Gérardmer 2012 : Extrêmes sensations promises

Posté par geoffroy, le 26 janvier 2012

La 19ème édition du Festival de Gérardmer, présidé par l’auteur-dessinateur et réalisateur français Enki Bilal (Immortel (Ad Vitam)), ouvre ses portes du 25 au 29 janvier 2012. Le festival, comme à son habitude, prône la diversité (nombreux sous-genres, nationalités et, Gérardmer oblige, multitude de sections). Cette année le festival innove en créant une toute nouvelle sélection sobrement baptisée « Extrême ». Son but, défendre les couleurs d’un cinéma fantastique toujours prompt à défier les limites d’un genre. 5 films assureront le spectacle pour un public avisé. L’effroi sera au rendez-vous !

Outre un hommage rendu à l’acteur Ron Perlman (La guerre du feu, Le nom de la rose, La cité des enfants perdus, Alien resurrection, Blade II, Hellboy I et II ou encore Drive), notons la venue du dernier Francis Ford Coppola – Twixt – qui fera l’ouverture du festival. La compétition officielle propose 8 films allant de de la Corée du Sud au Mexique en passant par l’Allemagne. Un regret. Il n’y a pas de film français à l’exception du Petit Poucet de Marina de Van (Hors-Compétition). A noter la présence de The Moth Diaries de la Canadienne Mary Harron (American Psycho) vu au dernier festival de Venise.

Cela suffira-t-il pour redorer son blason ? Avec  la nouvelle rivalité du Festival du film fantastique de Paris et un film de genre de plus en plus polymorphe, Gérardmer joue gros cette année. Il est indispensable que médiatiquement et cinématographiquement le Festival parvienne à convaincre les distributeurs qu'il est toujours le "Sitgès" français.

Membres du Jury
Président compétition officielle longs métrages
Enki Bilal (Illustrateur, réalisateur, auteur, scénariste)

Jury compétition officielle longs métrages
Christine Citti (Comédienne)
Vincent Desagnat (Comédien)
Dinara Drukarova (Comédienne)
Tonie Marshall (Réalisatrice, comédienne et scénariste)
Agnès Merlet (Réalisatrice)
Joann Sfar (Dessinateur et réalisateur)
Tomer Sisley (Comédien)

Compétition officielle
The Cat, Seung-Wook Byun
Babycall, Pål Sletaune
Beast, Christopher Boe
Eva, Kike Maillo
Hell, Tim Fehlbaum
La Maison des ombres, Nick Murphy
The Moth Diaries, Mary Harron
Pastorela, Emilio Portes

Hors Compétition
Beyond the Black Rainbow, Panos Cosmatos
The Caller, Matthew Parkhill
Chronicle, Josh Tank
Comforting Skin, Derek Franson
Corman's World: Exploits of a Hollywood Rebel, Alex Stapleton
The Day, Douglas Aarniokoski
The Divide, Xavier Gens – Film de clôture
Emergo, Carles Torrens
Invasion of Alien Bikini, Young-doo Oh
Norwejian Ninjas, Thomas Cappelen Malling
Perfect Sense, Adam Wingard
Le Petit Poucet, Marina de Van
Rabies, Aharon Keshales & Navot Papushado
The Theatre Bizarre, collectif
Twixt, Francis Ford Coppola – film d’ouverture
Underwater Love a pink musical, Shinji Imaoka
The Woman, Lucky McKee

Section “Extrême”
Blood Creek, Joel Schumacher
Choose, Marcus Graves
Grave Encounters, Vicious Brothers
The Incident, Alexandre Courtès
Mother's Day, Darren Lynn Bousman

La nuit Fantastique
Juan of the Dead, Alejandro Brugués
New Kids Turbo, Steffen Haars, Flip Van der Kuil
Tucker & Dale fightent le mal, Eli Craig

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Pour plus d’info: Festival de Gérardmer

Paris s’offre un nouveau festival avec le Paris International Fantastic Film Festival (PIFFF)

Posté par geoffroy, le 22 novembre 2011

Le festival international du film fantastique de Gérardmer ne sera bientôt plus le seul à nous terroriser. En effet, sous l’impulsion conjointe de l’association Paris Cinéma Fantastique et du magazine MadMovies, un tout nouveau rendez-vous célébrant le cinéma fantastique ouvre ses portes dans la capitale du 23 au 27 novembre prochain au Gaumont Capucines (Paris 9ème)  : le Paris International Fantastic Film Festival.

