Posté par vincy, le 20 septembre 2010
Quoi vous ne connaissez pas Angry Birds? Il s'agit de l'un des jeux les plus populaires sur l'iPhone (et désormais l'iPad). Différentes espèces d'oiseaux sont là pour massacrer des "choses" vertes, boules dotées d'yeux, de bouche et parfois de casque et de moustache, avec quelques difficultés : constructions en pierres, en bois, en verre, édifices improbables, buts a priori inatteignables. Sans oublier que chaque oiseau a sa spécificité : certains se multiplient, d'autres font des virages à 180°, d'autres encore explosent une fois qu'ils ont atterris. Voilà pour la description de ces oiseaux crétins.
Et bien, leur popularité aidant, Hollywood s'est intéressé au phénomène. Pensez : 6,5 millions de téléchargements (et 11 millions en version démo). Les créateurs du logiciel, Rovio (Finlande), sont d'ailleurs dépassés. Les versions "actualisées" sont de plus en plus lentes à arriver, et soyons honnêtes, les récents niveaux rajoutés plus faciles à jouer.
Rovio veut décliner ses oiseaux en série TV, jouets, BD et même en film. Les studios américains sont d'autant plus intéressés que le marché du jeu vidéo mobile est en forte croissance. L'idée serait de transformer Angry Birds en personnages de dessin animés. Une bande annonce a même été réalisée pour le jeu (6,8 millions de vues).
Pour Rovio, l'idéal serait une adaptation façon Aardman, en pâte à modeler.Afin de concrétiser ce qui reste un projet, Rovio a signé avec une série de consultants spécialisés en produits dérivés, et notamment Russell Binder qui a conclu des contrats avec Lionsgate, DreamWorks et surtout Summit Entertainment avec l'adaptation de la série littéraire Twilight.
Bientôt les Angry Birds vont envahir toutes les smartphones, du Blackberry à ceux utilisant Androïd. On les verra aussi sur toutes les casseroles. En attendant des écrans plus grands.
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Posté par geoffroy, le 1 novembre 2009
Hyper Tension 2, suite officielle brouillonne et complètement barrée du premier opus des scénaristes réalisateurs Mark Neveldine et Brian Taylor, n’aura pas le droit à sa sortie ciné. Sony Pictures Home Entertainement en a décidé autrement par un "direct to" dvd et blu-ray.
Sans surprise, nous retrouvons la même ambiance trash décérébrée aux enjeux "vidéoludesques" de pure adrénaline. Le temps mort n’étant pas la qualité principale des co-réalisateurs, le film s’énonce selon un continuum scénique linéaire où les scènes s’enchainent façon shoot’m up version live. Pour ce faire, nous retrouvons Chev Chelios bien vivant (Jason Statham plus en forme que jamais comme l'atteste la photo) – malgré sa chute mortelle d’un hélicoptère clôturant le premier opus – son cœur étant remplacé par une batterie. Peu importe l’élément censé expliquer le pourquoi du comment (il vaut mieux, d’ailleurs !), le film se jugeant par la frénésie des situations qui, second volet oblige, se retrouvent plus trash (coude coupé au ras, écrasement de couilles par un vélo, pétage de fion via un fusil à pompe…), plus invraisemblables (coït en plein hippodrome, dégommage de top models, grand-mère presque violée par un Statham en manque de jus…) mais surtout conditionnées par une surenchère visuelle n’apportant, en définitive, rien de plus que son prédécesseur.
Cette course contre la montre fonce à mille à l’heure vers le grand n’importe quoi avec ses références geek plus ou moins amusantes (intro via une simulation type console Nes 8 bits ; Statham se changeant le temps d’un combat en un godzilla du pauvre ; univers référentiel au jeu GTA). C’est souvent con, narrativement pauvre, plutôt vide car offrant du remplissage, rien que du remplissage, que du remplissage. Pourtant et contrairement à leur dernier long-métrage Ultimate Game, Hyper Tension 2 ne dévie pas de sa trajectoire d’origine et ne se risque pas non plus dans un mélange des genres souvent fatal. Au final, si le film ne révolutionne rien, il s’avère, d’un certain point de vue, suffisamment jouissif et borderline pour se savourer devant un écran plasma.
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Posté par MpM, le 20 octobre 2009
Le studio Ubisoft a dévoilé lundi 19 octobre le premier chapitre (12 minutes) du court métrage Assassin’s creed Lineage qui introduit les personnages et l’histoire du deuxième volet du jeu vidéo éponyme. Situé en pleine Renaissance italienne, il met en scène Giovanni Auditore da Firenze (le père d'Ezio, le héros d’Assassin's Creed II) aux prises avec un complot politique.
