Véronique Cayla et Eric Toledano à la tête des César

Posté par vincy, le 29 septembre 2020

Ce mardi 29 septembre 2020, les 180 membres de l’Assemblée Générale ont procédé à l’élection de Véronique Cayla, ancienne présidente d'Arte, et d’Éric Toledano, scénariste, réalisateur et producteur, à la Présidence et Vice-Présidence de l’Académie des Arts et Techniques du Cinéma, pour un mandat de deux ans.

C'est "avec vous que nous pourrons inventer un nouveau modèle pour les César, un modèle collectif, imaginatif, utilisant la modernité des moyens techniques pour pallier les difficultés actuelles en particulier sanitaires" a déclaré Véronique Cayla, à qui l'on doit la transformation réussie d'Arte. Eric Toledano ajoute que ce mandat devra apporter "des changements, en s'ouvrant d'avantage" aux jeunes générations et à la diversité.

À l’occasion de cette Assemblée Générale Extraordinaire, ont également été élus les 42 représentants des 21 branches de métiers qui viennent constituer, aux côtés du tandem Présidente/Vice-Président, le nouveau Conseil d’Administration de l’Académie :
Marina FOÏS - Antoine REINARTZ dans la branche de l’interprétation,
Pascale FERRAN - Cédric KLAPISCH dans la branche de la réalisation,
Olivier GORCE - Julier PEYR dans la branche du scénario,
Gréco CASADESUS - Marie SABBAH dans la branche de la composition musicale,
Catherine BOISGONTIER - Pierre-Yves GAYRAUD dans la branche des costumes,
Chloé CAMBOURNAC - Laurent TESSEYRE dans la branche des décors,
Bertrand COLLARD - Sophie REINE dans la branche du montage,
Yves CAPE - Jeanne LAPOIRIE dans la branche de la photographie,
Lucien BALIBAR - Claudine NOUGARET dans la branche du son,
Chantal LEOTHIER - Christophe OLIVEIRA dans la branche du maquillage et de la coiffure,
Roxane FECHNER - Matthias WEBER dans la branche des effets spéciaux et visuels,
Nathalie CHÉRON - Daniel DELUME dans la branche des autres collaborations techniques,
Alain ATTAL - Marie-Ange LUCIANI dans la branche de la production,
Sébastien CAUCHON - Elisabeth TANNER dans la branche des agents artistiques et attachés de presse,
Danièla ELSTNER - Alexandre MALLET-GUY dans la branche de la distribution et de l’exportation,
Christine BEAUCHEMIN-FLOT - Richard PATRY dans la branche de l’exploitation en salle,
Marc DU PONTAVICE - Pascale FAURE dans la branche de l’animation,
Rebecca HOUZEL - William JÉHANNIN dans la branche du documentaire,
Justin PECHBERTY - Pauline SEIGLAND dans la branche du court métrage,
Didier DIAZ - Sophie FRILLEY dans la branche des industries techniques,
Frédérique BREDIN - Vincent TOLÉDANO dans la branche des professions associées.

Il y a deux semaines, les 4 313 membres de l’Académie des César à jour de leur cotisation avaient élu les 164 nouveaux membres de l'Association pour la Promotion du Cinéma (APC) qui régit l'Académie. Cette nouvelle Assemblée Générale, qui comprend 182 membres au total en y incluant les membres historiques, a donc élu ce nouveau Conseil d'Administration de l'Association.

Cette nouvelle gouvernance paritaire pourra commencer à préparer la prochaine Cérémonie, l’ensemble des événements organisés par l’Académie, et procéder à la rénovation du règlement de l'Académie. Cinq groupes de travail plancheront sur cinq réformes prioritaires: conditions d'adhésion à l'Académie des César ; contribution financière versée par les membres de l'Académie des César ; présentation des films ; format de la Cérémonie ; et événements associés.

