La Queer Palm en quête de financements

Posté par vincy, le 7 avril 2011

L'an dernier, la première Queer Palm, dérivé cannois des Teddy Bear de Berlin, a été remise dans le Zanzibar, désormais fermé, à la bonne franquette et avec une énorme envie d'en parler. Kaboom, le délirant film de Gregg Araki, a dignement remporté la première palme LGBT de l'histoire. Mais y en aura-t-il une deuxième? Les organisateurs de la Queer Palm ont besoin de 5 000 euros et ils en ont...110. A peine 2 % grâce à 5 soutiens et ce, malgré 468 fans sur Facebook. Faible.

L'objectif de cette collecte est de "professionnaliser le prix qui a été lancé l'année dernière sans budget." Volonté de développer la visibilité, avec un magazine-guide : mais pourquoi ne pas dire un catalogue? pourquoi ne pas créer un fil Queer Palm sur Yagg et Facebook ? Un magazine-guide, c'est si peu écolo, si vite jeté avant de remplir sa valise de retour... Volonté d'organiser toute l'année des événements autour de la représentation LGBT dans le cinéma : mais pourquoi ne pas se greffer à des médias (comme le nôtre), à des festivals ou des cycles dans certaines salles, à ARTE (qui développe sa web TV avec inventivité)?

En revanche, on peut comprendre que cela ait un coût. Matériel de communication, soirée de remise des prix, réunions de jury, statuette...

Mais est-ce bien tentant d'investir 10 euros pour avoir une carte postale postée depuis Cannes ; 25 euros pour un badge collector ; 50 euros pour une invitation à la cérémonie de remise de la Queer Palm sur ne page cannoise et sa soirée exceptionnelle et festive (encore heureux, si les gays ne savent plus faire la fête, où va-t-on?!) ; 100 euros pour deux invitations ; 500 euros pour deux invitations et un remerciement nominatif dans le fameux magazine-guide, pour la postérité, et deux invitations à l'avant-première du film à Paris ; 1000 euros pour huit invitations et tutti quanti... (deux tee shirts de la collection Queer Palm, un DVD du film récompensé, huit badges, huit affiches).

Ecran Noir soutient avec ferveur l'initiative  de la Queer Palm(voir actualité du 6 mai 2010). Il est important que le plus grand festival de cinéma offre un prix, comme à Venise et à Berlin, à un film qui ouvre les regards sur la condition lesbienne, gay, trans ou bi. Si l'on semble critique sur les initiatives dispendieuses, c'est justement parce que nous ne voudrions pas voir cette Queer Palm abandonnée pour des ambitions un peu démesurées pour une deuxième édition. Laissons-la s'installer, faire son nid et séduire des sponsors. Le Teddy Bear ne s'est pas fait en un an.

Que la Queer Palm reste un événement sympathique, décalé et elle est assurée de sa survie à moyen terme. Ceci dit rien ne vous empêche d'aider son créateur, qui a eu le courage de lancer l'idée. Il est nécessaire que ce prix existe : après tous les catholiques ont bien le leur. Il suffit de cliquer sur http://fr.ulule.com/queer-palm/.

Le prix sera remis le samedi 21 mai prochain.

Un festival en ligne pour découvrir huit films russes

Posté par vincy, le 8 décembre 2010

Initiative intéressant pour conclure l'Année croisée France-Russie 2010. Les internautes des deux pays peuvent visionner gratuitement ce mois-ci des films russes et français, dans le cadre du MixMovieFestival.

Huit films russes sont ainsi en ligne pour les internautes français : Le Miroir (Andreï Tarkovsky), Le coucou (Alexander Rogozhkin), Cinq soirées (Nikita Mikhalkov), L'assassin du Tsar (Karen Chakhnazarov), La nuit du carnaval (Eldar Riazanov), Le 9e escadron (Fiodor Bondartchouk), La ballade du soldat (Grigori Tchoukrai) et Le père (Ivan Solovov).

