Blanche Gardin chez Kervern et Delépine

Posté par vincy, le 12 juillet 2019

Blanche Gardin semble vouloir percer au cinéma après avoir brillé sur scène. La comédienne et humoriste avait déjà été choisie par Bruno Dumont pour son prochain film, Par ce demi-clair matin.

Cet été, elle tournera dans la région d'Arras le nouveau film de Gustave Kervern et Benoît Delépine. Elle sera entourée de Denis Podalydès, Corinne Masiero, la fidèle Yolande Moreau et Benoît Poelvoorde.

Effacer l'historique sera le dixième film du duo, dont le dernier film, I feel good, est sorti en septembre dernier. Le film sera aussi tourné aux Etats-Unis et à l'ïle Maurice.

Selon La Voix du Nord, il s'agira de l’histoire de gens simples, largués par les outils numériques, mais bien décidés à se rebeller.

Jean Dujardin et Yolande Moreau au milieu des compagnons d’Emmaüs

Posté par vincy, le 21 juin 2017

Un drôle de tandem et même un duo inédit. Gustave Kervern et Benoît Delépine ont enrôlé leur fidèle amie Yolande Moreau, avec qui ce sera leur sixième collaboration, et Jean Dujardin, nouveau venu dans l'équipe. I Feel Good, en anglais dans le texte, 8e films des réalisateurs, est une comédie qui se déroulera dans le milieu des compagnons d'Emmaüs.

Yolande Moreau sera la sœur de Jean Dujardin, également coproducteur du film. Il y incarne Jacques, un homme ambitieux. Il vivait encore chez ses parents quand ceux-ci l'ont poussé dehors. Voulant devenir riche, il veut se lancer dans la chirurgie esthétique low cost. Réfugié chez sa sœur, il réussit à convaincre des compagnons du village Emmaüs qu'elle dirige d'aller se faire refaire la gueule en Roumanie.

Le tournage est prévu cet été à Pau pour une sortie en 2018.

Yolande Moreau est actuellement à l'affiche de De toutes mes forces. Jean Dujardin vient de tourner Le retour du héros de Laurent Tirard.

Berlin 2016 : le cinéma français dans tous ses états

Posté par MpM, le 16 février 2016

Pour le cinéma français, la Berlinale est une belle vitrine, et même si cela fait 15 ans que l'Ours d'or n'est pas allé à un film français (depuis l'anglophone et londonien Intimité de Patrice Chéreau en 2001), ceux-ci sont toujours présents en nombre dans la compétition ainsi que dans les différentes sections du festival. Les adieux à la reine de Benoit Jacquot avait d'ailleurs fait l'ouverture en 2012.

6 films français en compétition

Pour cette 66e édition, on recense une trentaine de longs métrages français ou coproduits par la France, dont six en compétition et deux en sélection officielle hors compétition. Parmi les prétendants à l'Ours d'or, trois sont des coproductions minoritaires : le désastreux Alone in Berlin de Vincent Perez, adaptation plate du roman de Hans Fallada (Seul dans Berlin) se déroulant en Allemagne nazie pendant la guerre, mais en anglais ; le peu inspiré Soy Nero de Rafi Pitts, qui se passe aux Etats-Unis et en Afghanistan avec des acteurs hispanos rêvant de devenir citoyens américains, et le documentaire italien Fuocoammare de Gianfranco Rosi sur l'île de Lampedusa.

Les films français, ou majoritaires, sont aussi ceux qui présentent le plus de chances d'apparaître au palmarès. Outre Quand on a 17 ans d'André Téchiné dont on a déjà parlé, il s'agit de L'avenir de Mia Hansen-love, un film éminemment français, rempli de citations et de philosophie, qui fait le portrait doux amer d'une femme de 50 ans qui se retrouve soudainement livrée à elle-même et ne sait pas trop quoi faire de cette liberté retrouvée, avec une Isabelle Huppert toujours juste dans la gravité comme dans les séquences plus légères, et de Mort à Sarajevo de Danis Tanovic dont c'est le retour à Berlin après le succès de La femme du ferrailleur en 2013 (Grand prix et prix d'interprétation masculine).

