18e édition pour le Festival international du film d’Aubagne

Posté par MpM, le 20 mars 2017

C'est parti pour la 18e édition du Festival international du film d'Aubagne qui s'ouvre ce soir avec Captain Fantastic de Matt Ross. Consacré à la promotion de la jeune création cinématographique et à la création musicale pour l’image, il propose une profusion de rencontres, de projections et de concerts qui réunissent plus de 500 professionnels venus du monde entier.

Au programme, des compétitions longs et courts métrages qui permettront de (re)découvrir Compte tes blessures de Morgan Simon ou Limbo de Konstantina Kotzamani, des films coups de cœur comme Ma vie de courgette de Claude Barras, des avant-premières et plusieurs rendez-vous autour de la musique de film.

La compositrice Rachel Portman, première femme ayant remporté l'Oscar de la meilleure musique originale (c'était en 1997 pour Emma l'entremetteuse de Douglas McGrath), est ainsi l'invitée d'honneur de cette édition 2017. La masterclass de composition musicale pour l'image sera, elle, dirigée par le compositeur Jérôme Lemonnier. Elle donnera lieu, après 10 jours d'un travail acharné, à la création d'un ciné concert présenté lors de la cérémonie de clôture le 25 mars. Enfin, c'est Nathaniel Méchaly, connu pour la bande originale de The Grandmaster de Wong Kar-Wai ou Taken de Pierre Morel, qui donnera la fameuse leçon de musique de l'édition 2017.

D'autres invités d'honneur sont attendus comme l'actrice et réalisatrice Noémie Lvovsky, le cinéaste Radu Mihaileanu,  ou encore l'acteur et réalisateur Lyes Salem. En parallèle, le festival propose également un hommage à trois festivals européens (Brno 16 en république tchèque, Oberhausen en Allemagne et Il Cinema Ritrovato en Italie), des programmes courts, des concerts, des actions d'éducation à l'image et des rencontres professionnelles. On l'aura compris : cette semaine, quand on aime le cinéma et la musique, c'est à Aubagne que ça se passe !

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Festival international du film d'Aubagne, musique et cinéma
Du 20 au 25 mars 2017
Informations sur le site de la manifestation

Damien Chazelle va vous faire chanter avec « La La Land » et « Guy & Madeline »

Posté par cynthia, le 12 mars 2017

Après avoir mené la danse aux Golden Globes, aux Baftas et aux Oscars (six statuettes malgré l'accident de la catégorie du meilleur film), La La Land a déboulé en version karaoké dans une centaine de salles en France depuis le 11 mars.

Entre tata Yvette qui adore, grand-mère, maman, le frère, le boyfriend, la girlfriend, la boulangère du coin, etc... La La Land est devenu un membre de la famille depuis sa sortie en salles en janvier dernier (2,4 millions de spectateurs en France). Cette nouveauté chantante va ravir les fans qui n'arrêtent pas d'écouter et de chanter la bande originale sous la douche (ne mentez pas, nous vous entendons d'ici!). Composée et orchestré par Justin Hurwitz (récompensé aux Golden Globes et aux Oscars) les titres City of Stars ou encore Another day of sun n'ont pas fini de vous faire chanter.

Comme une bonne nouvelle n'arrive pas seule, la bande originale de Guy and Madeline on a Park Bench sortira le 17 mars et sera disponible sur Spotify.

Avant de réaliser les films Whiplash et La La Land, Damien Chazelle a démarré sa carrière avec Guy & Madeline on a Park Bench, une comédie musicale jazz qu'il a écrite et dirigée pendant ses études à Harvard. L'histoire d'un jeune couple (une star de la trompette en devenir et une introvertie désorientée) dont la relation s'étiole malgré leur amour naissant. Deux cœurs brisés que l'espoir et le regret animent tour à tour, et qui tentent de trouver un sens à leur nouvelle vie sans l'autre... un peu un La La Land avant l'heure n'est-il pas?

