Dinard 2019: Mike Leigh à l’honneur pour la 30e édition

Posté par vincy, le 5 septembre 2019

Pour sa 30e édition le Dinard Film Festival s'offre Mike Leigh - Palme d'or à Cannes et Lion d'or à Venise. Outre une rencontre avec le réalisateur, un hommage lui sera rendu et trois anciens films (Be Happy, Another Year, Mr Turner) seront diffusés. Mais c'est surtout la projection de son plus récent long métrage, Peterloo (Venise 2018), jamais distribué en France, qui fera l'événement du vendredi soir.

En ouverture, Dinard projettera Official Secrets de Gavin Hood (X-Men Origins: Wolverine), histoire vraie d'espionnage avec Keira Knightley, Matt Smith, Rhys Ifans et Ralph Fiennes. Hors compétition on pourra aussi voir Brighton de Stephen Cookson, Carmilla d'Emily Harris, Denmark d'Adrian Shergold, Fisherman's Friends de Chris Foggin, For Sama de Waad Al-Khateab & Edward Watts, présenté à Cannes, A Girl from Mogadishu de Mary McGuckian, Hope Gap de William Nicholson, avec Annette Bening et Bill Nighy, In Frabric de Peter Strickland, Postcards from the 48% de Daid Wilkinson, Red Joan de Trevor Nunn, avec Judi Dench et Wait and Sea de Simon Coss et Antoine Tracou. Deux films de la compétition cannoise seront aussi projetés: Sorry We Missed You de Ken Loach et Little Joe de Jessica Hausner. Ainsi que le nouveau film de Ben Wheatley, Happy New Year, Colin Burstead.

Le jury de Sandrine Bonnaire - Sveva Alviti, Sami Bouajila, Michael Caton-Jones, Jane Horrocks, Raphaël Personnaz, Aurélie Saada, Danièle Thompson et Hames Watkins - aura a choisir pour le Hitchcock d'or parmi ces films en compétition:

  • Animals de Sophie Hyde (Sundance 2019)
  • Only You de Harry Wootliff (Festival de Londres 2018)
  • Cordelia d'Adrian Shergold
  • The Keeper de Marcus Rosenmüller (Berlin 2019)
  • The Last Tree de Shola Amoo (Sundance 2019)
  • VS. de Ed Lilly
Shane Meadows, Farah Abushwesha, Phénix Brossard et Diane Garbrysiak seront en charge de choisir parmi les 10 courts métrages de la sélection Short Cuts. Une séance jeune public présentera Zébulon le dragon tandis que la mini-série The Virtues, succès du dernier Série Mania, sera projeté pour la première fois dans son intégralité. Le réalisateur Shane Meadows en profitera pour aller à la rencontre des festivaliers. Trois rencontres, trois masterclasses (dont une sur David Bowie!), et une exposition ("Drôle de cinéma") complèteront le programme de cette édition anniversaire.

Mike Leigh filmera le massacre de Peterloo

Posté par redaction, le 19 avril 2015

mike leigh sur le tournage de Turner

Selon The Guardian, le prochain film de Mike Leigh sera une fois de plus historique. Un an après avoir révélé son Mr. Turner, Leigh s'attaque à Peterloo, qui retrace le massacre de St Peter's Field, à Manchester, en 1819.

Le tournage débutera en 2017. "Aucun film n’a jamais été fait sur le massacre de Peterloo", a déclaré Mike Leigh . "Mise à part la signification universelle et politique de cet événement historique, cette histoire a une résonance particulière pour moi, en tant que natif de Manchester et Salford." Mais surtout, le sujet est d'actualité...

Le massacre de Peterloo, le 16 août 1819, a causé la mort de 15 à 18 personnes et blessé 650 à 700 manifestants pacifiques. Sur ordre du gouvernement, a cavalerie a chargé un rassemblement qui réunissait entre 60 000 à 80 000 personnes réclamant une réforme de la représentation parlementaire, jugée trop inégalitaire pour le nord du pays. Le massacre fut appelé Peterloo, contraction du nom du lieu où se déroula le massacre et de la bataille de Waterloo, qui était alors très récente.