Mort à Sarajevo de Danis Tanovic

Son nouveau film est un pamphlet politique articulé autour de l'anniversaire de l'assassinat par Gavrilo Prinzip de l'archiduc Franz Ferdinand, événement connu pour avoir précipité le monde dans la première guerre mondiale. Reliant l'héritage laissé par Prinzip (criminel ou héros ?) aux horreurs commises pendant la guerre en ex-Yougoslavie, à la pièce Hôtel Europe de Bernard-Henri Lévy (sur l'échec de l'Europe) et aux coulisses d'un hôtel qui part à vau l'eau pour cause de crise économique, il propose un film une nouvelle fois très ancré dans la réalité sociale, économique et politique du pays et qui n'hésite pas à se moquer de lui-même. Il pose également un certain nombre de questions brûlantes sur l'échec de la diplomatie européenne face aux conflits majeurs des 50 dernières années, cette "Europe qui meurt dans tous les Sarajevo d'aujourd'hui" évoquant évidemment l'inextricable situation syrienne.

Autres sections

Hors-compétition, Saint Amour de Gustave Kervern et Benoît Delépine et Des nouvelles de la planète Mars de Dominik Moll sont attendus. En forum et en panorama, ce sont en tout 18 longs métrages qui ont été sélectionnés sous la bannière française, parmi lesquels TheEend de Guillaume Nicloux, Le fils de Joseph d'Eugène Green, Théo et Hugo dans le même bateau de Olivier Ducastel et Jacques Martineau ou encore La Route d'Istanbul de Rachid Bouchareb. Parmi les coproductions, on nota le présence de Baden Baden de Rachel Lang, L'Ange blessé de Emir Baigazin et Les Premiers, les Derniers de Bouli Lanners, déjà sorti en France.

Deneuve dans la cour de Salvadori

Posté par vincy, le 17 septembre 2012

Catherine Deneuve fêtera ses 69 ans sur les plateaux de Pierre Salvadori. Selon les informations de Cineuropa.org, l'actrice sera la star du 8e film du réalisateur, Dans la cour, qui se tournera du 8 octobre à la mi-décembre.

Deneuve, qui sera à l'affiche du prochain Astérix, en salles le 17 octobre, sera entourée de Gustave Kervern (co-réalisateur déjanté du Grand soir et de Mammuth), Pio Marmaï (Une heureux événement, Aliyah) et Féodor Atkine (Alexandre, Populaire, World War Z).

Produit par Les Films Pelléas, Dans la cour est l'histoire d'un musicien quadra qui décide d'arrêter subitement sa carrière. Après quelques jours d'errance, il devient gardien d'immeuble. Parallèlement, une jeune retraitée s'angoisse irrationnellement en voyant une fissure dans son appartement, dont elle redoute l'écroulement. La retraitée et le portier vont tisser un lien d'amitié.

L’instant Court : Petite fille, avec Marion Cotillard

Posté par kristofy, le 8 juin 2012

Comme, à Ecran Noir, on aime vous faire partager nos découvertes, alors après le court-métrage Les interdits avec Charlotte Barrière et Mikhail Ahooja, voici l’instant Court n° 80.

"C’est la crise, certains ne sont pas taillés pour y survivre…" Le dernier film du duo et Gustave Kervern est en salles depuis mercredi. Le grand Soir a réussi à se faire remarquer lors Festival de Cannes, où il a d’ailleurs gagné un Prix spécial du jury Un Certain Regard. La tentation de se laisser emporter par l’énergie punk est bien réelle, surtout lors du concert du groupe des Wampas.

Punk is not dead ? Les Wampas écument les scènes de concerts depuis la fin des années 80. Bon an, mal an, au fil de leur discographie, ils ont su se faire entendre avec plusieurs tubes, comme 'Manu Chao' ou 'Rimini'. En 1990, on les remarquait déjà avec leur chanson ‘Petite fille’. A l'époque, internet n’existait pas encore, mais on peut malgré tout y retrouver la trace de leur clip de l’époque avec une jeune fille âgée de 15 ans qui plus tard allait devenir une star de cinéma avec un Oscar à son actif : Marion Cotillard !

