J.J. Abrams veut adapter le film d’animation japonais Your name

Posté par vincy, le 29 septembre 2017

Paramount Pictures et la société de prod de J.J. Abrams Bad Robot ont acquis les droits pour adapter le film animé japonais Your Name. Dans la veine de Ghost in the Shell, et dans l'attente d'un Akira qui se laisse désirer, le film serait une version en prises de vues réelles du film-phénomène de Makoto Shinkai.

Your Name a rapporté 355M$ dans le monde, dont 5M$ sur le territoire nord-américain. Il est le 4e film le plus vu au Japon, après Le voyage de Chihiro, Titanic et La Reine des neiges. C'est aussi le film japonais le plus vu en Chine. En France, le film a attiré 250000 spectateurs.

Le scénario de cette version américaine sera écrite par Eric Heisserer, nommé à l'Oscar en février pour Premier contact. Aucune date de production n'a encore été mentionné.Enregistrer

Star Wars : J.J. Abrams écrira et réalisera l’Episode IX

Posté par wyzman, le 12 septembre 2017

La nouvelle est tombée il y a quelques minutes sur le site officiel de la franchise : c'est finalement J.J. Abrams qui écrira et réalisera l’Épisode IX de Star Wars. Une nouvelle qui ne surprend pas tellement tant le monstre racheté à prix d'or par Disney connaît quelques soucis du côté de ses réalisateurs ces temps-ci.

Eh oui, c'est Colin Trevorrow qui devait normalement réaliser cet Episode IX, faisant ainsi suite à J.J. Abrams (Episode VII - Le Réveil de la Force) et Rian Johnson (Episode VIII - Les Derniers Jedi). Mais suite à des désaccords artistiques, le réalisateur de Jurassic World a été remercié la semaine dernière.Le scénario de l’Épisode IX sera écrit en partie par Chris Terrio, le co-scénariste de Batman v Superman et Justice League.

Pour rappel, J.J. Abrams n'a jamais caché son amour pour la saga Star Wars et c'est d'ailleurs celui-ci qui l'a fait quitter une partie de ses fonctions du côté du reboot de Star Trek au cinéma. L’Épisode VII - Le Réveil de la Force a marqué la fin 2015 puisqu'au total le blockbuster a rapporté 2 milliards de dollars au box-office mondial - dont 936 millions rien qu'aux Etats-Unis.

L’Épisode IX de Star Wars était prévu pour le 22 mai 2019 mais vient d'être décalé au 18 décembre, une semaine après la sortie de Wonder Woman 2. L’Épisode VIII - Les Derniers Jedi sortira le 15 décembre 2017.

Les stars hollywoodiennes se lancent dans les séries TV

Posté par vincy, le 8 janvier 2017

Pour la première fois, Julia Roberts va être la star d'une série télévisée, en l'occurrence l'adaptation du best-seller Today Will Be Different (Aujourd'hui tout va changer, qui sera bientôt publié en France) de Maria Simple. La série suivra Eleanor Flood durant une journée pas comme les autre. Ce jour-là Eleanor veut enfin gérer tout ce qu'elle reporte indéfiniment. Hélas rien ne va se passer comme prévu et ces 24 heures vont avoir bien plus de conséquences qu'elle ne l'imaginait.

Ce n'est pas la seule star à avoir franchit le cap. Si Hollywood peut compter sur ses "grands noms" oscarisés ou populaires pour des téléfilms de prestige, la tendance à être au générique d'une série TV est assez récente. Le projet de Julia Roberts est particulier puisqu'elle co-produit la série, alors qu'aucun diffuseur n'est attaché au projet (mais nul ne doute que les enchères vont s'envoler).

Meryl Streep a aussi sauté le pas en septembre dernier en signant pour la série The Nix, adaptation du roman de Nathan Hill sorti l'été dernier. Produite par J.J. Abrams, qui devrait réaliser quelques épisodes, la série est centrée sur un professeur d'université dont l'étrange mère réapparait des décennies après avoir abandonné sa famille.

