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Dinard 2018 : Monica Bellucci présidera le jury de la 29e édition

Posté par wyzman, le 20 juin 2018

A trois mois du Festival du film britannique de Dinard, ses organisateurs viennent d'annoncer que l'actrice italienne présidera la 29 édition qui se tiendra comme toujours en Île-et-Vilaine. Elle fait suite à Nicole Garcia.

Une présidente pas comme les autres

Révélée au grand public par L'Appartement de Gilles Mimouni, qui lui a valu une nomination aux César dans la catégorie meilleur espoir féminin, Monica Bellucci est ce que l'on appelle communément une star mondiale. Icône populaire et passionnée de cinéma d'auteur, elle s'est fait une place de choix dans le cœur des Français grâce à ses performances dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, Le Pacte des loups ou encore Irréversible.

Maîtresse de cérémonie du Festival de Cannes en 2003 et 2017, elle a déjà fait ses preuves sur la scène internationale en apparaissant entre dans Matrix Reloaded et Matrix Revolutions, La Passion du Christ, Shoot' Em Up : Que la partie commence, L'Apprenti sorcier et à 50 ans dans 007 Spectre, devenant ainsi la James Bond Girl la plus âgée de la saga.

Régulièrement classée parmi les femmes les plus sexy de la planète, Monica Bellucci présidera donc le Festival de Dinard du 26 au 30 septembre prochains. Et comme tous les ans, cette vitrine d'un cinéma pointu et populaire tentera de permettre à des films originaux de rencontrer distributeurs et public français.

120 battements par minute fait une razzia sur les 23e Prix Lumières

Posté par vincy, le 6 février 2018


120 battements par minute a fait une razzia sur les Prix Lumières de la presse internationale hier soir à l'Institut du Monde Arabe à Paris. Nommé dans six catégories, il a gagné tous ses prix: meilleur film, meilleur réalisateur pour Robin Campillo, meilleur acteur pour Nahuel Pérez Biscayart, meilleure révélation masculine pour Arnaud Valois, meilleur scénario pour Robin Campillo et Philippe Mangeot, meilleure musique pour Arnaud Rebotini.

Cela ne signifie pas qu'il aura le César du meilleur film (les Lumières font souvent un choix différent) mais le Grand prix du jury cannois semble l'incontournable de l'année.

Barbara de Mathieu Amalric, est reparti avec deux prix, pour Jeanne Balibar comme meilleure actrice et pour l’image de Christophe Beaucarne.

Laetitia Dosch a été distinguée comme révélation féminine dans Jeune femme.

Le prix du documentaire est allé à Visages Villages, d’Agnès Varda et JR, nommés aux Oscars.

Le grand méchant Renard et autres contes de Benjamin Renner et Patrick Imbert a reçu le prix de l’animation.

Une famille syrienne, du réalisateur belge Philippe Van Leeuw, qui a récolté cinq prix Magritte samedi soir dont celui du meilleur film belge, a été distingué par le prix du meilleur film des pays francophones et En attendant les hirondelles de Karim Moussaoui, s'est vu décerné le prix du meilleur premier long métrage.

Deux hommages spéciaux ont été rendus: Jean-Paul Belmondo et Monica Bellucci ont été honorés pour leur contribution au rayonnement mondial du cinéma français.

Toujours plus de stars dans la prochaine saison de « Dix pour Cent »

Posté par vincy, le 15 janvier 2018

bellucci lanvin huppert dujardin dalle

Pour sa saison 3, la série Dix pour cent étoffe son portefeuille de stars. Dès le premier épisode, l'oscarisé Jean Dujardin lancera les festivités. Monica Bellucci s'invite dans le deuxième épisode, Gérard Lanvin dans le troisième, Isabelle Huppert dans le quatrième, Béatrice Dalle dans le cinquième. Julien Doré, déjà présent dans la saison précédente, reviendra faire un tour.

Pour le sixième et dernier épisode, la production réserve un lot de surprises.