Chazelle était persuadé qu'un film si centré sur le monde du jazz et de la tap dance (les claquettes) nécessitait une excellente partition. Par chance, Justin Hurwitz, son collègue d'Harvard, a été engagé pour relever le défi de composer Guy and Madeline et il s'en est sorti brillamment. Ayant eu l'honneur d'avoir écouté cette sublime bande originale, nous pouvons affirmer la réussite de Hurwitz à mettre en lumière les paroles de Damien Chazelle, en mariant les sonorités sensibles des grandes formations du début du 20ème siècle avec celles des petits groupes d'aujourd'hui.

Disponible le 17 mars prochain chez Milan Music, la bande originale de ce film illustre à la perfection la genèse d'un partenariat hollywoodien, qui a donné naissance à une multitude de classiques de l'époque moderne. En quelques notes nous voyons Damien Chazelle derrière sa caméra.

Le plus jeune réalisateur oscarisé et Justin Hurwitz n'ont pas terminé de faire vibrer nos yeux et nos tympans. Même si le prochain film de Chazelle, un biopic sur l'astronaute sur Neil Armstrong, ne sera certainement pas musical. Sortie prévue à l'automne 2018.

La La Land: un carton au box office mais aussi dans les ventes de disques

Posté par vincy, le 9 février 2017

Déjà 1 314 086 entrées en France pour La La Land. Forcément, après avoir vu le film, une grande partie des spectateurs veut réécouter la musique et les chansons.

En France le disque a gagné 23 places en deuxième semaine grâce à 6700 ventes. Classé troisième meilleure vente, la BOF a déjà trouvé 8400 acheteurs en France. Notons que le single "City of Stars" est entré dans le Top 50 la semaine dernière.

Il n'y a pas qu'en France que la bande originale cartonne puisqu'aux Etats-Unis, huit semaines après sa sortie, la musique est toujours dans le Top 10 après avoir atteint un sommet à la deuxième place au moment de la révélation des nominations aux Oscars. Le cap des 200 000 albums vendus est en passe d'être franchi.

Au Royaume Uni, le disque est carrément la meilleure vente cette semaine après des semaines dans le Top 10. La BOF est dans les meilleures ventes également en Allemagne et en Espagne.

Susan Sarandon et Kristen Stewart en voiture avec Justice et les Rolling Stones

Posté par kristofy, le 3 décembre 2016

A quelques jours d'intervalle deux stars du grand écran se sont laissées tenter par les petits écrans du web pour un clip musical. Ce type de 'petit boulot' offre souvent l'opportunité à la star de se montrer avec un talent différent ou avec un nouveau visage : comme par exemple le groupe Massive Attack qui a fait danser Rosamund Pike de manière possédée (voir Voodoo In My Blood) ou qui a fait se désagréger Cate Blanchett (voir The Spoils)... Il s'agit tout de même d'un 'rôle principal', c'est un peu plus rare qu'il s'agisse juste de faire un peu de 'figuration' : cette semaine Susan Sarandon puis Kristen Stewart ont joué les figurantes de luxe pour faire du buzz avec un clip musical faisant la promo des nouveaux disques respectivement de Justice et des Rolling Stones.

Le duo Justice, ambassadeurs d'une nouvelle 'french touch' à travers le monde, ont sorti leur 3ème disque en novembre et un nouveau clip est apparu il y a quelques jours : une voiture vintage est préparée pour un road-trip, et elle sera conduite par Susan Sarandon. Si celle-ci danse en jouant avec la séduction de son décolleté blanc (oui une femme est sexy à 70 ans) sa présence dans cette vidéo est bien entendu très symbolique : la revoilà au volant d'une décapotable 25 ans après son rôle culte dans Thelma et Louise.

