Bilan 2011 : l’UGC Ciné Cité Les Halles de Paris, toujours 1er multiplexe de France

Posté par vincy, le 30 janvier 2012

Ce n'est pas le plus grand avec ses 19 salles (le Kinépolis de Lomme en possède 23) mais il reste le plus fréquenté, année après année. L'UGC Ciné Cité des Halles est encore une fois le multiplexe le plus populaire de France avec 3 170 303 entrées en 2011. Le résultat final est sensiblement le même qu'en 2010. Son plus proche concurrent est un autre Ciné Cité d'UGC, celui de Paris Bercy, avec 2 611 918 entrées (mais une progression de 12,5%!). Le Kinépolis Lomme ferme le podium et conserve sa place de leader en province avec 2 396 102 entrées (quasiment le même nombre qu'en 2010). UGC possède 5 des 6 cinémas les plus populaires du pays : deux à Paris, deux en banlieue parisienne et un en province (Strasbourg). Le Top 10 concentre 10% des entrées de l'année.

Dans le Top 30, on trouve 8 multiplexes UGC Ciné Cité. Pathé classe aussi 8 de ses complexes, Gaumont en place 9. Le premier cinéma Pathé de France est celui de Belle-Epine, dans la banlieue sud de Paris. Le plus important Gaumont est celui de Carré Sénart en région parisienne lui aussi. Les cinq autres, outre le Kinépolis, sont le MK2 Bibliothèque et le MK2 Quai de Seine/Quai de Loire, Les 3 Palmes à Marseille (le plus "petit" de ce top avec 11 salles) et un Méga CGR à Lyon.

On note malgré tout une domination de la région parisienne dans la répartition géographique : 7 des 10 premiers, 16 des 30 premiers, 19 des 38 salles millionnaires. Au total, en effet, 38 complexes ont dépassé le million de spectateurs l'an dernier et concentrent ainsi un quart des entrées en France. Et dans le Top 150 (400 000 spectateurs et plus), les plus petits complexes comprennent 4 salles (UGC Normandie) ou 6 salles (Gaumont Convention à Paris, Pathé Chambéry, MK2 Gambetta à Paris, Le Français à Enghien).

L'année record du cinéma français - plus de 215 millions d'entrées - a entrainé une hausse de la fréquentation dans 116 des 150 plus importants multiplexes français. Le Ciné City de Troyes voit son nombre de spectateurs progresser de 32%. A l'inverse, l'UGC Normandie sur les Champs Elysées voit sa fréquentation baisser de 9%. Au total 11 cinémas connaissent une année noire avec une baisse de plus de 5% (Mega CGR, Megarama, UGC et Pathé sont touchés).

C'est évidemment sans compter les cinémas art-et-essai qui souffrent de cette concurrence de plus en plus écrasante.

Régionalement, les champions sont les suivants (dans l'ordre) :

UGC Cité Ciné Les Halles à Paris (Ile de France) ; Kinépolis Lomme (Nord Pas de Calais) ; UGC Cité Ciné Strasbourg (Alsace) ; Pathé Plan-de-Campagne Marseille (Provence Alpes Cote d'Azur) ; Gaumont Multiplexe Montpellier (Languedoc Roussillon) ; Gaumont Labège Toulouse (Midi Pyrénées) ; Pathé Carré de Soie Vaulx en Velin (Rhône Alpes) ; Pathé Docks 76 Rouen (Haute Normandie) ; Gaumont Rennes (Bretagne) ; UGC Cité Ciné Mondeville Caen (Basse Normandie) ; Pathé Atlantis Nantes (Loire-Atlantique) ; Kinépolis St-Julien-Les-Metz (Lorraine) ; Méga CGR Villenueve d'Ornon Bordeaux (Aquitaine) ; Méga CGR 2 Lions Tours (Centre) ; Ciné Dôme Aubière Clermont Ferrand (Auvergne) ; Gaumont Amiens (Picardie) ; Gaumont Parc Millésime Thillois (Champagne Ardennes) ; Ciné Cap Vert Dijon (Bourgogne) ; Méga CGR La Rochelle  (Poitou Charentes) ; Mégarama Ecole Valentin Besançon (Franche Comté) ; Grand Ecran Limoges (Limousin).