Les César continuent d'être pris dans la tourmente. Lors de l'élection des nouveaux membres à la mi-septembre, les statuts ont permis à Roman Polanski et au producteur Thomas Langmann, condamné en 2019 pour harcèlement envers sa femme, tout comme Alain Terzian, critiqué par les frondeurs pour sa gestion de l'ancienne Académie des César, à être admis d'office en tant que "membre historique" après en avoir fait la demande. Le psychodrame a continué quand deux membres historiques ont démissionné en apprenant la présence de ces hommes dans l'Assemblée générale.

Il reste quelques mois pour préparer la prochaine cérémonie, après le chaos et les scandales de cette année.

Marina Fois au Brésil

Posté par vincy, le 17 novembre 2019

Marina Fois a annoncé sur son (fabuleux) compte Instagram qu'elle était en tournage au Brésil (ce qui explique son absence dans la nouvelle salve de Burger Quizz sur TCM). Elle tourne sous la direction du cinéaste brésilien Alex Carvalho La salamandre, avec Maicon Rodrigues, star de la TV brésilienne.

Le scénario a été coécrit par le réalisateur, dont ce sera le premier long métrage, Thomas Bidegain (collaborateur de Jacques Audiard) et Alix Delaporte (Angèle et Tony), d'après le roman éponyme de Jean-Christophe Rufin, qui s'était inspiré de faits réels. Paru en 2005, le best-seller raconte l'histoire de Catherine, quinquagénaire restée célibataire, cadre supérieur, qui décide de quitter Paris pour s'installer au Brésil, séduite par le pays et par un jeune gigolo dont elle est tombée amoureuse. Mais en vivant sur place, elle découvrira un autre Brésil. Ce sera le début de sa descente aux enfers ...

Coproduit par High Sea Production (Papicha, L'échange des princesses), Cinenovo, N Filmes, San Cinema et Primo Filmes, le film, qui se tourne à Récife actuellement, sortira l'an prochain.

Jérémie Elkaïm tourne son premier film

Posté par redaction, le 23 août 2019

9 ans après son court-métrage Manu, Jérémie Elkaïm, comédien et scénariste (quatre longs de son ex compagne Valérie Donzelli), tourne son premier long métrage, Assoiffés.

Le Film Français indique que le tournage a débuté lundi dernier, avec Marina Foïs (qui sera au générique de la série "Les sauvages" en septembre), Seear Kohi (croisé dans "Homeland" et repéré dans deux pièces d'Ariane Mnouchkine) et Laetitia Dosch (bientôt à l'affiche de Fourmi de Julien Rappeneau).

Assoiffés, produit par Super 8 productions et distribué par Memento, donnera son clap de fin début octobre, et devrait sortir l'an prochain.

Le scénario est adapté du livre témoignage de Béatrice Huret, Calais mon amour. C'est l'histoire d'une veuve de gendarme, sympathisante FN, qui vit seule avec son fils et sa mère à quelques kilomètres de la jungle de Calais . Mais un soir, elle prend en stop un jeune migrant. Elle découvre alors les camps de réfugiés, et leur misère. Devenant bénévole pour aider tous ces "étrangers", elle rencontre Mokhtar, un réfugié iranien qui souhaite se rendre en Angleterre. Par amour, elle va abandonner ses préjugés, déplacer des montagnes et s'opposer à des lois absurdes.

Cannes 2019: le jury Un certain regard

Posté par vincy, le 30 avril 2019

La présidente du jury Un Certain Regard Nadine Labaki sait désormais avec qui elle choisira le palmarès de la section de la Sélection officielle.

- Marina Foïs. L'actrice française est une habituée du festival. En lice pour le Molière de la meilleure comédienne avec Les idoles de Christophe Honoré, cinq fois nommée aux César, l'ex-membre des Robin des Bois est venue notamment sur la Croisette avec Polisse (Compétition) et L’Atelier (Un Certain Regard), et l'an dernier avec Le Grand Bain (Hors-compétition).

