La belle (Léa Seydoux) et la bête (Vincent Cassel), bis.

Posté par vincy, le 11 février 2012

La belle, c'est elle. Léa Seydoux, qui a un second rôle dans Mission : Impossible - le protocole fantôme, énorme succès international de cet hiver. La bête, c'est lui. Vincent Cassel, récemment vu dans le David Cronenberg, A Dangerous Method.

C'est l'un des projets européens les plus importants qui sera mis sur le marché au festival de Berlin cette année avec un budget de 33 millions d'euros. Le tournage commencera le 8 octobre.

Produit par Pathé, le projet est porté par Christophe Gans, scénariste et réalisateur du film (en français), qui n'a rien tourné depuis Silent Hill en 2006. Gans s'est essentiellement basé sur le texte de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve, La jeune Américaine et les Contes marins (1740), une des nombreuses variantes de cette légende littéraire. Il confesse s'être aussi inspiré des films de Hayao Miyazaki.

La Belle et la bête a été porté plusieurs fois au cinéma. La version la plus connue, et la plus belle, reste la première, celle de Jean Cocteau, en 1946. La plus populaire est celle de Walt Disney, en 1991, qui ressort en version 3D cette année.

Benoît Jacquot ouvrira le Festival de Berlin

Posté par vincy, le 4 janvier 2012

Les adieux à la Reine de Benoît Jacquot fera l'ouverture du 62e Festival de Berlin, le 9 février prochain. Le film se déroule durant la révolution française et scrute la relation entre la Reine Marie-Antoinette (Diane Kruger) et l'une de ses liseuses (Léa Seydoux).

Le scénario, écrit par Jacquot et Gilles Taurand, est l'adaptation du livre de Chantal Thomas, prix Femina en 2002. L'affiche comprend aussi Xavier Beauvois dans le rôle du Roi Louis XVI, Virginie Ledoyen et Noémie Lvovsky.

Le film devrait sortir au printemps.

16 gars, 16 filles pour le César du meilleur espoir

Posté par vincy, le 25 novembre 2010

Les professionnels de la profession vont devoir choisir cinq acteurs et cinq actrices parmi les 32 comédiens proposés.
Comme d'habitude, de réels jeunes talents et des comédiens plus confirmés (Salim Kechiouche a commencé en 1996 par exemple), forment ce patchwork, certes, un brin cosmopolite (venus d'Argentine, Cuba, Vénézuéla...).
Un film, Belle Épine réussit même à placer deux acteurs dans chaque catégorie.

Notons que certains ont déjà été nommés parmi les meilleurs espoirs les années précédentes : Léa Seydoux (2009), Anaïs Demoustier (2009), Pio Marmaï (2009) et Grégoire Leprince-Ringuet (2004, 2008 et 2009).

Côté espoir féminin :

Raphaëlle Agogué (La rafle)
Clara Augarde (Un poison violent)
Leila Bekhti (Tout ce qui brille)
Judith Chemla (De vrais mensonges)
Vanessa David (Sweet Valentine)
Anaïs Demoustier (D’amour et d’eau fraîche)
Adèle Exarchopoulos (Tête de Turc)
Ana Girardot (Simon Werner a disparu…)
Annabelle Hettmann (Le sentiment de la chair)
Audrey Lamy (Tout ce qui brille)
Elise Lhomeau (Des filles en noir)
Nina Meurisse (Complices)
Veronika Novak (Les invités de mon père)
Agathe Schlencker (Belle épine)
Léa Seydoux (Belle épine)
Yahima Torres (Vénus Noire)

Côté espoir masculin :

Olivier Barthelemy (Notre jour viendra)
Cyril Descours (Complices)
Arthur Dupont (Bus Palladium)
Cyril Guei (Lignes de front)
Salim Kechouiche (Le fil)
Grégoire Leprince-Ringuet (La princesse de Montpensier)
Johan Libereau (Belle épine)
Pio Marmaï (D’amour et d’eau fraîche)
Guillaume Marquet (Crime d’amour)
Nicolas Maury (Belle épine)
Arthur Mazet (Simon Werner a disparu…)
Jules Pelissier (Simon Werner a disparu…)
Nahuel Perez Biscayart (Au fond des bois)
Raphaël Personnaz (La princesse de Montpensier)
Edgar Ramirez (Carlos)
Thibault Vinçon (Le sentiment de la chair)

Retour sur Cabourg : les talents de demain

Posté par kristofy, le 18 juin 2010

La 24ème édition du festival de Cabourg vient de récompenser films et comédiens les plus romantiques de l’année (Christophe Lambert, Marina Hands, Eric Elmosnino, L’arnacoeur…)  tout en présentant une large sélection de films en avant-première. Mais Cabourg est aussi un festival qui veut soutenir les jeunes talents cinématographiques.