Le groupe The Rolling Stones, plus de 50 ans de carrière au compteur, toujours en tournée mondiale, viennent de sortir ce 2 décembre un nouveau disque: il s'agit de reprises de titres de blues. C'est leur premier album studio depuis 11 ans. Là aussi une voiture vintage brille, mais elle est conduite par Kristen Stewart. Elle aussi danse de manière sensuelle avec un petit tshirt blanc, elle est prête à se défendre contre un homme qui l'importune : et elle prend son pied en roulant à fond, cigarette aux lèvres et majeur dressé au final (sexe drogue et rock 'n roll ?). Pour mémoire Kristen Stewart a déjà interprété le rôle d'une icône du rock (Joan Jett dans le biopic Les Runaways), mais surtout ce clip fait écho à son rôle dans le film Sur la route avec l'expérience de la liberté en partant en voiture...

Bob Dylan, prix Nobel de littérature, objet de fascination au cinéma

Posté par vincy, le 15 octobre 2016

Prix Nobel de littérature, qui aurait pu le croire? Bob Dylan, musicien légendaire, chanteur iconique, poète indéniable, a donc fait entrer la chason folk dans le cercle littéraire. L'art mineur de Serge Gainsbourg s'invite dans les arts majeurs.

Mais Bob Dylan c'est aussi du cinéma. Si on croit la base IMDB, plus de 600 films (Forrest Gump, American Beauty, The Big Lebowsky, Jerry Maguire, Snake Eyes, Las Vegas Parano, Outsider entre autres), téléfilms et séries (évidemment les Simpsons mais aussi True Detective, How I met Your Mother, Deux flics à Miami ou Glee) ont utilisé ses chansons. Il en a d'ailleurs composé une pour My Own Love Song d'Olivier Dahan. Et avec une chanson écrite pour Wonder Boys de Curtis Hanson, il a remporté un Oscar et un Golden Globe.

On le sait moins mais Bob Dylan a aussi été acteur. Dans Pat Garrett et Billy le Kid de Sam Peckinpah (le seul qui vaille le détour), Hearts of Fire de Richard Marquand, Catchfire de Dennis Hopper, Paradise Cove de Robert Clapsadle et Masked and Anonymous de Larry Charles, sur un scénario qu'il a coécrit sous le nom de Sergei Petrov.

Il également écrit (avec Sam Shepard), interprété ET réalisé un film, Renaldo and Clara en 1978 (notons que si Bob joue dans cette fiction, c'est Ronnie Hawkins qui incarne Dylan), cinq ans après avoir écrit et réalisé le documentaire Eat the Document, qui racontait la tournée anglaise de 1966 appelée "Judas".

On ne peut pas éviter de mentionner La dernière valse, ultime concert de The Band, filmé par Martin Scorsese et où apparaît, entre autres, le chanteur. Scorsese, avec le documentaire No Direction Home, en 2005, se concentre sur Dylan et présente les débuts de sa carrière et des concerts et des tournées aux USA et en Europe.

Et puis, last but nos least, Dylan a été mythifié par le 7e art sans mentionner I'm not there, réalisé par Todd Haynes en 2007. La musique de Dylan y est omniprésente. Et pour cause: Bob Dylan y est incarné par six acteurs différents, pour chaque période de sa vie , avec un personnage reflétant une facette de sa vie, de ses influences ou de sa personnalité (Marcus Carl Franklin, Ben Whishaw, Heath Ledger, Christian Bale, Richard Gere et Cate Blanchett). Un biopic puzzle entre faits et fiction. C'est peut-être là qu'il faut chercher les origines de ce Nobel étrange. Dylan est un caméléon, qui fait de la poésie des chansons, de sa vie un matériau littéraire ou cinématographique, de sa vie une introspection métaphysique qui vire à l'universel.

Dinard 2016: des films qui jouent avec le temps

Posté par cynthia, le 1 octobre 2016

Une inspiration semble traverser les cinéastes de cette 27ème édition du Festival du film britannique de Dinard: la construction déstructurée des scénarios. mais on notera aussi que deux œuvres de la compétition, ont usé du même pitch (à peu près) et de la même passion (la musique) pour proposer deux films complètement différents dans le ton.