La saison sera réalisée par Marc Fitoussi et Antoine Garceau. Le tournage débute cette semaine, jusqu'à fin avril.

Dix pour cent a déjà accueilli avec plus ou moins de bonheur Cécile de France, Line Renaud, Françoise Fabian, Nathalie Baye, Laura Smet, Audrey Fleurot, Julie Gayet, Joey Starr, François Berléand, Virginie Efira, Ramzy Bedia, Fabrice Luchini, Christophe Lambert, Norman Thavaud, Isabelle Adjani, Guy Marchand et Juliette Binoche.

Si la première saison était emballante, par son ton comme par la singularité de son sujet, la deuxième a légèrement déçu, notamment à cause d'une trame narrative plus faible et des rebondissements plus plats.

Dans cette nouvelle saison, les agents de l'agence ASK vont partir en guerre contre leur patron, le millionnaire mondain imbuvable Hicham (Assaâd Bouab). Deux des agents historiques, Andréa et Gabriel (respectivement Camille Cottin et Grégory Montel) préparent leur départ en secret tandis que Mathias (Thibault de Montalembert) fait tout pour s’imposer à la tête de l’entreprise. Pour le reste, on retrouvera les autres employés de l'agence interprétés par Liliane Rovère, Fanny Sidney, Laure Calamy, Nicolas Maury et Stefi Celma.

The Disaster Artist de James Franco triomphe à San Sebastian

Posté par vincy, le 2 octobre 2017

James Franco a été consacré par le jury du Festival de San Sebastian pour son long métrage The Disaster Artist, en lui décernant le Coquillage d'Or (Concha de Oro) du meilleur film.

Le film marque ainsi un point pour les Oscars après sa présentation (en version inachevée) au South by Southwest Film Festival au printemps puis en version complète à Toronto (où il a été l'un des films les plus appréciés). James Franco sort de ses films intellos ou expérimentaux avec cette comédie qui retrace le tournage du film culte The Room de Tommy Wiseau, considéré comme un des pires de l'histoire du cinéma par la critique et pourtant prix du public au New York International Independent Film & Video Festival. Echec au box office, le film est devenu culte grâce à ses défauts. Franco a été séduit par la folie et le rêve de Tommy Wiseau, rejeté par Hollywood, et déterminé à faire son film.

The Disaster Artist, qui doit sortir en décembre aux Etats-Unis, réunit une myriade de vedettes aux côtés de James Franco: Alison Brie, Kristen Bell, Zac Efron, Dave Franco, Adam Scott, Bryan Cranston, Josh Hutcherson, Seth Rogen et Sharon Stone.

Marcela Said récompensée à San Sebastian et à Biarritz

Le jury de cette 65e édition, présidé par John Malkovich, entouré de Dolores Fonzi, Jorge Guerricaechevarria, William Oldroyd, Emma Suárez, André Szankowski et Paula Vaccaro, a aussi distingué l'Argentine Anahi Berneri, pour son film Alanis, qui devient la première femme à recevoir le prix de la mise en scène, film également récompensé par le prix d'interprétation féminine pour Sofia Gala Castiglione, le Roumain Bogdan Dumitrache comme meilleur acteur pour son rôle dans Pororoca de Constantin Popescu, le film espagnol Handia (prix spécial du jury), le film argentin Una especie de familia (prix du scénario, et par ailleurs prix d'interprétation masculine au Festival de Biarritz ce week-end) et le film allemand Der Hauptmann (The Captain) (meilleure image). Le jury a attribué une mention spéciale à l'actrice belge Anne Gruwez (Ni juge, ni soumise).

Par ailleurs, dans la section Horizontes Latinos, le jury d'Angela Molina a décerné son prix du meilleur film latino-américain à Mariana (Los Perros) de la réalisatrice chilienne Marcela Said, film sur la dictature d'Augusto Pinochet, également récompensé à Biarritz avec le prix du jury.

