne le roi du pétrole J. Paul Getty et pouvait jusque-là prétendre à une nomination dans la catégorie meilleur acteur. Malheureusement, celle-ci ne devrait jamais avoir lieu bien que la sortie du film soit toujours prévue pour le 22 décembre.

Tandis que l'Emmy Award d'honneur qu'il devait recevoir a été tout simplement annulé, Kevin Spacey fait aujourd'hui profil bas. Lâché par son agent, c'est sans aucun doute entouré de ses avocats et conseillers qu'on le reverra dans les jours qui viennent. Une chose est sûre : les prochaines semaines seront ponctuées de scandales sexuels puisque l'acteur des Goonies Corey Feldman a déclaré être prêt à communiquer le nom de l'homme qui l'a agressé et vouloir démanteler un réseau de pédophiles sévissant dans l'usine à rêves depuis des années.

N'importe quel prédateur sexuel devien ainsi un "usual suspects" qui n'a plus sa place dans la beauté américaine.

Edito: le prix à payer

Posté par redaction, le 21 septembre 2017

L'iPhone se vend désormais au prix d'un SMIC. Folie inflationniste pour un produit qui, désormais, est officiellement obsolète en douze mois, et donc le fabriquant ne souhaite pas qu'il vive vraiment plus longtemps. Certes, nous sommes tous dépendants de ces smartphones, sans nous soucier des effets sur la santé et l'environnement. Une partie de notre vie sociale se passe dorénavant sur ces écrans. Heureusement pour le 7e art, cet écran est encore trop petit pour apprécier un film.

Le cinéma reste un loisir "modique". En France, selon la plus récente étude du CNC, un ticket vaut en moyenne 6,51€ (c'est un peu plus cher à Paris, beaucoup moins dans des villes de moins de 20000 habitant). Ce prix est en hausse quasi continuelle depuis 2006 (à l'époque le billet moyen valait 5,94€). Ce qui sauve la fréquentation c'est bien sûr les cartes illimitées, et quelques hits très fédérateurs. La France est le pays qui résiste le mieux en Europe.

Aux Etats-Unis, où le calcul se fait par recettes, on a privilégié un ticket moyen nettement en hausse. Le ticket vaut en moyenne 8,89$ (7,44€) contre 6,55$ en 2006! Cela permet d'accroître les recettes alors que la fréquentation est plutôt en baisse (1,32 milliard d'entrées en 2016 contre 1,4 milliard d'entrées en 2007). Mais ça décourage pas mal de spectateurs de se payer une séance alors qu'un abonnement à Netflix coûte finalement moins cher pour une programmation plus vaste.

Même pas 10$ pour un film au cinéma par jour

Dernière trouvaille du moment, MoviePass, lancé le 15 août, par un ancien de Netflix justement. MoviePass propose un abonnement mensuel de 9,95$ permettant de voir un film par jour, à l'exception des films 3D ou Imax. C'est révolutionnaires (une carte illimitée en France c'est au minimum 20€).

L'économie est périlleuse. Car MoviePass s'engage à reverser aux salles le "tarif" normal. Au-delà de deux films, le système devient donc déficitaire. Aucune chaîne américaine n'a signé d'accord avec MoviePass. On les comprend: cela casse leurs recettes. Mais le pari de MoviePass est ailleurs: si le nombre d'abonnés à son programme est suffisamment important, il pourra revendre les données de sa base de clients. Pour les exploitants, c'est aussi un moyen de remplir leurs salles (hormis le week-end, elles sont plutôt vides, au point d'offrir des tarifs bradés les lundis et mardis), et de vendre davantage de produits alimentaires.

