Marché du film : Robin Wright prépare son premier long-métrage

Posté par wyzman, le 24 mai 2019

Selon Variety, Robin Wright va prochainement réaliser Land, son premier long-métrage. Attendue devant et derrière la caméra, la star de House Of Cards y incarnera Edee Mathis, une femme rongée par le deuil qui décide de se retirer du monde moderne. Doté d’un scénario original écrit par Jesse Chatham et Liz Hannah (Pentagon Papers), le tournage du film devrait débuter cet été en Colombie-Britannique (Canada).

Productrice exécutive des trois dernières saisons de House Of Cards, Robin Wright n’en est pas à son coup d’essai. En effet, elle a réalisé 10 des 73 épisodes de la série qui a permis à Netflix de s’imposer sur le marché. Land est produit par Allyn Stewart (Sully), Peter Saraf (Little Miss Sunshine) et Leah Holzer (A Beautiful Day In the Neighborhood). Le film devrait trouver un distributeur international durant ce Festival de Cannes.

Marché du film : Chris Hemsworth et Tiffany Haddish font équipe dans Down Under Cover

Posté par wyzman, le 23 mai 2019

Annoncé par Deadline, Down Under Cover est un buddy movie qui sera produit par Thematic Entertainment, la sociétéde Chris Hemsworth, et qui est proposé au marché du film cannois. Dans cette comédie policière proche de Rush Hour et Les Flingueuses, Chris Hemsworth incarnera un détective qui infiltre une bande de braqueurs de casinos dont la particularité est d’être une troupe de danseurs exotiques australiens.

Sans surprise, il sera contraint de faire équipe avec une Tiffany Haddish dont le personnage est solitaire et particulièrement casse-cou. Ensemble, ils devraient former un duo particulièrement détonant. Pour rappel, Chris Hemsworth n’en est pas à son coup d’essai puisqu'il a pu prouver dans Ghosbusters, Thor : Ragnarok mais également Avengers : Endgame qu’il disposait d’un sens de l’humour tout particulier. De son côté, Tiffany Haddish est devenue incontournable suite aux cartons de Girls Trip et Back to School.

Marché du film : Andrew Garfield joue les pianistes pour James Marsh

Posté par wyzman, le 22 mai 2019

La star d'Under the Silver Lake se rapprocherait-elle de l'Oscar ? C'est en tout cas ce que laisse entendre Deadline ce mois-ci. Le média américain a récemment annoncé qu'Andrew Garfield sera prochainement le héros du drame Instrumental, réalisé par James Marsh, l'homme à qui l'on doit Une merveilleuse histoire du temps. Prévu pour un tournage au Royaume-Uni plus tard dans l'année, Instrumental est basé sur les mémoires de James Rhodes.

Dans son best-seller, le pianiste raconte ainsi comment la musique lui a sauvé la vie après les abus sexuels qu'il a subis alors qu'il était l'école primaire. Prodige mais mentalement et physiquement meurtri par ces sévices, James Rhodes a longtemps été atteint de syndrome de stress post-traumatique tandis que son agresseur est mort avant de comparaître... Producteur et diffuseur du film sur le territoire britannique, Lionsgate recherche actuellement un diffuseur pour l'international.

Marché du film : la réalisatrice du spin-off de Suicide Squad adapte « Sour Hearts »

Posté par wyzman, le 21 mai 2019

Selon les informations de Variety, la réalisatrice sino-américaine a déjà trouvé son prochain projet. En effet, le média américain révèle ce mois-ci qu'elle devrait être en charge du de Sour Hearts, le prochain long-métrage du studio A24 (Mise à mort du cerf sacré, Climax, 90's).

Basé sur le roman de Jenny Zhang, Sour Hearts raconte le quotidien d'une jeune fille qui a grandi dans la banlieue new-yorkaise dans les années 1990. Avec ses parents fraîchement arrivés de Shanghaï, elle tente de traverser les épreuves propres à la classe moyenne. Le film qui doit montrer l'humilité et le chagrin d'amour du personnage (entre autres) serait raconté sous différents points de vue, ceux des enfants et de leurs parents.