- Nurhan Sekerci-Porst. La productrice allemande travaille avec Fatih Akin depuis 2005. A Cannes, elle a présenté Crossing the Bridge - The Sound of Istanbul (Hors-compétition), De l’autre côté (Prix du scénario), et In the Fade (Prix d’Interprétation Féminine). In the Fade a également remporté le Golden Globe du Meilleur Film en langue étrangère. Avant de devenir productrice, Nurhan Sekerci-Porst a étudié la littérature anglaise, les sciences politiques et le cinéma à Hambourg et Bristol.

- Lisandro Alonso. le cinéaste argentin, avait fait sensation dès son premier long métrage en 2001, présenté à Un certain regard, La libertad. Il est revenu sur la Croisette avec Los Muertos et Liverpool (tous deux à la Quinzaine des réalisateurs). En 2014, date de son dernier film, il a signé Jauja, avec Viggo Mortensen, sélectionné à Un certain regard, et Prix Fipresci pour cette section.

- Lukas Dhont. C'était la révélation de l'année dernière, trois ans après sa résidence à la Cinéfondation où il a développé le scénario de son premier long-métrage. Girl, sélectionné à Un certain regard en 2018, a été l'un des films chéris par la critique, récoltant la Caméra d’or du meilleur premier film, le Prix Fipresci Un certain regard, le prix du meilleur acteur dans cette section et la Queer Palm. Il a ensuite récolté 18autres prix dans le monde, et a été nommé aux Golden Globes et aux César.

Festival Lumière 2017 : De John Ford à Jane Campion, il n’y a qu’un pas vers les horizons lointains

Posté par Morgane, le 17 octobre 2017

Ce qu’il y a de formidable au Festival Lumière c’est son éclectisme. On peut embarquer à bord d’un train nous conduisant vers l’Ouest aux côtés de James Stewart et Vera Miles, puis, juste après, se retrouver sur une pirogue accostant sur une plage isolée de Nouvelle-Zélande et patienter avec Holly Hunter et Harvey Keitel que quelqu’un vienne nous chercher. Ou comment faire le grand écart entre deux chefs d’oeuvre du 7ème Art, L’Homme qui tua Liberty Valance de John Ford (1962) et La Leçon de Piano de Jane Campion (1993)…

C’est en effet la richesse du Festival Lumière. Cette année on pourra découvrir l’univers poétique et envoutant de Wong Kar-wai, percer le mystère d’Henri-Georges Clouzot, revoir des westerns classiques sélectionnés par Bertrand Tavernier, continuer l’histoire permanente des femmes cinéastes, admirer les sublimes moments du muet, rencontrer Tilda Swinton, Diane Kurys, Anna Karina, Jean-François Stévenin, Guillermo Del Toro, voir ou revoir les grandes projections ou les nouvelles restaurations, découvrir en avant-première Shape of water de Guillermo Del Toro mais également la palme d’or The Square ainsi que les 8 épisodes de la série continuant le Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier…

John Ford réunit John Wayne et James Stewart

C’est Bertrand Tavernier qui nous a fait l’honneur de sa présence tôt ce dimanche matin pour une séance dans la grande salle de l’Institut Lumière. L’Homme qui tua Liberty Valance de John Ford (1962) fait partie de sa sélection Westerns Classiques qu’il présente cette année au Festival. Il en a choisi quatorze parmi lesquels La poursuite infernale, La rivière rouge, Le train sifflera trois fois, La chevauchée des bannis
Dans L’Homme qui tua Liberty Valance, John Ford retrouve John Wayne avec qui il a déjà tourné de très nombreux films (La prisonnière du désert, La charge héroïque, L’homme tranquille, Rio Grande…) ainsi que James Stewart avec qui il vient juste de tourner Les 2 cavaliers.