Un fauteuil sur six occupé en France

Car c'est l'autre problème que les cinémas connaissent: il y a les spectateurs réguliers, mais ils ne suffisent pas à remplir les fauteuils dans de nombreuses séances. Avec un ticket moins cher, et une offre variée, cela peut aussi permettre à des cinéphiles de prendre le risque d'aller voir des films plus singuliers et moins populaires. En France, le taux d'occupation est assez faible: 14,4% en France, 16,6% à Paris. On peut toujours se glorifier de notre bon niveau de fréquentation, on constate mois après mois, la désaffection du public pour 90% des films qui sortent chaque semaine, une part de piratage toujours importante, et une consommation de la télévision en pleine forme. Avec un fauteuil sur six occupé, des cinémas qui continuent de s'agrandir ou de se construire, et un ticket de ciné qui reste cher (malgré des efforts pour les enfants), une formule comme MoviePass pourrait aller chercher le spectateur oublié, pour le meilleur (qu'il aille au cinéma) et pour le prix. Mais avant cela, rassurons-nous: MoviePass a le temps de couler. Ou de devenir incontournable.

Emmy Awards 2017 : The Handmaid’s Tale et Big Little Lies grands vainqueurs

Posté par wyzman, le 18 septembre 2017

C'est hier soir que se tenait les 69e Emmy Awards. Une cérémonie marquée par les victoires de The Handmaid's Tale (meilleure série dramatique), Veep (meilleure série comique) et Big Little Lies (meilleure mini-série). Plus encore, ces Emmy Awards étaient l'occasion de marquer un peu l'histoire de la télévision puisque Sterling K. Brown y est devenu le premier Noir américain à remporter un Emmy Award de meilleur acteur en 19 ans pour son rôle dans This Is Us tandis que Donald Glover (Atlanta) a accédé au titre de premier réalisateur Noir américain à être sacré dans la catégorie comédie.

A noter : malgré un total de 41 nominations, Westworld et Stranger Things sont toutes les deux reparties bredouilles des Emmy Awards 2017. Ainsi Big Litlle Lies et The Handmaid's Tale ont gagné 5 prix chacun, champions de la soirée (et 8 chacun si on prend en compte les Emmy Creative Arts remis le week-end dernier). Côté diffuseurs, HBO ne lâche rien avec 29 récompenses, devant les 20 de Netflix et les 10 de Hulu, qui surgit comme un acteur aussi inattendu qu'intcontournable. Amazon en revanche n'a obtenu que 2 prix.

Notons que Julia Louis-Dreyfus est rentrée dans l'histoire des Emmys avec son sixième trophée en tant que meilleure actrice pour le même rôle (dans Veep). Du jamais vu. Jusque là le record était de cinq prix (Candice Bergen et Don Knotts). La comédienne est aussi désormais au panthéon avec le record d'Emmy pour un acteur ou une actrice, puisque tout au long de sa carrière, elle en a obtenu 8 au total (ex-aequo avec Cloris Leachman).

Dans un palmarès très diversifié, notons enfin qu'avec son Emmy du meilleur réalisateur, Reed Morano est seulement la troisième femme à obtenir ce prix, et la première en 22 ans!

La liste des gagnants est à découvrir ci-dessous :

Meilleure série dramatique
“Better Call Saul” (AMC)
“The Crown” (Netflix)
“The Handmaid’s Tale” (Hulu)
“House of Cards” (Netflix)
“Stranger Things” (Netflix)
“This Is Us” (NBC)
“Westworld” (HBO)

Meilleure série comique
“Atlanta” (FX)
“Black-ish” (ABC)
“Master of None” (Netflix)
“Modern Family” (ABC)
“Silicon Valley” (HBO)
“Unbreakable Kimmy Schmidt” (Netflix)
“Veep” (HBO)

Meilleure mini-série
“Big Little Lies” (HBO)
“Fargo” (FX)
“Feud: Bette and Joan” (FX)
“The Night Of” (HBO)
“Genius” (National Geographic)

Meilleur téléfilm
“Black Mirror: San Junipero” (Netflix)
“Dolly Parton’s Christmas Of Many Colors: Circle Of Love” (NBC)
“The Immortal Life Of Henrietta Lacks” (HBO)
“Sherlock: The Lying Detective (Masterpiece)” (PBS)
“The Wizard Of Lies” (HBO)

Meilleur acteur dans une série dramatique
Sterling K. Brown (“This Is Us”)
Anthony Hopkins (“Westworld”)
Bob Odenkirk (“Better Call Saul”)
Matthew Rhys (“The Americans”)
Liev Schreiber (“Ray Donovan”)
Kevin Spacey (“House of Cards”)
Milo Ventimiglia (“This Is Us”)