Deux films primés à Venise plébiscités par le public

Le prix Nouveaux Talents a récompensé la française Marine Francen pour Le semeur. Le prix du public a plébiscité Three Billboards outside Ebbing, Missouri de Martin McDonagh (qui avait reçu le prix du scénario à Venise et le prix du public à Toronto). Le public a aussi voté pour Jusqu'à la garde de Xavier Legrand à titre de meilleur film européen (après le prix de la mise en scène et le prix du meilleur premier film à Venise). Les deux films devancent Borg/McEnroe et La villa de Robert Guédiguian. Les spectateurs de San Sebastien ont moins aimé Call me by your name, 120 battements par minute, Happy End, Le musée des merveilles, Beautiful Day, The Florida Project, Faute d'amour ou The Big Sick, pourtant très appréciés et même primés à Sundance, Berlin ou Cannes. Mais le film qui a suscité le plus de rejet est Mother! de Darren Aronofsky.

Enfin, le prix FIPRESCI de la critique internationale a préféré le film espagnol Life and Nothing More de Antonio Méndez Esparza

San Sebastian a aussi honoré trois artistes avec un prix Donostia : Ricardo Darin, Monica Bellucci et Agnès Varda.

Cannes 2017 : une cérémonie d’ouverture avec Trump dans le viseur

Posté par kristofy, le 18 mai 2017

« Sur l'écran noir de mes nuits blanches, moi je me fais du cinéma... » Benjamin Biolay et Louane ont chanté la célèbre chanson de Claude Nougaro et de Michel Legrand, accompagnés de la danseuse Blanca Li. Quand on entend 'Ecran Noir' ça nous plaît beaucoup car suit après la promesse que l'écran va s'illuminer d'images projetées...

C'est la maîtresse de cérémonie Monica Bellucci (la deuxième fois dans ce rôle) qui a ensuite éclairer de sa présence la scène avec une robe aux transparences audacieuses (l'alerte tétons n'était pas loin). Un discours dont la politesse a aussi permis d'être un peu féministe et politique : « Ici toutes les voix peuvent être écoutées, l'identité du cinéma n'a ni sexe ni drapeau ni frontière ».

Et comme pour lui donner raison, Asghar Farhadi, qui a déclaré le festival ouvert aux côtés de Lily-Rose Depp, qui avait boycotté les Oscars suite au bannissement de musulmans de certains pays aux Etats-Unis, a rappelé que Cannes reste "une place où les gens dialoguent entre eux avec enthousiasme à propos de cinéma et partagent de mémorables moments.". Sa présence même était une pique à l'Amérique de Trump.

Après la présentation des différents membres du jury présidé par Pedro Almodovar ("Je promets d'être subjectif, passionné et souple" a-t-il promis), on a eu le droit à un petit numéro de danse inspiré de ses films, avec en bonus Monica Bellucci embrassant Alex Lutz, remake moins glam que le baiser fougueux entre Laurent Laffite et Catherine Deneuve l'an dernier.

La petite blague avec une erreur d'enveloppe (so hiver 2017 et pas gentil pour les Oscars) était inutile et ringarde. Mais bon passons. Les cérémonies ne sont pas un savoir-faire très français.

Mais c'est un film très français, Les Fantômes d’Ismaël d'Arnaud Desplechin, qui a fait l'ouverture

«Bonne lumière à tous ! »

Daily Cannes: Sécurité, Marion, Monica, Pedro et un tweet

Posté par cynthia, le 17 mai 2017

Des caméras partout, un système de sécurité renforcé, Cannes est non seulement sous le signe du soleil mais aussi sous le signe de la protection cette année. 10 mois après les attentats de Nice, la ville aux mille étoiles a fortement investi dans sa protection afin d’accueillir comme il se doit les célébrités et autres fans présents tous les ans sur la croisette.

Cette 70e édition du festival démarre sous surveillance et sous le signe du glamour avec Monica Bellucci qui préside les festivités en tant que maîtresse de cérémonie et l'équipe du nouvel Arnaud Desplechin qui illumine le premier tapis rouge.

La conférence de presse du jour: Les fantômes d' Ismaël d'Arnaud Desplechin.