Doté d’une programmation ambitieuse (sélection officielle longs métrages, sélection officielle courts métrages internationaux et français, séances spéciales, films hors compétition, avant premières…), tout est réuni, semble t-il, pour faire du PIFFF une manifestation d’importance d’un genre en demande de reconnaissance.

Mais alors, quid de Gerardmer, festival vosgien et neigeux organisé chaque année au mois de janvier ? Et bien qu’il risque de prendre de plein fouet cette « concurrence » intestine capable d’attirer nouveaux talents et valeurs sûres pour le plus grand plaisir d’un public cosmopolite (Paris oblige) en demande de sensations fortes. Paris offre deux avantages : une logistique permettant d'accueillir de nombreuses équipes, et un public beaucoup plus large. Les fans de L'Etrange festival devraient ainsi se régaler une fois de plus dans l'année.

Néanmoins, il faut saluer la démarche, tant il est difficile de nos jours de monter un festival international aussi ambitieux. Avec Roger Avery en président de ce premier jury, on peut au moins parier que cette édition sera suivie.

SELECTION OFFICIELLE – EN COMPETITION

Extraterrestre de Nacho Vigalondo (Espagne)

Retreat de Carl Tibbetts (Grande-Bretagne)

The Dead de Howard et Jonathan Ford (Grande-Bretagne)

The Innkeepers de Ti West (USA)

Masks de Andreas Marschall (Allemagne)

A Lonely Place to Die de Julian Gilbey (Grande-Bretagne)

Blind Alley de Antonio Trashorras (Espagne – Colombie)

Cassadaga de Anthony DiBlasi (USA)

Bellflower de Evan Glodell (Australie)

SÉANCES SPÉCIALES

Malveillance de Jaume Balaguero (ouverture)

4:44, Last Day on Earth de Abel Ferrara

Ray Harryhausen – Le Titan des Effets Spéciaux de Gilles Penso

The Violent Kind des frères Butcher

The Ward de John Carpenter

Détention de Joseph Kahn (clôture)

Le Jury

Roger Avary, réalisateur et scénariste canadien (Killing Zoe, Les Lois de l’attraction)

Jaume Balaguero, réalisateur espagnol (Darkness, Fragile, [Rec])

Christophe Gans, réalisateur français (Crying Freeman, Le Pacte des Loups, Silent Hill)

Lucile Hadzihalilovic, réalisatrice et scénariste française (Innocence)

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ACCÈS

Du 23 au 27 novembre 2011

Gaumont Opéra Capucines ; 2 boulevard des Capucines 75009 Paris

Tél. : 01 47 42 98 85

Captifs : Docteur Horror

Posté par Sarah, le 5 octobre 2010

captifs zoe felix« Ils nous soignent et nous nourrissent, ils ont besoin de nous vivants »

L'histoire : Carole est membre d’une équipe humanitaire dont la mission dans les Balkans touche à sa fin. Sur le chemin du retour, elle et ses deux co-équipiers sont brutalement attaqués et enlevés par des criminels aux motivations inconnues. Qui sont ces ravisseurs ? Que veulent-ils vraiment ? La vérité va se révéler terrifiante…

Notre avis : Lors du festival de l'Etrange, le premier film de Yann Gozlan s'est fait remarquer par sa capacité à tenir le spectateur en suspens. Captifs est tout d'abord un film que l'on ressent dans les moindres détails. Le réalisateur nous met à la place des personnages principaux : des médecins français, de retour d'une mission en Europe de l'est. Sur le chemin, ils sont faits prisonniers par trois hommes et vont vivre un réel cauchemar. Yann Gozlan nous donne donc à voir un thriller qui nous laisse le coeur battant et les paumes moites.

