Festival Lumière 2011 : Lyon éclaire le patrimoine cinéphilique

Posté par Morgane, le 3 septembre 2011

Dans un mois s’ouvrira la troisième édition (du 3 au 9 octobre) du festival Lumière dans plus de 30 salles de Lyon et sa région. Nombreux invités, rétrospectives, exposition, ciné-concerts etc. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend...

Le Festival Lumière est consacré à l’Histoire du Cinéma. Sont alors présentés de grands classiques mais également des films quelque peu méconnus. Pour les uns comme pour les autres, le festival met un point d’honneur à la restauration des oeuvres rendue possible par différentes boîtes de production.

Le Festival, c’est aussi l’occasion de rencontres et de Masterclass avec cette année un focus sur les nouvelles formes de cinéphilie, notamment par le biais d’internet. Le fondateur d’IMDB (groupe Amazon), Col Needham, sera d’ailleurs présent.

Le Festival Lumière, c’est également l’occasion de rencontrer nombreux cinéastes, acteurs, historiens du cinéma etc., venus présenter des films, les leurs parfois, mais surtout ceux des autres. Ils sont là pour partager avec les spectateurs leurs coups de coeur, leurs films qui ont changé leur vision du cinéma, les acteurs qu’ils admirent... Ce sera donc l’occasion d’entendre Jean Becker, Anouk Aimée, Micheline Presle, Stephen Frears, le "résident" habitué Bertrand Tavernier, Kevin Brownlow, Roger Corman, Benicio del Toro, Fatih Akin, Helmut Berger etc...

Gérard Depardieu succèdera à Clint Eastwood et Milos Forman comme invité d’honneur du festival : on lui remettra le Prix Lumière 2011 le samedi 8 octobre, cérémonie durant laquelle sera projeté La femme d’à côté de François Truffaut.

Différents cycles, rétrospectives, nuits seront donc à l’honneur de ce 3e opus :

- Rétrospective Jacques Becker avec une restauration de ses films par Gaumont et Studio Canal.

- Rétrospective de William Wellman, cinéaste de l’âge d’or du cinéma hollywoodien qui a abordé aussi bien le western que la comédie, le film de gangster...

- Cycle de cinq films de Yakuzas.

- Focus sur Roger Corman, cinéaste et producteur américain et qui a lancé les carrières, notamment, de Jack Nicholson, Joe Dante, Francis Coppola, Martin Scorsese et Monte Hellman.

- Hommage à Kevin Brownlow, historien du cinéma muet qui présentera le ciné-concert des Quatre cavaliers de l’Apocalypse accompagné par l’Orchestre National de Lyon.

- La Cinémathèque à l’honneur cette année sera celle de Turin.

- Il y aura également une Nuit de la science-fiction (Le voyage dans la lune, Soleil vert, District 9, La machine à explorer le temps et 2001 : l’Odyssée de l’espace) et une mini-nuit de la bande-annonce (environ 3h).

- Le Temps Retrouvé est une sélection de copies restaurées ou neuves. Seront projetés cette année Les Enfants du Paradis, La machine à tuer les méchants, L’assassin, Frankenstein Junior, The Plague Dogs, Le quai des brumes...

- Dans la série Déjà Classiques !, le festival rend hommage à des films français des années 70. Seront projetés, en présence des réalisateurs, La Fiancée du pirate de Nelly Kaplan (1969), Le Sauvage de Jean-Paul Rappeneau (1975), Le Sucre de Jacques Rouffio (1978), L’Important c’est d’aimer d’Andrzej Zulawski (1975).

Enfin, le festival ouvrira et fermera ses portes à la Halle Tony Garnier avec, le 3 octobre en avant-première, The Artist de Michel Hazanavicius (primé à Cannes) et le 9 octobre, Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau.

Rendez-vous dans un mois... Ecran Noir couvrira l'événement.

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site internet du festival

1er Festival du Cinéma Chinois en France sous le signe du Lapin

Posté par Claire Fayau, le 22 janvier 2011

Le premier Festival du Cinéma Chinois en France se  déroulera sur quatre villes (Paris, Toulouse, Lyon et Versailles), du 26 janvier au 8 février 2011. Il complète l'incroyable foison de festivals autour du cinéma chinois et asiatique qui existe déjà dans le pays. Mais celui-ci a quelque chose de spécifique.

