Benoît Poelvoorde retrouve Jean-Pierre Améris

Posté par vincy, le 10 juillet 2019

Ce sera le troisième film ensemble. Jean-Pierre Améris retrouve Benoît Poelvoorde pour Profession du père, adaptation du roman éponyme de Sorj Chalandon.

L'acteur avait été dirigé par le réalisateur dans Les émotifs anonymes et Une famille à louer. Le tournage à Lyon s'achève la semaine prochaine, après 7 semaines de prises de vues.

Audrey Dana et Jules Lefebvre complètent le casting. La production est assurée par Curiosa Films et la distribution sera assurée par Ad Vitam.

Profession du père, publié en 2015 chez Grasset (Prix du Style), a été déjà adapté en bande dessinée en 2018 chez Futuropolis par Sébastien Gnaedig. C'est la première fois qu'un roman de Sorj Chalandon, journaliste au Canard Enchaîné, est transposé au cinéma.

L'histoire de déroule dans les années 1960. Le jeune Emile subit le comportement lunatique de son père, qui s'imagine parachutiste, pasteur, agent secret américain ou conseille de De Gaulle. La mère reste indifférente. Le fils voit en son père un héros malgré les mauvais traitements qu'il lui infligent et la folie dans laquelle il l'entraîne. Un jour, son père se réveille en étant persuadé qu'il doit tuer le général de Gaulle. Il enrôle son fils dans son organisation secrète.

Benoît Poelvoorde a été vu récemment dans Deux fils, où il avait également des rapports compliqués en tant que père avec ses progénitures, Blanche comme Neige , Raoul Taburin, Venise n'est pas en Italie. On l'attend aussi dans Adoration de Fabrice du Welz.

Jean-Pierre Améris n'a rien tourné depuis 2017 avec Je vais mieux. Profession du père est son douzième long métrage depuis 1993.

Plus d’image pour le chef-opérateur Matthieu Poirot-Delpech (1959-2017)

Posté par vincy, le 30 novembre 2017

Le directeur de la photographie Matthieu Poirot-Delpech, ancien président de l'Association française des directeurs de la photographie cinématographique, est mort le 25 novembre à l'âge de 58 ans, annonce Le Monde dans son édition du jour. Né le 14 novembre 1959 à Paris, le fils du journaliste au Monde Bertrand Poirot-Delpech, et de l'écrivaine Julie Wolkenstein a d'abord été diplômé d'architecture avant d'entrer à l'Institut des hautes études cinématographiques (l'ancienne Fémis). il a d'abord réalisé quelques courts métrages au débit des années 1990 avant de devenir chef opérateur.

S'il fait ses débuts avec Mathieu Amalric avec Mange ta soupe, c'est sa collaboration avec son complice étudiant Olivier Ducastel (section montage de l'Idhec) qui le révèle. Il mettra en images une grande partie des films de Ducastel et Jacques Martineau: Jeanne et le garçon formidable, Drôle de Félix, Ma vraie vie à Rouen, Crustacés & coquillages, Nés en 68 et L'arbre et la forêt.

Son dernier film en salles en janvier

Parmi les longs métrages marquants de sa filmographie, on remarque un certain éclectisme (de la comédie d'auteur au polar en passant par des films plus dramatiques) et une exigence certaine dans ses choix: Ressources humaines de Laurent Cantet, Harry, un ami qui vous veut du bien de Dominik Moll, Gangsters d'Olivier Marchal, A la petite semaine et La vérité ou presque de Sam Karmann, Tristan et Tu vas rire, mais je te quitte de Philippe Harel, Tout pour plaire de Cécile Telerman ... Il venait de terminer le tournage du prochain film de Jean-Pierre Améris, Je vais mieux, adaptation d'un roman de David Foenkinos prévue en salles en janvier prochain.

L'âme scientifique, la passion du navigateur et son envie primordiale de se faire plaisir l'ont conduit à mener sa carrière au gré du vent, refusant beaucoup de projets, cherchant toujours le défi plutôt que le confort. Mathieu Poirot-Delpech avait toujours collaboré sur les courts-métrages. Parmi ceux qu'il a réalisé, Les enfants s'ennuyent le dimanche avait même été sélectionné à Cannes. Curieux, il a été l'un des premiers à utiliser l'image numérique, dès le début des années 2000. Ces dernières années, il avait mis son savoir-faire au service de la télévision, notamment avec la série La Source de Xavier Durringer, ou des téléfilms comme Les heures souterraines et Rouge sang.