Meilleure actrice dans une série dramatique
Viola Davis (“How to Get Away with Murder”)
Claire Foy (“The Crown”)
Elisabeth Moss (“The Handmaid’s Tale”)
Keri Russell (“The Americans”)
Evan Rachel Wood (“Westworld”)
Robin Wright (“House of Cards”)

Meilleur acteur dans une série comique
Anthony Anderson (“black-ish”)
Aziz Ansari (“Master of None”)
Zach Galifianakis (“Baskets”)
Donald Glover (“Atlanta”)
William H. Macy (“Shameless”)
Jeffrey Tambor (“Transparent”)

Meilleure actrice dans une série comique
Pamela Adlon (“Better Things”)
Tracee Ellis-Ross (“black-ish”)
Jane Fonda (“Grace and Frankie”)
Lily Tomlin (“Grace and Frankie”)
Allison Janney (“Mom”)
Ellie Kemper (“Unbreakable Kimmy Schmidt”)
Julia Louis-Dreyfus (“Veep”)

Meilleur acteur dans une mini-série
Riz Ahmed (“The Night Of”)
Benedict Cumberbatch (“Sherlock: The Lying Detective”)
Robert De Niro (“The Wizard of Lies”)
Ewan McGregor (“Fargo”)
Geoffrey Rush (“Genius”)
John Turturro (“The Night Of”)

Meilleure actrice dans une mini-série
Carrie Coon (“Fargo”)
Felicity Huffman (“American Crime”)
Nicole Kidman (“Big Little Lies”)
Jessica Lange (“Feud”)
Susan Sarandon (“Feud”)
Reese Witherspoon (“Big Little Lies”)

Meilleur acteur de second rôle dans une série dramatique
John Lithgow (“The Crown”)
Jonathan Banks (“Better Call Saul”)
Mandy Patinkin (“Homeland”)
Michael Kelly (“House of Cards”)
David Harbour (“Stranger Things”)
Ron Cephas Jones (“This Is Us”)
Jeffrey Wright (“Westworld”)

Meilleure actrice de second rôle dans une série dramatique
Ann Dowd (“The Handmaid’s Tale”)
Samira Wiley (“The Handmaid’s Tale”)
Uzo Aduba (“Orange Is the New Black”)
Millie Bobby Brown (“Stranger Things”)
Chrissy Metz (“This Is Us”)
Thandie Newton (“Westworld”)

Meilleur acteur de second rôle dans une série comique
Alec Baldwin (“Saturday Night Live”)
Louie Anderson (“Baskets”)
Ty Burrell (“Modern Family”)
Tituss Burgess (“Unbreakable Kimmy Schmidt”)
Tony Hale (“Veep”)
Matt Walsh (“Veep”)

Meilleure actrice de second rôle dans une série comique
Kate McKinnon (“Saturday Night Live”)
Vanessa Bayer (“Saturday Night Live”)
Leslie Jones (“Saturday Night Live”)
Anna Chlumsky (“Veep”)
Judith Light (“Transparent”)
Kathryn Hahn (“Transparent”)

Meilleur acteur de second rôle dans une mini-série
Bill Camp (“The Night Of”)
Alfred Molina (“Feud: Bette and Joan”)
Alexander Skarsgård (“Big Little Lies”)
David Thewlis (“Fargo”)
Stanley Tucci (“Feud: Bette and Joan”)
Michael K. Williams (“The Night Of”)

Meilleur actrice de second rôle dans une mini-série
Judy Davis (“Feud: Bette and Joan”)
Laura Dern (“Big Little Lies”)
Jackie Hoffman (“Feud: Bette and Joan”)
Regina King (“American Crime”)
Michelle Pfeiffer (“The Wizard of Lies”)
Shailene Woodley (“Big Little Lies”)

Meilleur programme de variété
“Full Frontal With Samantha Bee” (TBS)
“Jimmy Kimmel Live!” (ABC)
“Last Week Tonight With John Oliver” (HBO)
“The Late Late Show With James Corden” (CBS)
“Real Time With Bill Maher” (HBO)
“The Late Show with Stephen Colbert” (CBS)