Bertrand Tavernier, friand d’anecdotes, n’en manque pas sur ce film et notamment sur son tournage rappelant que John Wayne, fort reconnaissant envers Ford, qui est un réalisateur très important dans sa carrière, participe au film dès que John Ford le lui demande. Et pourtant il est bien maltraité durant le tournage, Ford n’étant pas tendre avec les vedettes, mais très amical avec le reste de l’équipe. Bertrand Tavernier revient également sur ce chef-d’oeuvre, véritable oeuvre testamentaire de John Ford réunissant de nombreux thème forts et chers au cinéaste tels que la naissance de l’Amérique, la question de l’étranger, des personnages qu’il aime à humaniser et un humour présent tout au long du film (on se souviendra de la mythique scène du steak).

Le trio masculin symbolise cette naissance d’une nouvelle Amérique. On y retrouve Valance (Lee Marvin) qui ne communique que par les coups et son fusil, Stoddard (Stewart), l’homme de loi dont les armes sont ses livres et Tom Doniphon (Wayne) qui peu à peu rangera son arme pour permettre à la loi de prendre le dessus. Et rien que pour le merveilleux duo Wayne/Stewart, le film est un vrai délice auquel s’ajoutent les personnages secondaires que John Ford ne laisse surtout pas de côté comme le superbe personnage de Mister Peabody (Edmond O'Brien), journaliste toujours saoul mais épris de liberté et beaucoup plus profond que ne le laisse penser son rôle au départ. Un magnifique John Ford. « Quand la légende dépasse la réalité, on imprime la légende! » disait-il.

Jane Campion magnifie Holly Hunter et Anna Paquin

Dimanche après-midi rendez-vous au Pathé Vaise pour la projection du célèbre film de Jane Campion, La leçon de Piano, Palme d’Or 1993. Marina Foïs est présente pour nous parler de ce film qui l’a énormément marquée à sa sortie, principalement Holly Hunter qui, sans dire un seul mot, traduit une palette émotionnelle incroyable.

Le film s’ouvre sur une voix. Une voix off, celle d’Ada, qui pourtant n’en a plus. Le paradoxe s’installe. Holly ne parle plus depuis ses 6 ans et pourtant c’est sa voix qui nous ouvre les portes (et les refermera) de ce sublime film à la fois poétique et tout en puissance et sensualité. Holly parle mais uniquement par le biais de ses doigts sur les touches de son piano qui la suit à l’autre bout du monde jusqu’en Nouvelle-Zelande où elle part vivre avec sa fille chez Alistair Stewart (Sam Neill), homme dont elle ne connaît rien mais à qui son père l’a mariée.

L’univers est hostile. Leur maison se situe dans le bush néo-zélandais où boue et racines ne font plus qu’un et où il faut se déplacer sur des planches si l’on ne veut pas s’enfoncer dans cette boue marécageuse. La jungle, elle, semble animée par les esprits. Alistair a pour voisins des Maoris, certains plus enclins que d’autres à « partager » leurs terres avec les Anglais, et un certain Baines (très belle incarnation de Harvey Keitel), un anglais un peu rustre adopté par les Maori vivant auprès d’eux. À leur arrivée, son mari donne le piano d’Ada à Baines en échange d’une parcelle de terre. Se met alors en place une sorte de jeu malsain dans lequel Ada vend son corps pour peu à peu racheter ce qu’elle a de plus cher au monde : son instrument. Et elle devient alors à son tour l’instrument de Baines.

Jane Campion joue avec les oppositions. Face au carcan du puritanisme anglais dans lequel est enfermée Ada, la réalisatrice montre la liberté des indigènes, leur vie en harmonie avec la nature. Les personnages évoluent et peu à peu les instincts naturels de chacun refont surface. Sensualité, tendresse, bestialité mais aussi la violence primaire que ne peut réfréner Alistair.

Le film, tout en nuances, nous plonge alors au cœur de ce trio amoureux où la passion et le désir sont aux premières loges. Les corps respirent, reprennent vie, remontent à la surface.
Unique élément de langage par lequel s’exprime Ada, la musique envoûtante sublime le film. On ressent à travers les notes de musique qu’elle laisse échapper, notes qui résonnent encore longtemps après que le générique ait signé le mot fin.