D'abord il se déroule au moment du Nouvel An chinois (chunjie, la fête du printemps), l'année du  Lapin (ou du Chat) de Métal débutant  le 3 Février 2011, pour se terminer le 22 Janvier 2012 .

Mais surtout l'objectif  du festival est double : montrer des films chinois inédits en France et créer des liens entre professionnels du cinéma des deux pays.

Voici quelques films Inédits programmés :

  • Tremblement de terre à Tangshan de Feng Xiaogang ("Aftershock", un succès au box office chinois,  en lice pour l'Oscar du Meilleur Film en langue étrangère)
  • Bienvenue à Shama city de Li Wei Ran
  • Océan paradis de Xue Xiaolu
  • Voyage d’enfer de Ye Weimin
  • Sans pilote de Zhang Yang
  • La vengeance de Sophie de Yi Meng
  • Confucius de Hu Mei
  • Génération 80 de Li Fangfang
  • Le message de Gao qunshu, Chen Guofu
  • Les rêves de Jinsha de Chen Deming (film d’animation)
  • Retrouvailles de Wang Quan An
  • Parmi les temps forts du festivals, la soirée d'ouverture le 25 janvier 2011 à 19h 30 au Gaumont Marignan en présence des parrains du festival Jean RENO et JIANG Wen et de l'actrice ZHOU Yun,  avec la projection du film: Gardes du corps et assassins.

    Deux jours  plus tard, toujours au Gaumont Marignan, une soirée Hommage à JIANG Wen, parrain de la manifestation aux c^tés de Jean Réno (adulé dans l'Empire du Milieu) sera organisée avec la projection du film Le Soleil se lève aussi.

    Les Lyonnais pourront aussi découvrir La basketteuse numéro 5 (1957) de XIE JIN , film programmé l'Institut Lumière.

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    Plus d'informations sur le site internet de la manifestation

    La plus ancienne société de production française change de mains

    Posté par vincy, le 13 janvier 2011

    La Compagnie lyonnaise de cinéma, considérée comme l'une des plus anciennes sociétés de production cinématographique française, a changé de propriétaire. Fondée en 1936, la famille Charrier avait décidé de la céder à la mort de Daniel Charrier, son directeur, il y a quelques mois. Reprise par la nouvelle société Tangaro (Sabrina Azoulay, ancienne directrice de Paris Première, et Jean-François Boyer, producteur essentiellement de téléfilms comme Un village français), la CLC produit principalement des films pour la télévision (1 million d'euros de chiffre d'affaires) mais aussi des courts-métrages, des documentaires et des captations de spectacle vivants. Le catalogue comprend 10 longs (notamment un Jean-Pierre Améris et deux Georges Lautner), 29 courts et 425 docus.

    Asiexpo lance un nouveau festival Asian Connection

    Posté par Morgane, le 23 octobre 2010

    Après 15 ans passés avec son festival Cinémas & Cultures d’Asie, l’association Asiexpo change de cap et lance un tout nouveau festival, Asian Connection. Les éditions de ces dernières années passées ayant eu un peu moins d’impact et de succès que celles des années précédentes, les organisateurs ont décidé de montrer un autre visage du cinéma asiatique et de changer de formule.

    Pour cette première édition, qui se déroulera du 3 au 10 novembre et en un seul lieu désormais (MJC Monplaisir, Lyon 8e), Asiexpo a fait le choix de « films originaux, actuels, décalés, troublants, engagés et iconoclastes ». L’approche semble intéressante...

    Cette édition 2010 aura donc à son programme :

    - une compétition de six films indépendants

    - deux sections de courts-métrages (l’une consacrée à l’Inde, l’autre à des films très courts de moins de 5min)

    - une rétrospective complète des oeuvres d’Hiroshi Toda, en sa présence.

    - une journée dédiée aux plus jeunes

    Ce festival se présentera également comme une plateforme de découverte et de soutien aux jeunes cinéastes.

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    Site du festival

    Festival Lyon en Lumière 2010 : retour sur la deuxième édition

    Posté par Morgane, le 15 octobre 2010

    Cette deuxième édition du Festival Lumière a fermé ses portes dimanche 10 octobre avec la projection du Guépard de Luchino Visconti, en présence de la grande Claudia Cardinale. D'autres grands moments ont ponctué cette semaine : ouverture à la Halle Tony Garnier avec la projection de Chantons sous la pluie, ciné-concert avec Le cameraman accompagné par l’orchestre national de Lyon, le prix Lumière remis à Milos Forman avec Amadeus, mais aussi de nombreuses projections qui ont fait salles combles.