En pleine crise économique, l'Angleterre connaissait une montée du radicalisme politique, qui a paniqué les gouvernants. Effet boomerang, le Parlement britannique a réagit en faisant voter un paquet législatif restreignant le droit de manifester.

Dans un sondage mené en 2006 par The Guardian, créé à Manchester en 1821 à la suite de cet événement, Peterloo "arriva en deuxième place après les débats de Putney comme l'événement de l'histoire du Royaume-Uni qui méritait le plus un mémorial ou un monument convenable" selon Wikipédia.

Il faudra attendre 1832 pour qu'une loi du Parlement du Royaume-Uni modifie de manière importante le système électoral.

Les BAFTAs 2015 couronnent Boyhood et Une merveilleuse histoire du temps

Posté par cynthia, le 8 février 2015

Dimanche 8 février, la 68ème cérémonie des BAFTAs (les Oscars britanniques) ont récompensé les meilleurs films et célébrités du cinéma pour l'année 2014. Entre surprises et résultats courus d'avance.

Les British Academy of Film and Television Arts a la particularité de nommer des films de toutes nationalités, puisqu’il suffit que les films aient été projetés au Royaume-Uni durant l'année précédente. Sans surprise, les quatre grands vainqueurs sont The Grand Budapest Hotel, Boyhood, Une merveilleuse histoire du temps et Whiplash.

Primé dans plusieurs catégories dont Meilleur film britannique et meilleur acteur pour Eddie Redmayne, Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh repart avec 3 BAFTAs tandis que The Grand Budapest Hotel en rafle quatre (techniques). Mais, c'est, sans réelle surprise, Boyhood qui emporte le BAFTA du Meilleur film ainsi que ceux du meilleur réalisateur et du meilleur second rôle féminin pour Patricia Arquette.

Archi-favoris pour l'Oscar dans leur catégorie, Julianne Moore repart avec le BAFTA de la meilleure actrice et J.K Simmons celui du meilleur second rôle masculin pour Whiplash (qui gagne deux autres prix).

Parmi les autres films récompensés, on retrouve Lego, la grande aventure pour le Meilleur film d’animation et Ida pour le Meilleur film en langue étrangère.

Mr. Turner a été son plus grand succès au Royaume Uni: il était donc logique que l'immense réalisateur Mike Leigh reçoive le prix du Fellowship, l'équivalent d'un BAFTA d'honneur. A l'autre bout du spectre générationnel, Jack O'Connell (Invincible, '71, Les poings contre les murs) est sacré du Prix de l'étoile montante (Rising Star) face à Shailene Woodley et Miles Teller.

Finalement la plus grande surprise provient du grand perdant de la cérémonie: Birdman. Le film d'Alejandro Gonzalez Inarritu, qui a eu les faveurs récemment des guildes des acteurs, des producteurs et des réalisateurs aux Etats-Unis, le positionnant en favori des Oscars, n'a récolté que le prix de la meilleure photo. Or depuis 2009, le meilleur film aux BAFTAs a toujours reçu l'Oscar du meilleur film: la compétition reste ouverte.

L'autre perdant est The Imitation Game, qui revient bredouille.

Le palmarès de la 68ème cérémonie des BAFTA:

Meilleur film: Boyhood de Richard Linklater
Meilleure actrice: Julianne Moore pour Still Alice
Meilleur acteur: Eddie Redmayne pour Une merveilleuse histoire du temps
Meilleur réalisateur: Richard Linklater pour Boyhood
Meilleur second rôle masculin: J.K Simmons pour Whiplash
Meilleur second rôle féminin: Patricia Arquette pour Boyhood
Meilleur scénario original: The Grand Budapest Hotel
Meilleur scénario adapté: Une merveilleuse histoire du temps
Meilleur film britannique: Une merveilleuse histoire du temps de James Marsh
Meilleure musique originale: The Grand Budapest Hotel
Meilleur son: Whiplash
Meilleurs costumes: The Grand Budapest Hotel
Meilleurs coiffures/maquillage: The Grand Budapest Hotel
Meilleur montage: Whiplash
Meilleur film non-anglophone: Ida de Pawel Pawlikowski
Meilleur film d'animation: Lego, la grande aventure de Phil Lord et Christopher Miller
Trophée de l'étoile montante: Jack O'Connell
Fellowship pour la contribution au cinéma britannique: Mike Leigh