[L'instant Glam'] Cannes 2016 – Jour 9: le bleu est toujours une couleur chaude…

Posté par cynthia, le 19 mai 2016

Oyé oyé cinéphiles, neuvième jour des hostilités cannoises: on n'est toujours pas fatigué (on frime), on enchaîne les films avec fougue ou désarroi, on mange des sandwichs (si on a le temps), on squatte les soirées mondaines et on croise (et décroise) les peoples... bref la routine à Ecran Noir! Le plus dur c'est de se réveiller à 7 heures du mat.

Aujourd'hui notre bassin a fait des pirouettes (oui les ronds ce n'étaient pas assez). L'équipe de Juste la fin du monde a embrasé le tapis rouge par sa beauté et son glamour. Tout d'abord Marion Cotillard qui, grâce à son magnifique make up, a pu camoufler ses valises en dessous des yeux. La môme à la mort cinématographique si gracieuse remporte le prix de la prestance dans sa robe mi-cuir, mi-tissu noire qui nous a bien tapé dans l’œil. On lui demanderait bien de nous la prêter pour notre prochaine soirée vip! Autre classe à la Française Léa Seydoux en princesse des mille et une nuits avec sa robe argentée. La belle blonde qui aurait grandi à "l'école de la vie" (on ne rigole pas) a brillé par sa beauté et ses yeux bleus pénétrants.

Parce que le bleu est une couleur chaude, on a eu un arrêt cardiaque devant le regard de Gaspard Ulliel. Non sans blague.. Il y avait les chutes du Niagara dans notre pantalon, on tremblait des pieds à la tête et nos neurones matérialisaient un scénario à faire pâlir de honte les fans de Cinquante nuances de Grey. L'acteur nous a envoyés au Valhalla en un battement de cils!

Alors qu'on essayait de reprendre nos esprits, Vincent Cassel est arrivé avec sa belle gueule et son regard glacial/sexuel... on était foutu! Même sa barbe hirsute était séduisante. En parlant de séduisante, Nathalie Baye a su capter notre esprit par sa robe blanche et son incroyable sourire. Xavier Dolan, quant à lui, le réalisateur de ce film qui a divisé les journalistes, était éblouissant et mimi à souhait avec son costume couleur bordeaux, aux côtés de son équipe. Le jeune homme a émoustillé notre âme de son sex-appeal... On l'aurait bien croqué tel un Magnum au chocolat.

On a aperçu aussi Emmanuelle Béart (dans la série que sont-ils devenus) toute en volant, avec sa robe fluide noire et aussi Valeria Golino avec son décolleté plongeant sans vulgarité (dans tes dents Kim KardaCHIANTE).

Enfin, notons que Marina Fois, saucissonnée dans une robe noire tressée, et Guillaume Canet beau comme tout en smoking, sont passés par là. Ce neuvième jour nous a bien mis en bouche pour la fin du festival... On a hâte!

Papa ou maman: une suite et peut-être des remakes

Posté par vincy, le 14 février 2015

marina fois laurent lafitte papa ou maman

Le Film Français a annoncé hier que Papa ou Maman aurait une suite. A peine sorti sur les écrans français, ce premier film de Martin Bourboulon, a déjà attiré un million de spectateurs dans les salles et s'annonce comme le gros succès français de l'hiver.

Selon l'hebdomadaire professionnel, les scénaristes Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte (Le Prénom) travaillent sur une suite, en cours d'écriture. Ce deuxième opus réunirait de nouveau Marina Foïs et Laurent Lafitte.

Par ailleurs un remake anglais et d'autres remakes dans d'autres langues sont en discussions. Le Prénom vient d'être adapté en version italienne: Il nome del figlio de Francesca Archibugi rencontre un joli succès en Italie (il est toujours dans le Top 10 du box office, après 3 semaines d'exploitation).

100% cachemire pour Valérie Lemercier

Posté par vincy, le 26 juin 2012

Après l'élégant Quadrille, le délicat Derrière et le majestueux Palais Royal, trois comédies un peu foutraques et chic signées Valérie Lemercier, la comédienne repasse derrière la caméra pour réaliser son quatrième film, 100% Cachemire.