Mehdi Dehbi & Alice de Lencquesaing Le Prix du Premier Rendez-vous récompense ainsi  la première apparition dans un film d’un acteur et d’une actrice, pour distinguer un(e) débutant(e) et l’encourager à continuer dans ce métier. Cette année, c’est Mehdi Dehbi qui a été choisi pour son rôle de jeune travesti musulman qui séduit Antoine De Caunes dans La folle histoire d’amour de Simon Eskenazy réalisé par Jean-Jacques Zilbermann. Pour l’actrice, il s’agit de Alice de Lencquesaing (notre photo, avec Mehdi Dehbi) qui a été remarquée dans le film de Mia Hansen-Love Le père de mes enfants (elle figurait déjà au générique de quelques autres films).

Regards sur le court métrage

Les courts-métrages étaient également à l'honneur de ces "journées romantiques" : ceux de l’ADAMI,  qui valorisent 22 comédiens (parmi lesquels Julien Sitbon, jeune premier dont on reparlera), ont été montrés à Cabourg après avoir été dévoilés à Cannes.Une douzaine d'autres étaient en compétition.

Parmi ceux-ci ont été très applaudis Quator de Jérôme Bonnell, où Marc Citti joue de tous les instruments possibles pour servir d’alibi à son ami qui trompe sa femme dans une autre pièce, Le naufragé de Guillaume Blanc où un cycliste au vélo crevé rencontre un inconnu particulièrement envahissant, Julie et ses jules de Fanny Jean-Noel où une jeune femme dresse la liste de ses amants dans des décors de carton-pâte… Ou encore Deux de Nicolas Anthomé, avec les retrouvailles houleuses d’un couple qui n’en est plus un, soutenu par la présence à Cabourg de son duo d’acteurs Caroline Ducey et de Xavier Beauvois (primé à Cannes en tant que réalisateur pour Des hommes et des dieux).

Le jury présidé par Maria de Medeiros (avec notamment Julie Ferrier et Serge Rezvani) ne s’est pas trompé en distinguant comme Maria de Medeiros et Amal Katebmeilleur acteur Joseph Malerba pour Le cygne de Emma Perret et comme meilleure actrice Yelle pour Une pute et un poussin de Clément Michel. Quant au Swan d’or du meilleur court-métrage,  attribué à On ne mourra pas de la réalisatrice Amal Kateb (notre photo, avec Maria de Medeiros), il montre qu’en Algérie boire une bouteille de vin et même s’aimer peut être dangereux. Une histoire de résistance qui a remporté l’ensemble des suffrages.

De la Russie... à Paris

Enfin, à l’Est il y a du nouveau aussi, avec la découverte de Court-circuit qui réunit 5 courts-métrages russes sur le thème "un homme et une femme", avec surtout Urgent repair du réalisateur Piotr Bouslov, où un cordonnier fantasme sur une inconnue en réparant ses chaussures.

Et pour continuer de se convaincre qu’un court peut être parfois bien meilleur qu’un long-métrage, les festivaliers ont pu assister à une séance spéciale (après celle de Cannes) du Petit tailleur de Louis Garrel qui réussit ici ce que son père avait raté avec La frontière de l’aube : pendant une quarantaine de minutes dans un Paris idéalisé en noir et blanc qui sublime Léa Seydoux, on est les témoins de tribulations sentimentales tour à tour tragiques et cocasses.

Cabourg se fait donc le porte-parole des réalisateurs et comédiens de demain, en leur donnant une chance d'être  découvert par le grand public et reconnu par leurs pairs. Car quoi de plus romantique que de regarder fleurir les jeunes talents ?

Crédit photo : Christophe Maulavé

Cannes 2010 : qui est Léa Seydoux ?