Le film s'ouvre sur une scène effrayante de la mort d'une petite fille, jouant avec son amie dans une ferme, elle se fait sauvagement tuer par un berger allemand. Ensuite, une ellipse montre Carole, la survivante, adulte devenue médecin, partie en mission au Kosovo. Le film ne nous lâchera plus. Tout va aller très vite. Il y a très peu d'effets spéciaux- voire pas du tout. Tout se joue sur le jeu des lumières, le bruit, et les mouvements de la caméra. La mise en scène, qui ne cache rien, n'est pas pour autant surfaite et les acteurs sont plus que crédibles, mention spéciale à Zoé Félix (Carole), et aux méchants du film. La tension monte peu à peu et on ressent l'enfermement de ces médecins, livrés à des véritables psychopathes. La course-poursuite finale est assez saisissante car des effets sonores nous font vivre la surdité passagère de Carole, à la suite du déclenchement d'une mine.

Des écueils ne sont pourtant pas évités, notamment le fait que les méchants n'ont pas droit à la parole : en effet, ce qu'ils disent n'est jamais traduit. La psychologie des personnages n'est pas vraiment fouillée, en particulier celui joué par Arié Elmaleh, mais bon, on n'est pas vraiment là pour ça. L'échappée finale est un peu chargée, et en même temps on regrette que le réalisateur ne soit pas allé jusqu'au bout...La tension reste néanmoins présente tout au long du film, ce qui est augmentée par ces mots d'ouverture « inspiré par des faits réels ». Le côté réaliste du film ajoute encore à l'horreur suscitée par les images. C'est cela aussi qui laisse ce goût horrible dans la bouche, car une fois que l'on a repris son souffle, on est saisi par le réalisme. En somme, un bon thriller, certes sans prétention mais diablement efficace.

Venise 2010 : même pas peur avec The Child’s Eye 3D des frères Pang

Posté par kristofy, le 5 septembre 2010

Child's Eyes 3D des frères Pang

Les frères Oxide et Danny Pang ont fait rire jaune, et c'est avec un embarras certain qu'on se désole pour leur nouveau film. The Child's eye 3D arrivait comme le premier film d'horreur asiatique en 3D par des experts de l'angoisse, et malheureusement c'est plutôt raté.
Les Pang brothers avaient été révélés en occident avec Nothing to lose et surtout The Eye et Bangkok Dangerous, puis ils se sont partagés entre projets calibrés pour l'international (dont les dispensables suites à The Eye et le remake américain de Bangkok Dangerous) avec parfois des réussites efficaces comme The Messengers avec Kristen Stewart (avant qu'elle soit la star de Twilight) ou des ambitions stylistiques comme Re-cycle (sélectionné à Cannes).

The Child's eye 3D promettait certainement de nous faire sursauter dans notre fauteuil ou avoir des sueurs froides. Mais ça n'est qu'un film de fantômes, avec ses clichés habituels, à commencer par une jolie demoiselle effrayée par l'apparition surnaturelle d'une personne morte dans des circonstances mystérieuses.

Ici un groupe de 6 jeunes hongkongais en voyage se retrouvent coincés en Thaïlande alors que l'aéroport de Bangkok est fermé pour cause d'émeutes anti-gouvernementales (ce qui est vraiment arrivé ces derniers mois). Ils arrivent  dans un hôtel étrange fréquentés par des gens encore plus étranges. Bientôt ils vont s'apercevoir que non seulement un fantôme existe, mais aussi une sorte de monstre, et que certaines portes révèlent de sombres secrets...

Si certaines scènes sont visuellement étonnantes, l'ensemble souffre d'une impression de déjà vu (en moins bien). Le mystère arrive progressivement (avec une chaise qui bouge toute seule, un chien qui voit l'invisible) mais jamais l'angoisse ne monte. The Child's eye 3D repose sur une histoire sophistiquée un peu tirée par les cheveux, et malheureusement soutenue par de mauvais comédiens (le groupe des 6 jeunes semblent sortir d'une sitcom). Non seulement l'héroïne ne semble jamais avoir peur (ce qui laisse de glace le spectateur), mais en plus le fantôme a des motivations incompréhensibles (si ce n'est essayer de jouer avec nos nerfs). Il faudra attendre la fin pour comprendre le drame mortel vécu dans le passé pour réveiller notre intérêt, alors qu'on s'est désintéressé de l''histoire depuis un moment.