L’Arras Film festival fait le plein d’avant-premières et de découvertes européennes pour sa 17e édition

Posté par MpM, le 17 octobre 2016

Pour sa 17e édition, l'Arras Film Festival revient avec une ambition claire : proposer des films qui "sont là pour nous aider à mieux comprendre le monde, nourrir notre réflexion, mais aussi nous distraire et nous amuser".

Comme le soulignent Nadia Paschetto et Eric Miot, directrice et délégué général de la manifestation, l'objectif est "plus que jamais" de "défendre un cinéma narratif, avec une dimension humaine qui est prioritaire pour nous".

Pour ce faire, le festival propose cette année encore un savant équilibre entre avant-premières populaires, focus sur les cinémas d'Europe centrale et orientale, découvertes européennes et regard sur le cinéma du monde.

Sans oublier deux rétrospectives thématiques : "la guerre d'Espagne" et "Les films d'évasion", une programmation spéciale "jeune public", plusieurs ciné-concerts et des journées professionnelles, les Arras days, qui accompagnent des réalisateurs et producteurs dans leurs projets de long métrage.

Côté avant-premières, on a déjà repéré Carole Matthieu de Louis-Julien Petit, avec Isabelle Adjani et Corinne Masiero, Louise en hiver de Jean-François Laguionie, La confession de Nicolas Boukhrief avec Romain Duris et Marine Vacht, La fille de Brest d'Emmanuelle Bercot, Ouvert la nuit d'Edouard Baer  ou encore Paris pieds nus de Dominique Abel et Fiona Gordon.

Sont également attendus des films découverts à Cannes, de Loving de Jeff Nichols à Patterson de Jim Jarmusch, en passant par Baccalauréat de Cristian Mungiu, Le client d'Asghar Farhadi ou encore Fais de beaux rêves de Marco Bellocchio, ainsi que l'une des grosses surprises de Berlin, Hedi de Mohammed Ben Attia.

Mais comme chaque année, c'est bien sûr la compétition européenne qui sera l'un des principaux temps forts du festival avec neuf longs métrages inédits venus de Géorgie, Norvège, Bulgarie, République tchèque, Hongrie, Allemagne, Croatie, Slovénie et des Pays-Bas. C'est le réalisateur Jean-Pierre Améris, grand habitué d'Arras, qui présidera le jury chargé de décerner l'Atlas d'or.

Enfin, Stéphane Brizé, invité d'honneur de cette 17e édition, viendra à la rencontre du public à l'occasion d'une rétrospective de ses films et de la présentation de son nouveau long métrage, Une vie. Il animera par ailleurs une "leçon de cinéma" sur sa carrière et sa méthode de travail.

Avec 114 films sélectionnés, dont 90% sont européens et plus de la moitié sont des inédits ou des avant-premières, l'Arras Film Festival réaffirme donc sa volonté d'être le rendez-vous incontournable de l'automne pour les cinéphiles et professionnels de la région, et bien au-delà. En 2015, cela lui avait permis d'enregistrer plus de 42000 entrées, soit 4000 de plus que l'année précédente. Au vu de la programmation, en forme de promesse cinéphile, aucune raison pour que le succès ne soit pas une nouvelle fois au rendez-vous.

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17e Arras Film Festival
Du 4 au 13 novembre 2016
Site de la manifestation

Un film philippin de 5h40 sacré à Locarno

Posté par vincy, le 16 août 2014

Le 67è Festival de Locarno a rendu son verdict : le palmarès est aussi hétérogène que cosmopolite. Toutes sélections confondues, le cinéma français et le cinéma latino-américain ont été particulièrement choyés par les jurys.

Le jury de la compétition internationale, présidé par le réalisateur italien Gianfranco Rosi, a choisi une oeuvre radicale pour le Léopard d'or de cette année.

From What is Before (Mula Sa Kung Ano Ang Noon) de Lav Diaz a reçu le Léopard d'or. Le cinéma philippin continue de glaner les prix les plus prestigieux des grands festivals depuis une dizaine d'année. Le vétéran Lav Diaz avait été sélectionné l'an dernier à Un certain Regard à Cannes pour son film Norte, the End of History, et avait été récompensé deux fois à Venise avec Melancholia et Kagadanan sa banwaan ning mga Engkanto, tous deux présentés dans la sélection Horizons.