Nadal-Soderling au cinéma et en 3D !

Posté par vincy, le 5 juin 2010

rafael nadalVous pourrez voir la finale des simples messieurs du tournoi du Grand Chelem de Roland Garros en 3D et sur grand écran. A partir de 14h45, dans une vingtaine de salles en France, les spectateurs auront en effet l'occasion de vibrer au coups puissants du Suédois Robin Soderling et au jeu varié du Roi de la terre battue, Rafael Nadal. Outre l'enjeu sportif, c'est aussi, avant le Mondial de Foot, l'opportunité de découvrir une autre manière de voir le sport. Bien sûr, cela inquiète, à juste titre, les producteurs et cinéastes qui voient là deux séances de cinéma leur échapper, et le public s'habituer à aller au cinéma pour se distraire autrement qu'avec un film. Opéras, événements sportifs... autant de programmes qui transforment les salles en lieux culturels et non plus en destination cinéphile.

Ceci dit, aucun film ne rendra le stress et le suspens qu'un tel match de tennis peut procurer. Avec un "méchant pas sympa" comme Soderling, aux aces vicieux, cherchant à réparer sa défaite face à Federer l'an dernier et à répéter sa domination sur Nadal sur son propre terrain et un "favori adoré" comme Nadal, avec ses frappes surpuissantes et son jeu de jambe magique, qui voudra donner une leçon à l'intrus le privant de ses retrouvailles avec Federer, la finale sera forte en émotions.

Cela coûtera 19 euros. C'est toujours moins que les 400 euros demandés au marché noir pour cuire sur le Central (désuet) de Roland Garros.

La liste des cinémas diffusant la finale de Roland-Garros en direct et en 3D :

Aix en Provence - Le Cézanne
Amiens - Gaumont Amiens
Angers - Gaumont Variétés
Belfort - Pathé Belfort
Besançon - Pathé Beaux Arts
Brest - Le Celtic
Cannes - L'Olympia
Conflans Ste Honorine - Pathé Conflans
Evreux - Ciné Zénith
Ivry sur Seine - Pathé Quai d'Ivry
Lièvin - Pathé Liévin
Lyon - Pathé Vaise
Montpellier - Multiplexe Montpellier
Nancy - Kinépolis
Nice - Pathé Lingostiere
Paris - Gaumont Champs Elysées Marignan
Paris - Gaumont Aquaboulevard
Perpignan - Mégacastillet
Reims - Thillois - Gaumont Parc Millesime
Rennes - Gaumont Rennes
Rouen - Grand Quevilly - Grand Quevilly
Saint Gaudens - Le Régent
Sénart - Lieusaint - Gaumont Carré Sénart
Strasbourg - Brumath - Pathé Brumath
Toulon - Pathé Grand Ciel
Valence - Pathé Valence

UGC Ciné Cité, concept dominateur

Posté par vincy, le 17 janvier 2010

Si les petites salles vont mal, si l'exploitation souffre de lourds investissements à réaliser, les multiplexes voient la vie en rose. UGC a ainsi  clamé son triomphe. Le complexe cinématographique le plus fréquenté de France? L'UGC Cité Ciné Les Halles avec 3 287 562 entrées affiche un nouveau record européen.

Les Ciné Cité sont nés avec ce complexe de 19 salles dans le centre de Paris, il y a 15 ans. Désormais il y en à Rouen, Caen, Bordeaux, Lyon... et Strasbourg, leader provincial du réseau avec 1 738 305 spectateurs. Car UGC concentre 5 des 7 plus grosses fréquentations de l'année avec l'UGC Ciné Cité Bercy, Rosny, Strasbourg donc et La Défense. Seuls le Kinépolis Lomme (près de Lille) et le Pathé Belle-Epine l'empêchent de réaliser un grand chelem.