Producteur du film, A24 pourrait également s'occuper de sa distribution. Et si le nom de Cathy Yan ne vous est pas inconnu, c'est sans doute parce que la cinéaste est à la tête de Birds Of Prey, le spin-off de Suicide Squad centré sur Harley Quinn. Dans celui-ci, Margot Robbie retrouvera le rôle qui en fait une star planétaire. Déjà auteur de Dead Pigs, ce dernier avait fait sensation à Sundance 2018.

Marché du film : Joe et Anthony Russo embarquent Tom Holland dans un drame

Posté par wyzman, le 19 mai 2019

Voilà peut-être le meilleur twist que les réalisateurs d'Avengers : Infinity War et Endgame nous auront proposé cette année. Deadline rapporte que Joe et Anthony Russo présentent ces jours-ci et sur la Croisette Cherry, leur prochain film. Présenté comme un drame, Cherry sera porté par un Tom Holland (Spider-Man) dans la peau de Nico Walker, un ancien médecin de l'armée qui est revenu d'Irak avec un syndrome de stress post-traumatique non diagnostiqué et particulièrement extrême. Celui-ci a développé une dépendance aux opioïdes avant de se mettre à braquer des banques.

Ecrit par Jessica Goldberg, Cherry est basé sur le roman que Nico Walker a écrit lui-même de ses méfaits et dont les droits ont coûté la modique somme d'un million de dollars aux frères Russo. Bien plus personnel que leurs récentes réalisations, Cherry serait né du désir de faire un film sur un homme également issu de Cleveland. Mais Joe et Anthony Russo ont d'ores et déjà reconnu le lien à faire avec leurs proches tombés sous l'emprise des opioïdes.

Pour rappel, Avengers : Endgame sorti au mois d'avril continue d'affoler les compteurs et a déjà rapporté plus de 2,5 milliards de dollars au box-office mondial au moment où nous écrivons ces lignes.

Marché du film : Rachel McAdams retrouve Will Ferrell pour un « Eurovision » sur Netflix

Posté par wyzman, le 18 mai 2019

Quinze ans après le succès de Serial noceurs, Rachel McAdams serait en négociation avec Netflix pour retrouver le réalisateur de la comédie, David Dobkin, et sa co-star Will Ferrell. Si l’on en croit les informations de Deadline, Eurovision devrait se dérouler pendant le concours de chant international du même nom et permettre aux deux acteurs de nous montrer une fois de plus l’étendue de leur talent comique.

Ecrit par Will Ferrell et Andrew Steel, Eurovision sera produit par Jessica Elbaum, Chris Henchy de Gary Sanchez. Adam McKay est d’ores et déjà annoncé comme producteur exécutif.

Pour rappel, Rachel McAdams a récemment brillé dans Passion de Brian de Palma, Spotlight de Thomas McCarthy et Désobéissance de Sebastian Lelio. De son côté, Will Ferrell était il y a peu l'une des stars de Zoolander 2 de Ben Stiller et Holmes & Watson d'Etan Cohen.

Marché du film : Jamie Bell devient un soldat britannique dans Dynamite Room

Posté par wyzman, le 17 mai 2019

D’après les informations de Deadline, Jamie Bell prépare activement l’après-Rocketman. En effet, après Skin, Film Stars Don’t Lie et donc Rocketman, qui est présenté aujourd'hui à Cannes, l’acteur de 33 ans s’apprête à incarner un soldat britannique qui, durant l’été 1940, protège de manière très particulière Lydia, une fillette de 12 ans dont il sait beaucoup de choses.

Basé sur le roman de Jason Hewitt, Dynamite Room sera écrit par le dramaturge EV Crowe dont la première pièce Kin a reçu les honneurs de l’Evening Standard. Le film sera réalisé par Olly Blackburn (Victoria) et produit par Ivana MacKinnon (Jersey Affair) et Oliver Roskill (Under the Shadow).