Les frères Pang semblent avoir voulu réunir une succession de scènes avec un élément d'angoisse sans réussir à les lier entre elles de manières convaincantes. Pour ce qui est des effets en 3D on a bien évidemment une main fantomatique qui surgit brusquement devant les yeux, mais à part une spatialisation de la profondeur des décors, la 3D n'est presque pas utilisée pour faire peur. Et quand on est amené à remarquer que ce relief rend le film encore moins bon que s'il avait été en 2D classique, on a alors envie de répéter une réplique de l'héroïne : "qu'est ce que tu veux de moi ?" Les frères Pang devront revoir leur copie, on sait qu'ils peuvent mieux faire. Quoique.

Venise 2010 : la vague 3D atteint le Lido

Posté par MpM, le 4 septembre 2010

Puisqu'elle a envahi les salles, il était logique que la technologie 3D finisse par s'imposer dans les festivals. En 2009, Cannes créait presque l'événement en s'offrant une soirée d'ouverture en relief (Là-haut des studios Pixar). Très chic, les lunettes avec le smoking !

Un an plus tard, le phénomène est tellement entré dans les moeurs que Venise propose pas moins de 5 films en 3D toutes sélections confondues, dont 3 longs métrages. Ce soir, le public découvrira ainsi en séance de minuit The child's Eye, la nouvelle variation horrifique des frères Oxide et Danny Pang autour des fantômes, des monstres et de l'angoisse. Il s'agit d'ailleurs du premier film d'horreur 3D tourné à Hong Kong.

Plus tard dans le festival, on découvrira de la même manière All inclusive de David Zamagni et Nadia Ranocchi, Future Archaeology d'Armin Linke et Francesco Mattuzzi, Taikong xia de Yuan Zhang et enfin The shock labirinth : Extreme de Takashi Shimizu.

Mieux, il existe désormais une récompense spécifique pour le cinéma en relief : le Persol 3D Award, remis lors de la Mostra et destiné au film 3D le plus créatif de l'année. Créé en 2009, ce prix doit impérativement être décerné à un film distribué en Italie, ou ayant fait sa première lors d'un festival italien, entre le 11 septembre 2009 et le 10 septembre 2010. Sont notamment elligibles Planet 51, Alice au pays des merveilles, Toy Story 3, Le dernier maître de l'air et Avatar.

L'an dernier, c'est Joe Dante (The hole 3D) qui avait été récompensé. Pour savoir qui lui succédera, il faut attendre la fin du festival. Mais au fond, on connait déjà l'identité de ceux qui ont le plus à gagner dans l'histoire : les représentants de l'industrie cinématographique, pour qui la 3D est le bon filon du moment. D'autant qu'avec ce prix, le relief cherche à passer de gadget lucratif à vecteur de créativité, ce qui est finalement ce qu'on peut lui souhaiter de meilleur...

Le dernier Bruce LaBruce, avec François Sagat, censuré en Australie

Posté par vincy, le 31 juillet 2010

l a zombie bruce labruceCe ne sera probablement pas la dernière fois. Le cinéaste canadien Bruce LaBruce  a vu son dernier film, L.A. Zombie (site web), retiré de l'affiche du Festival International du Film de Melbourne, à la dernière minute. Censuré.

Le film (la suite du précédent film Otto or Up with Dead People) devrait faire parler de lui. En vedette? François Sagat, star du porno gay, façon regard dur et muscles bien gonflés, qui a une vie "sextraterrestre" (mi-homme, mi-monstre) et une "sextraordinaire" libido, à la fois homosexuelle et "zombiephile", en plein coeur de Los Angeles. Tourné en une semaine, il a couté moins de 100 000$.

La commission de censure australienne a envoyé un courrier au directeur du festival, Richard Moore, lui indiquant que le film ne pouvait pas être diffusé en l'état, sans connaître préalablement la classification du film (X ou pas X, telle est la question).  En fait, la Commission, en refusant de classer l'oeuvre, la bannit tout simplement des écrans et expose ceux qui la diffusent à des amendes.