Le film, qui mélange images réelles et images de synthèse, est le fruit de la collaboration entre le studio Hybride (qui a notamment réalisé les effets spéciaux de 300 et Sin city) et l’équipe de développement numérique interne d’Ubisoft. Il a mobilisé une équipe de tournage de 190 personnes, 21 acteurs et 120 figurants pour 15 jours de tournage.
Son premier chapitre privilégie assez logiquement les scènes d’action, ce qui permet une jolie démonstration des possibilités formelles du studio Hybride. Ce dernier a en effet inventé de nouvelles techniques donnant la possibilité de projeter directement l'environnement du jeu sur le fond vert du plateau de tournage. Les acteurs voient ainsi le décor dans lequel ils sont censés évoluer…
Sur le fond, toutefois, ce premier chapitre s’écarte peu des animations qui introduisent généralement les jeux vidéo et dont le but est principalement de justifier et expliquer la mission du héros. Ici, il s’agit ainsi de faire comprendre au joueur les causes du désir de vengeance éprouvé par Ezio afin "d’intensifier son expérience de jeu". Pour le moment, le résultat n’est pas flagrant… mais il faudra attendre le 19 novembre (soit trois jours avant la sortie du jeu) pour découvrir, en exclusivité sur NRJ 12, l’intégralité du film. Pour les plus impatients, le premier volet sera dévoilé sur youtube le 27 octobre.
Si l’on est habitué aux films tirés de jeux vidéo (Final Fantasy, Hitman, Max Payne…) et à la réciproque, le jeu vidéo
directement inspiré du scénario d’un film ou de son univers (Harry Potter, Wolverine, Arthur et les Minimoys…), une telle déclinaison "parallèle", accompagnant et complétant le film, est plus originale. Elle pourrait d’ailleurs faire des émules puisque Ubisoft a d’ores et déjà annoncé la sortie d’autres courts métrages basés sur le même concept , notamment pour le jeu Far Cry courant 2010. Reste à voir la qualité de ces futurs courts métrages qui, pour être pris au sérieux, ne devront pas se contenter d’être des bandes-annonces de luxe…
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Découvrez la bande annonce du film.
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Posté par vincy, le 1 septembre 2009
«- Qui nous contrôle, putain ? »
L'histoire : Dans un futur proche, les nouvelles technologies ont fait évoluer le jeu vidéo. Le principe créé pour le jeu "Les Sims" est appliqué à des êtres humains qui sont manipulés par des joueurs en ligne. Le milliardaire Ken Castle a créé le divertissement ultime : "Slayers", un jeu vidéo dans lequel des condamnés à mort, guidés à distance par des joueurs en ligne, s'entretuent lors de combats diffusés sur les écrans du monde entier. S'ils survivent à 30 épreuves, ils retrouveront leur liberté.
Kable, téléguidé par Simon, un ado fan de réalités virtuelles est aujourd'hui la star du jeu. Mais Kable ne s'appartient pas : arraché à sa famille, emprisonné et forcé à combattre contre sa volonté, ce gladiateur des temps modernes doit survivre assez longtemps pour s'échapper du jeu et regagner sa liberté...
Notre avis : L’idée de départ était maligne. Un mélange de jeu vidéo et de fiction dramatique. Mais le jeu n’est jamais aussi palpitant qu’une vraie partie sur console et la fiction est dramatiquement simpliste. Ultimate Game s’interroge sur l’évolution possible de jeux virtuels toujours plus réalistes. Que ce soit le pastiche des Sims ou l’énième jeu de massacre appelé Slayer, cette surenchère est réaliste. Le film de Mark Neeldine et Brian Taylor utilise le même toppo que Le prix du danger. Rien de bien neuf. D’ailleurs tout a une impression de déjà-vu, même le « look » militaro-technophile proche de l’esthétique de Tony Scott.
Le spectateur sort frustré. Le jeu n’est pas très excitant. Le scénario s’avère binaire. Avec de tels sujets comme la vie par procuration, le cynisme de la téléréalité, la manipulation des masses, on s’attend à quelque chose de plus profond qu’un simple bonhomme (Gerard Butler, sans charisme) voulant récupérer femme et enfant contre un méchant créateur de logiciels ludo-interactifs (Michael C. Hall, plus inspiré dans la série Dexter). Le script reste superficiel et les comédiens (Kyra Sedgwick et Alison Lohman inexistantes) n’ont rien d’autres à jouer que leurs mines pas franchement sympathiques. Question gamer, autant se rabattre sur ses joy-sticks. Côté cinoche, on préfèrera l’univers clos et manipulé de The Truman Show.