Mike Leigh: « Je pense que la révolution digitale rend possible l’arrivée des jeunes réalisateurs »

Posté par cynthia, le 7 décembre 2014

mike leigh sur le tournage de Turner

Mr. Turner réalise un joli succès en salles en France depuis sa sortie mercredi dernier. Au Royaume Uni, le film de Mike Leigh est déjà le plus grand succès public du cinéaste en son pays, entrant dans le Top 40 de l'année. C'est même son premier film à franchir le cap des 10M$ de recettes.

La renommée du cinéaste, la popularité du peintre Turner, l'excellence de l'acteur Timothy Spall, prix d'interprétation à Cannes, et la qualité de l'oeuvre ont produit l'alchimie toujours imprévisible qui conduit une longue fresque à rencontrer son public.

Dans son entretien avec Ecran Noir, le cinéaste a, notamment, évoqué la fascination de Turner pour la photographie, nouveauté technologique de l'époque, ce qui conduit inévitablement à la question du rapport entre un réalisateur et l'outil numérique, mutation des temps modernes.

Écran Noir: Turner était inquiet mais fasciné par l'arrivée de la photographie, êtres-vous inquiet par le numérique, la 3D...?
Mike Leigh: Non pas du tout. D'ailleurs j'ai fait ce film avec une caméra numérique. Et c'était vraiment super. Je pense que la révolution digitale rend possible l'arrivée des jeunes réalisateurs dans le septième art. Je pense même que c'est le futur du cinéma. Tout cela est très positif.
Concernant Turner et la photographie, oui, il en était fasciné et je pense que dans un certain sens, il considérait cela comme un nouvel art. D'ailleurs, comme nous tournions avec une caméra numérique, à chaque prise on se demandait ce que Turner aurait pu dire. Je pense que c'est une excellente dédicace pour lui, il aurait aimé.

Écran Noir: Est-ce que c'est la caméra numérique qui transpose si fidèlement la magnifique lumière de ses tableaux?
Mike Leigh: Et bien nous avons passé beaucoup beaucoup de temps à regarder le travail de Turner. Je voulais que l'on ressente Turner, qu'on regarde Turner. Parfois on a vraiment l'impression de regarder sa peinture avec les couleurs. C'est en quelque sorte une expérience visuelle.

L'intégralité de l'entretien avec Mike Leigh

Cannes 2014 : Qui est Timothy Spall?

Posté par vincy, le 15 mai 2014

timothy spallL'ACTEUR NORMAL

A 57 ans, Timothy Spall est loin d'être un inconnu. Certes, il n'a toujours pas de prix BAFTA à son actif, mais en 35 ans de carrière, il a été 5 fois nommé pour la récompense. Ce britannique de 57 ans est en course pour un prix d'interprétation cannois grâce à Mike Leigh, une fois de plus. Il incarne le peintre Turner, icône de l'art anglais. Son jeu, très subtil, loin d'en faire une figure hagiographique, montre l'étendue d'un talent souvent ignoré.

Il faut dire que Spall n'a pas le physique pour être une star. Et il a du longtemps patienter avant que son heure ne vienne. Jusqu'en 1990, il ne tourne que quelques films (Gothic de Ken Russell, Le Complot d'Agnieszka Holland, Chasseur blanc, cœur noir de Clint Eastwood et Un thé au Sahara de Bernardo Bertolucci). Son physique banal d'anglais mal dégrossi est parfait pour incarner un fonctionnaire, bourgeois ou notable...

La télévision est plus généreuse où il enchaîne séries et téléfilms. C'est d'ailleurs pour le petit écran qu'il croise un certain Mike Leigh : un épisode du feuilleton policier Play for Today (Home Sweet Home) en 1982. Sinon il se produit au théâtre, sa passion, ses racines, là où il a pu jouer Shakespeare et Tchekhov.