L'équipe du film a illuminé le photocall et la conférence de presse. Si Marion brille, Charlotte Gainsbourg nous a scotchés dans sa tenue sublime mais "casual" ou comment l'actrice/chanteuse a su allier le naturel à la croisette. La star, c'est évidemment Marion Cotillard, qui, bonne joueuse est également admirative de Charlotte Gainsbourg. "Les actrices de ma génération sont toutes sous le charme de Charlotte Gainsbourg".
Côté boulot, l'ancienne Môme affirme ne pas avoir de méthode de travail et qu'elle a su interpréter son personnage en ayant appris sa respiration. Un peu psychédélique comme réponse. Connaître le corps pour pénétrer l'âme, jolie formule.
Lors de cette conférence, la question "femme" a été abordée: "J'ai rencontré plus d'hommes que de femmes dans ma carrière... J'aimerais bien que ça change d'ailleurs (rires) même si j'ai tourné avec des acteurs merveilleux, j'aimerais beaucoup tourner avec plus de femmes".

Focus: Marion Cotillard et Monica Bellucci

L'une est italienne, l'autre est française, chacune n'est plus à présenter et connaît Cannes par cœur. Ces deux brunettes arpentent la Croisette avec glamour depuis longtemps: Monica huit fois, Marion sept. Les deux actrices font limite parties du décor.
Maîtresse de cérémonie pour la seconde fois, Monica Bellucci confie à la télévision française que cette année nous allons beaucoup parler de femmes grâce aux 12 réalisatrices en sélection officielle en ajoutant que le réalisateur Almodovar, président du jury est "un amoureux des femmes". Vous l'aurez compris, la femme est à l'honneur cette année (et tant mieux).
L'actrice italienne confie même son attachement en tant que professionnelle à Cannes: "Mon parcours cinématographique ne serait pas le même sans Cannes."
Côté Cotillard: elle confie la pression qu'elle ressent à chaque fois qu'elle monte les marches: "J'ai trouvé mes marques dans l'exercice du red carpet comme on l'appelle, mais à Cannes c'est particulier...à chaque fois j'ai le trac."

Deux films en moins pour la Palme d'or?

"Ce serait un énorme paradoxe que la Palme d'or ou un autre prix à un film ne puisse pas être vu en salles" a déclaré Pedro Almodovar lors de la conférence de presse du jury, pointant du doigt The Meyerowitz Stories de l'Américain Noah Baumbach et Okja du Sud-Coréen Bong Joon-Ho, tous deux en compétition et qui ne sont prévus que pour une diffusion sur Netflix. Le cinéaste a ajouté: "Tout ça ne signifie pas que je ne suis pas ouvert aux nouvelles technologies ou à tout ce que ces technologies nous apportent". "A mon sens, ce qui est déterminant lorsqu'on voit un film pour la première fois, c'est la taille de l'écran: la taille ne devrait pas être plus petite que la chaise sur laquelle vous êtes assis. Il faut vraiment avoir le sentiment d'être humble et petit par rapport au grand écran". Il épaissit la couche en précisant:"La seule solution est que les nouvelles plateformes acceptent les règles en place (...) et notamment aussi toutes les règles financières ou fiscales".

L'instant tweet

Parce que sur Twitter on trouve des perles rares, on a décidé en ce 70e festival de Cannes de vous faire partager un tweet pertinent, drôle (ou les deux) par jour.

Aujourd'hui c'est @CliveTwo qui mélange politique et cinéma en taclant Manuel Walls et son extrême dévotion à vouloir être partout.

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Cannes 70 : de Jeanne Moreau à Monica Bellucci, maîtresses et maîtres de cérémonie

Posté par cannes70, le 21 mars 2017

70 ans, 70 textes, 70 instantanés comme autant de fragments épars, sans chronologie mais pas au hasard, pour fêter les noces de platine des cinéphiles du monde entier avec le Festival de Cannes. En partenariat avec le site Critique-Film, nous lançons le compte à rebours : pendant les 70 jours précédant la 70e édition, nous nous replongeons quotidiennement dans ses 69 premières années.