Mais jusque là, le Festival passait outre ce genre de recommandations. Le slogan du festival le clame : "C'est une question de goût". Pour Moore, "c'est au public de décider ce qu'il veut voir." En allant voir un film de LaBruce, "ils savent qu'ils ne vont pas voir Bambi ou Fantasia." Sur le site du festival, il est clairement indiqué que le film "contient des scènes qui vont offenser". Il y a sept ans, la même mésaventure était arrivée au beau film de Larry Clark, Ken Park.

Malgré sa présence en séances de nuit, il a été définitivement radié de la programmation. Les "censeurs" ont pu se procurer une copie DVD du film, et sans même lui coller un X, ont clairement trouver les scènes de sexe trop explicites (pas assez simulées même, sic). C'est donc moins trash de voir une femme se faire violer par un monstre ou un honnête citoyen se faire démembrer et manger par un serial-killer? Une sortie DVD est hypocritement possible, dans les rayons pornos. Le film qui avait révélé LaBruce, Hustler White, avait subit le même sort. Il n'a pu sortir qu'en DVD, dans une version remontée.

Sur son compte twitter, le réalisateur, lui, se dit ravi : "plus ils veulent supprimer un film, plus les gens vont vouloir le voir". Surtout, avec un budget ridicule pour la promotion, cette histoire de censure relayée dans le monde entier lui offre une publicité inespérée.

Pour l'instant, le Festival de Locarno, bien plus réputé, a toujours prévu de le projeter en avant-première mondiale le 5 août. Il y est même sélectionné en compétition.

Il devrait être présent dans la section Midnight Madness du festival de Toronto. On pourra le voir à L'Etrange festival à Paris puis au Festival du film fantastique de Sitges en Espagne.

Brad Pitt se lance dans la World War Z (une histoire de zombies)

Posté par vincy, le 23 juillet 2010

World War Z : une histoire orale de la guerre des zombies, du jeune Max Brooks (en France, le livre est disponible depuis un an et demi chez Calmann-Lévy), va faire l'objet d'une adaptation au cinéma. Brad Pitt, déjà producteur de ce projet porté par la Paramount, a décidé d'en être aussi acteur. Le studio a annoncé au Comic-Con de San Diego qui a commencé hier, qu'il avait pris une option sur les deux autres livres de l'auteur : Guide de survie en territoire zombie et le roman graphique Attaques répertoriées.

La réalisation serait confiée à Marc Forster (Quantum of Solace). Le scénario a été écrit par J. Michael Straczynski (Babylon 5) et revu par Matthew Michael Carnagan (The Kingdom).

L'histoire est celle d'un chercheur (Brad Pitt) travaillant pour le compte de l'ONU, après une guerre de zombies sur la planète qui a faillit éradiquer l'humanité. Il a parcouru le monde pour rencontrer, dans des cités en ruine et dans les territoires les plus inhospitaliers de la planète, les survivants de ces années apocalyptiques.

Max Brooks est le fils du réalisateur, scénariste et comédien Mel Brooks et de la défunte grande comédienne Anne Bancroft.

La Horde en dvd et vod : rencontre avec Yannick Dahan et Benjamin Rocher

Posté par kristofy, le 9 juillet 2010

yannick dahan benjamin rocher la hordeLe film de genre français est comme un serpent de mer qui revient : il y a l’enthousiasme d’en faire et l’envie d’en voir mais il manque l’engouement. Pour fêter en avance la sortie en dvd de leur film La Horde les deux réalisateurs Yannick Dahan et Benjamin Rocher ont donné rendez-vous dans un bar parisien à dix internautes. Une rencontre autour de quelques verres pour parler autant du film que de cinéma en général, sans intervenant extérieur ni langue de bois, et des discussions improvisées pendant plus de deux heures dont voici un écho.