De même, huit films français sont visibles pour les internautes russes : Truffaut (Jules et Jim, Le dernier métro), Annaud (La guerre du feu), Blier (Les valseuses), Klapisch (Peut-être), Chabrol (L'enfer), Beineix (37°2 le matin), Malle (Ascenseur pour l'échaffaud) forment le bataillon.

Attention chaque films a ses périodes de visionnage. Il n'est donc pas possible des tous les voir la même semaine ou de rattraper ceux déjà passés. Petite faiblesse de programmation qui n'empêchera pas les curieux de se connecter à wwwMixMovieFestival.com.

Déçus par le gouvernement français, les Auteurs-réalisateurs-producteurs (Arp) se tournent vers l’Europe

Posté par vincy, le 28 octobre 2010

En clôture de ses 20è Rencontres cinématographiques le 23 octobre dernier (à Dijon), la société civile des Auteurs-réalisateurs-producteurs (Arp) a émis un cri d'alarme auprès d'un gouvernement qui ne clarifie pas certaines de ses positions. Ils souhaitent ainsi obtenir un débat public (et forcément politique) pour réfléchir aux nouveaux modes de diffusion des films (VOD, ...) et sur l'impact de ceux-ci (exploitation, distribution, ...). Ils souhaitent aussi qu'une TVA à taux réduit pour les biens culturels soit mise en place.

Leur appel (dont vous pourrez lire ci-après le texte complet) révèle une forte attente, mais aussi une déception. Le gouvernement n'appliquant pas les décrets et tergiversant autour de certaines décisions, l'Arp préfère porter ses espoirs sur l'Europe, même si la nouvelle commissaire européenne était absente.

Le texte insiste bien sur les défaillances de l'Etat et le combat que les professionnels s'apprêtent à mener. "Nous ne pouvons imaginer, alors que le financement de la culture par les collectivités territoriales est largement remis en cause, que la prochaine élection présidentielle française fasse l’impasse sur les enjeux culturels. Nous serons extrêmement vigilants et combatifs sur ce point." Notons que les collectivités locales, de droite comme de gauche, diminuent leurs financements à cause d'un Etat qui délègue de plus en plus  de compétences sans reverser les financements équivalents.

A l'heure où la part de marché des films français dépasse péniblement les 30% cette année, et tandis que des chaînes comme Canal + investissent de plus en plus dans le format des séries télévisées, l'inquiétude ne se nourrit pas seulement des nouvelles technologies "menaçantes", mais bien du contexte économique qui fragilise de plus en plus le secteur.

L'Arp est représenté par Radu Mihaileanu, Président, Claude Lelouch, Président d'Honneur, Pierre Jolivet, Jean-Paul Salomé, Dante Desarthe, Michel Ferry, tous Vice Présidents et les autres membres du Conseil d'Administration, Jean-Jacques Beineix, Costa Gavras, Cécile Telerman, Evelyne Dress, Patrick Braoudé, Christian Carion, Dominique Crèvecœur, Lionel Delplanque, Michel Hazanavicius, Gérard Krawczyk, Jeanne Labrune, Philipe Muyl, Raoul Peck, Artus de Penguern, Coline Serreau, Abderrahmane Sissako.

Le communiqué final

"Nous, Cinéastes, Auteurs Réalisateurs Producteurs de L’ARP réunis à Dijon, constatons que 20 ans après leur naissance, ces Rencontres Cinématographiques n’ont jamais été aussi nécessaires. En effet, les dernières avancées technologiques risquent de bouleverser les régulations pertinemment mises en place pour protéger et développer la création cinématographique.
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The Cat, the Reverend and the Slave : une virtualité un peu confuse

Posté par Morgane, le 14 septembre 2010

« - J’ai entendu dire que l’espace non-profit avait été attaqué par des tortues ninja volantes. »

L’Histoire : Markus est un furry : l’animal qui sommeille en lui est un chat. Benjamin est un pasteur moderne : il prêche les évangiles dans une église virtuelle. Kris est un maître goréen : il contrôle la vie sexuelle de ses esclaves depuis sa chambre... Un documentaire sur trois communautés emblématiques de Second Life.