Posté par MpM, le 12 mai 2010

lea seydouxDifficile de croire que cette pâle jeune fille au regard bleu intense n'était pas destinée au cinéma. De par sa filiation bien sûr (elle est la petite-fille de Jérôme Seydoux, le président de Pathé, et la petite-nièce de Nicolas Seydoux, le PDG de Gaumont) mais aussi en raison de sa délicatesse et de sa beauté. Un physique de poupée de porcelaine susceptible de faire craquer bien des cinéastes... mais auquel il ne faudrait peut-être pas se fier. Car Léa Seydoux a du tempérament, comme l'a montré Christophe Honoré en lui offrant son plus beau rôle à ce jour dans La belle personne. Une princesse de Clèves moderne, dont le jeu légèrement éthéré laisse deviner les tourments intérieurs.

Après un rôle de teenager en mal d'amour dans Mes copines de Sylvie Aymé en 2006 (où elle partage l'affiche d'Anne-Sophie Franck) et quelques apparitions chez des réalisateurs confirmés (Une vieille maîtresse de Catherine Breillat, De la guerre de Betrand Bonello, 13th french street de Jean-Pierre Mocky...), sa prestation chez Honoré lui permet de sortir du lot.  Aux côtés de Grégoire Leprince-Ringuet et surtout de Louis Garrel, la jeune actrice fait l'effet d'une chrysalide sur le point de s'épanouir. Bientôt, pas de doute, elle allait se révéler.

Et en effet, sa carrière s'accélère avec un petit rôle chez Tarantino (Inglourious Basterds), et des incursions dans des registres extrêmement variés : le road-movie Plein sud de Sébastien Lifshitz, où elle est une autostoppeuse délurée et sexy, l'étonnant film Lourdes de Jessica Hausner, sur le pèlerinage d'une paralytique, le thriller Sans laisser de traces de Grégoire Vigneron...

Cette année, elle est de retour à Cannes (où elle fut "jeune talent" en 2007) pour deux films. Belle Épine de Rebecca Zlotowski, présenté à la Semaine de la critique, et où elle tient le premier rôle, et bien sûr Robin des Bois de Ridley Scott, qui a les honneurs de l'ouverture. L'expérience Tarantino a payé, la voilà Isabelle d'Angoulême, seconde épouse du Prince Jean. Le rôle n'est pas totalement anecdotique, mais elle y est plus décorative que stratège. Cela dit, la sensualité lui va bien (il suffit de voir comment elle s'amuse avec son image dans les campagnes de publicité d'American Apparel), et elle se sort plutôt joliment de l'exercice, ce qui pourrait faire d'elle l'une des actrices françaises récurrentes à Hollywood.

Cannes 2010 : Semaine de la Critique

Posté par vincy, le 19 avril 2010

La semaine de la critique a rendu sa sélection aujourd'hui. Notons l'importante présence française, avec en compétition Belle-Epine, dont l'interprète principale, Lea Seydou, est aussi à l'affiche du film d'ouverture du Festival de Cannes, Robin des Bois.

La semaine de la critique se tiendra du 13 au 21 mai.

COMPETITION

Armadillo, Janus Metz (Danemark)
Bedevilled, JANG Cheol So (Corée du Sud)
Belle épine, Rebecca Zlotowski (France)
Bi, dung so !, Phan Dang Di (Vietnam – France - Allemagne)
The Myth of the American Sleepover, David Robert Mitchell (Etats-Unis)
Sandcastle, Boo Junfeng (Singapour)
Sound of Noise, Ola Simonsson &Johannes Stjärne Nilsson (Suède - France)

SEANCES SPECIALES

Le Nom des gens, Michel Leclerc (France)
Copacabana, Marc Fitoussi (France)
Rubber, Quentin Dupieux (France)

COURTS METRAGES EN COMPETITION

A distração de Ivan, Cavi Borges & Gustavo Melo (Brésil)
Berik, Daniel Joseph Borgman (Danemark)
The Boy Who Wanted to Be a Lion, Alois Di Leo (Royaume-Uni)
Deeper Than Yesterday, Ariel Kleiman (Australie)
Love Patate, Gilles Cuvelier (France)
Native, Son Scott Graham (Royaume-Uni)
Vasco, Sébastien Laudenbach (France)

SEANCES SPECIALES - COURTS ET MOYENS METRAGES

L'amour-propre, Nicolas Silhol (France)
Cynthia todavia tienes las llaves Gonzalo Tobal (Argentine)
Fracture, Nicolas Sarkissian (France)

Robin des Bois de Ridley Scott fait l’Ouverture du Festival de Cannes

Posté par vincy, le 26 mars 2010

robin hood ridley scott russell crowe cate blanchett
Ridley Scott revient sur la Croisette, 33 ans après Les Duellistes. Robin Hood (Robin des Bois) fera l'ouverture du 63e Festival de Cannes, le 12 mai prochain. Russell Crowe (Robin), Cate Blanchett (Marian), Danny Huston (Richard), Max Von Sydow, William Hurt (William), Mark Strong (Sir Godfrey), Léa Seydoux (Isabella), Eilen Atkins (Eléanore d'Aquitaine) et  Matthew Macfadyen (le Shériff de Nottingham) fouleront sans doute, sauf conflit d'agenda, le tapis rouge.