Casse-tête chinois made in UK

Quatre films ont retourné notre cerveau dans tous les sens avant de nous laissé perplexe et/ou amusé. Whisky Galore de Gillies MacKinnon, Brakes de Mercedes Grower, Away de David Blair et Detour de Christopher Smith. Chacun s'amuse à sa manière avec la temporalité et la linéarité.

Ainsi Gilles MacKinnon nous offre un copié collé soporifique du film Whisky Galore d'Alexander Mackendrick de 1949. L'histoire tragique (qui se veut drôle) de la pénurie de whisky touchant les habitants d'une île isolée en Écosse. À force de prière, un bateau transportant des cargaisons de whisky fait naufrage au grand plaisir des habitants qui vont tenter de récupérer les bouteilles tout en évitant l'armée. À côté de ça, les deux femmes principales du film veulent se marier mais rencontrent des ennuis, le père est en pleine remise en question, le vieux du village est mourant, etc...(oui il y a un etc...). Le réalisateur semble avoir pris tous les sujets possibles de cinéma (il ne manquait plus que l'horreur et le porno) puis les a disposé dans un mixeur géant et sans saveur avant d'appuyer sur le bouton «destruction massive». Un véritable rubik's cube qui nous a usés plus qu'amusés.

Dans le même registre (en beaucoup moins catastrophique), Away de David Blair nous plonge dans l'enfer de deux personnages atypiques et joués avec brio par Timothy Spall et Juno Temple. Un léger fouillis s'empare de l’œuvre, qui n'évite aucun cliché du genre, et des deux personnages, presque stéréotypés. Vivant tous deux dans un hôtel, ce sont leurs flashbacks qui permettent au spectateur de comprendre pourquoi ils en sont arrivés là. Mais comprendre est un euphémisme car les scènes se mélangent tellement qu'on en vient à situer le récit juste en observant la barbe de Timothy Spall: s'il est rasé vous êtes au présent. Un véritable méli-mélo entre souvenirs et instants présents qui pourrait rendre fou un fan de Retour vers le futur.

De façon un peu plus éloignée, Finding Altamira, de Hugh Hudson, n'est pas loin de l'indigestion d'images également. L'histoire vraie de la découverte des peintures des grottes d'Altamira en Espagne au 19ème siècle est quelque peu gâchée par les visions à répétition de la jeune fille qui a fait cette découverte. Les bisons de cette grotte deviennent réels si souvent que l'on se demande si nous ne sommes pas sous LSD. Et ne parlons pas de Brakes affreusement filmé par Mercedes Grower qui nous offre une première partie sur une série de séparations (neuf au total) avant de montrer dans une seconde partie la rencontre de ces neuf couples.

Finissons par le meilleur: dans un registre beaucoup plus maîtrisé, et avec une vraie mise en scène, Detour de Christopher Smith nous maintient en haleine et en alerte en nous bernant du début à la fin. Peut-être trop malin, même si on essaie de deviner quel twist le cinéaste nous réserve, la narration mélange avec une certaine jubilation et d'astucieux artifices de montage des scènes réelles, imaginées, supposées, passées, futures. Ici, la déstructuration de son œuvre est faite avec finesse et minutie. Porté par un trio brillant et charismatique de comédiens, on se laisse avoir et séduire jusqu'à la dernière (triste) seconde qui change toute la vision du film.

Video didn't kill the radio stars

Ne vous faites pas d'illusions, en matière de musique les Anglo-Saxons sont toujours les plus talentueux. Il n'est pas donc étonnant de voir que le septième art britannique pousse la chansonnette.

Le premier a nous avoir touché en plein cœur est le merveilleux Sing Street de John Carney que l'on ne présente plus tant il a fait du bruit depuis Sundance. La création de ce groupe express de pop dans les années 80 rejoint l'histoire de Moon Dogs de Philip John. Tout comme Sing Street, ce film commence dans un foyer où l'atmosphère y est pesante. Deux frères que tout oppose dans Moon Dogs décident de partir sur un coup de tête et rencontre une jeune fille un peu rebelle avec qui ils vont former un groupe de musique (rock-electro-folk) sans le vouloir, tout en réglant leurs traumas du passé. Ils sont (demi)frères, mais ne sont pas obligés de s'aimer.