From What Is Before dure 5h38 (Lav Diaz a déjà réalisé des films de 8 heures et même 10h40!). Inspiré de faits réels, le film, qui se déroule au début des années 70 quand Marcos a insaturé la Loi Martiale, a été le premier long métrage de la compétition dans le calendrier du Festival. Il semble qu'il n'ait souffert d'aucune concurrence en 9 jours. L'expérience sensorielle, composée de plans séquences très longs et d'un esthétisme très singulier, notamment avec l'utilisation du noir et blanc, ne vise évidemment pas un public très large. Diaz le dit lui-même : ses films sont lents et longs, car la vie réelle des philippins est elle-même plutôt lente. "Je suis content si dix personnes restent jusqu'à la fin" expliquait=il récemment dans une interview.

Listen Up Philip de l'américain Alex Ross Perry a été distingué par un prix spécial du jury. Le film retrace la colère qui habite un écrivain (Jason Schwartzman) dans l'attente de la publication de son deuxième roman.  Souvent récompensé à Locarno, le cinéaste portugais Pedro Costa a été couronné du prix du meilleur réalisateur pour son film Cavalo Dinheiro. Une mention spéciale a été décernée au film brésilien de Gabriel Mascaro, 31 ans, Ventos de Agosto.

Le jury de la compétition a récompensé l'actrice française d'origine grecque Ariane Labed (Attenberg, prix d'interprétation à Venise, Alps, Before Midnight) pour son interprétation dans Fidelio, l'Odyssée d'Alice de Lucie Borleteau et le jeune acteur russe Artem Bystrov pour son rôle dans Durak (L'idiot) de Yury Bykov.

Dans la sélection Cinéastes du présent, le jury a primé le film mexicain Navajazo de Ricardo Silva (premier prix), le film colombien Los Hongos de Oscar Ruiz Navia (prix spécial du jury), le film italien La Creazione di Significato de Simone Rapisarda Casanova (prix du meilleur nouveau talent) et le film français Un jeune poète de Damien Manivel (mention spéciale), repéré en 2011 avec son court-métrage La dame au chien.

Côté documentaires, le réalisateur sud-coréen Soon-mi YOO a été récompensé par le jury du meilleur premier film avec Songs from the North. Une mention spéciale a été décernée au film français Parole de Kamikaze de Masa Sawada.

Deux autres prix majeurs ont été remis : le prix du public au film suisse de Peter Luisi, Schweizer Helden, le récit d'une femme divorcée qui décide de monter Guillaume Tell avec des réfugiés en quête d'asile politique,  et le prix Variety Piazza Grande au film français de Jean-Pierre Améris, Marie Heurtin, avec Isabelle Carré : le biopic, qui sort le 12 novembre dans les salles françaises suit le parcours d'une jeune femme née sourde, muette et aveugle et jugée "débile" en 1895, qui est amenée à vivre chez des religieuses.

Arras 2012 : retour en vidéo sur le jour 3 avec Jean-Pierre Améris et Marc-André Grondin

Posté par MpM, le 14 novembre 2012

Invités : Jean-Pierre Améris et Marc-André Grondin pour L'homme qui rit .

L'équipe du quotidien vidéo du Arras Film Festival : Jessica Aveline, Nina Debail, Vincent Escriva, Pearl Hart, Olympe Le Touze et Alain Pétoux.
Propos recueillis par Marie-Pauline Mollaret et Jovani Vasseur.
Merci à David Lesage.

Arras 2012 : rencontre avec Jean-Pierre Améris et Marc-André Grondin

Posté par MpM, le 13 novembre 2012

Présent à Arras en 2010 pour Les émotifs anonymes, Jean-Pierre Améris est de retour pour la 13e édition du festival avec son nouveau film, L'homme qui rit, d'après le célèbre roman de Victor Hugo et qui avait fait la clôture du dernier festival de Venise.

Le film, qui sortira sur les écrans français le 26 décembre prochain, réunit à l'écran Marc-André Grondin, Christa Théret, Gérard Depardieu et Emmanuelle Seigner.