Meilleure émission de compétition
“The Amazing Race” (CBS)
“American Ninja Warrior” (NBC)
“Project Runway” (Lifetime)
“RuPaul’s Drag Race” (vh1)
“Top Chef” (Bravo)
“The Voice” (NBC)

Meilleure émission de sketches
“Billy On The Street” (truTV)
“Documentary Now!” (IFC)
“Drunk History” (Comedy Central)
“Portlandia” (IFC)
“Saturday Night Live” (NBC)
“Tracey Ullman’s Show” (HBO)

Meilleure réalisation pour une série dramatique
Vince Gilligan (“Better Call Saul”)
Stephen Daldry (“The Crown”)
Reed Morano (“The Handmaid’s Tale”)
Kate Dennis (“The Handmaid’s Tale”)
Lesli Linka Glatter (“Homeland”)
The Duffer Brothers (“Stranger Things”)
Jonathan Nolan (“Westworld”)

Meilleure réalisation pour une série comique
Donald Glover (“Atlanta”)
Jamie Babbit (“Silicon Valley”)
Mike Judge (“Silicon Valley”)
Morgan Sackett (“Veep”)
David Mandel (“Veep”)
Dale Stern (“Veep”)

Meilleure réalisation pour une mini-série
Jean-Marc Vallee (“Big Little Lies”)
Noah Hawley (“Fargo”)
Ryan Murphy (“Feud: Bette & Joan”)
Ron Howard (“Genius”)
James Marsh (“The Night Of”)
Steve Zaillian (“The Night Of”)

Meilleure réalisation pour une émission de variété
Derek Waters & Jeremy Konner (“Drunk History”)
Andy Fisher (“Jimmy Kimmel Live”)
Paul Pennolino (“Last Week Tonight with John Oliver”)
Jim Hoskinson (“The Late Show with Stephen Colbert”)
Don Roy King (“Saturday Night Live”)

Meilleure écriture pour une série dramatique
Joe Weisberg and Joel Fields (“The Americans”)
Gordon Smith (“Better Call Saul”)
Peter Morgan (“The Crown”)
Bruce Miller (“The Handmaid’s Tale”)
The Duffer Brothers (“Stranger Things”)
Lisa Joy and Jonathan Nolan (“Westworld”)

Meilleure écriture pour une série comique
Donald Glover (“Atlanta”)
Stephen Glover (“Atlanta”)
Aziz Ansari and Lena Waithe (“Master of None”)
Alec Berg (“Silicon Valley”)
Billy Kimball (“Veep”)
David Mandel (“Veep”)

Meilleure écriture pour une mini-série
David E. Kelley (“Big Little Lies”)
Charlie Brooker (“Black Mirror: San Junipero”)
Noah Hawley (“Fargo”)
Ryan Murphy (“Feud: Bette and Joan”)
Jaffe Cohen, Michael Zam and Ryan Murphy (“Feud: Bette and Joan”)
Richard Price and Steven Zaillian (“The Night Of”)

Meilleure écriture pour un programme de variété
“Full Frontal with Samantha Bee”
“Last Week Tonight with John Oliver”
“Late Night with Seth Meyers”
“The Late Show with Stephen Colbert”
“Saturday Night Live”

Venise 2017 : Lion d’or pour Robert Redford et Jane Fonda

Posté par kristofy, le 3 septembre 2017

Leurs deux noms réunis ensemble convoquent tout un pan de l’histoire du cinéma américain: Robert Redford et Jane Fonda ont reçu chacun un Lion d’or d’honneur pour leur carrière à cette 74e Mostra de Venise. Ils sont venus à Venise présenter leur 4ème film tourné ensemble : Nos âmes la nuit (Our Souls at Night) de Ritesh Batra.