Aujourd'hui, J-58. Et pour retrouver le début de la série, c'est par .


La nouvelle vient de tomber : pour son 70e anniversaire, le Festival de cannes fait revenir l'actrice Monica Bellucci dans le rôle particulièrement convoité de maîtresse de cérémonie. Chaque année, c'est en effet la maîtresse (ou le maître) de cérémonie qui donne le ton au Festival en ouvrant le bal de sa douce voix et/ou avec son charisme. À elle (ou lui) la lourde tâche d'animer les cérémonies d'ouverture et de clôture avec charme, humour et grâce. Pour une fois, ce rôle est majoritairement tenu par des femmes (#girlspower ou banal effet glamour ?), à savoir dix-sept femmes "MC" contre seulement quatre hommes en 24 ans.

Alors que le Festival existe depuis 1946, la fonction de maître de cérémonie n'a été créée qu'en 1993 (date de sa première diffusion en direct sur Canal+) avec la légende Jeanne Moreau. C'est en effet l'actrice à la voix rauque et à la beauté atypique qui a endossé le rôle pour la première fois. Rôle qu'elle a d'ailleurs tenu à nouveau en 1997.

Un maître de cérémonie se doit de capter l'attention de son auditoire tout en lui faisant passer un bon moment. C'est une sorte de chauffeur de salle en culotte de velours, en gros. C'est ainsi que souvent des acteurs de comédies ont brillé (ou donné la nausée, c'est selon) au grand palais du festival. Si Laurent Lafitte nous a offert la folle envie de nous arracher les oreilles et de nous les mettre au fion l'année dernière lors de sa présentation, Edouard Baer, lui, a su étinceler en 2008 et 2009 (deux années consécutives, cela veut tout dire). Il a su amuser le public avec subtilité à l'inverse de son camarade de 2016. Parce que oui, un maître ou une maîtresse de cérémonie devrait savoir faire rire sans devenir lourd comme tonton Marcel après quatre verres au repas de Noël.

On retiendra un autre doublé, celui de Lambert Wilson en 2014 et 2015. Lui aussi avait mêlé l'élégance, le charme et l'humour.

Certain Women

Depuis 1993, le Festival s'est indéniablement offert de nombreuses stars, avec entre autres Isabelle Huppert (1998), Charlotte Rampling (2001), Audrey Tautou (2013), Vincent Cassel (2006), Carole Bouquet (1995), Mélanie Laurent (2011),  ou encore Virginie Ledoyen (en 2002, à 26 ans) et Sabine Azéma (1996). Pourtant, parmi les maîtresses qu'il faudra retenir, certaines ont su se démarquer plus que d'autres.

La première est la brillante Kristin Scott Thomas et son magnifique discours sur la guerre des Balkans durant la cérémonie de 1999. "Cannes ne se réduit pas à sa brillance...! Il nous faudra des films encore pour lutter contre l'oubli et l'ignorance!" a-t-elle dit devant l'assemblée, ou comment une maîtresse de cérémonie a montré que le rôle du cinéma pouvait être politique, économique et d'enseigner plus de choses (et de manière honnête) que le journal de 20h.

Pour sa première fois en tant que maîtresse de cérémonie en 2003, Monica Bellucci avait elle-aussi enflammé le palais... mais d'une autre façon. Les médias n'ont donc retenu que ses formes vertigineuses. Bravo les confrères/consœurs, vous faites avancer les choses... Heureusement, vous avez l'occasion de vous rattraper cette année. Le premier qui utilise l'adjectif "pulpeuse" a perdu.

Enfin, souvenons-nous de Diane Kruger, qui, elle, cloue le bec des éternels sexistes qui oseraient comparer la fonction à un rôle de "potiche" : lors de l'édition de 2007, la comédienne utilise trois langues différentes pour animer la cérémonie, alors que l'on se tape certains hommes du gouvernement qui ne savent même pas aligner deux mots en anglais. L'actrice a même su garder son calme et sa prestance lorsque son télésouffleur ne fonctionnait plus et a ricané devant l'actrice chinoise Maggie Cheung qui a failli se casser la figure en marchant sur sa robe à la manière de Jennifer Lawrence aux Oscars 2013.