Ces cinq complexes concentrent à eux seuls 5,6% des entrées en France. Un spectateur sur vingt.

Lille accueille un nouveau multiplexe

Posté par vincy, le 7 novembre 2009

ugclille.jpgC'est dans la métropole "ch'ti" qu'il y a le cinéma le plus fréquenté de province : le Kinépolis de Lomme. 23 salles, 2,5 millions d'entrées par an, à un poil du champion national, l'UGC Cité-Ciné des Halles à Paris. Le mastodonte représente la moitié des places vendues à l'année dans la métropole.

UGC n'est pas en reste sur la ville nordiste puisqu'elle disposait déjà d'un multiplexe de 14 salles, attirant 1,1 million d'entrées. La chaîne a ouvert le 6 novembre un nouveau complexe, en banlieue, à Villeneuve d'Ascq : 12 salles mais un peu plus de fauteuils et quatre salles équipées en 3D relief. UGC espère séduire 600 000 spectateurs l'an prochain. Etonnament il n'y a pas eu de retard. Les délais ont été respectés. Cela fait plus de dix ans que Villeneuve d'Ascq attendait son cinéma, depuis la fermeture des Cinq lumières en 1998 (voir article paru dans Nord-Eclair le 4 novembre).

Lille/Roubaix/Tourcoing, quatrième agglomération de France, dispose d'un parc très dynamique puisqu'il faut ajouter les trois salles davantage "art et essai" de Michel Vermoesen : le Majestic, le Métropole et le Duplexe Roubaix, soit 19 écrans  pour 660 000 spectateurs. Ces trois cinémas acceptent aussi les cartes UGC illimité, qui ainsie st disponible dans 46 salles.

Lille est l'une des villes les plus cinéphiliques du pays avec, en 2009, déjà 3,3 millions de spectateurs, juste derrière Paris, Lyon et Toulouse ; mais devant Bordeaux, Marseille et Strasbourg. Un habitant pour quatre billets de cinéma? Lille a l'avantage d'être une ville étudiante et culturellement vivante. De la production de films (notamment avec le CRRAV) à l'enseignement (Le Fresnoy), le cinéma a toujours été à sa place.

La question est de savoir si l'augmentation de l'offre fera augmenter la demande...

Monstres contre Aliens en 3D, mais pas partout

Posté par vincy, le 29 mars 2009

monstres3d.jpg

Aux Etats-Unis, le nouveau film d'animation de DreamWorks, Monstres contre Aliens, est promis à un gros démarrage. Rien que vendredi, il a rapporté 17 millions de $ et son distributeur Paramount estime que 40% de recettes seront issues de salles équipées en 3D. Monstres contre Aliens est en effet diffusé sur 1 500 copies en 3D, et 2 500 en 2D.

En France, ce ne sera pas le cas. Seulement quarante salles équipées en 3D projetteront le film, avec, en plus, un surcoût pour le spectateur (3 euros). Disney, pour Volt, avait compensé le coût des lunettes en reversant 0,6 euros à chaque salle diffusant le film en 3D. Mais le distributeur de Monstres contre Aliens, Paramount France, n'a pas voulu négocier de la sorte avec les exploitants. Ceux-ci devaient donc répercuter le coût sur le billet ou grignoter sérieusement leurs marges. Des réseaux ayant beaucoup investit dans la projection en relief, comme Kinépolis ou CGR n'ont pas accepté ces conditions et ont préféré diffuser le film, respectivement, en 35 mm ou 2D. Un comble pour le premier film d'animation entièrement conçu et réalisé en 3D.

"La gestion des lunettes coûte cher: il y a de la casse, du vol, le personnel doit les ramasser à la fin des séances", a expliqué à l'AFP Jocelyn Bouyssy, directeur général de CGR. "Ce n'est ni au client, ni aux salles de supporter cette augmentation. Nous voulons bien passer au relief pour attirer les jeunes au cinéma, mais pas en perdant de l'argent !", a conclu M. Bouyssy, pointant le "risque de tuer la 3D-relief dans l'oeuf". Car, en effet, un billet à 12 euros par personne, ce n'est pas vraiement une manière de lutter contre la vie chère ni même d'attirer le grand public vers ces nouveaux procédés de visionnage.