Notre avis : Un mois avant la sortie de The Social Network de David Fincher, Alain Della Negra et Kaori Kinoshita se penchent sur Second Life dans le documentaire The Cat, the Reverend and the Slave.

Ils montrent, à travers plusieurs portraits de Second Life addicts, ce dérapage rapide et hallucinant qui peut transformer la virtualité de certains en leur propre réalité. Ils ont tous des rôles différents au sein de Second Life, y sont entrés pour diverses raisons mais ont tous un point commun : l’envie de se rapprocher des autres. Le paradoxe étant que plus ils se rapprochent de membres de Second Life et plus ils semblent seuls dans la «vraie» vie (sauf peut-être en ce qui concerne les Furries).

Que ce soit donc pour répandre la bonne parole, assouvir certains fantasmes (sexuels ou autres), régler leurs problèmes de couple (ou s’en créer), trouver un partenaire... tous plongent à corps perdu dans cette réalité virtuelle qui devient alors leur véritable réalité quotidienne. Ils nous paraissent être dans un autre monde, que l’on ne comprend pas très bien d’ailleurs.

L'intérêt du film est de mettre en avant cette frontière quasi invisible qui existe pour certains entre réalité et virtualité. En revanche, on regrette que les réalisateurs n’aient pas pris la peine d’expliquer un peu plus leur démarche ni la vie et le fonctionnement de Second Life car le spectateur est très rapidement perdu au milieu de nombreux termes très spécifiques tels que les esclaves, les goréens, les furries etc. Pas facile de s’y retrouver à moins d’être soi-même un membre de Second Life.

The cat, the reverend and the slave pointe du doigt un sujet intéressant, soulève de nombreuses questions et... c’est tout. Il n’explore aucune piste d’explication ni de réflexion. Il montre mais ne va jamais plus en profondeur que ce que l’on voit. Dommage car il y avait certainement beaucoup de choses à dire sur le sujet.

Clooney, what else?

Posté par vincy, le 29 octobre 2009

nespresso georges clooneyNespresso n'a pas pu résister. Pour la quatrième année, la marque de café a réengagé son meilleur VRP : George Clooney. Le nouveau film, réalisé par Robert Rodriguez et produit par une agence de publicité basée à Paris, sera visible dès le 6 novembre dans le monde entier. La star n'ayant jamais été aussi visible - deux films à venir, une vie qui envahit les pages "people" - cela reste une valeur sûre.

Cette fois-ci, les internautes ont pu, du 16 au 23 octobre, visionner des extraits du nouveau film, en avant-première sur un site dédié. Ils étaient invités à imaginer la suite de trois séquences, dont celle d'un piano qui risquait d'écraser Clooney. Les trois courtes séquences proposées - Le Piano, La Barista, Martina - sont quasiment sans paroles (hormis un "Y a-t-il une sortie par derrière?" dans La Barista). Scénarii catastrophe à inventer? Depuis la fin du concours, Nespresso a sélectionné deux scripts proposés dans les 16 pays participants, puis les cinq meilleures, tous pays confondus, seront présentés sur le site web, via une interface Facebook et un relais Twitter. Un jury, pour finir, élira la meilleure intrigue.

Danny DeVito dévoile son site web… sanglant.

Posté par vincy, le 23 juillet 2009

bloodfactory.jpgA l'occastion de l'énorme congrès de la BD à San Diego (mais aussi des produits dérivés, des jeux vidéos, ...), l'acteur, réalisateur et producteur va dévoiler son site internet The Blood Factory. Le site aura pour vocation de diffuser des courts métrages d'horreur. Une cinquantaine serait déjà dans les tuyaux. Réalisés pour un tiers d'entre eux par DeVito, ils ont été scénarisés par John Albo.