Il s'agit d'une adaptation atemporelle et d'une grande beauté formelle, où se mêlent histoire d'amour déchirante, destin tragique et thématiques politiques d'une extrême actualité.

Ecran Noir : Pourquoi avoir eu envie d'adapter L'homme qui rit de Victor Hugo ?
Jean-Pierre Améris : C'est un choc de mon enfance puisqu'il y avait eu un feuilleton à la télévision en 1971, en noir et blanc, réalisé par Jean Kerchbron. J'avais 10 ans et je n'avais pu en voir qu'une partie car mes parents m'avaient envoyé me coucher parce que ça faisait un peu peur. Cinq ans après, je lis le roman et je suis passionné et bouleversé par le personnage de Gwynplaine auquel je m'identifie. A cette époque, j'étais un adolescent très complexé, je faisais deux mètres, j'avais droit à de nombreux quolibets sur ma taille. De voir ce personnage différent des autres, et de le voir trouver sa place dans le théâtre, comme moi j'ai trouvé ma place dans le cinéma, ça m'a bouleversé. Après j'ai relu le roman une dizaine de fois et après chaque film je me disais : "est-ce que je me lance dans son adaptation ?". J'ai essayé de le faire il y a dix ans et je n'ai pas trouvé de producteur. En 2006, un producteur m'a demandé quel film j'aimerais le plus faire dans ma vie, c'était L'homme qui rit, et il m'a dit : "on y va".

EN : Quelles libertés vous êtes-vous autorisé avec le roman original ?
JPA : Une adaptation n'est pas une illustration. Il est impossible de l'adapter tel quel puisque c'est un roman qui fait presque 800 pages et qui est assez peu narratif. C'est un roman fait de digressions politiques et historiques. Moi je voulais ne jamais quitter le personnage de Gwynplaine, comme dans un conte. Je ne voulais pas faire une reconstitution historique. Donc ça a été une adaptation assez longue, on a fait pas mal de versions mais c'était assez simple de tirer le récit de ce roman de Victor Hugo.

EN : On retrouve dans le film l'un de vos thèmes de prédilection, celui de la différence...
JPA : Je fais toujours des films sur les gens qu'on met de côté, sur les marginaux, les inadaptés. C'est mon expérience de la vie qui me pousse à m'identifier à ces gens avec le désir de les mettre au centre de l'écran. Là, en plus de ça, il y a la question de la différence physique mais aussi la question de l'identité et de la place dans le monde. Moi j'ai eu une chance folle, ça m'a sauvé à l'adolescence d'avoir trouvé ma passion pour le cinéma. J'étais devenu celui qui filme un peu comme Gwynplaine à un moment donné trouve sa place sur les planches. Tout le malheur du personnage vient du fait que par besoin de reconnaissance il veut aller dans ce qu'il croit être le monde réel qui est plus cruel que le monde du spectacle.

EN : De votre côté, Marc-André Grondin, qu'est-ce qui vous a plus dans le personnage de Gwynplaine que vous interprétez ?
Marc-André Grondin : J'ai été touché par sa naïveté. C'était comme si la vie avait fait qu'il semble regarder chaque chose pour la première fois. Je crois que ça vient du fait qu'il doit décrire à Déa tout ce qu'il voit. Il se doit de porter attention à des détails. Nous, si on marche dans la rue, on ne fait plus attention aux détails. Mais si on marche avec un aveugle, il faut s'arrêter pour regarder les choses. ET puis, chez lui, il y a un amoncellement de trucs très forts et très naïfs.

EN : Comment vous êtes-vous approprié le personnage ?

MAG : En fait, le personnage était hyper clair à la lecture du scénario. Parfois, quand on lit un scénario, il y a énormément de trous à remplir et après ce sont des discussions et des discussions avec le réalisateur pour essayer de trouver comment remplir ces espaces. Mais le scénario de L'homme qui rit était extrêmement précis, à tout point de vue. J'ai rarement vu un film aussi précis que ce soit dans la mise en scène ou dans les décors. Tout était tourné dans la tête de Jean-Pierre. Donc à la lecture du scénario, les personnages s'imposaient et il fallait juste suivre.