    Il est à noter que l’Italie était en force cette année. Car même si Milos Forman était l’invité d’honneur, le festival a valsé durant 10 jours sur un air d’Italie : rétrospective Luchino Visconti (dont une majorité de films en copies neuves ou restaurées), Profondo Rosso le cinéma de Dario Argento, ainsi que les projections de Fellini Roma de Federico Fellini, Mes chers amis de Mario Monicelli et La classe ouvrière va au paradis d’Elio Petri.

    Visconti était également à l’honneur sur les grilles de l’Hôtel du Département (Lyon 3e) qui se sont parées (et ce jusqu’au 14 novembre) de nombreuses photographies des films et tournages du grand maître italien ponctuées de quelques citations de plusieurs acteurs et cinéastes ayant croisé sa route... Une belle façon d’avoir un aperçu des quatorze longs métrages du réalisateur mais aussi de découvrir l’envers des décors.

    Le bilan de cette édition 2010 est plutôt positif puisque le festival a vu ses salles souvent pleines (une fréquentation en hausse de 30% par rapport à l’année précédente). On lui souhaite donc bon vent et on se donne rendez-vous l’année prochaine à Lyon pour un nouveau festival Lumière...

    Festival Lyon en Lumière 2010 : Les Valseuses par Blier himself

    Posté par Morgane, le 6 octobre 2010

    Mardi 5 octobre. Après l’ouverture lundi soir à la Halle Tony Garnier en présence de Stanley Donen et de beaucoup d’autres sous les images et les chansons de Chantons sous la pluie, le festival s’est étendu aux nombreuses salles obscures de Lyon et de ses alentours, et bat déjà son plein.

    La preuve avec une salle pleine à craquer (étaient aussi présents Marjane Satrapi, Vincent Paronnaud, Danièle Thomson, Melvil Poupaud et Vincent Perez) pour la projection des Valseuses (dans la rubrique "Déjà classiques !").

    Pour l’occasion, le film était présenté par Gustave Kervern et Benoît Delépine ainsi que Bertrand Blier lui-même. Ce dernier rappelle que le film est à l’origine un livre qu’il a écrit. Le livre se vendant très bien, beaucoup de producteurs se sont donc proposés pour l’adapter au cinéma et il a choisi Paul Claudon qui lui a laissé beaucoup de liberté. "J’ai eu la chance de choisir le bon producteur car il peut soit vous couper les pattes, soit vous donner des ailes". On peut être certain que pour Les Valseuses, Paul Claudon lui a donné des ailes... Il avoue juste : "y’a qu’un truc sur lequel je me suis fait baisé, c’est les pantalons pattes d’eph’".

    À l’issue d’une projection très applaudie, Bertrand Blier est revenu pour débattre avec le public... Florilège :

    - Comment avez-vous fait pour tourner la scène avec Brigitte Fossey ?

    - Elle a bu beaucoup de bière pour faire gonfler ses nibards... et surtout, elle avait du culot.

    - Pourquoi ce film ?

    - C’est tout d’abord un livre qui m’a pris un an. Il ressemblait beaucoup à un scenario alors j’en ai fait un film. En ce qui concerne l’idée, elle m’est venue d’une mauvaise humeur... Pour le film, ce qui a été le plus dur, c’était de trouver les bons acteurs car tout ou presque repose sur eux.

    - Le film ne se termine pas comme le livre...

    - J’ai tourné la fin du livre. Ils sont dans la voiture dont ils ont cisaillé la roue et celle-ci se détache alors ils se balancent dans le ravin. Une fois le film monté, un producteur américain l’a vu, a adoré et a dit : "mais il ne faut pas qu’ils meurent à la fin. Ils sont trop sympathiques pour mourir". J’ai répondu : "ok, on coupe".

    - Aviez-vous déjà des acteurs en tête lors de l’écriture ?

    - Non, je n’ai écrit pour personne. Éventuellement j’imaginais un grand et un petit. J’ai trouvé le grand (Gérard Depardieu) très vite mais pas le petit. J’avais vu Patrick Dewaere mais lui avait dit que ça n’allait pas car il avait un peu la même carrure que Gérard. Mais Patrick a insisté et m’a dit : "ok, je vais te le jouer comme un petit et me mettrai toujours derrière l’épaule de Gérard". Et c’est ce qu’il a fait.»