C'est la énième version cinématographique autour du héros. De Disney à Mel Brooks, les parodies n'ont pas manqué. On se souvient évidemment des films avec Errol Flynn et Olivia de Havilland (en 1938), avec Sean Connery et Audrey Hepburn (en 1976), avec Kevin Costner (en 1991).

Ridley Scott a été en rivalité avec Sam Raimi et Bryan Singer pour réaliser cette nouvelle version scénarisée par Brian Helgeland, à qui l'on doit L.A. Confidential (sélectionné à Cannes en 1997), Mystic River (sélectionné à Cannes en 2004), mais aussi A Knight's tale, Payback, et les récents The Taking of Pelham 1,2,3 et  Green Zone.

Russell Crowe retrouve son réalisateur de Gladiator et American Gangster. Il est le plus vieux Robin des Bois de l'histoire du cinéma, puisque Sean Connery n'avait pas encore 45 ans en 1975 lors du tournage. Il a gagné une compétition sévère contre Christian Bale pour obtenir le rôle. De la même manière, Cate Blanchett l'a emporté sur Kate Winslet pour le personnage de Lady Marian, initialement prévu pour Sienna Miller.

En France, le film sortira en salles le jour même de l'ouverture puis dans le monde entier, entre le 13 et le 14 mai. A l'origine, Robin des Bois était prévu pour sortir le 19 mai en France.

Venise 2009 : Sylvie Testud fait sa rentrée, avec un couac

Posté par vincy, le 5 septembre 2009

lourdes.jpg

Sylvie Testud est l'une des comédiennes que l'on verra le plus dont les prochains mois. Cette "rentrée" commençait par la présentation en compétition officielle à Venise du film Lourdes (le nom de la ville pieuse, pas de la fille de Madonna), de Jessica Hausner. Mais Venise n'est pas encore au point en projection numérique puisque la première projection de presse a pris une heure de retard. Pour une fois le couac n'était pas socio-politique (l'ouverture avait subit les aléas de manifestations contre la politique gouvernementale et les critiques vis-à-vis du film choisi, financé par Berlusconi).

Le projecteur numérique de la salle Perla a refusé de démarrer. Et comme les esprits s'échauffent vite dans les grands festivals, surtout chez les Latins, il a fallu l'intervention de Marco Müller, le directeur de la Mostra. Lourdes, qui raconte l'histoire d'une femme paralysée et miraculée lors d'un voyage de pèlerinage, a donc été présenté devant une salle à moitié vide. Le film rassemble aussi Léa Seydoux et Bruno Todeschini.

Après Venise, Testud sera sur les planches du Théâtre Edouard-VII à Paris, dans "Sentiments provisoires", avec Pierre Arditi et François Berléand.

Sur les écrans, Sylvie Testud sera à l'affiche de Mumu les petites pattes (avec Marielle et de Caunes), Rose et Nina, Je m'appelle hmmm..., premier film d'Agnès B., Gamines, d'après le roman de la comédienne, et surtout Lucky Luke, en Calamity Jane. Elle vient de tourner La Rafle, de Roselyne Bosch.

32 espoirs en lice pour les César

Posté par vincy, le 28 novembre 2008

francois_grondin.jpgHier, 32 comédiens et comédiennes ont été choisis par le Comité Espoirs de l'Académie des César (l'ensemble des directeurs de casting). Ils ne seront plus que 10 lors de l'annonce des nominations dans les catégories meilleur espoir féminin et meilleur espoir masculin. La Cinéma Academy version institutionnelle. Une liste indicative, incitative mais non exclusive.

Côté filles, le choix sera rude. Entre les valeurs déjà affirmées (Mélanie Bernier, Marilou Berry, Louise Bourgoin, Déborah François (photo), Fanny Valette), les révélations portées par les médias (Léa Seydoux, Salomé Stévenin) et les actrices issues de films populaires ou remarqués (Judith Chemla, Anaïs Demoustier, Adélaïde Leroux), malin qui pourra deviner le choix des votants. Généralement, il y a un mix assez équilibré entre les forces en présence.