Voici donc le clip Petite fille, avec le groupe les Wampas et avec Marion Cotillard. Son originalité est de se présenter comme une bande-annonce de film, avec un générique qui promet un suspense insoutenable, de l’action, du rock n’roll, des exploits stupéfiants, et des flots de passion !

Crédit photo : image modifiée, d’après un extrait du film Petite fille.

Cannes 2012 : Gustave Kervern fout le souk sur la Croisette

Posté par vincy, le 22 mai 2012

C'est le grand jour pour Le grand soir. Le nouveau film, punk et azimuté, du duo Delépine/Kervern est présenté aujourd'hui à Un Certain Regard. Gustave Kervern en profite pour créer le buzz, soit un joyeux bordel depuis ce matin. Figurez-vous que sur les autres Marches, les prestigieuses, celles filmées par la télévision, il y a Brad Pitt (qui vient présenter Killing Them Softly). La concurrence est rude, médiatiquement.

Pour que Le grand soir ne soit pas éclipsé par The Big Brad, le coréalisateur a commencé la matinée en s'invitant à la séance photo précédant la conférence de presse de la star américaine. Le fiancé d'Angelina Jolie l'a plutôt bien pris, hilare devant les pitreries du Français parvenant même à lui baiser la main. Comme l'a confirmé Thierry Frémaux quelques instants plus tard, Kervern a aussi endommagé le décor du "photocall". Le souk total. Cela va faire le bonheur des photographes.

Cela devrait être normal. Dans Festival il y a fête. Dans 7e Art il y a art. Mais depuis quelques années, Cannes s'est assagit. Moins de scandales durant les projections de films, plus de contrôle sur l'agenda des stars. Les avocats, agents, relations publiques qui entourent les comédiens les plus connus obstruent toute forme d'improvisation. Tout est devenu plus lisse. Il faut se foutre des convenances et avoir l'audace de rester soi-même pour provoquer le protocole et les rituels.

Kervern n'a pas hésité une seconde. Son plus pur style "anar" s'est d'ailleurs prolongé pour la première projection du film, à 11h. Avant la présentation officielle par Thierry Frémaux, il se promenait dans la salle et discutait avec les journalistes. Le voici rattrapé par son attaché de presse essayant de canaliser ses pulsions bordéliques. Quand on lui tend le micro devant le public, Gustave Kervern se lance dans un long discours pour draguer les jurés de la sélection, déclarant son amour pour chacun, Tim Roth en tête. Puis il dévie : "La France, maintenant, avec François Hollande, c'est une France de winners!", incitant ainsi à donner le prix samedi à leur film. Dans la foulée, il rappelle qu'il a l'adresse de chacun des membres du jury, qu'il connait très bien les enfants de Tim Roth - "Tim Roth je sais ou t'habites, où tes enfants vont à l'école" -, menace implicitement, mais pas sérieusement, de conséquences fâcheuses s'il n'emportait pas ce prix. La salle rit aux éclats. Il lance enfin un ultime défi : une ovation de 6 minutes 30 à la fin du film, puisque la plus longue ovation depuis le début de cette 65e édition a duré 6 minutes.

Si une grande partie de la salle s'est vidée, les spectateurs restants admirent le show du bonhomme, qui n'hésite pas à monter sur scène torse nu pour faire durer les salves d'applaudissements. Qu'on se le dise, Kervern est prêt à payer de sa personne pour que Le grand soir reste dans les mémoires des festivaliers.

Lumière 2011 : Gérard Depardieu sous le soleil de Pialat

Posté par Morgane, le 9 octobre 2011

Samedi 8 octobre, Gérard Depardieu, le monstre sacré de ce Festival Lumière 2011, est arrivé à Lyon et a couru de salle en salle pour présenter différents films.