Autre "package" étoilé confirmé ce week-end: Kirsten Dunst, George Clooney (en producteur avec Smokehouse) et Yorgos Lanthimos (The Lobster) pour la réalisation d'une série à l'humour noir, On Becoming A God In Central Florida. Dunst incarnera une jeune veuve complètement démunie, employée d'un parc d'attraction au salaire minimum et qui ment, manipule et arnaque à sa manière après avoir été elle-même victime d'une escroquerie dont elle veut se venger.

Il y a deux mois, c'est le trio David O. Russell, Julianne Moore et Robert De Niro qui s'associait pour une série (sans titre) produite par The Weinstein Company pour le compte d'Amazon. La série sera écrite et réalisée par le cinéaste d'Happiness Therapy.

S'ajoutent Daniel Craig dans Purity, adaptation du dernier roman de Jonathan Franzen, écrite et réalisée par Todd Field ; ou encore Emma Stone et Jonah Hill dans Maniac, série en 10 épisodes réalisée par Cary Fukunaga et inspirée d'une série norvégienne. True Detective a fait des émules...

Avant c'était les vedettes du petit écran qui rêvaient du grand. Désormais, parce que la qualité des scénarios et des productions a donné à la série ses lettres de noblesses, et parce que l'audience globale est stratosphérique pour certaines d'entre elles, ce sont les stars du grand écran qui veulent s'inviter dans le petit.

Star Trek Beyond : Sulu, le personnage LGBT de la discorde

Posté par wyzman, le 10 juillet 2016

Voilà maintenant 3 jours que les amoureux de science-fiction et de blockbusters se prennent la tête sur un sujet sensible : le premier personnage LGBT de la saga Star Trek !

John Cho a en effet annoncé au Herald Sun que le Sulu qu'il incarne depuis 2009 et la relance orchestrée par J. J. Abrams, serait le premier personnage LGBT de la saga. En l'occurrence, nous découvrirons dans Star Trek Beyond que Sulu est un père de famille marié à un autre homme. Annoncée comme tel, cette modernisation de la saga aurait pu passer sans que personne ne fasse aucun commentaire.

Seulement voilà, John Cho a eu la bonne idée (ou mauvaise, au choix) de préciser que cette décision avait été prise par Justin Lin (le réalisateur) et Simon Pegg (le co-scénariste) dans le but de rendre hommage à George Takei, l'acteur qui a incarné Sulu dans la série originelle. Et bien que ce dernier ait fait son coming-out en 2005 et soit un grand militant de la cause LGBT, il n'a pas du tout apprécié le geste. Au Hollywood Reporter, il a carrément déclaré : "Je suis ravi qu'il y ait un personnage gay. Malheureusement, c'est une entorse à la création de Gene [Roddenberry], à laquelle il avait tellement réfléchi. Je pense que c'est vraiment dommage."

Et c'est ainsi qu'un bad buzz débute. Car après de telles déclarations, il va sans dire que l'on attend que les protagonistes de Star Trek Beyond réagissent. Et ils ne se sont pas faits prier. Simon Pegg a affirmé qu'il ne partageait pas le point de vue de George Takei au Guardian. Zachary Quinto qui incarne le "nouveau" Spock a pointé la notion d'"univers parallèles" pour ne pas insulter George Takei dans une interview donnée à Pedestrian.tv. Et ce dernier a répliqué en insistant qu'inventer un nouveau personnage (gay, du coup) aurait été plus judicieux.

Mais ce petit "malentendu" pose des questions plus profondes. La saga Star Trek rend-elle correctement hommage à l'œuvre de Gene Roddenberry ? Était-ce nécessaire d'évoquer l'homosexualité de Sulu avant la sortie du film ? George Takei n'a-t-il pas raison de défendre le personnage qu'il a incarné et qu'il a vu naître ? Pourquoi introduire un personnage LGBT soudainement ? Autant de questions qui trouvent une réponse assez facilement mais qui semblent ne pas avoir été posées quand il le fallait.