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Posté par vincy, le 22 juillet 2009
Louise Bourgoin, choisie par Luc Besson pour incarner l'héroïne de la bande dessinée Adèle Blanc-Sec (dont la sortie est prévue au printemps 2010), a signé pour jouer dans le nouveau film de Gilles Marchand. Le réalisateur de Qui a tué Bambi? continue l'exploration d'univers étranges. L'autre monde, dans un monde d'images de synthèse, raconte l'histoire de deux avatars d'un jeu vidéo, Black Hole. Audrey (Bourgoin) y est sauvée de sa tentative de suicide par Gaspard (Grégoire Leprince-Ringuet). Le film bascule entre réel et virtuel, entre deux mondes. On y retrouve aussi Melvil Poupaud, qui jouera le frère de l'ex-Miss Météo de Canal + et Pauline Etienne, dans le rôle de la fille dont Gaspard est amoureux.
Bourgoin, d'ici là, sera dans Le petit Nicolas, où, le temps d'une scène, sa boutique de fleur est saccagée par les garnements imaginés par Sempé et Goscinny.
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Posté par vincy, le 19 mai 2009
La série très populaire créée dans les années 90 par le français Antoon Krings, Drôle de petites bêtes, va être adaptée au cinéma et en jeu vidéo par Onyx Films et MK2, par l'intermédiaire de leur filiale MKO. Kirnge devrait co-réalisé ce projet censé démarrer en janvier 2010 avec un budget impressionnant de 25 millions d'euros. Le film d'animation sera en 3D.
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Posté par vincy, le 1 février 2009
Remake, jeux vidéos, série TV... Hollywood connaît la crise et n'a pas l'intention de prendre de risques. Les trois gros projets relancés cette semaine par les studos le prouvent encore.
Universal prépare un ainsi une nouvelle version du film d'épouvante The Thing, déjà porté à l'écran en 1951 (par Christian Niby) et 1982 (par John Carpenter). La réalisation a été confiée à un talent de la publicité, Matthijs Van Heijningen. L'histoire originelle a été écrite par John W. Campbell en 1938.
De son côté, Warner réfléchit sérieusement au retour de Lara Croft, sans Angelina Jolie. Ce troisième épisode d'une série fructueuse (les épisodes de 2001 et 2003 ont cumulé 430 millions de $ de recettes dans le monde) n'a pas encore de scénariste. Mais le studio souhaite remettre à plat la franchise adaptée du jeu vidéo d'Eidos. Lara Croft subrait un traitement de choc avec davantage de noirceur et de psychologie à l'instar des superéros Batman, Iron Man et Superman. Des obus en quête de sens, en quelques sortes.
Enfin, la 20th Century Fox a lancé le développement de l'adaptation de la série TV "L'agence tous risques" ("The A-Team") qui fit les beaux jours de la télévision entre 1983 et 1987. La série devenait très chère à produire avec des acteurs (notamment Georges Peppard et Mister T.) de plus en plus coûteux et des besoins pyrotechniques de plus en plus importants. Ridley Scott produit cette version cinématographique qui a longuement trainé dans les tiroirs d'Hollywood. Joe Carnahan (Narc, Mi$e à prix) a remplacé John Singleton derrière la caméra. le script a été rédigé par Skip Woods (Swordfish, Hitman) et aurait remplacé les vétérans de la guerre du Vietnam par des anciens combattants de la guerre d'Irak. Si, officiellement, le casting n'a pas été communiqué, les pourparlers sont avancés avec Bruce Willis, Woody Harrelson et Ice Cube. Sortie en 2010.
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Posté par Claire Fayau, le 21 août 2008
Impassible devant un film d'action ? A l'affut des nouveautés high-tech ? La technologie D-box s'offre à vous.
D-box, késako ? D-Box est un système créé par la société québécoise Technologies D-Box fondée en 1996. Son simulateur de mouvements, incorporé dans des fauteuils, réagit par des mouvements et vibrations en fonction de l'action se déroulant sur l'écran. Même principe que les jeux vidéo, d'ailleurs la D- box est une digne héritière des salles d'arcades. Afin de fêter la sortie en Blu-ray le 13 août 2008 du film Benjamin Gates 2 : le livre des secrets, Ecran noir a pu tester ce fauteuil aux pouvoirs magiques...
Le test : Je prends place sur le fauteuil de beau cuir à l'allure confortable et innocente. La lumière s'éteint, le fauteuil s'éveille... action ! La scène choisie est une course poursuite dans Londres. Je ressens les vibrations des voitures et des bus sur l'asphalte. Cela surprend un peu. Je souris. D'accord, il y a une différence : les acteurs marchent et je suis tranquillement assise. Oh oh, Benjamin Gates, son assistant et son ex-femme viennent de monter en voiture. Je m'agrippe aux accoudoirs... car c'est là que l'on rentre vraiment dans l'action. Brusque virage, dérapages, avant-arrière, à gauche-à droite... je suis en voiture avec les personnages, en totale synchronisation. Ah ! Un impact de balle sur le pare-brise, encore un, ça vibre à chaque explosion, implosion. Impossible de ne pas réagir par quelques onomatopées ou rires. Puis fondu enchaîné, changement de lieu, retour au calme. Lumière.