C’est à 16h qu’on l’a retrouvé au Pathé Bellecour pour la présentation de Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat. Accompagné de Gustave Kervern, Benoit Delépine et Albert Dupontel, rapidement rejoints par Xavier Giannoli. La petite discussion introductive était donc, comme vous pouvez l’imaginer, très instructive mais aussi très drôle.

Gérard Depardieu a tout d’abord rendu hommage à la diversité du festival disant que ce n’était pas seulement un festival, mais « de l’amour ». Quant à Gustave Kervern et Benoit Delépine, ils sont revenus sur l’épisode de tournage avec Pialat, ce dernier ayant en effet tourné dans un sketch de Groland, Toc toc toc, dont le principe était de jouer mal le mieux possible. À Pialat de dire : « non, vous pouvez mieux jouer mal ».

Concernant Sous le soleil de Satan, Gustave de Kervern trouve que ce film a une puissance autre que Des hommes et des dieux. « C’est une énorme interrogation sur la foi, le Bien, le Mal, un film d’une intensité folle, à la fois très minimaliste et exigeant. » Pour lui, les scènes qui restent sont celles où Gérard Depardieu marche dans la campagne, comme quoi « le cinéma peut être très simple finalement. »

Pour Xavier Giannoli, Sous le soleil de Satan est « un des plus grands chefs-d’œuvre du cinéma, non pas français mais mondial. » Xavier Giannoli à qui Maurice Pialat a dit un jour « qu’il aurait voulu faire les films de Renoir filmés par Carné. »

Et Gérard Depardieu de revenir sur le poing levé de Maurice Pialat lors du festival de Cannes 1987 qui n’était en réalité qu’un poing de victoire.

La Remise du Prix Lumière

Le soir même s’est déroulée à l’Amphithéâtre du Centre des Congrès la Cérémonie de la Remise du Prix Lumière 2011. Succédant à Clint Eastwood et Milos Forman, c’est au monstre sacré du cinéma français qu’il a été remis cette année à l’issue de la projection du superbe La Femme d’à côté de François Truffaut.

Bertrand Tavernier lui a rendu un hommage rempli de paroles admiratives pour une carrière aussi longue et aussi belle finissant sur cette phrase : « je pense qu’il y a eu des dizaines de metteurs en scène qui ont connu de grands moments où ils ont été heureux grâce à Gérard Depardieu. »

La star du soir est alors montée sur scène sous un tonnerre d’applaudissements où nombreux acteurs, cinéastes, personnalités du 7e Art étaient présents pour remettre le prix à Gérard Depardieu qu’il a reçu des mains d’une Fanny Ardant très timide. Arrivé après la projection d’un petit film retraçant la grande filmographie de Gérard Depardieu, ses premiers mots ont été, toujours avec un grand sourire de bon vivant, « ça sent le sapin ». Puis, parlant de son métier d’acteur, des réalisateurs, il a remercié Lyon : « merci à Lyon pour ce prix et aussi d’avoir un si beau festival et des gens qui aiment tant le cinéma, qui aiment aussi le sens de la fête car le cinéma, ça se partage. » Pour finir par ces quelques mots : « on fait un métier formidable et vous, spectateurs, c’est extraordinaire le métier que vous faites en regardant les films. »

Poelvoorde, Dupontel et Brigitte Fontaine dans le nouveau délire de Kervern et Delépine

Posté par vincy, le 10 juin 2011

Le grand soir. Rien que le titre, ça promet. Du brutal. Ce sera le nouvel opus du duo Gustave Kervern et Benoît Delépine (Groland sur Canal +), après les succès du social-cynique Louise-Michel (prix spécial du jury à Sundance) et du social-sentimental Mammuth (en compétition à Berlin). Ils ont aussi réalisé Aaltra et Avida (hors-compétition à Cannes en 2004).

Là encore on nous promet une comédie à l'humour grinçant. Une famille va faire la révolution à sa manière... Le tournage débutera le 4 juillet prochain, pour un mois en Poitou-Charentes et en Aquitaine.