Bien évidemment, en termes de visibilité, l'introduction d'un personnage LGBT dans un saga aussi connue que Star Trek a une véritable valeur, un poids considérable dans la pop culture et pour des millions de fans. Mais aussi avant-gardiste qu'ait pu être la série, la saga cinématographique prouve ici qu'elle est finalement trop ancrée dans notre réalité, dans notre époque, dans nos préoccupations sociales actuelles. Pour Slate, le film de Justin Lin pourrait bien avoir loupé la dimension utopique de la série pour simplement foncer tête baissée dans la recherche de la représentation idéale.

Mais à côté, The Guardian assure que l'introduction d'un personnage LGBT est une véritable nécessité, un acte fort, une démarche dont le monde a besoin. Que l'on soit d'accord ou non avec le journal anglais, ce qui nous chagrine vraiment, c'est finalement la question de l'adaptation. Alors oui, créer un "personnage gay" à l'occasion de ce troisième volet aurait pu être mal perçu, mais est-ce pire que le fait de déconstruire un personnage adoré depuis cinq décennies ? Nous vous posons la question.

John Cho aurait pu dévoiler ce twist plus tôt, lorsqu'il a reçu le script ou dès lors que le tournage a été terminé. Il n'en a rien fait. Il a attendu 2 semaines avant la sortie du film aux Etats-Unis, la fin du Pride Month et des Gay Pride et n'a pas hésité à mentionner l'un des plus grands acteurs de la cause LGBT outre-Atlantique. Visiblement destinées à intéresser un public plus large et gai (dirons-nous), ses déclarations pourraient bien faire diminuer le nombre d'entrées. En particulier si les deux parties (George Takei et l'équipe de Star Trek Beyond) n'accordent pas rapidement leurs violons. Wait and see...

5 raisons de croire en Star Wars 7

Posté par wyzman, le 16 décembre 2015

Jour J pour la sortie nationale de Star Wars, épisode 7 : Le Réveil de la Force ! Et dire que nous sommes impatients serait un énorme euphémisme. Après des mois de teasing, le messie de notre année ciné va enfin faire son entrée (fracassante a priori) dans nos salles obscures, deux jours avant d'envahir les autres pays. Bien que les fans de la première trilogie semblaient sceptiques, les accros de la seconde sont plus que ravis que le film soit l'œuvre de J. J. Abrams, alias le réalisateur qui a brillamment ramené Star Trek à la vie. Pour patienter dans la file d'attente, voici 5 bonnes de raisons de croire à ce nouveau volet, d'espérer que Disney ne s'est pas planté et d'avoir confiance en la Force.

Le titre envoie du lourd. Alors oui, en entendant "Le Réveil de la Force" nous avons tous eu le même mouvement de recul. Le Réveil de la Force ? Sérieusement, les gars ? Mais oui ! Et à mieux y penser, ce n'est peut-être pas plus mal. Ce septième volet sonne comme un retour aux sources, un retour aux fondamentaux. Parce qu'au cas où vous l'auriez oublié, ce qui différencie les gentils et les méchants de Star Wars, c'est leur appréciation de la Force. Si le titre ne fait pas plus rêver que cela, il annonce tout de même de belles choses : des personnages qui se croisent et apprennent à se connaître, des méchants qui émergent de l'ombre et tout un tas de combats magnifiques ! Et finalement, c'est tout ce que l'on aime dans la troisième saga la plus lucrative de toute l'histoire.