Alors c'était comment ? Ouf, je n'ai pas été secouée dans tous les sens : on n'est pas dans une attraction de cinéma dynamique comme au Futuroscope ou à Vulcania. Il n'y a pas de contre-indication médicale (du style interdit aux femmes enceintes, etc.) Je vis l'action avec les héros du film, je ne la subis pas, je ne suis pas cascadeuse, pilote de course ou sur des montagnes russes. Les vibrations ressemblent à celles d'un fauteuil de massage, moins violentes que celles du métro parisien !
Verdict : C'est un vrai "plus " pour l'extrait de film que je viens de voir. Plus jamais le spectateur (et même le critique de film !) ne s'endormira devant un film grâce à ce siège ! Je me prends à rêver : Star wars et ses batailles de sabres lasers, Top gun et ses avions, Batman et son batbike... ça peut marcher pour tous les films d'action ! La preuve : il y a déjà 800 titres de DVD Blu-ray compatibles avec la D-box. Et la machine nous prévient des nouveautés. De plus, comme toutes les technologies de luxe, le sur-mesure est possible, vous pouvez par exemple envoyer une requête de film à coder en D-box ou demander un canapé à la place d'un fauteuil...
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Plus d'informations sur le site de la D-box.
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Posté par vincy, le 17 août 2008
Depuis Blood Diamond et The Departed, si l'on excepte sa participation au documentaire La onzième heure, Leonardo DiCaprio n'a pas chômé. On devrait le retrouver dans huit films dans les trois prochaines années. Le 22 octobre, il sera dans Body of Lies, avec Russell Crowe, réalisé par Ridley Scott. Le 21 janvier 2009, à temps pour les Oscars, il sera dans le nouveau film de Sam Mendes, Revolutionnary road. Il partagera l'affiche avec Kate Winslet, sa partenaire de Titanic, et par ailleurs épouse de Sam Mendes. Enfin, il a aussi repris du service avec Martin Scorsese, aux côtés de Mark Ruffalo. Shutter Island est prévu pour l'automne 2009.
Scorsese a déjà bien avancé le projet suivant, où DiCaprio interpréterait le Président Théodore Roosevelt. Il est en pourparlers avec Quentin Tarantino pour son projet Inglorious Basterds, avec Brad Pitt, mais aussi pour incarner Nolan Bushnell, l'un des créateurs du jeu vidéo, et notamment le père d'Atari. Rien n'est sûr non plus du côté de la version "réelle" d'Akira, le célèbre manga. Enfin, il est toujours attaché au projet d'adaptation du livre de Robert Ludlum (la série des Jason Bourne), The Chancellor Manuscript.
Ce qui est certain, c'est la volonté de la star d'initier davantage de projets qui lui tiennent à coeur. Ainsi il produit un programme de reality show où une communauté américaine construit une ville 100% écologiquement correcte. Surtout, il rêve de porter à l'écran la série de science-fiction La quatrième dimension (1959-1964) dont il est un grand fan. A la recherche de scénaristes, il a lancé la pré-production avec Warner Bros et sa propre société, Appian Way. Une adaptation cinématographique divisée en segments avait déjà été créée en 1983. De même, la série a souvent été reprise et réactualisée sur le petit écran.
Leonardo DiCaprio continue d'être l'une des cinquante personnalités les plus puissantes d'Hollywood selon les différents médias en charge de ces classements. En 2007, il a récolté 45 millions de $. Ce qui en fait l'un des dix acteurs les mieux payés d'Hollywood. Il est l'un des rares comédiens à toucher un cachet de plus de 20 millions de $ par film alors qu'il s'agit de drames ciblant davantage les adultes que les adolescents. A 34 ans, il a déjà été nommé trois fois à l'Oscar.
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Posté par vincy, le 28 juin 2008
Après Brokeback Mountain, Jarhead et Zodiac (omettons volontairement Rendition, un fiasco), Jake Gyllenhaal fait son grand retour au cinéma avec un drame de Jim Sheridan (Brothers, avec Natalie Portman et Tobey Maguire), et une comédie romantique de David O. Russell (Nailed, avec James Marsden et Jessica Biel). Mais, conscient qu’il faut des blockbusters pour exister à Hollywood, il a aussi signé avec Disney pour être le héros de Prince of Persia : The Sands of Time, adaptation du célèbre jeu vidéo de Ubisoft. Le fait que le grand réalisateur britannique Mike Newell soit derrière la caméra a dû le convaincre. Ou alors c’est le gros chèque de Jerry Bruckenheimer (Pirates des Caraïbes)… Le tournage commencera cet été. Il aura pour partenaire Alfred Molina, Ben Kingsley et la jeune Gemma Arterton, que l’on verra dans le prochain James Bond, en agent Fields.
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