Intelligente, spontanée, belle, drôle et maîtresse de cérémonie à Cannes, oui c'est possible ! Il n'y a plus qu'à prouver que ça marche aussi dans d'autres domaines...

Cynthia Hamani d'Ecran Noir

Monica Bellucci, Laura Dern, Tim Roth, Amanda Seyfried et Naomi Watts au générique de Twin Peaks

Posté par vincy, le 26 avril 2016

© ecrannoir.fr

C'est sans aucun doute le projet cathodique le plus excitant de ces prochains mois: le retour de David Lynch derrière la caméra pour une suite de sa série culte Twin Peaks. En révélant les 217 acteurs et actrices castés pour cette nouvelle saison, la chaîne Showtime a frappé fort avec deux James Bond Girls et quelques acteurs dont les films ont eu une Palme d'or, sans compter des habitués de l'univers de Lynch.

Kyle MacLachlan (Desperate Housewives, How I Met Your Mother), David Duchovny (X-Files, Californication), Miguel Ferrer (NCIS Los Angeles), Alicia Witt (The Walking Dead), David Patrick Kelly (John Wick, Feed the Beast), Sheryl Lee (Winter's Bone, Dirty Sexy Money) et Harry Dean Stanton (La ligne verte, Inland Empire, Sailor & Lula) sont de retour. Et s'il manque Lara Flynn Boyle (Men in Black II) et Piper Laurie, les nouveaux venus attisent notre curiosité, au minimum.

Monica Bellucci (007 Spectre, Les merveilles), Jim Belushi (The Ghost Writer), Richard Chamberlain (Les oiseaux se cachent pour mourir, Allan Quatermain), Jeremy Davies (Lost, Dogville, Il faut sauver le soldat Ryan), Laura Dern (Sailor & Lula, Jurassic Park, Star Wars : Episode VIII), Sherilyn Fenn (Gilmore Girls, Ray Donovan), Hailey Gates (Ricki and the Flash), Balthazar Getty (Brothers & Sisters), Ernie Hudson (Ghostbusters 2016, Desperate Housewives), Ashley Judd (Divergente, Le collectionneur), David Koechner (American Dad), Matthew Lillard (Scoubidou, The Descendants), Berenice Marlohe (Skyfall), le musicien Trent Reznor, Tim Roth (Pulp Fiction, Chronic, Les huit salopards), John Savage (Voyage au bout de l'enfer, Hair, Salvador) Amanda Seyfried (Mamma Mia, Les Misérables, Ted 2), Tom Sizemore (Il faut sauver le solda Ryan, La chute du faucon noir), Jessica Szohr (Gossip Girl, Les Experts Miami), le parolier Eddie Vedder et Naomi Watts (Mulholland Drive, King Kong, Birdman, Divergente) font désormais partie de l'aventure.

La reprise de Twin Peaks et de ses mystères, interrompus après deux saisons en 1991 et un film en 1992, sera diffusée l'année prochaine. David Lynch a écrit tous les épisodes avec Mark Frost et réalisera l'intégralité de la saison. Il y a un an le cinéaste avait jeté l'éponge, avant de trouver un terrain d'entente avec le diffuseur.

To Rome With Love: en tournant Spectre, 007 oblige la ville éternelle à se refaire une beauté

Posté par vincy, le 12 mars 2015

Généralement, les tournages de productions hollywoodiennes sont ressenties comme des nuisances par les habitants impactés. Pourtant, le tournage de Spectre, le prochain James Bond, a été plutôt vécu comme un bienfait pour les romains. La Ville éternelle a accueilli durant deux semaines les cascades de 007.