Le mystère est total. Qui dit gros blockbuster dit gros budget, grosse attente et gros embargo. Bien que certains aient encore du mal à s'y faire, ce n'est pas notre cas. Plus encore, face à un film dont le budget dépasse les 200M$, Disney préfère que rien ne compromette son excellent plan marketing. Signer un formulaire d'accord de confidentialité n'est pas un drame. Ne pas critiquer le film avant mercredi 16 décembre 9h01 ne va pas nous tuer. Ne pas dévoiler l'intrigue et les liens entre les personnages n'est pas trop demander. Car à tous ceux qui ne verront pas Le Réveil de la Force le jour de sa sortie, il convient de penser. Et c'est pour ça que le film nous rend tous un peu fous. Car entre nous, on le sait tous ! Un gros embargo ne peut signifier que deux choses : le film est ultra attendu et doit attirer les masses dès les premiers jours d'exploitation (salut Jurassic World) ou c'est une catastrophe que l'on est bien obligé de distribuer (coucou Cinquante nuance de Grey) ! Mais dans le cas de ce Star Wars, on penche pour la première option.

L'opération marketing a parfaitement fonctionné. Alors oui, cela fait plusieurs semaines que l'on nous matraque d'images de Star Wars et que chaque annonceur veut sa part du gâteau - quitte à coller le logo de la saga sur des produits qui n'ont aucun rapport. Mais ce n'est pas grave. Nous qui avons tendance à regretter la promotion de films à l'américaine, nous avons été servis. La question étant maintenant de savoir combien de fois nous irons voir le film, en VO ou en VF, en 2D ou en 3D, IMAX ou pas IMAX. Les grands médias ont tous parlé du film, les réseaux sociaux s'en sont donnés à cœur joie et après tout le buzz, il serait bien dommage de ne pas aller voir par soi-même ce que donne le blockbuster d'auteur de l'année.

Le casting fait rêver. C'était l'une des variables qui nous faisait peur. Qui pour remplacer Mark Hamill, Carrie Fisher, Harrison Ford, Hayden Christensen, Natalie Portman et Ewan McGregor ? Avec John Boyega dans l'un des rôles phares, la production a visé juste. Accompagné de la britannique Daisy Ridley (Mr Selfridge),  Oscar Isaac (A Most Violent Year) et Adam Driver (Inside Llewyn Davis), tout ce beau monde devrait faire des étincelles dès les premières minutes. Et comme si cela ne suffisait, la production s'est offert les services de Domhnall Gleeson (Ex Machina) et Gwendoline Christie (Game of Thrones), deux autres valeurs sûres. Parfaits inconnus ou visages familiers, cette petite troupe va vous mettre des étoiles dans les yeux. Mais pour ne pas trop prendre de risques et aiguiser nos désirs, c'est avant tout le retour de Hamill, Fisher et Ford qui a été mis en avant pour attirer les nostalgiques de la première trilogie.

La nostalgie est tendance. Alice au Pays des merveilles en 2010. Le Monde fantastique d'Oz en 2013. Into the Woods en 2014. Cendrillon cette année. Disney l'a bien compris, pour rencontrer le succès, autant taper dans ce qui a déjà marché. Et Star Wars entre dans cette logique - pour notre plus grand bonheur. Si le film se déroule dans un univers qui nous est familier, il n'a rien à envier à ses prédécesseurs. J. J. Abrams, fan de la première heure, était d'ailleurs le mieux placé à Hollywood pour s'adresser à tous les passionnés de la saga. L'année où l'on ressort les dinosaures de Jurassic Park, où James Bond continue d'être hype et où Mad Max a ressuscité, il paraît évident et certain que Star Wars sera un carton public. C'est dans les vieux pots qu'on trouve les plus grosses recettes, n'est-ce pas ?

Star Wars 7 : Pourquoi John Boyega est-il l’homme de l’année ?

Posté par wyzman, le 13 décembre 2015

A quelques jours de la sortie de Star Wars, épisode 7 : Le Réveil de la Force, fans et médias sont impatients. Grâce à un marketing qui, on le reconnaîtra, frôle parfois l'overdose, le méga blockbuster de Disney est le film le plus attendu de l'année. Avec un casting presque flambant neuf, le producteur, réalisateur et co-scénariste J. J. Abrams a attisé la curiosité de tout le monde. Tandis que Oscar Isaac a déjà fait ses preuves dans Inside Llewyn Davis et A Most Violent Year, que le public connaît bien Adam Driver depuis sa première apparition dans la série Girls et que Daisy Ridley commence à faire son trou, c'est finalement John Boyega qui retient le plus l'attention.