Présenté au marché du film cannois, Dynamite Room devrait y trouver ses distributeurs à l'international.

Marché du film : Le réalisateur de Green Book s’intéresse à la guerre du Vietnam

Posté par wyzman, le 16 mai 2019

Si l’on en croit les informations de Variety, Peter Farrelly a trouvé son prochain projet. En effet, le réalisateur devrait adapter The Greatest Beer Ever Run: A True Story of Friendship Stronger than War de Joanna Molloy et Jon « Chickie » Donohu. Basé sur le parcours de ce dernier, l’ouvrage raconte comment Donohue quitta New York en 1967 pour pouvoir partager quelques bières avec des amis d’enfance alors qu’ils avaient été envoyés au front durant la guerre du Vietnam.

Ecrit par Brian Currie, Peter Jones et Peter Farrelly, le film devrait être produit par Skydance. Sans date de sortie pour le moment, ce projet fera suite à Green Book, la comédie dramatique inspirée de faits réels qui a récolté pas moins de cinq Oscars cette année dont celui du meilleur film et un autre pour Mahershala Ali, meilleur acteur dans un second rôle. Produit pour 23 millions de dollars, le film a amassé plus de 318M$ au box-office mondial.

Marché du film : Clint Eastwood s’attaque à l’attentat des JO d’Atlanta

Posté par wyzman, le 15 mai 2019

Selon les informations de Deadline, le réalisateur de La Mule est en discussion avec Disney/Fox pour réaliser le drame The Ballad Of Richard Jewell. Ecrit par Billy Ray (Capitaine Phillips), ce drame sera produit par la société de Leonardo DiCaprio (Appian Way) ainsi que les deux journalistes auteurs de l’article de Vanity Fair dont il est adapté : Hill et Kevin Misher.

Le film met en scène le parcours inhabituel d’un agent de sécurité, Richard Jewell, dont la vie a complètement basculé après que son nom a été divulgué par un journaliste dans la foulée de l’explosion survenue lors des Jeux olympiques d’Atlanta de 1996 et qui a fait un mort et 111 blessés. A l’époque, Jewell avait découvert un sac à dos suspect tandis que la presse en avait rapidement fait un suspect potentiel. Un moment annoncés au casting, Jonah Hill et Leonardo DiCaprio n'en seront finalement pas.

Le tournage doit débuter cet été.

[Dossier] Cannes, centre du monde cinématographique ?

Posté par vincy, le 14 mai 2019

Qu'on le veuille ou non, le Festival de Cannes reste un des épicentres du cinéma mondial. Il n'en a jamais eu le monopole. Mais il est clairement parmi les événements majeurs du 7e art. Depuis sa création, il mue, au gré des révolutions. Les révolutions formelles et artistiques pour commencer, avec la Nouvelle Vague, le Nouveau cinéma américain, la 5e génération de cinéastes chinois, le surgissement de films venus de pays jusque là inconnus, les films tournés en numérique, etc... La concurrence actuelle des plateformes de streaming, des séries et des jeux vidéos équivaut à celle dans les années 1960, quand la télévision détournait les spectateurs du grand écran.

[Dossier] Cannes, centre du monde cinématographique ? — Rencontre avec le réalisateur Erwan Le Duc

Mais il est incontestable que d'un point de vue comptable, Cannes a moins d'impact que les blockbusters d'Hollywood, notamment auprès des millennials, qui ne retiennent souvent que l'actu "glamour" du festival, relayée par la presse populaire et les influenceurs et influenceuses. Ceci dit, ce n'est pas l'objectif du Festival.