Côté garçons, les connus coexistent avec les inconnus. Dans la première catégorie, Julien Baumgartner, Emile Berling, Marc-André Grondin (photo), Adrien Jolivet, Grégoire Leprince-Ringuet ont de nombreux atouts pour eux : une actualité riche en tournages et films déjà sortis, une notoriété réelle (fils de ça peut aider), et même des films vus (La belle personne) ou très vu (Le premier jour du reste de ta vie). Mais parmi les inconnus, certains peuvent tirer leur épingle du jeu, comme Ralph Amoussou ou Laurent Capelluto. Jouer dans un bon film ne nuit jamais...

Pour le César du Meilleur Espoir Féminin 2009
Nora ARNEZEDER dans Faubourg 36
Leïla BEKHTI dans Des poupées et des anges
Mélanie BERNIER dans Passe Passe
Marilou BERRY dans Vilaine
Olympe BORVAL dans Le chant des mariées
Louise BOURGOIN dans La fille de Monaco
Lizzie BROCHERÉ dans Le chant des mariées
Judith CHEMLA dans Versailles
Anaïs DEMOUSTIER dans Les grandes personnes
Déborah FRANÇOIS dans Le premier jour du reste de ta vie
Juliette LAMBOLEY dans 15 ans et demi
Adélaïde LEROUX dans Home
Clémentine POIDATZ dans La frontière de l’aube
Léa SEYDOUX dans La belle personne
Salomé STÉVENIN dans Comme une étoile dans la nuit
Fanny VALETTE dans Sur ta joue ennemie

Pour le César du Meilleur Espoir Masculin 2009
Ralph AMOUSSOU dans Aide-toi le ciel t’aidera
Julien BAUMGARTNER dans Le plaisir de chanter
Emile BERLING dans Les hauts murs
Laurent CAPELLUTO dans Un conte de Noël
Esteban CARJAVAL ALEGRIA dans La belle personne
François CIVIL dans Soit je meurs, soit je vais mieux
Arthur DUPONT dans Nos 18 ans
Théo FRILET dans Nés en 68
Nicolas GIRAUD dans Comme une étoile dans la nuit
Guillaume GOUIX dans Les hauts murs
Marc-André GRONDIN dans Le premier jour du reste de ta vie
Adrien JOLIVET dans La très très grande entreprise
Grégoire LEPRINCE-RINGUET dans La belle personne
Pio MARMAÏ dans Le premier jour du reste de ta vie
Yannick RENIER dans Nés en 68
Guillaume VERDIER dans L’été indien

Namur résiste à Angoulême

Posté par vincy, le 4 octobre 2008

Il a la légitimité pour lui. Le 23e festival international du film francophone de Namur ne se laisse pas abattre par l'arrivée tonitruante et médiatique de son rival d'Angoulême.

Le festival belge, qui s'est tenu du 26 septembre au 3 octobre, a présenté 140 films. Des invités comme Karin Viard, Sergi Lopez, Fabrice Luchini, François Bégaudeau, Roschdy Zem, Claire Simon, Nicole Garcia, Karim Dridi ont fait un (dé)tour par la Sambre & Meuse. Le jury était présidé par l'un des plus grands cinéastes africains, Abderrahmane Sissako.

Le palmarès a d'abord honoré Isabelle Huppert, avec un Bayard d'honneur. L'actrice était venue présenter Home, où elle partage l'affiche avec Olivier Gourmet.

Le Bayard d'or du meilleur film a été remis au documentaire franco-brésilien Puisque nous sommes nés, de Jean-Pierre Duret et Andréa Santana. Le Québécois Guillaume Vigneault (meilleur scénario, Tout est parfait), les Françaises Agnès Godard (meilleure photographie, Home) et Léa Seydoux (meilleure actrice, La belle personne), le Marocain Mohamed Majd (meilleur acteur, En attendant Pasolini) complètent le palmarès.

Notons que le film français L'apprenti, réalisé par Samuel Collardey, a reçu un Prix spécial du jury et le Prix de la meilleure première oeuvre. Tout est parfait, du Québécois Yves-Christian Fournier, a aussi été récompensé d'un prix Nouvelles Technologies.

Le public et les jeunes ont préféré le film algérien de Lyes Salem, Mascarades.