Âgé de 23 ans, l'interprète de Finn dans Le Réveil de la Force est un touche-à-tout qui réussit tout. D'abord au théâtre avec la pièce Othello en 2010 - et dans laquelle il jouait déjà le rôle phare. Puis la web-série Becoming Human en 2011 avant la comédie SF Attack the Block qui lui vaudra de multiples nominations. Un passage dans 24 : Live Another Day en 2014 et le jeune acteur se retrouve casté pour le septième volet de la saga Star Wars. Produits dérivés obligent, il prête sa voix aux divers jeux vidéos, à la nouvelle vidéo de l'attraction Star Tours de Disney et n'hésite pas à faire un petit coucou à nos amis du Saturday Night Live. Vous l'aurez compris, la carrière de John Boyega est en train de décoller et avec Star Wars, elle pourrait bien atteindre des sommets jusque-là rarement atteints. Seul le syndrome Hayden Christensen pourrait ralentir sa course mais même le très sérieux Hollywood Reporter n'y croit pas puisqu'il a placé Boyega parmi les 25 acteurs à suivre !

Dans Le Réveil de la Force, John Boyega incarne un stormtrooper qui se rebelle. Il est en possession d'un sabre laser qui a appartenu à Anakin Skywalker et à son fils, Luke. Point. Voilà tout ce que l'on sait de son rôle. Et c'est sans doute une bonne chose. Face à un Adam Driver qui est le nouveau méchant (coucou Dark Vador), une Daisy Ridley dont le destin est important (salut Luke Skywalker) et un Oscar Isaac pilote chevronné (hello Han Solo), John Boyega et son Finn sont deux éléments auxquels on ne peut que s'intéresser - voire s'identifier. Anormalement drôle, candide et lâche, le personnage ne nous rappelle rien de déjà vu dans la saga et l'interprète est partout sans que cela ne dérange.

Alors oui, il convient d'évoquer la fâcheuse croisade de certains fans de zapper Le Réveil de la Force à cause de la présence d'un personnage noir. Très remontés, ils ont lancé le hashtag #BoycottStarWarsVII sur Twitter avant d'être raillés par des personnalités telles que Ava DuVernay, la réalisatrice de Selma. Interrogé sur les "conséquences" de la présence d'un personnage principal noir dans Star Wars 7, John Boyega répondait "Je suis dans le film, qu'est-ce que vous allez y changer ?" au magazine V il y a deux mois.  Conscient de l'opportunité que cela représente, l'acteur profite à fond sans jamais en faire des tonnes. Il s'essaye à l'exercice de l'intense promo sans jamais faire de vague et reste fidèle à lui-même. La colère de quelques réticents n'y fait rien : la production adore le jeune homme et lui fait enchaîner les couvertures. Vanity Fair, Empire, GQ Style, Entertainment Weekly, CNET ou encore ASOS, la presse se l'arrache et l'acteur ne fait aucun (fashion) faux pas, aucune déclaration polémique.

Qu'en est-il alors du public ? Eh bien c'est simple, tous ceux qui ont croisé sa route en sont devenus fans. L'acteur use des réseaux sociaux avec parcimonie et fait preuve d'un humour candide que l'on adore. Il filme sa réaction face au trailer de Star Wars 7 et partage la vidéo avec ses 68.000 fans Facebook. Il prend des photos de son chat pour ses 192.000 abonnés Instagram. C'est la tête bien faite mais surtout bien posée sur les épaules qu'il traîne avec Robert Downey Jr et Orlando Bloom pour le bonheur de ses 213.000 followers. Bref, John Boyega est un mec chanceux que l'on pourrait détester s'il n'était pas aussi humble. En octobre dernier, il confiait à Variety "Je rêve [de jouer dans un Star Wars] depuis si longtemps et cela fait tellement de bien de pouvoir réaliser ce rêve."