Les marques Disney, Netflix et autres Apple et Amazon (sans oublier les Chinois) imposent un marketing de masse qui concentrent aujourd'hui les spectateurs sur certains films, ou, pire, chez eux. Cannes - comme Berlin, Venise, Toronto, Sundance, Locarno, Telluride, Busan, etc - a vocation à résister à cette tendance. Le glam et les stars, tout ce cérémonial pour les télévisions et la presse people, ne font qu'attirer le regard des fans pour leur parler d'autres films.

[Dossier] Cannes, centre du monde cinématographique ? — Rencontre avec Jérémy Redler, président de la Commission du Film Ile-de-France

Avec les Oscars, la Palme d'or reste ainsi la récompense suprême du 7e art. Une sorte de Nobel. Même si ces derniers temps, ce sont plutôt les films présentés à Venise qui ont la cote aux Etats-Unis. Il n'empêche, année après année, même si les blasés évaluent le Festival de Cannes sur un échelle de médiocre à grandiose (c'était toujours mieux avant parait-il), même si les plus fidèles oublient que ce sont souvent les surprises et les nouveaux talents qui donnent de la saveur à une compétition, Cannes s'impose à chaque foi dans les bilans annuels et palmarès de critiques.

Qu'on prenne l'édition 2018, plutôt ratée pour le cinéma français en sélection officielle hormis l'excellent "coup" du Grand bain et le snobé jusqu'au bout En guerre, et on retrouve Dogman (9 Donatello et 3 European Film Awards), Plaire, aimer et courir vite (Prix Louis Delluc), Blackkklansman (un Oscar au final), Capharnaüm, Une affaire de famille et Cold War tous trois cités aux Oscars. Une affaire de famille a fait un doublé Palme d'or-César et raflé 8 prix aux Oscars japonais. Il y a pire bilan.

[Dossier] Cannes, centre du monde cinématographique ? — Rencontre avec Jean-Marc Thérouanne, Délégué général du Festival des Cinémas d’Asie de Vesoul

A chaque édition, un bon tiers de la compétition, et une bonne dizaine de films des autres sélections, sont parmi les films favoris en France et ailleurs au moment des Top 10 de fin d'année. Ce n'est pas le cas forcément des autres festivals, à l'exception de Venise ces dernières années.

Cannes reste donc le temple de la cinéphilie mondiale. Les grands auteurs sont fiers d'y aller, et font tout pour y aller (tournant et post-produisant leurs films à temps pour les sélections). Le Festival ne peut de toute façon pas accueillir tous les grands films de l'année. Mais il y a une variété et une diversité suffisamment forte pour que le logo du festival ait encore une vraie valeur sur les affiches.

Par ailleurs, avec plus de 4000 journalistes, cela reste l'événement culturel le plus suivi du monde, devant les Oscars, qui sont surtout suivis par le grand public. De quoi donner de l'écho à un film, ce qui vaut toutes les campagnes de marketing et un bon indicateur pour la sortie en salles. Certes, cela peut aussi "tuer" un film. Mais n'oublions pas que Cannes a donné de la valeur marchande et artistique en découvrant ou primant au début de leurs carrières des cinéastes comme Martin Scorsese, Xavier Dolan, Quentin Tarantino ou Sofia Coppola. Cela en surévalue certains aussi, mais le temps trie le bon grain de l'ivraie.

[Dossier] Cannes, centre du monde cinématographique ? — Rencontre avec Ron Dyens, producteur chez Sacrebleu productions

Tout est question de marché. Tant que la presse professionnelle américaine est présente quotidiennement, on peut se rassurer: c'est qu'il y a du business. Certes, le marché évolue. Les négociations sont plus difficiles. Les sorties sont aussi plus risquées.