Le site mise sur le fait que le trafic générera de l'audience payante, sans vendre le moindre espace publicitaire. La chair, le sang, l'inceste, le cannibalisme font de ces films des objets interdits au moins de 16 ans.

Will Ferrell et Lisa Kudrow, roi et reine du Web

Posté par vincy, le 18 juillet 2009

Les Webby Awards se veultn l'équivalent des Oscars de l'Internet. Aussi chauvins mais moins intellos. Deux comédiens ont été récemment récompensés pour leur site internet. L'humoriste Will Ferrell (Ma sorcière bien-aimée) avec sa chaîne vidéo en ligne  Funny or Die est considéré cette année comme le meilleur site de comédie. Lisa Kudrow (Friends) a reçu un prix (Meilleure performance comique) pour son show déjanté en ligne Web therapy. Notons aussi que le site de Sundance (Festival et télévision) a été récompensé dans la catégorie site de cinéma. Le site web du film Coraline a reçu le prix du meilleur usage de l'animation. Un site dédié à Star Wars, (JoshuaBudich.com), a été honoré en tant que meilleur site personnel.

Amerrika diffusé sur Cdiscount : une expérience avortée

Posté par vincy, le 21 juin 2009

amerrika.jpgD'un côté, un distributeur qui cherchait à faire connaître davantage son film parmi les 14 qui sortaient le mercredi 17 juin. Pour faire exister un (petit) film, les (bonnes) critiques ne suffisent plus. Il faut aussi passer le cap de la deuxième semaine d'exploitation. Memento avait imaginé de diffuser gratuitement le film de Cherien Dabis, Amerrika, sur le site Cdiscount.com. Une sorte d'avant-première globale, et gratuite, deux jours avant la sortie du film, limitée à 10 000 internautes.

Mais le distributeur a été confronté à une fronde des exploitants (mais aussi des chaînes de télévision et des éditeurs vidéo) qui avaient décidé de programmé le film, apprécié depuis sa projection à la Quinzaine des réalisateurs. 10 000 internautes cela fait peut-être du buzz, mais c'est autant de tickets payants potentiels perdus. L'opération a donc été suspendue quelques heures après son lancement. Selon Cdiscount, le film a été visionné 2 500 fois avant son retrait. Chiffre qu'il faut comparer au 3 311 curieux qui l'ont vu dans 23 salles de région parisienne mercredi, soit le sixième démarrage de la semaine. L'expérience aurait pu être intéressante. Mais on ne joue pas impunément avec la chronologie des supports...

Car la véritable révolution en cours pour le cinéma est bien l'ordre chronologiques des supports de diffusion - salle de cinéma, vidéo à la demande, édition DVD et Blu-ray, chaîne de télévision payante, puis gratuite..

Comment déterminer le succès d’un film si les entrées en salles n’est plus le seul critère de référence ?

Il y a trois mois, La journée de la jupe, d'abord présenté sur la chaîne de télévision Arte, avait été snobbé par les exploitants de cinéma (voir actualité du 23 mars 2009). Une pratique qui risque d'être pourtant de plus en plus courante. London River, de Rachid Bouchareb, vient d'être montré sur la chaîne culturelle franco-allemande alors que sa sortie en salle n'est prévue que le 23 septembre. Le meilleur exemple reste le film de Yann Arthus-Bertrand, Home, "projeté" simultanément sur le Net (Youtube), à la TV (8,3 millions de téléspectateurs sur France 2), en plein-air (sur le Champ-de-Mars) et dans les salles de cinéma (voir buzz du film). En France, il n'a attiré que 75 000 spectateurs.

Un impact à double tranchant : un carton cathodique signifie souvent un flop au box office. Aussi comment déterminer le succès d'un film si les entrées en salles n'est plus le seul critère de référence. La télévision a pour cela une vertu : elle attire les masses (parce qu'elle est gratuite?) là où le cinéma est un choix, une sélection de la part du "consommateur". Ainsi, Home ou La journée de la jupe ne seront pas classés dans les films les plus vus en salles, et pourtant ils sont parmi les films les plus vus de l'année.