Mais disons les choses simplement, si John Boyega attire tous les regards, c'est parce qu'il représente quelque chose de nouveau, une sensation de fraîcheur que l'on n'avait pas ressenti depuis bien longtemps. En particulier cette année, où tous les gros blockbusters étaient portés par des stars déjà bankables. Chris Pratt a fait des étincelles avec Jurassic World. Avengers : L'Ere d'Ultron pouvait compter sur Robert Downey Jr, Scarlett Johansson et j'en passe. Vin Diesel et Dwayne Johnson ont tout fait sauter dans Fast & Furious 7. Hunger Games : La Révolte - Partie 2 avait sa Jennifer Lawrence de gladiateur. Seul sur Mars a sublimé Matt Damon. Dans Mission : Impossible - Rogue Nation, Tom Cruise a fait ses cascades comme un grand. Enfin, Spectre a à nouveau permis à Daniel Craig d'empocher un énorme chèque. En faisant honneur à une nouvelle génération d'acteurs talentueux qui ne se cantonnent pas à un seul registre, l'acteur de 23 ans prouve qu'il sait saisir les bonnes opportunités sans jamais oublier d'où il vient.

Avec John Boyega, Disney et les producteurs de Star Wars 7 jouent gros mais veulent changer la donne. L'acteur est issu de la diversité et représentatif d'une jeunesse connectée qui aime bouger et partager. Deux phrases seulement dans la première bande annonce du film, un plan d'affrontement entre Finn et Kylo Renn et la toile a fait le reste. Et si la Chine a préféré minimiser la place de John Boyega sur les affiches du film, ce n'est que pour mieux s'en mordre les doigts lorsqu'elle verra le film. On vous le dit, John Boyega est le jeune acteur et l'homme de l'année !

Star Wars épisode 7 : Le messie de l’année ciné ?

Posté par wyzman, le 29 novembre 2015

Le 16 décembre 2015. Voilà un jour que tous les fans de blockbusters, les nostalgiques et tous les autres cinéphiles attendent avec impatience. En effet, c'est ce 16 décembre que le nouveau film de J. J. Abrams sortira, j'ai nommé Star Wars - épisode 7 : Le Réveil de la Force. Véritable challenge pour l'écurie Disney (détentrice des droits) et pour les studios Lucasfilm et Bad Robot, ce nouveau volet aura pour objectif de faire oublier la seconde trilogie bourrée d'effets spéciaux numériques. Premier film d'une nouvelle trilogie et doté d'un budget de 200 millions de dollars, Le Réveil de la Force aura également pour ambition de doper un box office mondial qui a particulièrement brillé grâce à de mauvais films cette année. A l'exception de Mad Max : Fury Road, les amateurs d'explosions, de course-poursuites, de scènes de combat ou de bonnes grosses comédies se sont bien ennuyés en 2015. Explications.

Dès janvier, les choses ont mal commencé. Entre Tak3n et Into the woods, comment espérer être rassasié ? Le premier était une véritable catastrophe quand le second aura gonflé les ventes de Doliprane. Février ne nous aura pas non plus épargné. American Sniper s'est avéré plus psychologique que spectaculaire - même si certaines scènes en valaient la peine ; Jupiter Ascending a plus que divisé et Cinquante nuances de Grey, eh bien… Phénomène trop attendu, déception en vue ! Nous pourrions évoquer le cas de Divergente 2, mais à quoi bon ? On a beau aimer Shailene Woodley, elle ne fait pas le poids face à une certaine Jennifer Lawrence

Si Fast & Furious 7 aura permis aux fans de Paul Walker de lui dire au revoir, le blockbuster motorisé nous aura également rappelé que parfois, plus c'est gros moins c'est bon. Un peu comme cet Avengers : L'Ere d'Ultron. Une chose est sûre : si les deux films ont secoué le box office mondial, nos petits cœurs sont restés sur leur faim. En mai, alors que le Festival de Cannes récompensait Dheepan, un film qui n'a pas fait l'unanimité, George Miller balançait son énorme road-movie nouvelle génération qu'est Mad Max : Fury Road. Si vous ne l'avez pas vu, il n'est pas trop tard. Et si c'est déjà fait, placez-le en haut de votre liste de cadeaux adressée au Père Noël !