Redford avec ses 81 ans est acteur depuis les années 60, magnifié par Robert Mulligan, Sidney J. Furie, Peter Yates, Alan J. Pakula, Richard Attenborough, Barry Levinson, Ivan Reitman, Adrian Lyne, Tony Scott, Lasse Hallström, J. C. Chandor…

Jane Fonda et ses 79 printemps est aussi sur les écrans depuis les années 60 sublimée par George Cukor, René Clément, Roger Vadim, Otto Preminger, Alan J. Pakula, Joseph Losey, Jean-Luc Godard, Hal Ashby, Delphine Seyrig, Norman Jewison, Sidney Lumet, Garry Marshall, Lee Daniels, Paolo Sorrentino…

Ils avaient déjà formé un couple de cinéma trois fois, dans La Poursuite impitoyable d’Arthur Penn 1966, Pieds nus dans le parc de Gene Saks en 1967, et Le Cavalier électrique de Sydney Pollack en 1979.

Jane Fonda, qui a d’ailleurs vécu et tourné en France, représente aussi une certaine contestation politique aux Etats-Unis en manifestant contre la guerre du Vietnam, pour les droits civiques des noirs, contre la guerre en Irak. De même Redford est connu pour avoir été un écologiste précoce et avoir créé Festival de Sundance pour valoriser le cinéma indépendant. Cette récompense d'un Lion d'or d'honneur peut également être vue comme un symbole anti-Trump... Mais ne cherchons pas du sens à tout. Redford et Fonda, ce sont avant tout deux monstres sacrés, multiprimés et oscarisés, en tête d'affiche de gros succès et de films devenus des classiques.

Ainsi Redford était dans Captain America: The Winter Solder, Proposition indécente, Out of Africa, L'arnaque, Butch Cassidy et le Kid, Les hommes du Président, L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux. Jane Fonda a aligné des hits comme Le retour, Le syndrome chinois, Comment se débarrasser de son patron, La maison du lac, Sa mère ou moi!, Le Majordome...

C’est Robert Redford qui a initié la production de Our Souls at Night, à la fois pour reformer avec Jane Fonda un couple à l’écran (environ 38 ans après leur dernière collaboration), mais aussi pour proposer un film destiné aux seniors car il considère que c’est un public désormais presque oublié par les studios (avec la submersion de films destinés qu'aux jeunes).

Le scénario est très classique, c'est en fait l'adaptation d'un roman de Kent Haruf, pour un film dans la lignée de Ainsi va la vie de Rob Reiner (Michael Douglas et Diane Keaton). Redford et Fonda sont tout deux voisins, veufs et seuls. Elle lui propose de venir dormir chez elle juste pour parler avant la nuit, et progressivement ils vont se découvrir des sentiments envers l’autre. Le début est amusant puisqu’il évoque avec légèreté un regain de désir amoureux à leur âge et la crainte du qu'en-dira-t-on. Ensuite il s’agit de partager ses fêlures intimes (adultère, décès, enfants trop loin…) jusqu’à essayer de recomposer un semblant de famille en gardant quelques temps un petit-fils (c'est d'ailleurs Matthias Schoenaerts qui joue le fils de Jane Fonda). Le film joue avec les personnalités des acteurs: comme dans la vie Jane Fonda est une femme volontaire qui ne craint pas de s'affirmer face aux autres et Robert Redford a une penderie de chemise à carreau tout en regrettant la bonne époque du passé...

D'ailleurs à ce propos le film ne sortira pas au cinéma : il sera diffusé sur Netflix. Vieux mais modernes.

Paul Greengrass tourne pour Netflix

Posté par wyzman, le 22 août 2017

Il y a quelques heures, le très sérieux magazine Deadline a dévoilé l'information : Paul Greengrass s'apprête à tourner un film pour Netflix. Écrit par le réalisateur de Jason Bourne himself, le film s'intéressera directement à Anders Behring Breivik, le terroriste d'extrême droite qui a revendiqué les attaques du 22 juillet 2011 en Norvège. Pour rappel, l'explosion à la bombe et la tuerie qu'il a mis sur pied ont coûté la vie à 77 personnes et fait 151 blessés.

Toujours selon Deadline, le film produit par Netflix débute sa phase de pré-production cette semaine et disposera d'un budget de 20 million de dollars. Si le nom de Matt Damon a circulé pendant un petit moment, il semblerait que la production se tourne vers des acteurs norvégiens pour camper les rôles- titres.