À l'inverse, avec le plus enthousiaste Sing Street, les deux frères sont proches grâce à une passion commune: la pop-rock british. Et si l'un vit par procuration, l'autre se bat afin de réaliser ses rêves. En ajoutant la thématique de la fille-fantasme qui mène le garçon où elle veut, Moon Dogs et Sing Street auraient pu faire un crossover remarquable et sans accroc si ce premier n'errait pas un peu longuement au deux tiers de son récit.

À travers ces films, le cinéma anglais montre leur ambition à se démarquer du marché européen et américain tout en tentant le reste du monde à oser sans avoir peur de choquer.

Silence éternel pour la chanteuse et doubleuse Anne Germain (1935-2016)

Posté par vincy, le 14 septembre 2016

La chanteuse et choriste Anne Germain est décédée mardi 13 septembre à l'âge de 81 ans.

Cette grande voix du doublage français avait fait notamment ses vocalises dans des dessins animés comme Les Aristochats où elle était l'exquise Duchesse, Mary Poppins, Robin des Bois ou Un violon sur le toit... Elle avait aussi enregistré les génériques des émissions TV "L'Ile aux enfants" et "Les Visiteurs du Mercredi".

En 1964, Anne Germain avait participé aux choeurs de la célèbre chanson "Douliou Douliou Saint-Tropez" pour le film Le Gendarme de Saint-Tropez. Mais c'est elle était surtout connue pour avoir doublé Catherine Deneuve pour le chant dans Les Demoiselles de Rochefort et Peau d'âne de Jacques Demy. Leurs voix étaient assez proches, Anne Germain pouvait poussé la note assez haut avec un timbre cristallin.

Anne Germain et son époux Claude ont été parmi les membres fondateurs des Swingle Singers, groupe de jazz vocal des années soixante, aux côtés de Christiane Legrand, sœur du compositeur Michel Legrand, compositeur des films musicaux de Jacques Demy (tout se recoupe). Son époux compositeur des principales musiques des films de Jean Yanne. La chanteuse a joué les choristes et chanteuses pour des chansons du film Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil.

Enfin, rappelons qu'elle a aussi prêté sa voix à Laura Antonelli dans Les Mariés de l'An II pour chanter l'hymne "Gloire à la République, mort à tous les fanatiques".

Le Prince est mort, Vive Prince! (1958-2016)

Posté par redaction, le 21 avril 2016

Artiste de génie, révolutionnaire du funk, rebelle et farouchement indépendant, Prince s'est éteint dans son studio d'enregistrement de Paisley Park (Minneapolis) à l'âge de 57 ans. Unique, flamboyant, mégalo, unique, libre, il avait déboulé dans les années 1980, s'affirmant dès son premier album comme un géant de la musique, du son et de la scène face aux Michael Jackson et Madonna. Impossible de ne pas avoir dansé et de ne pas s'être déhanché sur ses tubes (Kiss, Purple Rain, Girls & Boys, Let's go crazy, 1999, Cream, etc...). Il a collaboré avec les plus grands - Kate Bush (The Red Shoes), Earth, Wind and Fire, Madonna (Like A Prayer), No Doubt, The Bangles, Stevie Wonder et d'autres...

Plus encore, Prince/Love Symbol a fait quatre incursions au cinéma: Purple Rain en 1984, qui retrace le parcours de "The Kid" jusqu'à son apogée, Under the Cherry Moon en 1986, où il fait l'acteur aux côtés de Kristin Scott Thomas et d'Alexandra Stewart, Sign O' the Times (et la chanson sublime qui portrait le même titre) en 1987, film-concert de sa tournée, et Graffiti Bridge en 1990, suite de Purple Rain, comédie musicale dramatique écrite et réalisée par Prince, et immense échec financier.