Après cela, il y a bien évidemment eu Jurassic World et Terminator Genisys. Oui, le premier nous a franchement rendu nostalgique et oui, nous avons (encore) craqué pour Chris Pratt. Mais entre nous, ce n'était pas parfait. Quid du duo Arnold Schwarzenegger/Emila Clarke ? Eh bien, si sur le papier, accoler la star du Game of Thrones à l'ex-Monsieur Muscles était une bonne idée, sur les écrans ce fût autre chose… Les plus jeunes d'entre nous auront tout de même eu la possibilité de savourer Vice Versa et Les Minions. Si les deux n'ont en commun que le fait d'être des films d'animation, ils nous auront tout de même bien fait rire - avec un léger avantage côté public aux petites têtes jaunes qui ont plu à 6,2 millions de Français !

Quant au reste de l'année jusqu'ici… Quel sacré foutoir ! Les Quatre Fantastiques ? Un échec. Ted 2 ? Raté. Mission Impossible 5 ? Un James Bond à l'américaine. Le Labyrinthe 2 ? Trop long et bruyant pour être bon. Spectre ? Pas aussi bien que Skyfall. Hunger Games 4 ? Une conclusion sans grand intérêt. Ce qui nous laisse avec Star Wars 7. Réalisé par J. J. Abrams (Star Trek Into Darkness) et co-écrit avec Lawrence Kasdan (L'Empire contre-attaque) et Michael Arndt (Toy Story 3), ce nouvel opus a peu de chance d'être raté. Enfin, ça c'est que l'industrie du cinéma souhaite. Car après des mois de buzz acharné (le premier teaser remonte à novembre 2014), le film ne peut pas et ne doit pas se planter.

Et si les spécialistes estiment que le film pourrait rapporter 200 millions de dollars dès son premier week-end d'exploitation américain, ce n'est pas pour rien : Star Wars 7 totalise déjà plus de 50 millions de dollars en prévente ! De là à espérer que le film atomise le record de 208,8 millions de dollars actuellement détenu par Jurassic World, il n'y a qu'un pas. Avec son casting mêlant la nouvelle génération aux anciennes, Star Wars 7 semble taillé pour détrôner Avatar de sa place de plus gros succès mondial avec 2,7 milliards de dollars amassés. Vous n'y croyez pas ? Attendez le 16 décembre ! Avec des chiffres aussi monstrueux que ceux annoncés, l'Académie des Oscars n'aura d'autre choix que de se pencher une bonne fois pour toutes sur le cas du space opera. Après avoir récompensé Titanic (11 Oscars) et Avatar (3 Oscars), on la voit mal snober le nouveau bébé de J. J. Abrams !

Mais il reste une inconnue: les Oscars, qui n'aiment pas trop les grosses machines et optent pour des films d'auteur la plupart du temps, doivent déjà caser Mad Max et Vice-Versa dans la liste finale. Alors, Star Wars va devoir surprendre, briller par sa qualité et surtout ne pas décevoir les fans. Le marketing fera le job: les recettes seront là. Cependant, même si le film fracasse des records, emballe une partie de la critique, entre nostalgiques et geeks, il restera à la saga un défi à relever: attirer ceux qui n'ont jamais vu ou aimer Star Wars. Car si la Force se réveille, c'est bien pour que la franchise vive de nouveau longuement sur les grands écrans.