Après Okja et The Meyerowitz Stories, le géant américain du streaming peut à nouveau se frotter les mains puisque cinq autres studios auraient tenté de mettre la main sur le projet de Paul Greengrass. Le film devrait être tourné dès cet automne.

Venise 2017: Robert Redford et Jane Fonda honorés, Alexander Payne en ouverture

Posté par vincy, le 18 juillet 2017

Venise dévoile peu à peu son programme à quelques semaines du lancement des festivités de sa 74e édition (30 août-9 septembre). Après la Présidente du jury, le Festival a révélé deux des Lions d'or qui seront décernés et le film d'ouverture qui sera projeté.

Deux monstres sacrés hollywoodiens seront ainsi sacrés sur la lagune italienne. Jane Fonda et Robert Redford recevront le plus prestigieux des honneurs. Notons qu'avec Annette Bening comme Présidente du jury, Venise a choisi là aussi deux personnalités américaines, activistes et de gauche, bref anti-Trump (ne serait-ce que sur la question du climat et des droits de la femme).

Ils seront à Venise pour présenter Our Souls at Night, un film... Netflix, sélectionné hors compétition et projeté en avant-première mondiale. Jane Fonda, deux Oscars et une Palme d'or d'honneur, et Robert Redford, un Oscar du meilleur réalisateur et un Oscar honorifique, fondateur du festival Sundance, ont souvent partagé l'affiche ensemble. La dernière fois remonte à 1979 avec Le cavalier électrique de Sydney Pollack. Ils se sont aussi croisés dans La poursuite impitoyable d'Arthur Penn, aux côtés de Marlon Brando, en 1966. Mais leur duo au cinéma reste mémorable avant tout avec la comédie romantique Pieds nus dans le parc de Gene Saks (1967), où ils étaient au sommet de leur beauté. Deux sex-symbols, avides de liberté, producteurs, icônes féministe ou écologiste, en plus d'être deux acteurs talentueux et audacieux, défendant les films indépendants et étrangers tout en ayant fait carrière avec succès à Hollywood.

Ils recevront leur prix le 1er septembre. Our Souls at Night est l'adaptation du roman de Kent Haruf, Nos âmes la nuit. Dans une petite ville du Colorado, Addie, une veuve de 75 ans, décide de rompre sa solitude en proposant à Louis, son voisin, veuf lui aussi, de passer du temps ensemble. Ils sont voisins depuis des décennies mais ils se connaissent peu. Ils tombent amoureux l'un de l'autre. Cependant, leurs enfants les désapprouvent et les amoureux doivent se cacher pour vivre leur histoire.

En ouverture, Venise projettera Downsizing, le nouveau film d'Alexander Payne, qui sera également en compétition. Le casting de ce film est composé de Matt Damon, Christoph Waltz, Kristen Wiig, Jason Sudeikis, Alec Baldwin et Neil Patrick Harris. Le film devrait aussi aller à Telluride et Toronto. L'histoire est assez baroque: des gens choisissent de rétrécir afin de trouver une meilleure vie. Cela fait trois ans que le réalisateur a commencé à travailler sur ce film.

Claude Lelouch: « Netflix est un peu ce que fait Emmanuel Macron en politique »

Posté par vincy, le 27 juin 2017

Il n'y a pas que les cinéastes américains ou asiatiques qui sont attirés par le cash de Netflix. Dans un entretien au JDD dimanche dernier, Claude Lelouch va à rebrousse-poils de la profession en France. Pour lui, Netflix "est un peu ce que fait Emmanuel Macron en politique", précisant sa pensée: "Il a balayé les préjugés pour aller chercher les bonnes idées là où elles sont, à droite comme à gauche. Alors, si la plus belle histoire du monde est mise en scène par un gars produit par Netflix ou Amazon, il faut la voir." "D'autant que le pouvoir financier de ces plateformes est colossal»." ajoute-t-il.

"En l'occurrence, on ne peut pas dire non à la nouveauté" estime le réalisateur, qui produit ses films depuis ses débuts, jusqu'à parfois les distribuer lui-même.