    - Pourquoi le titre Les Valseuses ?

    - J’avais plein de titres en tête pour le livre mais Les Valseuses je trouvais que c’était une façon élégante de parler des couilles. Mais ça a joué des tours lors de la sortie du film car des vieilles dames venaient pensant voir un film de danses viennoises.

    - Comment le film a-t-il été accueilli lors de sa sortie ?

    - Le film a été superbement accueilli. Le Figaro demandait même son interdiction ! En réalité, il n’a pas vraiment eu besoin de la critique, il est sorti et a très bien marché tout de suite.

    - Utilisez-vous le rire pour dépasser des peurs (ici la sexualité, la mort et la maladie dans Le bruit des glaçons etc.) ?

    - Oui, je pense que c’est le propre de toute personne qui écrit. Le rire permet de décontracter l’atmosphère. On rigole très bien dans des situations dramatiques, les deux pouvant se mélanger, mais c’est très dur à faire.

    - Pensez-vous vraiment qu’on pourrait refaire ce même film aujourd’hui, les pattes d’eph en moins ?

    - Oui. Non seulement on pourrait mais c’est une nécessité. Il y aurait certainement plus de public aussi. Et puis, ça ferait du bien à tout le monde...

    Crédit photo : Morgane Postaire

    Festival Lyon en Lumière 2010 : inauguration du Village Cinéma

    Posté par Morgane, le 6 octobre 2010

    Mardi 5 octobre. De 18h à 20h, personnalités et festivaliers ont eu l’occasion d’assister à l’inauguration du Village Cinéma en présence des acteurs et artistes invités du festival, mais aussi de Bertrand Tavernier présent pour une dédicace. C’était aussi le moment de découvrir la boutique du festival, la radio Lumière lancée pour cette deuxième édition et l’exposition photo Anthony Quinn.

    Cette exposition présente des photographies d'Anthony Quinn réalisées par Sam Shaw (qui a travaillé avec les plus grandes stars telles que Marilyn Monroe, Marlon Brando, Audrey Hepburn, John Cassavetes, Paul Newman, etc.) sur le tournage de Zorba le Grec et permet de jeter un regard plus intime sur le monstre du 7e Art qu’était l'inoubliable acteur de La strada.

    Ce Village Cinéma étant en quelque sorte le point central du festival et de son organisation, il regroupe par ailleurs billetteries, restaurant, boutique... et organise de nombreuses dédicaces et rencontres tout au long de la semaine. Incontournable, donc.

    Crédit photo : Morgane Postaire

    Festival Lyon en Lumière 2010 : Milos Forman et Luchino Visconti à l’honneur

    Posté par Morgane, le 2 octobre 2010

    Le Festival Lumière souffle ses deux bougies !!! En effet, pour sa deuxième édition, le Festival Lumière ouvre ses portes à Lyon du 4 au 10 octobre. Ayant pour thème les grands classiques du 7e Art, il met en lumière divers cycles axés autour de plusieurs réalisateurs, genres et thèmes.

    Cette année, après mister Clint Eastwood, c’est au tour de Milos Forman d’être l’invité d’honneur du festival. Il recevra samedi 9 octobre le Prix Lumière pour l’ensemble de son oeuvre, séance au cours de laquelle sera projeté son Amadeus Director’s Cut. Une rétrospective intégrale permettra alors aux spectateurs de découvrir ou redécouvrir tous ses films (Vol au-dessus d’un nid de coucou, Man on the Moon, Hair, Taking Off, Ragtime etc).

    Un autre grand réalisateur, italien cette fois, sera lui-aussi à l’honneur : Luchino Visconti. Ce sera l’occasion de revoir ses films, dans lesquels ont joué de très grandes figures du 7e Art (Claudia Cardinale, Burt Lancaster, Alain Delon, Marcello Mastroianni...), que ce soit en noir et blanc (Rocco et ses frères, Sandra...) ou bien en couleur (Le Guépard, Mort à Venise...). Certains films de cette rétrospective seront d’ailleurs montrés en copies neuves ou restaurées.

    Le festival sera également l’occasion de rendre hommage à un cinéaste français quelque peu oublié, Raymond Bernard.