Côté casting, Kervern et Delépine frappent aussi très forts. Le clown dépressif Benoît Poelvoorde, le trash-tous-genres-confondus Albert Dupontel, et le tandem artistique à la ville, sur scène et maintenant à l'écran : Brigitte Fontaine et Areski Belkacem. La chanteuse pop-funk-jazz vient de signer un nouvel album avec son complice, L'un n'empêche pas l'autre (avec des duos : Emmanuelle Seigner, Alain Souchon, Grace Jones...) et sera en concert unique le 29 juin au Bataclan à Paris.

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Le synopsis

Une zone commerciale de province… Un vieux couple tient le restaurant La Patateraie et y convie ses deux quadras de fils que plus rien ne réunit : Jean-Pierre, commercial dans un magasin de literie voisin, et Ben, le plus vieux Punk à chiens d’Europe. Peu de temps après, la perte de son emploi et un divorce agité précipitent Jean-Pierre au cœur d’un mode de vie jusque-là inconnu. Il commence à zoner avec son frère provoquant catastrophes en cascades. Les parents décident donc d’éloigner leurs fils en leur révélant que le vrai père de Ben est un riche propriétaire de vignobles. Débute alors une aventure où les deux frères croiseront des personnages hauts en couleurs pour aboutir à leur apothéose, leur Grand soir, à la lumière des néons dépareillés de la zone commerciale.

Benoît Delépine et Gustave Kervern, prix Henri-Jeanson 2010

Posté par vincy, le 13 janvier 2011

Mammuth est clairement l'un des films français les plus singuliers, drôles, touchants et réussis de l'année qui vient de passer. Il est donc logique que les cinéastes et scénaristes Benoît Delépine et Gustave Kervern soient couronnés par la SACD du prix Henri-Jeanson 2010, qui récompense des auteurs pour leur insolence et leur humour.

"Benoît Delépine et Gustave Kervern ont été choisis pour leur singularité et la générosité qu'ils portent à travers leurs films. La SACD salue, par ce prix, le regard aigu sur la société ainsi que la vision personnelle, originale et salutaire sur le monde de ces deux cinéastes" explique la société des auteurs.

Le prix leur sera remis le 17 janvier.

On doit à Henri Jeanson des scénarios légendaires comme Hôtel du nord, Pot Bouille, La Tulipe noire mais aussi les dialogues de Pépé le Moko et Fanfan la tulipe.

Le prix a récompensé Radu Mihaileanu (2009), Cédric Klapisch (2008), Marjane Satrapi (2007), Rachid Bouchareb (2006), Francis Veber (2005), Jean-Loup Dabadie (2004),  Denys Arcand (2003), Michel Blanc (2002), Bertrand Blier (2001), Dominik Moll et Gilles Marchand (2000), Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri (1999), Pascal Bonitzer (1998), et Robert Guédiguian et Jean-Louis Milési (1997).

Cannes 2010 : un ajout de dernier minute en séances spéciales

Posté par vincy, le 20 mai 2010

Making Fuck Off de Fred Poulet rejoint la Sélection officielle du festival de Cannes, en séances spéciales. la projection aura lieu le vendredi 21 mai à 21 heures, en salle Buñuel. Il s'agit du documentaire tourné en super 8 sur le tournage de Mammuth, le film décalé et social de Benoît Delépine et Gustave Kervern. Sorti en salles il y a un mois, il a déjà séduit près de 700 000 spectateurs.

Fred Poulet a réalisé Substitute, documentaire sen super 8 sur le footballer Vikash Dhorasoo. Il avait découvert le duo Kervern / Délépine en voyant Avida, présenté à Cannes. C'est ainsi qu'il s'est invité dans l'aventure Mammuth et fait un film sur le film.

La projection aura lieu en présence des réalisateurs et de Gérard Depardieu, sublime dans le rôle de ce retraité qui retrace son passé.

Mammuth avait été présenté en compétition au dernier Festival de Berlin.