En 1991, Leigh l'enrôle dans le méconnu Life is Sweet. Mais ce n'est que cinq ans plus tard que Timothy Spall va enfin pouvoir s'imposer. Mike Leigh lui offre le personnage du photographe de mariage dans Secrets et mensonges, Palme d'or en 1996. Dès lors, il va devenir une figure incontournable du cinéma anglais, souvent en second-rôle : Hamlet et Peines d'amour perdues de Kenneth Branagh, Still Crazy de Brian Gibson, Topsy-Turvy de Mike Leigh. Mais paradoxalement c'est le cinéma étranger qui va lui donner ses rôles les plus populaires. Car Spall tourne partout et de tout : Vatel de Roland Jouffé, Intimité de Patrice Chreau, Vanilla Sky de Cameron Crowe, Le Vieux qui lisait des romans d'amour de Rolf De Heer...

Fils d'un postier et d'une coiffeuse, marié depuis 33 ans à la même femme, l'acteur voit sa carrière prendre une tournure inimaginable avec un autre film de Mike Leigh, qui cette fois-ci lui offre le rôle principal d'All or Nothing. Il incarne un chauffeur de taxi proche du pétage de plomb. Anthologique. Le grand public va alors ne voir que lui : Le Dernier Samouraï, Les Désastreuses Aventures des orphelins Baudelaire, les deux meilleurs Harry Potter, Le Prisonnier d'Azkaban et La Coupe de feu, et tous les suivants, où il est le "rat" Peter Pettigrow, Sweeney Todd, Il était une fois..., Le Discours d'un roi où il incarnait Winston Churchill. Avec Turner, il met à son tableau de chasse les deux plus grands mythes non royaux de l'empire britannique à son tableau de chasse.

Il est formidable en Joseph Mallord William Turner. Montrant qu'un personnage se joue sur la durée et dans le moindre détail. Il aime ces hommes sombres, irrévérencieux, incorrects, presque fous. "Les gens pensent que ce sont des losers. Je considère qu'ils sont représentatifs de la vie normale" explique Spall, homme affable et acteur talentueux. Loin de tout star système.

Leigh et Loach sont de retour

Posté par vincy, le 9 février 2013

Mike Leigh a choisi son nouveau film : un biopic du peintre J.M.W. Turner, sans doute le plus célèbre peintre britannique. L’artiste sera interprété par Timothy Spall. Leigh explique dans une note d’intention qu’il souhaite explorer sa vie professionnelle, ses relations humaines et son quotidien. Le cinéaste veut montrer le lien entre cet excentrique et le monde qu’il dépeint dans ses chefs d’œuvres. Le tournage devrait débuter cette année.

De son côté, Ken Loach présente un documentaire à Berlin, The Spirit of ’45 ; mais son retour à la fiction ne devrait pas tarder. Il devrait réaliser cet automne un film en Irlande, écrit par lui-même et son complice Paul Laverty.

Berlin 2012 : « Nous savons que nos décisions peuvent affecter le sort d’un film »

Posté par MpM, le 9 février 2012

Alors que le festival s'ouvrait ce jeudi soir, le réalisateur britannique Mike Leigh s'est exprimé sur son rôle de juré (et président du jury) lors de cette 62e édition. Fidèle à sa réputation de cinéaste engagé, il a notamment rappelé qu'on "ne peut voir un film et le considérer sérieusement sans tenir compte de son contexte social et environnemental : c'est un tout".

Il a également souligné la responsabilité de tout jury : "Nous savons que nos décisions peuvent affecter le sort d'un film". L'un de ses co-jurés, l'Iranien Asghar Farhadi, en sait quelque chose, lui qui a vu son film Une séparation connaître un succès retentissant après son Ours d'Or en 2011.

On peut donc faire confiance au jury 2012 pour peser soigneusement ses décisions... "Les cinéastes savent que nous sommes de leur côté", a d'ailleurs assuré Mike Leigh. "Il s'agira d'une décision collective et qui sera prise avec sérieux."