    Plusieurs cycles ponctueront par ailleurs cette semaine dédiée au Cinéma : Raretés US 70’, Déjà Classiques !, Best of restaurations 2010, Profondo Rosso : le cinéma de Dario Argento, De retrour sur les écrans !, Sublimes moments du muet (dont notamment Le Cameraman qui sera présenté le 6 octobre à l’Auditorium de Lyon, accompagné par l’Orchestre national de Lyon dirigé par Timothy Brock). Enfin, des événements et hommages auront lieu tout au long du festival (invitation à Jean-Louis Trintignant, a tribute to Anthony Quinn, une nuit de la comédie américaine etc.) et les enfants auront également une séance rien qu’à eux - même si les adultes seront évidemment les bienvenus - avec la projection du célèbre film d’animation Le Roi et l’Oiseau.

    Le Festival fermera ses portes le dimanche 10 octobre avec la projection du Guépard de Luchino Visconti, en présence de Claudia Cardinale après les avoir ouvertes le lundi 4 octobre à 20h avec la projection de Chantons sous la pluie en présence, entre autres, de Stanley Donen.

    À l’heure où Lyon ferme ses salles d’art et d’essai, CNP Odéon en tête, on est heureux de voir qu’un festival de cette qualité peut naître dans la ville Lumière... Pourvu que son parcours soit long et que sa reconnaissance et sa fréquentation donnent envie aux politiques culturelles de renforcer le 7e Art à Lyon, en ouvrant de nouvelles salles d’art et d’essai... ou du moins en n’en fermant plus.

    Les Inattendus reprennent leurs quartiers d’été à Lyon

    Posté par Morgane, le 17 juin 2010

    inattendus.jpgLe temps n’annonce pas l’été et le soleil se fait désirer, mais les Inattendus y croient et relancent les Toiles d’été à Lyon, du 25 juin au 19 juillet. Rendez-vous donc à la Guillotière (Lyon 3e et Lyon 7e) pour fêter l’été avec un voyage à travers les cinémas des trois mondes, en plein air et gratuit.

    Au programme, Nanouk (1922) de Robert Flaherty, Gare centrale (1958) de Youssef Chahine, Yeelen (La Lumière) (1984) de Souleymane Cissé, Not for sale (2003) de Yaël Bitton, Changement au village (Gamperaliya) (1965) de Lester James Peries et un ciné-concert durant lequel le collectif de musiciens Ceux qui font improvisera sur une sélection de courts métrages.

    Lyonnais, le cinéma s’installe dans la rue, faites-en de même...

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    Festival Lumière… on coupe !

    Posté par Morgane, le 19 octobre 2009

    lyonfest1.jpgLe Festival Lumière a déjà fermé ses portes. Durant ces six jours, les salles obscures du Grand Lyon ont très souvent rempli leurs rangs avec 50 000 tickets vendus. On peut dire que le festival a connu un véritable engouement de la part d’un public qui semblait plutôt ravi. Lyon pourrait devenir un rendez-vous incontournable, sans réelle concurrence à cette période de l'année hormis Rome, en Europe.

    Quel bonheur de revoir sur grand écran et dans une salle comble un film comme Mon nom est Personne ou encore de découvrir les films de Don Siegel ou de pouvoir admirer le dernier chef d’oeuvre de Murnau, Tabu, accompagné par l’Orchestre National de Lyon dans la belle salle de l’Auditorium.lyonfest2.jpg

    Ce Grand Lyon Film Festival (le nom est clairement calibré pour faire partie de la communication de la ville au niveau mondial), lancé par Thierry Frémaux, directeur de l’Institut Lumière et délégué général du Festival de Cannes, fut une très belle idée qui a su trouver son public immédiatement même si la cohérence de la programmation peut sembler un peu floue. C’est un très bel hommage au 7e Art qui trouve très naturellement sa place au coeur de la ville des Frères Lumière et qui s’est clôturé par la présence prestigieuse et honorifique de Clint Eastwood à qui était remis le prix Lumière 2009 pour l’ensemble de son oeuvre. Un choix logique pour un festival qui se veut un pont entre le patrimoine et l'oeuvre, entre hier et aujourd'hui.

    La 1ère édition tire à peine sa révérence que l’on a déjà hâte de voir fleurir la seconde…

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    photos (c) morgane postaire : emir kusturica & marjane satrapi ; asia argento, francis ford coppola & les frères dardenne