Dans une interview au Monde, Jérôme Seydoux explique: "Dans le temps, les majors avaient une filiale spécialisée en films plus « metteurs en scène ». Beaucoup des studios ont abandonné, tout simplement parce qu’ils perdaient de l’argent. Aujourd’hui, ce cinéma-là est entre les mains de Netflix, Amazon, Apple ou d’autres. Il n’a pas disparu. Quand Netflix fait Roma, c’est un film qui a du mal à financer sa sortie en salle. Idem pour celui de Scorsese. Prenons un film indépendant qui a coûté 20 millions de dollars. Netflix en offre 25, alors que sa sortie en salle nécessiterait entre 15 à 20 millions de dollars aux Etats-Unis. Il faudrait donc 40 millions de dollars de recettes en salle pour le rentabiliser, alors qu’avec les 25 millions de Netflix, le producteur gagne sa vie sans prendre de risques. Le cinéma indépendant américain s’est beaucoup amoindri faute de combattants et de clients. Aux Etats-Unis, les blockbusters se portent de mieux en mieux, alors que les films indépendants et les films étrangers ont quasiment disparu."

Mais, heureusement, il y a toujours un appétit pour le cinéma d'ailleurs. Les 12000 (et plus) de professionnels venus du monde entier, inscrits au Marché international du film, leader mondial qui fête ses 60 ans cette année, ne s'installent pas une semaine sur la Croisette pour bronzer. Dès la mi-avril, les agents, vendeurs et producteurs préparent leurs annonces. Cannes reste un gage de curiosité et d'éclectisme qui peut satisfaire tout le monde. Ni le marché de Berlin, ni celui de Sundance n'arrivent à son niveau. Une preuve supplémentaire.

[Dossier] Cannes, centre du monde cinématographique ? — Anne-Laure Brénéol et Lionel Ithurralde de Malavida Films

Si les films de Netflix n'ont pas accès aux sélections cannoises (les exploitants français s'attachant à la chronologie des médias, la diffusion en salle et finalement à l'exception culturelle française), les acheteurs de Netflix seront bien présents pour opérer une razzia sur certains films présentés au Palais des festivals, à la Quinzaine ou à la Semaine.

Non, le seul problème c'est bien ce ressenti que les films cannois ne sont pas populaires. Ils gagnent des prix dans leurs pays par la suite, vont parfois aux Oscars (mais ce n'est pas le bon critère pour juger d'un Festival). Mais séduisent-ils le public? On affirme que oui. Le Grand bain a été un succès. On oublie que E.T. a été un film de clôture. On oublie surtout qu'il y a un effet Palme d'or. Outre les gros hits (Apocalypse Now, Un homme et une femme, la dolce vita, Pulp Fiction, ...), combien de films auraient obtenu leur score final sans une Palme? Impossible d'imaginer que La vie d'Adèle ou Entre les murs dépassent le million de spectateurs (et soient si bien exportés), que La leçon de Piano soit au-dessus des 2 millions d'entrées, qu'un film thaïlandais comme Oncle Boonmee intrigue 130000 Français, qu'Une affaire de famille ou Amour finissent aux alentours de 800000 tickets vendus. Jamais ces films n'auraient eu de tels scores sans la Palme. Et allons même sans Palme, Mummy ou 120 battements par minute n'auraient jamais pu élargir leur public comme ils l'ont fait.

Alors, oui, il n'y a pas que Cannes. le cinéma tourne autour de quelques rendez-vous majeurs - Sundance, Cannes, le trio de la rentrée Telluride-Venise-Toronto, - et quelques marchés - Berlin, Cannes, Toronto, Busan, l'AFI de Los Angeles. Mais en étant situé au printemps, la montée des marches donne le coup de sifflet à l'année du cinéma "art et essai" (mais pas seulement, puisque les studios s'en servent aussi pour le lancement de grosses productions).

Il ne s'agit pas de concurrencer Marvel ou la soft power asiatique. Il ne s'agit pas de refléter tout le cinéma romanesque et populaire indien, turc ou nigérien. Le Festival a une autre mission. Cannes devient une forteresse, pour le moment, chargée de protéger un cinéma hétérogène réalisé par des artistes qui croient encore qu'on peut raconter des histoires autrement: ni binaires, ni formatées, ni infantilisantes.

En cela, dans ce domaine, le Festival de Cannes reste incontournable, essentiel et même vital.