Berlin 2012 : un jury bien équilibré autour du Président Mike Leigh

Posté par MpM, le 8 février 2012

C'est parti ! La 62e édition du Festival de Berlin s'ouvre jeudi, avec le film historique Les adieux à la reine du Français Benoit Jacquot. Dix huit films sont en lice pour l'Ours d'or, qui sera décerné par le jury mi-glamour, mi-intello, présidé par le cinéaste britannique Mike Leigh.

A ses côtés, on retrouvera Charlotte Gainsbourg, réputée pour son charme comme pour ses choix d'actrice exigeants, et Barbara Sukowa, actrice fétiche de Rainer Werner Fassbinder. Les deux femmes ont en commun un prix d'interprétation à Cannes : la première pour Antichrist en 2009, la seconde pour Rosa Luxemburg en 1986.

Elles seront fort bien accompagnées par l'acteur américain Jake Gyllenhaal (Brokeback mountain, Source code...), le cinéaste et photographe néerlandais Anton Corbijn (Control, the Americain), l'Iranien Asghar Farhadi, Ours d'or en 2011 avec Une séparation, François Ozon, habitué de Berlin (Gouttes d'eau sur pierre brûlante, Angel, Ricky...) et l'écrivain algérien Boualem Sansal (prix du premier roman en 1999 avec Le serment des barbares).

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Mike Leigh (Grande Bretagne)
Président

Anton Corbijn (Pays-Bas)
Asghar Farhadi (Iran)
Charlotte Gainsbourg (France)
Jake Gyllenhaal (USA)
François Ozon (France)
Boualem Sansal (Algérie)
Barbara Sukowa (Allemagne)

Berlin 2012 : 8 jurés et 10 films déjà connus

Posté par vincy, le 19 décembre 2011

Le jury du prochain Festival de Berlin est désormais bouclé. Autour de son président Mike Leigh, on retrouve les français Charlotte Gainsbourg et François Ozon (un chouchou de la berlinale), le flamand Anton Corbijn (Control, The American), l'iranien Asghar Farhadi (Une séparation, Ours d'or l'an dernier), l'américain Jake Gyllenhaal, l'algérien Boualem Sansal et l'allemande Barbara Sukowa. Belle affiche.

Par ailleurs, le 62e Festival International du Film de Berlin a révélé dix films sélectionnés.

3 en compétition - Captive (de Brillante Mendoza avec Isabelle Huppert), Dictado d'Antonio Chavarrías et Postcards from the Zoo d'Edwin (qui avait été présenté à L'Atelier de la Cinéfondation de Cannes).

2 hors compétition : Extremely Loud and Incredibly Close de Stephen Daldry avec Tom Hanks, Sandra Bullock et Max von Sydow, et The Flowers of War de Zhang Yimou avec Christian Bale.

5 dans la sélection Berlin Spécial : un documentaire de Werner Herzog (Death Row), Don: The King Is Back de Farhan Akhtar, Keyhol de Guy Maddin, La chispa de la vida d'Álex de La Iglesia avec Salma Hayek, et Marley, documentaire de Kevin Macdonald.

Mike Leigh présidera le jury du festival de Berlin 2012

Posté par vincy, le 2 décembre 2011

Le réalisateur britannique Mike Leigh présidera le jury du Festival international du cinéma de Berlin, du 9 au 19 février, ont annoncé vendredi les organisateurs.

7 fois nommé aux Oscars comme meilleur réalisateur ou scénariste, deux fois en sélection à Berlin (en 1984 avec Meantime et en 2008 avec Happy-Go-Lucky qui a valu à Sally Hawkins le prix d'interprétation féminine), Palme d'or à cannes (Secrets et mensonges), Lion d'or à Venise (Vera Drake), il est l'un des cinéastes les plus primés de ses vingt dernières années.

Son dernier film, Another Year, était sélectionné à Cannes en 2010. Il vient de mettre en scène une pièce de théâtre en Grande-Bretagne, Grief, qui se joue jusqu'à la fin janvier 2012.

La 62e Berlinale se déroulera du 9 au 19 février 2011.