Côté palmarès, il a reçu l'Oscar de la meilleure chanson (Purple Rain), le Golden Globe de la meilleure chanson (The Song of the Heart dans Happy Feet), en plus d'une nomination (When Doves Cry dans Purple Rain), un Image Award du meilleur acteur (Purple Rain) et trois Razzie, sur dix nominations (acteur, réalisateur et chanson pour Under the Cherry Moon).

En fait ce qu'on retiendra de Prince au cinéma, c'est bien entendu la bande originale du film Batman de Tim Burton avec les tubes Electric Chair, Vicki Waiting, le sublime Scandalous! et bien entendu la frénétique Batdance.

Thank you, Prince

A video posted by The Academy (@theacademy) on Apr 21, 2016 at 11:52am PDT

Les 11 nommés aux Prix UCMF du meilleur compositeur de musique de film

Posté par vincy, le 2 avril 2016

Les comités de Sélection (journalistes) et d’Honneur (compositeurs de l’UCMF) ont sélectionné 11 compositeurs de musique de film pour les Prix UCMF qui seront remis le 11 avril: on note que deux film d'animation et un documentaire se sont glissés parmi les nommés dans les catégories cinéma et jeune espoir.

Le Prix UCMF « Hommage » sera décerné à Claude Bolling, 86 ans, immense jazzman à qui l'on doit aussi les BO de films comme Borsalino (et de nombreux films de Jacques Deray), Le magnifique ou Les Brigades du Tigre.

CINEMA:
- Armand Amar, Belle et Sébastien l'aventure continue de Christian Duguay
- Francis Lai, Un + Une de Claude Lelouch
- Bruno Coulais, Mune le Gardien de la lune de Benoît Philippon et Alexandre Heboyan
- Grégoire Hetzel, Trois souvenirs de ma jeunesse d'Arnaud Desplechin

AUDIOVISUEL:
- Nicolas Errera, Ne m'abandonne pas de Xavier Durringer
- Erwan Kermorvant, Borderline d'Olivier Marchal
- Stéphane Moucha, Les Petits meurtres d'Agatha Christie d’Anne Giafferi et Murielle Magellan
- Pierre Adenot, Les Aventuriers de l'Art moderne d'Amélie Harrault et Pauline Gaillard

JEUNE ESPOIR:
- Valentin Haddjaj, Avril et le monde truqué de Franck Ekinci et Christian Desmares
- Gloria Jacobsen (aka Nicolas Mollard), Les Anarchistes d'Elie Wajeman
- Fredrika Stahl, Demain de Mélanie Laurent et Cyril Dion

Du jazz au Blazac

Posté par vincy, le 11 février 2016

A partir du vendredi 12 février le cinéma Le Balzac, à deux pas des Champs-Elysées de Paris lance un Festival Jazz & Images.

Un vendredi par mois, des archives filmées s'accompagneront d'un concert live, avec notamment trois soirées hommages consacrées à Stan Getz, Duke Ellington et Billie Holiday.

"Le festival Jazz & Images s’adresse aussi bien aux passionnés qu’au grand public !" explique Jean-Jacques Shpoliansky, Directeur du Balzac.

Le programme sera inauguré avec le trio de Daniel Humair et un film de 1961 sur l'artiste, Daniel Humair Special Show, réalisé par Jean-Christophe Averty.

La semaine suivante, toujours réalisé par Averty, ce sera la projection de Stan Getz au Festival de Nice 1978 avec sur scène, le quartet de Vincent Lê Quang.

Le 8 avril, le Balzac rendra hommage à Duke Ellington avec la diffusion de son concert à la salle Pleyel en 1958 et sur scène l'Ellington Small Band.

La soirée est tarifée 20€ (12€ pour les moins de 26 ans et les étudiants). Un abonnement est possible pour réserver 5 soirées (80€ en tarif normal, 48€ en tarif jeunes).