Cela fait sept ans que l'actrice  - pourtant boulimique devant la caméra, ayant récemment enchaîné Bienvenue à bord, L'amour dure trois ans, Adieu Berthe, actuellement en salles le prochain Donzelli et le nouvel Astérix - n'avait pas repris sa casquette de cinéaste.

Selon Le Film français, le tournage de sa comédie débutera le 2 juillet prochain et durera tout l'été, à Paris, mais aussi en Italie, en Russie et en Savoie. Lemercier jouera aux côtés de Bruno Podalydès, son partenaire d'Adieu Berthe, Gilles Lellouche, Marina Foïs et Chantal Ladesou.

Il s'agira de l’histoire d’une femme qui est déçue par l’adoption de son enfant russe. Le pitch s'inspire de l’histoire vraie d’une américaine qui a renvoyé son fils adoptif en Russie, car il ne lui convenait pas (voir l'actualité de Elle.fr du 10 avril 2010).

Le film est produit par la société d'Edouard Weil, Rectangle productions, qui prépare également le premier film du comédien Guillaume Gallienne, Les Garçons et Guillaume à table, avec Niels Arestrup, Diane Kruger et Françoise Fabian.

Les Arcs 2011 : Gael Garcia Bernal et Marina Foïs dans un projet du Village des coproductions

Posté par vincy, le 9 décembre 2011

Suzanne la pleureuse fait partie des 22 projets sélectionnés pour le Village des coproductions au Festival du cinéma européen des Arcs.

Ce premier film de Cyril Cohen, au budget de 2,8 millions d'euros, réunira l'acteur mexicain Gael Garcia Bernal, la comédienne française Marina Foïs et l'actrice israélienne Hanna Laslo. Un casting qui devrait allécher les professionnels présents dans la station de ski.

Ce drame plein de dérision, qui se déroule à Tel Aviv, est l'adaptation d'un roman d'Alona Jimhi, paru chez Gallimard en 2001. C'est l'histoire de Suzanne Rabin, la trentaine, qui vit chez sa mère, et passe son temps à expliquer qu'elle n'est pas de la famille de l'ancien premier ministre israélien Yitzhak Rabin, assassiné en 1995. C'est aussi une fille qui n'arrête pas de pleurer. L'arrivée d'un lointain cousin d'Amérique marquera son passage à la vie d'adulte.

Le projet recherche encore quelques coproducteurs. La société israélienne Lama Films est en cours de négociation avec les deux producteurs, Barbecue Films, créé par le réalisateur et son associé Emmanuel Murat, et Thelma Films. Aux Arcs, ils espèrent trouver un coproducteur européen et une société en charge des ventes internationales.

Cyril Cohen a réalisé trois courts métrages (Il n'y a qu'un seul Dieu, Big Family, 10 euros). Sa première pièce de théâtre, "Biyouna "!, se jouera au théâtre Marigny à partir du 24 janvier prochain. Il s'est fait connaître en réalisant de nombreux making of (RRRrrrr !!!, Mr Batignole, Vidocq) et surtout le clip parodique Flou de toi, avec Alain Chabat (voir la vidéo).

Balasko kidnappée par Seigner et Foïs

Posté par vincy, le 23 avril 2011

C'est l'histoire d'une mère, Josiane Balasko, qui se fait kidnappée par ses deux filles, Mathilde Seigner et Marina Foïs. Trio détonnant. La mère est coupable d'avoir été indifférente et les deux progénitures vont la forcer à les aimer.

Alexandra Leclère aime les situations conflictuelles au sein des familles. Après Les soeurs fâchées et Le prix à payer, la voilà qui s'apprête à tourner Maman, du 9 mai au 11 juillet, entre Paris et la Bretagne. Josiane Balasko est aussi productrice de cette comédie au budget moyen qui sera distribuée par Wild Bunch.