Alors que les petits et moyens exploitants souffrent fortement de la conjoncture ces temps-ci (-10 à -30% de chiffres d'affaires en moins par rapport à 2007), Monstres contre Aliens aurait pu être le blockbuster attendu depuis ... Madagascar 2 : ces films qui cartonnent dans toutes les villes, grandes ou petites, auprès de toutes les populations.

Après avoir tant promis (voir actualité du 20 novembre 2008), le patron de la filiale animation de DreamWorks, Jeffrey Katzenberg, aurait peut-être du lacher du lest. D'une part les spectateurs ne sont pas forcément prêts à payer 3 euros de plus par ticket pour un film dont l'usage de la 3D reste discret. D'autre part, les exploitants indépendants comme les circuits transnationaux subissent une trésorerie défaillante qui va amener les salles à s'équiper en 3D de manière plus lente que prévue.

A Hollywood, on s'accorde à dire que le basculement 2D/3D n'aura pas lieu avant 2011.

Elton John, du cinéma sur scène, de la scène au cinéma

Posté par vincy, le 11 décembre 2008

the red piano tour elton john

Mardi 9 décembre, Bercy était presque plein (avec des sièges dans la fosse, la moyenne d'âge du public étant de 40 ans) pour écouter Elton John et les mélodies de son piano rouge. En grande partie, hormis un morceau des années 90, il a été puisé dans son répertoire des années 70.

Scéniquement, l'extravagant Elton John semblait sage, assis derrière son clavier, à boire de l'eau, vêtu d'un costume sobre, signé Yamamoto. Cela change d'un autre concert à Bercy il y a une quinzaine d'années, où il était tombé raide sur la scène.

Mais l'excentricité se trouvait ailleurs : l'immense écran qui faisait la largeur de Bercy projettait des clips colorés, des histoires chorégraphiées ou des montages / collages plus abstraits. Ainsi on revoit le chanteur lorsqu'il était jeune, ses fantasmes, son époque. Dans l'un des films  évoquant la folie du show biz et des fans ("The Train doesn't stop there anymore", Justin Timberlake incarne la star. Sur la scène, la direction artistique n'a rien de conventionnel. Pour "Candle in the Wind", Marilyn reprend son rôle, reléguant Lady Di à ses roses anglaises. Gonflés à l'hélium, des gros nibards, une banane et deux cerises, des roses ou un stick de rouge à lèvres s'érigent et donnent au spectacle une atmosphère décadente, criarde et délirante. Tous les fantasmes, jusqu'à l'homosexualité assumée du personnage, y passent.

C'est le créatif et réalisateur David La Chappelle qui a imaginé tout ce décorum pop art et satirique où, comme avec Warhol, "Elton" devient un sigle, une marque.  Ce spectacle court (90 minutes) de 17 chansons a commencé à Las Vegas en 2004 (200 représentations durant 4 ans) avant d'aborder une tournée mondiale. La seule date française était Paris Bercy. Mais 28 salles de cinéma du pays proposaient la diffusion du concert sur un grand écran et en haute définition. Une tendance de fond puisque l'Euro de football et un concert de l'opéra de New York avait déjà suscité de telles projections. La Géode en avait même fait un choix stratégique lors du lancement de la Géode numérique en mars 2007.

Pour Bercy, il fallait débourser 73 à 194 euros. Pour ailleurs, le ticket d'entrée n'était qu'à 17 euros. Les Kinépolis de Nancy, Thionville, Lille Lomme, Mulhouse, Metz, Nîmes, les Pathé de Nice, Toulon et Lyon, les Gaumont de Reims, Paris (Champs Elysées et Labège ont fait partie du réseau. D'autres salles de villes moyennes comme Agen Aix en Provence, Angers, Beaune, Blos, Cannes, Carcassonne, Montauban, Montpellier, Périgueux, Saint-Quentin ou Sarlat s'y sont jointes.  Le show, très visuel, s'y prêtait, l'ambiance d'une salle en moins. Cela devait ressembler à l'expérience d'un immense DVD "live" sans montage. Selon Le Parisien, il y avait 300 personnes dans la salle du Gaumont parisien pour partager ce moment.