Crédit photo : Marie-Pauline Mollaret

Venise 2012 : un programme chargé (et varié) hors-compétition

Posté par vincy, le 27 juillet 2012

Mira Nair en ouverture. Jean-Pierre Améris en clôture. Venise 2012 saura satisfaire également les paparazzis, les cinéphiles et les journalistes avec des stars, des oscarisés et des grands noms du cinéma mondial. Et un film de 270 minutes (4h30 donc) de Kiyoshi Kurosawa dans le menu! (* 3 films ont été ajoutés le 7 août)

L'homme qui rit de Jean-Pierre Ameris. Avec Gérard Depardieu, Marc-André Grondin, Christa Theret, Emmanuelle Seigner. Clôture.

Love is All You Need de Susanne Bier. Avec Pierce Brosnan, Trine Dyrholm, Sebastian Jessen, Molly Blixt Egelind.

Cherchez Hortense de Pascal Bonitzer. Avec Jean-Pierre Bacri, Isabelle Carré, Kristin Scott Thomas.

Sur un fil de Simon Brook. Avec Peter Brook, Yoshi Oida, Shantala Shivalingappa, Marcello Magni

Enzo Avitabile Music Life (docu) de Jonathan Demme.

Tai Chi de Stephen Fung. Avec Yuan Xiaochao, Angelababy, Eddie Peng, Tony Leung Ka-fai, William Feng, Shu Qi.

Lullaby to My Father de Amos Gitai. Avec Yael Abecassis, Jeanne Moreau, Hanna Schygulla, Keren Gitai, Ben Gitai.

Shokuzai (Penance) de Kiyoshi Kurosawa. Avec Kyoko Koizumi, Yu Aoi, Eiko Koike, Sakura Ando, Chizuru Ikewaki.

Bad 25 (documentaire) de Spike Lee.

The Reluctant Fundamentalist de Mira Nair. Avec Riz Ahmed, Kate Hudson, Kiefer Sutherland, Liev Schreiber, Martin Donovan. Ouverture.

O Gebo e A Sombra de Manoel de Oliveira. Avec Michael Lonsdale, Claudia Cardinale, Jeanne Moreau, Leonor Silveira, Ricardo Trêpa, Luís Miguel Cintra.

The Company You Keep de Robert Redford. Avec Robert Redford, Shia LaBeouf, Julie Christie, Richard Jenkins, Susan Sarandon, Stanley Tucci, Nick Nolte.

Shark (Bait 3D) de Kimble Randall. Avec Xavier Samuel, Sharni Vinson, Julian McMahon, Adrian Pang.

Disconnect de Henry-Alex Rubin. Avec Alexander Skarsgård, Michael Nyqvist, Jason Bateman, Andrea Riseborough.

Du hast es versprochen (Forgotten) d'Alex Schmidt.

The Iceman de Ariel Vromen. Avec Michael Shannon, Winona Ryder, Chris Evans, Ray Liotta, James Franco.

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Séances spéciales :

Anton's Right Here (docu) de Lyubov Arkus.

It was better tomorrow (docu) de Hinde Boujemaa.

Clarisse (docu) de Liliana Cavani.

Sfiorando Il Muro (docu) de Silvia Giralucci et Luca Ricciardi.

Carmel (2009) de Amos Gitai.

El Impenetrable (docu) de Daniele Incalcaterra et Fausta Quattrini.

Witness : Libya (docu) de Michael Mann.

Medici con l'Africa (docu) de Carlo Mazzacurati.

Come voglio che sia il mio futuro ? de Ermanno Olmi.

Convitto Falcone de Pasquale Scimeca.

La nave dolce (docu) de Daniele Vicari.

Arras 2010 : Fred Cavayé, Jean-Pierre Améris et Alix Delaporte dans le quotidien vidéo

Posté par MpM, le 14 novembre 2010

Plus tôt dans la semaine, le Festival a proposé plusieurs avant-premières de films français qui sortiront prochainement sur nos écrans, en présence des équipes des films qui ont répondu aux questions du public ainsi qu'aux nôtres.

Retour sur ces rencontres avec Fred Cavayé (A bout portant), Jean-Pierre Améris (Les émotifs anonymes) et Alix Delaporte (Angèle et Tony) dans deux numéros du magazine vidéo quotidien réalisé par l'équipe du BTS audiovisuel du Lycée Jean Rostand de Roubaix en partenariat avec Ecran Noir.

A découvrir également, les coulisses du festival, le ciné-concert Pierre et le loup, Sander Francken pour Bardsongs et Jacek Borcuch pour All that I love.

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