La presse italienne se fait plaisir en rapportant les avantages d'une telle production : hôtellerie, restauration, fournisseurs de matériel audiovisuel, prestataires divers et même taxes pour occupation de l'espace public (environ un million d'euros). On sait à quel point un tel tournage entraîne de très bonnes retombées économiques. Sans oublier la publicité que procurera le film pour le tourisme de la ville. Rome pourra ainsi se promouvoir avec de beaux ambassadeurs: Daniel Craig, évidemment, mais aussi la star '"maison" Monica Bellucci. D'autant que la production a promis à la municipalité de lui offrir un clip de trente secondes avec les vues aériennes de Rome prises pendant le tournage.

Cependant, le plus étonnant pour les romains est ailleurs: soudainement la capitale italienne, peu réputée pour ses investissements urbains, a fait le grand nettoyage de printemps avant l'heure. Les rues furent nettoyées, le mobilier urbain fut réparé, les graffitis et autres tags furent effacés des murs, des routes endommagées ont été reliftées à l'asphalte, des repas ont été distribués aux sans-abris... James Bond est un maire hors-pair.

Mieux, comme Linkiesta l'explique: "On raconte que les vigiles municipaux, qu'on avait eu tant de mal à réunir pour travailler le jour de l'an, se battent désormais pour assurer les veilles de nuit, alléchés par les généreuses indemnisations offertes par la production".

Mais tout n'est pas rose: James Bond a aussi causé des embouteillages insensés et des problèmes avec les résidants des quartiers bloqués à cause du tournage, même en pleine nuit.

007 quitte Rome à la fin du week-end. Direction Mexico (avec une nouvelle James Bond Girl enrôlée, Stephanie Sigman, et quelques scènes réécrites pour bénéficier du crédit d'impôts) où une station de métro sera fermée durant une semaine, puis le Maroc en juin.

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Lire aussi Un film, une ville: Rome

Pour Spectre, James Bond s’offre un casting de stars

Posté par vincy, le 4 décembre 2014

teaser spectre 007 james bondLe tournage de Spectre, titre du 24e James Bond "officiel", commencera lundi 8 décembre. Le casting inclut une flopée de stars: Daniel Craig (007), Christoph Waltz (Oberhauser), Rory Kinnear (Bill Tanner), Ben Whishaw (Q), Naomie Harris (Eve Moneypenny), Ralph Fiennes (M), Andrew Scott (Denbigh), Dave Bautista (Mr. Hinx), Monica Bellucci (Lucia Sciarra) et Lea Seydoux (Madeleine Swann), qui avait déjà été confirmée il y a près de deux mois.

On pourrait ajouter l'Aston Martin DB 10.

L'histoire a été résumée ainsi: Un message crypté envoie James Bond sur la trace d'une organisation secrète et sinistre, Spectre. Tandis que M se bat auprès des politiques, pour garder son service en vie, 007 avance dans son enuête pour découvrir la terrible vérité qui se cache derrière Spectre.

Le tournage se déroulera aux studios Pinewood à Londres, dans la capitale anglaise, à Rome (Italie), Tanger (au nord du Maroc), dans la région saharienne d'Erfoud (Maroc), Mexico City, les stations de ski de Sölden et d'Obertilliach et autour du Lac Altaussee (tous trois en Autriche). C'est la première fois que l'agent secret de sa majesté passera par Rome, Mexico et le désert marocain. Même si il n'y a rien de nouveau pour 007 qui connait déjà l'Italie, le Mexique et le Maroc. Il était d'ailleurs passé par Tanger dans Tuer n'est pas jouer et par l'Autriche dans L'espion qui m'aimait et Quantum of Solace.

Le scénario a été écrit par John Logan, Neal Purvis et Robert Wade. Le réalisateur Sam Mendes (confirmé en juillet 201) a choisi un nouveau directeur de la photo, Hoyte van Hoytema (La taupe, Her) et un nouveau monteur, Lee Smith (Elysium, la trilogie Batman de Nolan, Inception. Les deux ont collaboré sur Interstellar.

Le film sortira le 6 novembre 2015.

casting de Spectre James Bond 24