« Fly me to the Moon » conduit les MK2 à accélérer leur passage au 3D

Posté par vincy, le 25 octobre 2008

Fly me to the Moon sort sur les écrans mercredi 29 octobre, en pleines vacances scolaires. Un long métrage d'animation qui bénéficiera d'une sortie nationale. Cependant pour le voir en 3D, il faudra choisir une salle équipée pour pouvoir regarder un film en 3D relief. Lors de la diffusion de Voyage au centre de la terre cet été (voir actualité du 31 juillet), le film avait été contraint de se contenter de 140 salles en France pour être vu dans son format 3D.

Fly me to the moon ne vise qu'une cinquantaine de salles, exclusivement en 3D. Contrairement à l'adaptation de Jules Verne, il n'y aura pas de compromis avec des salles en 2D. CGR, Kinepolis et Cap'Cinema font partie des réseaux retenus pour la diffusion. C'est MK2, distributeur du film, qui investit le plus dans le format avec six nouvelles salles équipées dans quatre de ses cinémas. Le réseau espère rééditer le phénomène de Voyage au centre de la terre, qui avait attiré un tiers des spectateurs parisiens dans les salles équipées en numérique et en relief.

Exceptionnellement, la géode abandonne aussi les programmes de moins d'une heure, pour projeter le film dès sa sortie nationale. La salle rend ainsi hommage au cinéaste Ben Stassen, réalisateur du film, mais aussi l'un des auteurs les plus prolifiques du format IMAX. La Géode va d'ailleurs plus loin puisque la salle proposera le film en version IMAX et une attraction unique en 3D dynamique. Dans cette attraction de 40 minutes, Fly me to the moon, réduit et en VO, propose aux spectateurs le procédé Cinaxe où le public bouge avec les héros du film. Ce simulateur reproduit les mouvements et les accélérations ressenties à l'écran.

Le franchissement d'une nouvelle frontière?

La 3D, nouvelle recette miracle du ciné?

Posté par vincy, le 31 juillet 2008

cinema3d.jpgLe succès de Voyage au centre de la terre, d'Eric Brevig, est de bon augure. Lors de sa première semaine d'exploitation en France, près de 28% de ses entrées ont été enregistrées dans les salles qui le diffusaient en relief. Aux Etats-Unis la proportion était de 57% ! Evidemment, ce n'est pas nouveau : on pourrait ajouter les succès continus des films en 3D à la Géode. Géants des profondeurs et Dinosaures, qui, chacun, ont attiré plus de 60 000 spectateurs dans une seule salle. Mais avec 33 copies et 87 000 spectateurs en une semaine, l'adaptation de Jules Verne fait entrer le 3D dans le cinéma de masse.

Techniquement c'est au point. Cinématographiquement, on en est à l'exploration, l'invention d'une grammaire nouvelle. Brevig a eu l'intelligence de ne pas succomber à la profusion des effets habituels en se concentrant sur une mise en scène classique, en jouant notamment sur l'arrière plan. De Spielberg et Jackson (Tintin) à Cameron (Avatar), tous vont s'y mettre à Hollywood. La plupart des premiers projets à éclore sont des films d'animation (L'âge de glace 3, Monstres contre Aliens, Cars 2, Coraline...). Mais dès le début 2009, on pourra souvent frissonner d'horreur ou sursauter en 3D : The Dark Country, de Thomas Jane, My Bloody Valentine, de Patrick Lussier, Piranha, d'Alexandre Aja. Le 24 juillet 2009, dans un an, la 3D débarquera définitivement dans l'ère des blockbusters avec G-Force, de Hoyt Yeatman, avec Nicolas Cage, Penélope Cruz et Steve Buscemi dans les rôles principaux.
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