La nouvelle Loi du gouvernement va bousculer un peu plus les habitudes. Désormais, un film pourra se retrouver en format vidéo (DVD, Blu-Ray...) quatre mois après sa sortie en salles, et non plus six mois. La Video à la demande va aussi transformer les habitudes. On peut imaginer que certains films qui ne trouvent pas leur place en salles (trop de sorties) soient directement vendus sur des canaux de VOD. Et si Hadopi se révélera vite impuissante, il reste qu'Amerrika a sans doute déjà rencontré son public en version piratée ... Nous n'en sommes qu'au début de cette mutation numérique...

IMDb, le cinéma sur la toile

Posté par geoffroy, le 30 novembre 2008

IMDbLe 17 octobre dernier, IMDb (Internet Movie Database), la plus importante base de données au monde sur le cinéma a fêté ses 18 ans. Il est loin le temps où Col Needham – fondateur d’IMDb né en 1967 – créa, au milieu des années 80, une base de données informatisée dans le seul but de référencer le plus efficacement possible les films qu’il avait vus : aujourd'hui, le site est devenu incontournable pour les cinéphiles, les institutions et les professionnels. Le chemin parcouru depuis cette brillante initiative dépasse de très loin le simple cadre informatif d’une donnée consultable et permet d’instaurer une interactivité à la carte propre au fonctionnement futur d’Internet. D’ailleurs, le développement d’IMDb lui est indissociable. Sans le savoir – au début en tout cas – Col Needham et un groupe de passionnés allaient offrir une méthodologie capable à la fois d’intégrer et de porter une technologie novatrice responsable de la plus grande mutation communicationnelle de ses trente dernières années.

Racheté par Amazon il y a dix ans
Vecteur de promotion du cinéma dans son ensemble, le site de l’ancien étudiant de Cardiff propose une interactivité aux multiples entrées : fiches pratiques (plus d’un million de titres, séries TV comprises), B.A, chiffres clés, notations, liens divers… soit un carrefour de données où chacun peut trouver son compte. Mais ne nous y trompons pas, la loi du marché possède ses impondérables. Depuis son rachat par le géant américain Amazon.com en 1998, IMDb est devenu la vitrine autant culturelle que marketing d’un art lui aussi en pleine révolution technologique. Si l’un ne va pas sans l’autre, le site s’est transformé au fil des ans en une véritable plateforme média brassant l’ensemble de la "filière cinéma", de la simple information technique à la vente de DVD par correspondance. Rencontre improbable car non programmée, cette association inédite trouva son point d’ancrage au cœur d’un besoin de rationalisation, de classification, de référencement. Si le cinéma demeure la base même du projet, le développement de l’informatique aura été la condition nécessaire à sa mise en forme. Petit retour sur une histoire qui a fait date. Lire le reste de cet article »

Batman : on sort notre Joker

Posté par vincy, le 10 juillet 2008

D'habitude on nous prend nos portables; pour une fois, point de méfiance technologique vis-à-vis des journalistes. Mais un contrat (de confiance) à signer entre Warner et les sites internet. Ne pas parler de Batman The Dark Knight avant sa sortie américaine le 18 juillet.

Bizarrement, on pourrait s'insurger mais le procédé est plutôt respectueux. C'est toujours mieux que de nous prendre pour des pirates en puissance même avec un mobile qui n'a plus qu'un mega d'espace libre. L'embargo n'est que d'une semaine après tout. Et le film ne sort que dans un mois en France. Cela ne fera donc pas une si grande différence... Quelque part quelle urgence y-a-t-il à frimer sur une avant-première?

De ce film de 2h27 avec quelques séquences filmées en IMAX, nous en dirons tout le bien qu'on en pense dans les semaines qui viennent. D'ici là on préfèrera  vous dire pourquoi L'incroyable Hulk n'est pas incroyable ou Wanted pas si recherché...