L’accueil du film : Plusieurs mois après la sortie en salles on est toujours convaincus que notre film est 1000 % différent des autres productions françaises. Les anglais ont adoré et ça va sortir au Japon, la chose à laquelle on ne s’attendait pas la sortie directement en dvd (interdit aux moins de 18 ans) en Allemagne; en Australie et au Brésil. C’est notre premier film et il nous a apporté pleins de satisfactions même avec un nombre d’entrées en salles en deçà des espérances. En fait il y a un vrai public large pour le film de genre étranger comme The Descent ou Saw, mais il y a malheureusement une certaine défiance quand c’est fait par des Français. En plus quand 18 nouveaux films sortent la même semaine tout se joue entre le mercredi et le dimanche pour les ‘petits’ films, en face on avait Wolfman avec Benicio Del Toro et toujours Avatar. Il n’y a pas que La Horde qui n’a pas bien marché (48 000 entrées en première semaine, ndlr), c’est aussi le cas de films d’auteur plus classiques comme L’autre Dumas avec Depardieu qui a fait un flop, même Lovely bones de Peter Jackson s’est planté. Ce contexte difficile de sorties encombré fait que La Horde a été beaucoup plus vu à l’étranger qu’en France.

Est-ce qu’il y a un avenir pour le film de genre français ?
Il y a des producteurs qui ont vraiment une volonté pour ce qu’on appelle le film de genre, mais leur financement est toujours difficile. Il a bien fallu nous adapter au budget qu’on avait, en élaguant notre scénario et en supprimant des plans pour moins de jours de tournage. Si on n’avait pas eu le soutien de Canal+ le film n’aurait certainement pas vu le jour, c’est pareil pour Frontières, A l’intérieur ou Martyrs. Et puis comme il y a un vrai risque de perdre de l’argent car ce n’est pas facile à rentabiliser alors au bout d’un moment les producteurs baissent les bras, par exemple après les problèmes de distribution de Martyrs le producteur s’est tourné vers la comédie avec Safari… Après, la conséquence logique c’est qu'on nous propose de faire des remake aux Etats-Unis : je crois que tout le monde a été contacté pour celui de Hellraiser. Et encore il faut arriver à exposer son point de vue, il y a un très bon scénario d’un Dracula Year One (sur la découverte de ses envies de sang) qui circule et qui a été proposé à Xavier Gens, ça l’intéressait et il leur a expliqué sa vision du film avec une série de dessins, mais il y a Alex Proyas qui arrive avec carrément une dizaine de minutes de film déjà tourné, les américains, eux ils peuvent produire une bobine démo. A part Alexandre Aja qui sait ce qu’il veut, pour tout les français qui ont été engagés sur des films de commandes ça donne plutôt des produits que des films. Pour notre ami Xavier Gens il a réussit depuis à monter son nouveau film The Divide et il s’est vraiment éclaté, pas comme sur Hitman. Je viens d’en voir un montage, c’est un groupe de personnes coincées dans un immeuble après une explosion de fin du monde, et je peux vous dire que ça va être une bombe. Nous on a une structure de production ici et on veut faire des films en France, et on est en train d’écrire ; on a aussi un projet de série un peu comme Dead Set qui mélange comédie et horreur, on va voir si ça se concrétise cet été. Lire le reste de cet article »

La bande annonce de Paranormal Activity 2 donne des cauchemars

Posté par vincy, le 4 juillet 2010

La suite de Paranormal Activity, succès surprise et pas forcément mérité de l'an dernier, doit sortir le 22 octobre aux USA. La bande annonce a été finalisée à temps pour être diffusée avant le film Twilight 3. Manque de chance, le réseau Cinemark a déjà décidé de la retirer de nombreux complexes texans. Ses spectateurs se sont plaints de voir une bande annonce trop effrayante.

Bande annonce de Paranormal Activity 2

Cannes 2010 : « La Meute » ne pourra pas être diffusé sur la Plage

Posté par vincy, le 12 mai 2010

C'était l'une des nouveautés de cette année : une avant-première mondiale projetée au Cinéma de la Plage. Mais La Meute, premier film de Franck Richard, avec Yolande Moreau, Benjamin Biolay et Emilie Dequenne, est privé de plage. La commission de classification du CNC a interdit une projection publique (et gratuite) du film, prévue lundi 17 mai à 21h30. Vraisemblablement le film d'horreur sera interdit au moins de 16 ans lors de sa sortie le 7 juillet prochain.

Le film sera donc diffusé dans une salle du Palais, à 22h15, ce même lundi.