Le cinéma "ne peut plus se permettre de se prendre pour une star"

Il va assez loin dans son raisonnement, constatant l'état désastreux du marché pour les films d'auteur et la difficulté à produire/financer des films non formatés. "Aujourd'hui, ce qui pourrait sauver Fellini ou Antonioni, c'est Netflix. Je le pense vraiment, explique le réalisateur Claude Lelouch.

C'est d'ailleurs ce qui est intéressant de la part du cinéaste multi-récompensé. Sa quête d'indépendance l'a conduit à être totalement libre, dépendant essentiellement et financièrement des recettes de ses succès comme de ses flops. En moyenne, un Lelouch (il y en pas loin de 50) c'est un million d'entrées en France (avec 6 films au dessus des 2 millions de spectateurs).

Le changement, c'est maintenant?

Lui qui n'est pas abonné à la plateforme, reconnaît qu'il doit "batailler pour trouver les financements" de son prochain film, après le bide de Chacun sa vie en mars (qui faisait suite à Un + Une en 2015, son plus gros succès depuis 1996). Pour Lelouch, le cinéma "doit aller chercher de l'argent ailleurs que dans les structures actuelles. Il ne peut plus se permettre de se prendre pour une star." Il n'exclut pas de travailler pour Netflix, avec plaisir: "Si je travaille en toute liberté" précise-t-il.

En clair, Claude Lelouch, 79 ans, patron des Films 13, Palme d'or, Oscar du meilleur scénario et Golden Globes du meilleur film étranger, pense qu'il est temps de changer. "La chronologie des médias est démodée" affirme-t-il et, comme toujours un peu provocateur à l'égard de ses pairs (est-ce pour ça que Lelouch n'a jamais été césarisé même pour l'honneur?), il trouve "formidable" que le festival de Cannes sélectionne deux films ne sortant pas en salles.

Quelques séances ciné gratuites pour Okja en France

Posté par vincy, le 23 juin 2017

[Actualisation le 24 juin 2017] Finalement, Okja de Bong Joon-ho, en compétition à Cannes, sortira dans quelques salles en France. Après deux mois de polémique et alors qu'il sera diffusé dès mercredi sur Netflix, on apprend par l'AFP que le film sud-coréen sera projeté cinq fois et gratuitement. La projection qui devait avoir lieu au Forum des Images le 28 juin à 20h30 a été annulée. Idem pour celle au Max Linder, ce qui enlève la dernière projection parisienne.

Le mono-écran des Grands Boulevards a justifié l'annulation ainsi:

"Le Max Linder, attaché aux œuvres et aux auteurs, et convaincu de l’intérêt cinématographique du film, avait accepté d’organiser une séance exceptionnelle gratuite de Okja de Bong Joon-Ho, mercredi 28 juin à 14h, dans le cadre du festival Sofilm. Prenant en compte le contexte actuel de l’exploitation cinématographique et les débats suscités par la projection de ce film, et constatant que nous étions la seule salle sur Paris, nous choisissons de nous retirer du festival Sofilm" explique la gérante et programmatrice Claudine Cornillat.

Dans tous les cas, c'est regrettable. Dès lors qu'il était diffusé dans un Festival comme Cannes, pourquoi, dans le cadre d'un autre festival, retire-t-on le droit à des spectateurs non privilégiés de voir un film qui, rappelons-le, mérite d'être vu en salles....

Pour les autres chanceux, les séances auront lieu en France mercredi 28 juin (et le 6 juillet à Bordeaux). C'est à l'initiative du festival SoFilm que ces projections pourront avoir lieu.

- Paris: Max Linder Panorama (14H00)

- Paris: Forum des images (20h30)

- Montreuil: Le Méliès

- Nantes: Sofilm Summercamp, au Stereolux (19H00)

- Nantes: en plein air sous les Nefs des chantiers navals (22H30).

- Bordeaux : le 6 juillet, aux Tropicales by Sofilm à l'Utopia (20H00)

- Bordeaux: le 6 juin en plein air au Darwin (22h30).